Ceci est une nouvelle histoire Titre : La nouvelle règle du topless - texte complet (Attention : Très violent) Auteur : valtour Email : valtour456[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 2 femmes, 1 petit garçon, 1 petite fille La plus jeune fille a 11 ans Le plus jeune garçon a 11 ans Orgie 1ere fois Inceste Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Contrôle de l'esprit Viol Sado-Maso Torture Texte reçu le 13/02/2026 Texte publié le 24/02/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. La nouvelle règle du topless - texte complet (Attention : Très violent) par valtour - Non, papa, ce n’est pas possible, tu ne peux pas me demander cela, j’ai onze ans, je ne suis plus un bébé. - Allons ma fille, je te demande juste d’être topless, à onze ans cela n’est pas grave ! - Mais papa, ce que tu me demandes n’est pas du topless. - Si ma fille, c’est bien cela topless, ne porter qu’une partie du maillot. - Papa, c’est le haut, pas le bas ! Ce n’est pas possible, tu plaisantes ? Apolline commence à se sentir déstabilisée, depuis le départ de sa maman, elle sent bien que quelque chose a changé dans la conduite de son papa. Maintenant, il exige que je reste cul nu et appelle cela le nouveau topless, mais moi, je ne suis pas d’accord, pourquoi m’imposer cela ? - Papa, je ne veux pas rester sur la plage avec ta vision du topless, cela n’est pas bien. - Ma fille, je ne t’ai pas demandé si tu es d’accord, mais j’exige que tu ne portes pas de culotte, ne discute plus ou la répression va te tomber dessus ! Après cette réponse, il sort un martinet, une planche, et lui donne une fessée pas trop forte, mais suffisante pour la faire obéir. La gamine comprend que son père ne changera pas d’avis. Elle fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes, avant de lever son pied droit puis le gauche et de laisser le triangle de tissu sur le sable. Lukas, son papa, prend sa culotte et la déchire, un sourire aux lèvres. - Ma fille, tu ne trouves pas que cela fait un beau sablier tes deux triangles ? - Papa… !!! - C’est ta dernière culotte, j’ai jeté toutes les autres et pour la durée des vacances, tu restes cul nu ! Apolline, viens près de moi. Il ne faut pas que tu prennes un coup de soleil sur ton petit minou. Je vais te mettre de la crème ! Le dos, le ventre et les bras sont rapidement traités. Seuls, son vagin et son cul sont généreusement caressés. Les doigts qui branlent son mignon petit clitoris font ressentir des sensations inconnues à la petiote qui mouille. Avec la légèreté du vent, des frissons de plaisir rendent la gosse incapable de réagir. Lukas ne laisse pas de répit à sa fille. Voilà qu’il met une bonne dose de crème entre les joues du cul. Il rentre un doigt dans sa rondelle, une joyeuse dose de lotion supplémentaire, et deux doigts dans son intimité anale avant d’en prendre un troisième ! La gamine en a assez entendu, en pleurs elle se précipite dans l’eau, vraiment elle ne comprend plus son papa. Dans l’eau au moins, elle s’est éloignée de son père et elle se sent un peu moins visible, protégée relativement par la mer. Une heure passée dans l’eau, la marée qui devient basse dévoile de plus en plus la vulnérabilité de la baigneuse. - APOLLINE ! Il est temps de sortir de l’eau, tu as besoin d’une nouvelle touche de crème. Avant tout, va passer sous la douche. Je ne peux pas te remettre du baume avec du sel sur ta peau. Suis-moi ! Lukas frotte tout le corps de sa fille sous la douche et insiste sur sa chatte pour retirer le sable en plus du sel. Il branle son petit chaton ce qui a pour effet de tendre son maillot. Cela forme une tente majestueuse. Cela angoisse sa fille et la rend honteuse. - Papa, je t’en prie, je peux me laver toute seule et ta bite dure me rend honteuse. Pour toute réponse, une grosse gifle fait taire la gamine qui est embarrassée par la virilité de son donneur de sperme. Cela le rend fou. Sa fille ne doit pas se sentir gênée par sa bandaison, c’est tout de même grâce à cela qu’elle peut aujourd’hui montrer son délicieux coquelicot. Elle doit en être fière ! - Mais papa, pourquoi cette tarte ? - Ma fille, c’est à la faveur de mon gourdin que tu peux montrer la nouvelle mode du topless, alors sois fière de ton papa. Pour me le prouver, tu vas me sucer, et avec plaisir ! En pleurs, elle baisse les yeux, son cœur bat la chamade. Elle n’a pas complètement saisi le sens des paroles de son géniteur. Sucer quoi ? Elle n’a pas encore de portable et n’a jamais vu de film porno. Sortie de la douche, papa prend le temps de bien sécher sa fille. Il insiste sur son petit coquelicot, l’embrasse avant de lui remettre de la crème solaire sur tout le corps et direction le camping-car. - Ma chérie, avant de retourner à la plage, je ne veux pas que ma bite explose. Pour éviter cela, tu es là pour soulager ton adorable papa. Regarde ma bite, elle veut ta bouche ! - Papa, je ne comprends pas ce que tu me dis, comment je peux faire avec ma bouche ? Le sourire de papa se fend sur son visage. Il pensait sa fille ignorante des choses du sexe, mais savoir que cette pucelle ne connaît pas encore la pipe le fait bander encore plus. Il se retient de se branler. Il ne faut surtout pas perdre ce moment fantastique, baiser cette bouche vierge lui fait des étoiles dans son ventre ! - Ma fille, c’est tout simple !!! Tu vois ma jolie bite ? Eh bien, tu la mets dans ta bouche et tu la tètes, un peu, comme quand tu suces ton pouce. C’est très important pour ton papa que tu aimes, que tu fasses cela. Comme ça, il comprendra que tu lui rends son AMOUR ! La gamine tente de réaliser cette fellation, mais ce n’est pas sans appréhension. La bite de son daron lui parait grosse. Téter ce membre semble impossible, mais par peur de nouvelles baffes, elle essaie de satisfaire son paternel sans vraiment comprendre pourquoi. - Hum OUI, HA HA pour une première, tu te débrouilles plutôt bien ! Bien ma fille, essaie d’en mettre plus dans ta bouche. Quel plaisir tu me fais en m’offrant ta virginité buccale. Cela restera un merveilleux souvenir. Je jouis, HAHAAAAAAA. Il maintient la tête de sa fille par les oreilles pour bien se vider dans son gosier. Elle ne doit pas perdre un gramme de cette bonne nourriture, surtout pour son dépucelage buccal. Elle doit tout avaler, en totalité ! Il ne relâche pas sa pression tout de suite. Il lâche même un petit jet d’urine qui s’échappe dans son dépucelage oral. Apolline ne peut faire autrement que d’avaler toute la marchandise. La pression sur la tête de la gamine ne se relâche qu’après déglutition. La grimace de sa fille fait rire son père. Il lâche son urine sur son visage avant de l’entraîner dans la salle de bain. - Te voilà baptisée ma fille, tu deviens une vraie avaleuse de sperme ! Il est temps de retrouver la plage. Lukas est maintenant satisfait. Sa fille va enfin pouvoir faire bouillir la marmite. Effectivement, pour des raisons économiques, il s’est retrouvé au chômage, et même s’il a trouvé un nouveau boulot, ses gains sont nettement insuffisants pour continuer à mener le même train de vie, Apolline va donc servir à faire rentrer des extras qui rendent la vie agréable. - Ma fille, tu dois te demander pourquoi je te fais subir tout cela ? Eh bien, c’est simple, je vais te l’expliquer : ta maman, comme tu le sais, est partie. Moi, j’ai dû accepter un travail moins bien payé pour garder notre maison, la piscine et tout le reste : resto, cinéma, etc. Il nous faut de nouvelles rentrées d’argent et c’est toi, avec ton corps à louer, qui va nous les apporter, pour notre confort de vie. La gamine ne comprend pas vraiment le discours de son papa, mais un frisson de terreur la parcourt. Le haut du vêtement de la gamine couvre sa poitrine, les épaules et un peu ses bras. Des trous, dans ce vêtement, permettent au soleil de bronzer certaines zones et de faire de belles taches de rousseur. Proche de son cou, c’est son prénom qui ressortira avec le bronzage. « Quel succès ma fille va avoir et les pépettes vont rentrer », pense Lukas. - Mais papa, je n’aime pas la façon dont tu me traites. Sucer ta bite et ta crème, ce n’est pas une bonne idée. Si on arrêtait tout de suite, ce serait mieux non ? - Ma fille, je me moque de ton dégoût. Tu ne veux pas être sans culotte ? Pourtant, tu montres ta nudité, enfin tes fesses et ton chaton, à tout le monde et ce n’est pas fini. Ma bite, tu finiras par l’adorer et si ce n’est pas le cas, une raclée finira par te faire vénérer ces pipes et tout le reste. - NON, NON, papa, je ne veux pas que tu me traites de la sorte. J’ai onze ans, je ne suis plus un bébé. Ta bite est dégueulasse alors ne me la mets plus dans la bouche ! Non trois fois non et donne-moi une culotte et ton haut troué je ne le porte plus, c’est comme cela et pas autrement ! Apolline hurle son désaccord avec son papa. Lukas est surpris par cette réaction. Il se ressaisit rapidement, attrape le martinet et tire sa fille à lui. Il va lui mettre une bonne raclée pour lui apprendre le respect. - Slash. AIE ! OUILLE ! Papa, NON, pitié, tu me fais mal, vlan, slash, bang, ouin. - Tu dois apprendre à respecter les décisions de ton papa. J’aime trop quand tu me suces et ton vagin nu me fait bander, alors habitue-toi à devenir la videuse de couilles de ton daron. Les pleurs de la gosse ont quelque chose de déchirant. Ses deux mains, qui se frottent le cul, font bander Lukas qui, après un bref coup d’œil de gauche à droite, réalise que peu de monde se trouve dans la zone où ils se trouvent. Alors il baisse son maillot et ordonne à sa fille de réutiliser sa bouche. La gamine, vaincue, ouvre sa voie buccale pour enfourner ce membre avec dégoût. - Suce bien ma fille, ou je te refais chauffer le cul et fais-moi confiance, la petite punition que tu viens d’avoir, n’est rien à côté de celle que je te donnerais avec joie. « Petite baffe, on voit bien que ce n’est pas lui qui l’a reçue. Mon cul est bouillant et avec le soleil qui tape dessus, c’est pire », pense Apolline. Elle veut toucher son séant, pour se soulager, mais papa lui lance un regard qui la fait arrêter. - NON ! MA FILLE, ne touche pas ton popotin. Pendant que tu fais cela, ma bite peut sortir de ta bouche et je veux mettre tout mon sperme dans tes amygdales. Encore mieux, gardes-en un maximum dans ta boite à sperme. Je veux le voir avant que tu avales tout. Ensuite, tu me diras merci et que tu es disponible pour recommencer. Tout prouvera ainsi ton amour à ton paternel et que tu aimes sucer, voire me demander d’autres bites que la mienne ! Sa jouissance arrive. Sa fille sent que cela monte. Son gosier va être inondé, mais même si son papa ne tient pas sa tête, elle ne cherche pas à éviter cette jouissance, par peur. - HHHHHAAAA OUI, BIEN MA FILLE, tu aimes cette vidange, ma boite à sperme adorééééee ! Comme papa lui a appris, elle ouvre la bouche et Lukas peut admirer le remplissage de cette cavité. Elle referme son palais et avale le tout. Elle ne peut s’empêcher de faire une grimace et cela excite son violeur. - Merci papa de remplir mon gosier avec ton foutre. C’est avec joie que je réalise ce délicieux entretien buccal. La jouissance que je vois sur ton visage me fait plaisir et sache que je suis toujours disponible pour remettre cela. Je suis à ta disposition, tu es un amour ! Après une grimace visible, papa voit son plaisir s’intensifier. Elle répète les paroles de son papa. Cela réconforte son daron et il voit la résistance de sa fille s’évanouir à grande vitesse. Elle qui, avant les vacances, ne voulait pas écouter ses décisions ni se promener nue sur la plage est maintenant en train de le sucer sans culotte. - Tu vois ma fille, j’avais raison, tu te sens mieux presque nue, toi qui ne voulais pas montrer ton cul sans maillot et aujourd’hui tu en redemandes. Elle va pour lui répondre, mais son cul, déjà très chaud, lui impose de définitivement se taire. Il y a à peine douze heures qu’ils sont arrivés et elle a déjà reçu deux raclées alors pour le moment, ça suffit. Elle est vaincue. Elle comprend que rien ne fera reculer son papa et qu’elle doit subir la honte de se promener sans culotte avec, en plus, un haut ridicule. Cependant, son instinct lui dit que le pire est à venir. La fin de la journée se profile. La gamine et Lukas s’habillent pour aller au restaurant avant de finir la soirée au cinéma. Comme son vieux lui a imposé à son arrivée sur la plage, la gosse ne porte pas de culotte. « Chatte à l’air partout » a dit Lukas. Apolline fait la tronche. Elle craint que les gens s’aperçoivent du manque de tissu sous sa jupe, surtout que celle-ci est très courte et elle qu'elle sent le vent passer sur ses zones intimes. Cela ne s’arrange pas pour la gamine. Lukas veut qu’elle s’assoie sur ses fesses, ce qui fait que son sexe est visible. La honte se lit sur son visage. Papa, sous prétexte d’un petit câlin, se met à côté de sa fille et la branle généreusement. - On est bien, ma petite fille ! Tu ne trouves pas ? Je sais, tu es un peu gênée par l’absence de culotte, mais je vois que tu commences à prendre conscience que tu es mieux chatte à l’air. - Papa arrête, je t’en prie, les gens vont finir par savoir que je suis cul nu. - Ma fille, je te caresse si je veux et si tu continues à protester, je n’hésiterai pas à te fesser devant tout le monde. Tu peux me faire confiance pour cela. Tout le monde va s’apercevoir de la nudité de ton intimité, alors écarte mieux tes cuisses de salope ! Vaincue par la menace, la gosse écarte ses jambes au maximum. Cela a pour effet de faire remonter sa robe au niveau de son nombril. Les pleurs de la gosse excitent énormément Lukas qui bande face à la vulnérabilité de sa fille. Depuis ce matin, il trouve qu’elle est vraiment devenue dévergondée. Finalement, il est satisfait de cette nouvelle situation. Satisfait que sa femme soit partie, que son nouveau job ne lui donne pas satisfaction. Sans tout cela, ils seraient restés un couple normal avec un enfant. La découverte de la pédophilie le rend finalement heureux. Que sa fille, transformée en poupée de plaisir ou un jouet humain, soit prête à lui donner du plaisir, à lui son géniteur, le rend très satisfait de la tournure des choses. Apolline est devenue une videuse de couilles qui apprend très rapidement à donner de la jouissance à un partenaire. Le plaisir que sa fille pourrait avoir doit attendre, il est sans importance ! Sa première volonté est que son esclave fasse de bonnes pipes, qu’elle devienne une gorge profonde, une poupée que rien ne rebute ! Pour le reste, par rapport à tout ce qu’il envisage de faire faire à sa fille et à tous ses fantasmes, cela peut attendre. L’attente rendra tout cela encore plus jouissif. Le repas se passe plutôt bien. Le dessert est avalé et l’addition réglée. La gamine est restée cuisses écartées pendant tout ce temps. Ils se lèvent pour partir, mais la jupe trop courte révèle son absence de culotte. Apolline rabaisse rapidement le bas de sa jupe, mais pas assez vite à voir la figure d’un client qui a failli s’étouffer en mangeant son dessert. Lukas voyant cela relève la jupe au moment de sortir du restaurant, et cela, pour le plus grand plaisir de ce client qui lève son pouce en signe d’accord. - Tu vois ma puce, ce monsieur est ravi du spectacle que tu lui as donné, sois fière de cette décision de ne plus porter de culotte ! On va se dépêcher de rentrer, ma bite a envie de ta bouche. Ma bite est très contente du plaisir que tu lui procures et moi aussi, je te l’avoue, rentrons vite, je mérite un deuxième dessert, enfin une bonne gâterie de ma suceuse, tu es contente ? N’est-ce pas que tu es contente ? Je le vois dans tes yeux. Tête baissée, la gamine veut répondre ses quatre vérités à son papa. Elle connaît le prix de la sincérité : se faire fesser en public sans culotte. Alors non merci, et de plus, cela ne changerait rien. - Oui papa, je suis satisfaite de te faire plaisir. Les yeux au bord des larmes et le regard sur ses chaussures, elle constate son impuissance et la dépendance à son paternel. Cette réalité-là, presque nue sur la plage et souvent ailleurs, surtout sans culotte en sortant du resto, elle la prend dans la gueule. Elle a senti le vent passer sur sa chatte et la pire de cette humiliation a été quand son papa a soulevé sa jupe et montré son cul au naturel. La gosse ne sait plus où regarder. Soit elle baisse le regard et voit la déformation du bermuda de son daron au niveau de l’entre-jambes, soit elle lève la tête et voit le regard des hommes. Tout cela la ramène à la réalité de sa nudité et c’est sans compter les sifflets de satisfaction dus à sa tenue. - Tu plais beaucoup aux gens ma chérie, tu sais !!! Tu vois, c’est la meilleure idée que l’on a eue de te laisser sans culotte. Es-tu d’accord pour porter des jupes encore plus courtes ? Cela te rendra encore plus désirable. ! La gamine voudrait répondre à son paternel, mais la peur de se faire rougeoyer son charmant cul, en plus en public, fait que la petiote préfère baisser la tête et sniffer en silence. La main sur le postérieur de sa fille la fait taire. - Ma fille, réponds à ton papa sur ma proposition. Je connais la réponse, mais je veux l’entendre de ta bouche ! - Oui papa, je suis d’accord, de toute façon, je n’ai pas le choix. Le rire de son daron met la gosse mal à l’aise. Elle ne peut plus retenir ses larmes, une fontaine coule le long de ses joues. L’impuissance de la gosse se lit sur son visage et les pleurs redoublent quand ils rentrent dans le magasin de fringues. Sans aucune hésitation, le couple se dirige vers le rayon des jupes ultracourtes. La gosse prend vraiment peur. Avec ces jupes ultracourtes, pas plus larges qu’une ceinture, elle se voit déjà pratiquement la chatte à l’air, sa nudité visible par tout le monde, surtout lié à la marche. - Papa, c’est trop court, on va voir mes fesses. Prends plutôt celle-là. - Non ma fille, tu portes déjà ce genre de jupe. On veut du court, va l’essayer avant de critiquer ! Dépêche-toi, je veux voir ce que cela donne. La démarche pesante, la gosse se dirige vers la cabine d’essayage, tire le rideau et met la jupe choisie par son papa. Lukas remet le rideau dans la position ouverte et regarde sa fille mettre son nouveau vêtement, et cela, sous les yeux de tous les clients présents. De plus, ces cabines donnent directement sur la rue passante. - Papa, s’il te plaît, laisse le rideau fermé, je suis cul nu ! Regarde, je suis visible de la rue. - Non, ma fille, n’oublie pas que tu n’as pas de culotte sur la plage alors ta fausse modestie, tu dois l’oublier. Apprends à vivre sans pudeur. La nudité, c’est ton nouveau style de vie. - Bonjour, monsieur, bonjour mademoiselle. Quelle bonne idée, chère petite, cette jupe te va à ravir. Lukas constate avec satisfaction que cette charmante vendeuse prend un plaisir intense à humilier sa fillette qui, à moins d’être aveugle, n’apprécie pas cette exhibition. - Merci madame, je suis sûr que ma fille est heureuse de votre compliment, mais elle ose à peine vous le dire. Au fait, vous n’auriez pas des jupes plus courtes ? La rougeur du visage d’Apolline montre qu’elle subit la volonté de son papa et voudrait surtout des jupes normalement longues et surtout des culottes. - Je t’en prie, appelle-moi Virginie, dit-elle à Lukas. Et toi ma chérie, tu as quel âge ? Je vais réaliser ton souhait. Les yeux baissés, elle répond timidement : - Onze ans. - Tu t’appelles comment ma petite chérie ? Onze ans !!! Quelle chance tu as d’avoir un papa si généreux qui te laisse cul nu et jupette ultracourte ! - Apolline, madame, merci. Elle a du mal à regarder Virginie et surtout la queue de son papa qui est prête à exploser dans son short. La vendeuse n’est pas en reste, son entrecuisse mouille de plaisir. Avant de retourner dans le magasin, elle roule un patin à la petite sous le regard émerveillé de Lukas. Il a du mal à se retenir de se masturber directement dans le magasin. Au moment de retourner chercher de nouveaux vêtements, très courts, elle fait un clin d’œil à son bourreau de paternel et retire la jupe d’Apolline puis elle l’entraîne vers des portants, proches des vitrines donnant sur la rue, où sont accrochés d’autres fringues. - Ma puce, regarde, tu ne trouves pas que cela rendra ta nudité plus belle ? Apparemment, c’est une jupette qui va venir effleurer ta chatounette et laisser apparaître les deux lobes de tes fesses. Passe la ici, tu n’as pas besoin d’aller à la cabine d’essayage ! Regarde tous ces hommes qui matent !!! Ils apprécient ce que tu leur montres, profite de ta jeunesse. Quelle chance tu as d’avoir un papa aussi ouvert sur ta nudité. Tu sais, je ne connais pas beaucoup de parents aussi indulgents face à la nudité de leurs enfants. Profites-en ! La gamine tente de sourire pour éviter une bonne correction de la part de son daron qui lui impose cette tenue qu’elle n’apprécie pas du tout. Elle réalise que cette tenue laisse vraiment son intimité exhibée. Ce qu’elle voudrait dire à la vendeuse, c’est que mettre cela ou rien, c’est pareil, mais papa, lui, trouve que ça l’habille comme il faut. Il aimerait une jupe un peu plus courte encore, car ça rendrait sa fille plus vulnérable, mais ne chipotons pas, ce modèle est déjà bien. - Mon pauvre monsieur, vous ne pouvez pas rester comme cela, vos couilles vont exploser si vous ne vous soulagez pas rapidement ; le mieux serait de vous soulager tout de suite ! - NON NON, ce n’est pas possible il y a trop de monde, qui nous regarde, et cela fait déjà deux pipes que tu m’obliges à faire, s’il te plaît papa, attends au moins ce soir ! - Ta gueule, s’exclame Virginie. Ton papa peut jouer avec toi quand il veut. Tu mérites franchement une bonne fessée et si ton papa est d’accord, je peux te l’administrer ! - Bien sûr ! Chère Madame, je suis d’accord avec cette proposition, mais trop de monde nous observe, et la raclée qu’elle mérite ne peut se passer sous le regard de tant de voyeurs. Il y a trop de personnes qui s’occupent de ce qui ne les regarde pas. Virginie entraîne le couple dans l’arrière-boutique avec un clin d’œil à Lukas dont la vue de la tente, formée par son short, laisse penser qu’il ne va pas traîner à la mettre dans le gosier de sa poupée servile. L’enfer recommence pour cette malheureuse à peine arrivée dans le couloir. Virginie frappe doucement, mais fermement, ces délicieux lobes déjà bien chauds et rouges. - Je frappe son cul, et toi, tu te fais sucer pendant qu’elle reçoit une délicieuse flagellation, rassure-toi, uniquement à la main, le fouet viendra après ta jouissance. - Je ne veux pas qu’elle me morde la bite, avec cette belle remise au pas. - Tu as raison. Pendant que je corrige son cul, elle va te sucer la bite et les couilles, ses pleurs vont t’exciter. Cela t’est déjà arrivé de te faire laper ton organe de plaisir pendant que la fille est fessée et que ses fesses deviennent rouge écarlate ? Apolline ne tarde pas à chialer sous les coups lents, mais fermes de Virginie. Les deux délicieux lobes de la gamine rougissent sous les réprimandes de cette charmante sadique. - Aie, ouille papa, je t’en prie, demande à Virginie de ne plus me frapper mon cul, j’ai mal, aie OUILLE sniff, sniff. - Pleure ma fille, pleure, mais suce-moi mieux mes couilles, mon panier à enfant. Je vois ton cul qui rougit sous les belles claques de ta vendeuse. Tes pleurs m’excitent à un point que tu ne peux t’imaginer ! Virginie, peux-tu mettre ma fille sur tes genoux que, moi aussi, je fesse le beau cul de ma fille. Ce rougissement est très jouissif ! Les deux adultes se sourient mutuellement. Oui, ils sont du même bois, celui qui peut faire des manches de martinet et des planches à punir. Le spectacle de cet organe, des fesses rougissantes et des larmes de la gosse réjouissent les deux cruels adultes. La gamine sent les coups donnés par Virginie qui soulage le fessier d’Apolline. Papa la reprend et l’allonge sur ses genoux, il continue à rougir ces beaux monts, qui virent au violet. La gosse, entre des moments de conscience et d'autres à la limite de l’évanouissement, ne ressent plus rien. Elle n’a plus aucune larme en stock quand tout cela se termine. Elle est prise par les cheveux et sa bouche est remplie par la bite de son bourreau. - Montre à notre copine comment une salope comme toi aime sucer ma bite. Celle qui t’a mise au monde, que tu aimes et qui, grâce à cela, nous donne un plaisir réciproque ! Réciproque, réciproque, elle ne sait pas ce que cela veut dire. Le regard que lui jette son papa montre qu’elle n’a pas vraiment compris son ordre. Par générosité, Lukas prend la tête de sa fille et la dirige vers son membre viril. Elle ouvre la bouche et prend l’objet de plaisir de son daron et exécute une pipe du mieux qu’elle peut. Virginie regarde cette fellation d’un regard critique et attend le final. Au moment de la jouissance, elle tire la figure de la suceuse en arrière. Cela a pour effet de faire éjaculer Lukas sur son visage. Apolline se retrouve la tronche pleine de crème, sous le rire de la vendeuse ! Lukas n’est pas en reste. Il rit de bon cœur, malgré la frustration de ne pas avoir déversé tout son sperme dans le gosier de sa fille. Vu l’étonnement et la surprise de sa fille, il réalise la joie que lui procure cette opération. - Ne te touche pas, essaie encore moins de t’essuyer. Tu es vraiment mignonne avec ta gueule de pute, entartrée par ma semence. Je te prends en photo, petite pouffiasse, catin à ton papa ! Ils sortent enfin de ce magasin, la gamine le cul en feu et la figure souillée. Virginie sort à la porte de son magasin, avec le martinet en main. La gosse regarde ses pieds, honteuse de sa jupe trop courte et de ses fesses meurtries. Le vent qui souffle légèrement fait sentir à cette victime sa répression, son postérieur chaud, et son absence de culotte. Le pire dans tout cela, ce sont les applaudissements et ce cul offert à toutes les mains qui caressent ses monts devenus place publique, ainsi que les encouragements de papa, qui font pleurer la gamine. - Sois fière, ma fille, tu vois tous ces hommes qui aiment ton cul ? Soulève ta jupe et laisse-les te tripoter tes intimités, encourage-les et dis merci ! Rouge, ce n’est pas vraiment le bon terme, plutôt écarlate, c’est la bonne description. Elles virent presque au violet et comme l’ordre de papa est de tout montrer, sa jupe est relevée jusqu’au nombril. La honte d’être une poupée, toute résistance vaincue, les larmes coulent le long de ses joues. - Papa, s’il te plaît, demande à ces gens d’arrêter. Regarde, ils ne touchent pas que mon cul. Ils touchent mon minou et caressent mon clito aussi. J’en ai marre ! Une gifle, envoyée par Lukas, tombe sur sa figure avant qu’elle ne comprenne ce qui lui arrive. Virginie lui retire sa jupe et l’assoit sur le banc à côté de son magasin. Elle lui écarte les cuisses. Toute son intimité est dévoilée, les pleurs redoublent. - Je t’ai dit de remercier tes amis du plaisir qu’ils te donnent. - Merci encore, oui. Les pleurs qui redoublent montrent que la gamine est sous la domination de ses bourreaux, face à son impuissance et à l’obligation de se laisser caresser. - Écoute, Lukas, je peux t’apprendre à dresser ta fille. Tiens, voilà mon adresse et viens me voir demain. Je te conseillerai sur la façon d’en faire une belle esclave ! Une esclave, voilà ce qui fait bander papa. Comment va-t-elle s’y prendre ? Lui, qui depuis un certain temps jouissait à l’idée de laisser sa fille cul nu et inonder ses draps, quelle joie il a eue à savoir sa femme partir avec son amant. Le lendemain, sa fille et lui prennent le bus. Elle porte sa minijupe ultracourte. De plus, son absence de culotte, ses cuisses écartées par la volonté de son géniteur, les regards pervers des hommes et les rires gras des ados, donnent une tente à son entrecuisse. Arrivés chez son amie, il sonne. Virginie ouvre la porte et les fait entrer. Arrivé dans le salon, à sa plus grande surprise, il voit deux personnes nues. - Je te présente Sandrine et son chiard Lorenz, mes deux esclaves ; ils obéissent au doigt et à l’œil sinon gare à la répression. Regarde le beau collier de chienne qu’elle porte autour de son cou. Lorenz, quant à lui, est équipé d’un harnais autour de sa bite et de ses couilles. Un écarteur d’anus laisse voir son trou béant. Lorenz est assis par terre et a les mains menottées. Il est relié, au niveau de ses chevilles, par un câble qui est accroché au collier de Sandrine à l’autre extrémité. - Tu vois, le collier de Sandrine envoie des pulsions électriques. Son morveux est circoncis. Le bout du harnais envoie des pulsations de courant. Il hurle et se tord de douleur. Son écarteur d’anus permet de mettre mes cinq doigts à l’intérieur. J’aime l’entendre brailler, cela me fait mouiller. - Virginie, tu me fais bander. Franchement, notre rencontre, liée au hasard, est bienvenue pour moi qui ne suis encore qu’un débutant dans le domaine de la domination. Je dois t’avouer, qu’à cause de sa salope de mère, je n’ai jamais touché à notre fille, car elle ne l’a jamais voulu, mais sa volonté a été de partir avec son amant. Je peux enfin donner libre cours à mes envies. - Rassure-toi mon ami, je suis bien contente de rencontrer un homme qui a les mêmes idées. - Vois-tu Lukas, des mâles, j’en ai rencontrés, ils m’ont aussi satisfaite. Quand ils sont venus chez moi, ils ont pris peur en voyant mes esclaves. Quel pied on va prendre en baisant ensemble, sous leurs yeux et avec l’impossibilité de leur donner du plaisir, juste de la souffrance. Avant tout, ta fille doit faire des pipes dignes de ce nom. Hier, j’ai constaté qu’elle ne met pas vraiment de bonne volonté dans l’exercice du plaisir qu’elle te doit. Virginie donne des conseils fermes, des directives claires sur la façon dont elle doit faire une sucette de plaisir. Plaisir qu’elle doit à son père. Une fille doit la jouissance digne de ce nom à son papa, sous peine d’un ultimatum sévère. Apolline prend la bite de son géniteur dans la bouche, mais une bonne claque sur son cul arrête son labeur. Les yeux étonnés de la suceuse montrent que visiblement, elle ne comprend pas. - Pour qu’une pipe soit bien réalisée, il faut commencer par tirer la langue, puis lécher entièrement le prépuce, ensuite la hampe, avant de mettre ta bouche et de descendre, lentement, mais fermement jusqu’aux poils. Les hommes adorent cela et une bonne fille doit se soumettre avec joie à ce plaisir ! -À peine son discours terminé et pour bien faire comprendre à la gamine qu’elle ne plaisante pas, elle demande à Lukas de délivrer sa chienne et de la faire venir à ses genoux. Arrivée à elle, Virginie la prend sur ses genoux et commence à caresser son cul. - Lukas, enlève ton futal, je vais montrer à ta salope de fille une démonstration d’une fellation digne de ce nom. Puis Virginie appelle Sandrine : - Pouffiasse, montre à Apolline la bonne technique du plaisir buccal. Obéissante, mais on n’en attend pas autre chose d’une esclave, Sandrine commence son pompier avec application pour la seule satisfaction du sucé. Virginie est très partageuse de ses objets. - Regarde bien ma petite traînée !!! Ma servante va t’apprendre comment donner du plaisir au service de ton maître. Visionne bien et pour que tu restes concentrée, je vais te mettre une bonne fessée à l’endroit que je caresse en ce moment. Les claques commencent à tomber sur le charmant séant qui n’avait pas vraiment besoin de cela, encore chaud depuis son arrivée en vacances. Apolline commence à réaliser que sa relation avec son vieux ne sera plus jamais comme quand sa maman l’aimait. L’enfer vient à elle et la peur la tient depuis son entrée dans cette maison. Elle regarde par peur et tente de retenir le moindre détail de cette leçon afin que cesse cette punition. La trouille au ventre, les larmes généreusement versées à cause de la fessée. Un seul objectif : obéir avec l’espoir de ne plus être maltraitée. - Gobe tout, ma chienne, fais une gorge profonde, n’oublie pas aussi de lui lécher les couilles ensuite, exécution ! Effrayée, c’est un mot trop juste pour décrire la situation de cette gamine. Elle appréhende cette bite avalée par Sandrine. Ses lèvres touchent les poils de son papa. Elle n’arrivera jamais à faire cela. - Tu vois petite, voilà une vraie pipe qui plaît aux hommes et ton papa a le droit légitime d’exiger, de ta part, un pompier digne de ce nom ! Voilà ce que tu dois faire ou ton popotin n’a pas fini de rougir. Je m’y connais en esclave, fais-moi confiance. Maintenant, pour t’entraîner, va sucer Lorenz, gobe tout pour t’habituer à de vraies fellations ! Le cœur battant, Apolline avance vers Lorenz. Elle se met à quatre pattes et attrape avec sa bouche la bite du gamin qui ne peut pas bouger. Le sexe est mou pour le moment. Une gifle lui tombe sur le cul, Apolline est étonnée de ce nouveau coup. - Tu dois d’abord jouer avec son prépuce. Ta langue est faite pour ça ! Le plaisir masculin passe par là, n’oublie pas, c’est pour la jouissance de ton paternel. Tire ta langue à la limite de ta possibilité et lèche le gland du gamin. Apolline s’exécute. - Tu vois, c’est mieux comme ça. Regarde, sa queue se raidit. Maintenant passe aux couilles. Voilà, elle se tient droite. Prends-la dans ta bouche, glisse doucement vers son corps, ne tousse pas, avale et tout rentre. C’est bien, tu lui fais une fellation digne de ce nom. Profite, car celle de ton papa est plus longue et plus grosse, mais le principe reste le même. Une fois la gâterie terminée, Virginie appelle la gosse. Apolline vient jusqu’à elle à quatre pattes. Virginie caresse son visage, comme pour la récompenser, mais elle lui passe aussi un collier autour du cou. Ce collier est muni d’une boucle à laquelle elle accroche une laisse. Elle tend l’extrémité de la laisse à son papa. - Tu vois ce collier, mon ami ? Il est digne d’une esclave femelle. Il comporte des piles et envoie des pulsions électriques. Ta fille va obéir au doigt et à l’œil, regarde bien, je vais te montrer. Virginie appuie sur un bouton et la gosse reçoit une décharge. La réaction est immédiate, la gosse hurle, danse, tel un pantin désarticulé. Lukas et Virginie rient de ce spectacle. Papa met son doigt sur le doigt de Virginie. Il bande face à la douleur de sa fille. Il sent qu’elle va bien être domptée, un animal servile, toute résistance morte. La gamine se retrouve sur le dos. Ses jambes sont incapables de la porter. Ses jambes battent l’air, ce qui a pour effet de laisser voir toute l’intimité de son vagin, les cuisses étant largement écartées. C’est un moment de voyeurisme délicieux pour ses maîtres qui prennent un pied devant ce divertissement jouissif. Sandrine termine sa pipe et sent cette queue grossir devant la scène de la souffrance de cette gamine. Dos tourné, elle ne peut voir, mais la devine. Enfin, Lukas se répand dans ce gosier offert par Virginie. Pour compléter le tableau, Virginie tend la commande à son ami qui appuie sur un bouton qui envoie une décharge électrique. Cela a pour effet de fait réagir Lorenz, sa maman et sa propre fille, tous les trois soumis à ces chocs électriques, calmes mais intensifs, ce qui rend ces télescopages, dans une violence, un impact de traumatismes. - Tu bandes à nouveau. On est vraiment fait du même bois. Qu’est-ce que tu as dû souffrir avec ta femme qui soutenait ta fille, alors que cette petite chienne adore cette délicieuse souffrance. Regarde comme elle mouille et mon Lorenz qui bande lui aussi. Ces objets sont faits pour notre plaisir, décuplés par ces délicieuses douleurs. - Viens avec moi dans le grenier, je vais te faire découvrir de beaux instruments. Ils sont vraiment faits pour ces esclaves et leur compréhension de leur soumission. Une fois arrivé dans le grenier, Lukas découvre diverses installations et objets : des croix de différentes tailles, en forme de X, une verge de fer, un pilori et des bacs à lavements. Voilà de quoi jouir de la souffrance de leurs soumis. Lukas aperçoit une porte de placard dans un des coins du grenier. Virginie s’en approche, il la suit. Virginie ouvre la porte. Suspendus dans le placard, des poids, une poire d’angoisse, des fouets, des martinets, une planche à punir et enfin, des cravaches plus ou moins longues apparaissent, bien rangés. - Hum ! De très beaux jouets que voilà !!! Cela doit être intéressant de les voir en œuvre, où as-tu trouvé tout cela ? - Rassure-toi, tu as le temps de découvrir tous ces objets. Tes vacances ne font que commencer et les miennes vont arriver dans deux jours. Nous aurons tout le loisir de tout essayer sur ta fille et sur mes jouets. Ton jouet sera bientôt une délicieuse poupée que tu pourras utiliser à ta guise. Il est temps, pour nos deux protagonistes, de rentrer. Mais avant de partir, Virginie propose à son ami de tester la bouche de Lorenz. Il faut bien avouer qu’il est bien plus doué et doté d’une plus grande expérience. - Regarde Apolline, voilà une pipe qui fait plaisir, il me bouffe tout mon membre et pour mon agrément, c’est bien mieux. Retiens bien la leçon. Tu devras arriver à faire pareil et rapidement. Virginie te convaincra par la force si tu t’obstines à ne pas tout avaler ! Crois-moi, on ne plaisante pas, tu vas vite comprendre. Fais un effort ou ton cul et ton dos s’en souviendront !!! Lukas et sa fille partent pour la plage. Papa a besoin d’un motif d’excitation et surtout la volonté de faire bronzer sa gamine. Les points de rousseur et son nom, sur sa poitrine, voilà son projet qui commence à prendre vraiment forme. Il remercie la providence qui lui a fait rencontrer Virginie et sa méthode d’apprentissage de la gorge profonde. La soirée arrive. Virginie et ses esclaves sont partis au restaurant. Elle a réservé une salle privative. Elle a invité Lukas et sa fille qui les rejoignent. La gamine est très belle avec sa jupette courte qui laisse deviner son absence de culotte. - Apolline, tu es vraiment belle ! Ta jupette laisse apparaître une partie de ton chaton. Tu as vraiment de la chance d’avoir un si beau corps. La salle nous est réservée, mets-toi à poil, et rejoins mes serfs. Mes objets, vous allez rester à quatre pattes pendant tout le repas. Vos écuelles sont là, pour votre repas, interdiction de vous servir de vos mains. Venez vous installer à nos pieds, les chiens que vous êtes doivent montrer allégeance à leurs maîtres. L’apéro arrive : deux cocktails pour nos possédants, trois jus d’orange, versés dans les écuelles, pour les esclaves. Ils lapent difficilement sous le regard amusé des deux maîtres qui ont leurs culs à portée de main, les têtes sous la table. - Virginie, regarde ces beaux culs !!! Leurs tronches, cachées par ce meuble, font sortir et mettent en valeur les fesses qui sont à notre merci. - Oui, je vais apprendre à ta fille à faire de bonnes gorges profondes. Elle n’y met pas vraiment de la bonne volonté. - Apolline, petite chienne, viens voir ta maîtresse, elle doit te parler ! Pour le plaisir de ton papa, tu dois faire plus d’efforts pour bien sucer la belle bite de ton paternel de maître. Comme tous les mâles, il adore les gorges profondes. Seul compte le plaisir que doit sa fille à son daron souverain. Ta jouissance est secondaire, voire interdite. Tu es un serf et ta vie est liée à ton seigneur. C’est comme cela, tu n’y peux rien. Le regard que lance la gamine à Virginie, avec un éclair d’insoumission, met en colère les maîtres qui appuient sur la commande du collier. Une décharge électrique fait hurler la gosse qui se tortille de douleur. - APOLLINE ! hurle papa, une chienne comme toi doit baisser les yeux et dire oui maître ou maîtresse, et ne jamais regarder ses éducateurs droit dans les yeux ; ça, c’est réservé aux êtres humains libres. - Viens à mes pieds, petite salope, poursuit-il, je vais t’apprendre le respect que tu dois aux êtres humains libres. Toi, tu n’es qu’une esclave, n’oublie jamais cela ! Pour montrer son bon droit, il saisit sa fille par les cheveux, la bascule brutalement sur l’accoudoir du fauteuil. Avec sa ceinture, il brutalise son cul. La tente qui se forme dans le pantalon montre le plaisir du papa. Pour ne pas être en reste, Virginie prend Sandrine par les cheveux, elle aussi, déboutonne la braguette de Lukas et sort son membre raidi. Elle met la tronche de sa femelle face au sexe de Lukas. La soumise comprend qu’elle doit faire une pipe digne de ce nom. Pour couronner le tout, Virginie met Lorenz sur ses genoux et le fesse généreusement. Dans la pièce on entend le bruit d’une succion et les claques qui retentissent sur ces délicieux culs offerts à cette excitante punition, selon l’avis de nos deux dominateurs. - Lukas, mets ta fille à genoux, face à toi, qu’elle voit ce qu’est une pipe digne de ce nom !!! Sandrine est la reine de la gorge profonde, elle doit apprendre à faire plaisir à son maître. Regarde bien Apolline, Sandrine exécute une pipe digne de ce nom. Tu vois les lèvres qui touchent les poils et les couilles de ton papa ? Je vais t’apprendre à faire de même pour la jouissance de ton MERVEILLEUX, PAPA ! C’est ton roi, il t’ordonne et toi, en bonne soumise et bonne esclave prête à tout pour sa satisfaction, tu le remercies. Sinon gare ! Regarde le cul de Lorenz bien rouge, c’est pour cela qu’il obéit. Tremblante, les yeux dirigés vers le sol, les larmes coulant le long de son visage, Apolline se met à genoux, la bouche ouverte et les lèvres prêtes à gober cette bite. Pour tout remerciement, elle reçoit une gifle, un aller-retour, joue droite, joue gauche, l’étonnement se lit dans son regard. - Mais salope, combien de fois devrai-je te dire qu’une pipe se commence en léchant le gland ! Dans le cas présent, c’est celui de ton papa. Tu dois prendre conscience que seul compte son plaisir. Ce plaisir que tu lui dois, qu’importe ton bien-être. Seul le délice du sucé compte. Alors n’oublie plus jamais cette leçon bien méritée. Sache que même si c’est toujours une jouissance pour tes maîtres de te frapper, cela reste bien meilleur quand la raclée est arbitraire. Une punition, non justifiée, est tellement plus agréable à nos yeux. Un sourire se dessine sur le visage de Virginie avant qu’elle n’appuie sur le bouton du collier d’Apolline. Celle-ci se tord de douleur. Pour s’amuser un peu plus, Virginie verse un verre d’eau dans le cou de la petite qui prend ainsi une nouvelle leçon de volupté occasionnée par une souffrance intenable. Elle s’évanouit devant tant de douleur. Virginie rit et Lukas bande devant la scène. La gosse est remise sur pieds par des coups de martinet et des coups de pied. - Apolline, tu vas tout de suite montrer ta soumission à ton maître de papa et réussir, enfin, cette bonne pipe. Tu dois arriver à faire une gorge profonde ou, fais-moi confiance, la répression que tu vas subir est sans commune mesure avec ce que tu as connu. La gamine, à genoux, commence à lécher la tête du sexe. Lukas sourit et ressent en lui de la réjouissance à voir sa fille qui commence à être bien dressée. Elle enfonce doucement le vit dans sa bouche et tète ce mandrin, avec délicatesse, comme on lui a appris. La peur de devoir tout manger la fait ralentir et elle espère secrètement la jouissance de son père avant de tout gober. Son papa pose une main sur sa nuque et appuie délicatement sur sa tête. La douceur du geste n’empêche pas la fermeté. Lukas commence à vraiment apprécier cette jouissante fellation. La poussée donnée par son père sur sa tête accélère l’enfoncement de la bite dans son gosier. Apolline est surprise et elle se met à tousser et à cracher, ce qui met en colère les deux adultes qui fessent généreusement son cul. Tout d’abord à la main, puis à l’aide d’une ceinture. La rougeur de son cul montre le ravissement des deux tortionnaires. - Regarde salope, Lorenz va te montrer comment faire une pipe digne de ce nom. Lorenz, à quatre pattes et montre à cette traînée d’Apolline comment une gâterie est réalisée de façon correcte. Pour regarder, la gamine regarde, mais avec l’appréhension au ventre. La bite de son papa est avalée jusqu’à la garde, tout son corps tremble. Comment sa bouche peut-elle avaler un membre aussi long ? Ses lèvres touchent le ventre de son paternel, il fait des va-et-vient sans jamais s’arrêter. Apolline est hypnotisée par ce spectacle. Sans rien comprendre de ce qui lui arrive, elle se retrouve sur les genoux de Virginie qui lui fesse généreusement le cul et les jambes avec un martinet. La gamine va vraiment avoir du mal à s’asseoir, ses fesses sont plus que martyrisées. - À ton tour Apolline, tu as bien regardé maintenant ? Fais plaisir à ton papa ou gare à ton cul. Prends tout dans ta gueule, comme Lorenz vient te le montrer. Si un gamin de onze ans peut faire ça, alors toi à onze ans, tu dois pouvoir réussir la même chose. Apolline, terrorisée, s’approche du membre raide. Elle ne pleure pas, mais uniquement par peur. Le cul en feu y est aussi pour quelque chose. Elle s’est pris plus de raclées aujourd’hui que dans tout le reste sa vie. Alors quoi qu’il arrive, elle veut manger cette bite, coûte que coûte, plus de fessée. Elle commence sa fellation et doit à tout prix, réussir sa gorge profonde. - Vas-y ma pouffiasse de fille, fais-moi jouir avec ta bouche et sois digne devant ton papa. Virginie et ses deux objets te regardent. Oui, voilà, c’est bien avale et tu vas voir, mon vit va rentrer facilement dans ton larynx. Le cœur battant, elle enfonce ce membre jusqu’au gosier. Cela la fait tousser, mais papa en profite pour lui imposer d’enfiler sa bite jusqu’à la garde. Enfin, sa fille passe cette barrière. Du sang sort de sa bouche, cela montre qu’elle a entré la bite dans son gosier. Papa encourage sa suceuse à continuer. - Oui, salope, suce tout, je vais jouir maintenant. Tu me feras ce genre de plaisir avec ta bouche, tout le temps sans que j’insiste. Ha, ha, hum, je me répands dans ta bouche, que c’est bon, merci Apolline, et surtout toi Virginie, je donne tout de ma jouissance, AVALE ! - Lukas, il va falloir enculer cette petite poupée pour lui faire comprendre son rôle de vide-couilles et de soumise au plaisir sexuel des adultes. - Mais Popaul est flasque, j’ai vraiment vidé mon service trois pièces dans ma fille. La sodomie va devoir attendre. - Non, je vais te rallumer et dans un quart d’heure, tu seras disponible. Pour rallumer son désir, Virginie y met les moyens. Lukas va vraiment être satisfait. Virginie prend Sandrine par les aisselles et la jette, comme une chienne, sur les genoux de Lukas. Elle la fouette violemment. Sous les coups de cravache, son esclave bouge sur les genoux de Lukas. Cela a pour effet de l’exciter et il ne tarde pas à bander à nouveau. Après cet entracte, Apolline se retrouve sur les genoux de son papa qui la fesse avec une ardeur décuplée par l’excitation du premier spectacle. Pour ne pas rester en reste, dans le thème, Lorenz finit la marche. Les trois soumis ont le cul ultra rouge. Papa, qui bande bien à nouveau, peut enfin enculer sa fille chérie qui pleure de cette pénétration faite sans ménagement. Cet acte ultra violent et le cul de sa fille, très chaud, font perdre à Lukas toute retenue. - Apolline, la chaleur de ton cul me fait encore plus bander. Merci Virginie de cette leçon. Enculer un postérieur bien cuit fait durcir mon mandrin, une éclatante jouissance. Ma pucette adorée, tu n’as pas fini d’avoir ton derrière bouillant. La fessée que tu reçois, de façon arbitraire, donne à ton popotin une fièvre qui me met en rut, je deviens un vrai volcan. Tout en parlant à sa fille, il lui pince abondamment ses petits seins qui ne sont encore que de petits monts. Cela fait reculer son corps qui bute sur le torse de papa qui bande encore élégamment. Jamais Lukas n’avait imaginé avoir autant de plaisir avec des rapports sadomasochistes sur sa propre fille. Il se rend compte qu’il a de la jouissance en retard, il doit rattraper le temps perdu pour son bien-être. - Tu vois Virginie, je n’ai jamais pris autant de plaisir devant la souffrance volontaire d’une victime d’un viol, soumise à son violeur, quelle jouissance je prends. - Cela ne m’étonne pas. Quand je t’ai vu entrer dans mon magasin, j’ai tout de suite remarqué ta fille qui venait dans l’entrée, à reculons. C’est à ce moment-là que j’ai remarqué son manque de culotte. Et là, je me suis dit, voilà un homme qui a besoin que je lui apporte mon expérience du sadisme. La jouissance arrive à un summum, une volupté jamais connue par le papa qui ne veut plus renoncer à cette possession. Sa salope de gamine doit rester à son entière disposition, sa propriété de plaisir. Qu’importe l’exercice de son intégrité physique, Lukas veut son lot de joie devant la souffrance de sa fille, pour sa valorisation la plus grande. Emporté par son agrément, il roule un patin à sa soumise et lui crache son dédain à la figure avant de lui envoyer deux baffes dans la figure. - Voilà ce que tu mérites petite pouffiasse. Une enculée de ton espèce n’a le droit qu’à du mépris. Alors soumets-toi à tous mes fantasmes, au moins mon honneur et ma dignité seront sauvés. La tienne ne compte pas, tu m’appartiens. - Bien parlé, Lukas, je te propose de monter au grenier où tout est prévu pour bien nous amuser ! Sandrine, Apolline, Lorenz, mettez-vous à genoux, les mains menottées derrière le dos et les pieds aussi ; ensuite, passez devant nous à quatre pattes. Nos trois esclaves ont du mal à monter les escaliers. À l’aide d’une cravache, Virginie fesse avec application les culs et les dos des soumis. Elle utilise cet objet de plaisir chaque fois qu’ils ont du mal à grimper, voire qu’ils redescendent ! Au grenier, Virginie est placée sur une croix en X, Lorenz au pilori et Apolline dans la vierge de fer, qu’elle suspend au plafond. Pour clore le tout, elle envoie aux trois déchets une pulsion électrique qui fait réagir les trois pauvres victimes, Virginie se tend, mais ne peut pas bouger. Elle a mal aux poignets et aux chevilles. Lorenz se cogne le corps sur la structure et les pieds sur le sol. Apolline se tape la tête sur les barreaux de sa cage. - Lukas, il est déjà midi, j’ai prévu un superbe déjeuner, on va installer la table devant nos objets de jouissance. L’odeur délicieuse qui se dégage de ces plats excite l’appétit de nos deux adultes. Ils se servent de bonnes parts dans leurs assiettes et mangent sous les yeux envieux des esclaves qui n’ont rien mangé depuis ce matin. Après le dessert, ils quittent la table sous le regard affamé de nos trois prisonniers qui ne peuvent pas bouger. Ils éteignent la lumière et sortent du grenier. - Tu veux les laisser combien de temps dans cette position, dans l’impossibilité de faire quoi que soit ? - Sûrement jusqu’à demain, après cette journée sans rien et dans le noir, elle abandonnera toute résistance ta fille. Elle goûte, depuis pas si longtemps que cela, le plaisir d’être dans une servitude volontaire pour son maître. - La faim et surtout la peur vont la faire se soumettre. Demain, elle mangera la bouffe dégueulasse qu’on va leur proposer : des légumes, un peu d’urine, des excréments et des restes de notre festin d’aujourd’hui. Mes esclaves ont l’habitude de mes ordres et ils ne rechignent devant rien. Le lendemain, en milieu de la matinée, Lorenz et sa maman sont sortis du grenier. La cage de fer est descendue, mais pour pouvoir échapper à ce piège où elle a mal dormi, voire pas dormi du tout, pour retrouver sa liberté elle doit faire une superbe pipe. Ils vont pouvoir manger le repas dégueulasse préparé minutieusement par nos deux pervers. - Bien ma fille, dit Lukas. Mets ton repas dans une écuelle, mais pour le mériter, tu dois être fouettée. Fais-moi une gorge profonde. Avant de manger, ton dos et ton cul vont déguster et ensuite, sodomie. Tu veux bien ? Tu aimes recevoir la fessée sans subir de contrainte ? Tu es trop malheureuse ? Dis à ton papa tout l’amour du masochisme qui brûle en toi. Remercie ton papa de t’avoir révélé ta vraie nature. ? - Oh oui papa, merci pour cette superbe découverte. La souffrance est mon paradis, je suis prête à recevoir toute punition, selon ton bon vouloir. Bien sûr, ce message n’est pas de sa propre volonté. C’est la peur, la contrainte et la faim qui ont brisé toute volonté de résistance en elle. Elle est devenue, malgré elle, une marionnette pour le plaisir des autres, son apprentissage d’esclave porte ses fruits. Toute forme de pudeur, de valorisation ou de dignité est abandonnée. L’avilissement, la dégradation sont maintenant son seul avenir. Voilà de quoi elle prend conscience. Son abaissement acquis, la joie de son papa est évidente et cela rend sa déchéance cruelle. Elle regarde Virginie qui se branle généreusement. Elle suit son regard et voit Sandrine et Lorenz attachés par les mains à un anneau fixé dans le mur. Des fils électriques terminés par des pinces sont accrochés aux grandes lèvres de la chatte de Sandrine tandis que d’autres sont accrochés au prépuce du gamin. Virginie envoie une décharge électrique et les deux esclaves bougent comme des pantins désarticulés et se tapent la tête contre le mur. - Ha, ha, ha. le rire de Virginie et celui de son père glacent le sang de la gosse. Les deux autres brimés, la maman et son fils, semblent indifférents à ce spectacle, l’habitude de la souffrance sûrement. Lukas prend sa fille par la main et l’entraîne vers une croix de Saint-André. Il la fait monter dessus, la ligote et la frappe avec énergie, visant surtout sa poitrine et sa chatte. Virginie suit, par solidarité, l’exemple de son élève qui apprend vite. Dans le grenier, seuls des splachs et des pleurs résonnent. À voir la tente et l’humidité entre les cuisses des tortionnaires, on constate la jouissance des bourreaux. - Dis-moi, Virginie, peux-tu me donner l’adresse d’un médecin qui pourrait prescrire à ma fille, un moyen de contraception ? J’ai très envie de faire sauter son petit coquillage, qu’elle soit dépucelée totalement. - Pour que, si elle court, l’air entre dans sa chatte en courant d’air. Cette dernière phrase fait rire Lukas. ****************** Il est enfin temps, pour Lukas, de franchir l’ultime rubicond de sa fille. Son ultime barrière, pulvérisée sous le regard complice de sa copine, son vagin va être pénétré. Les cuisses, martyrisées grâce au martinet, sont largement écartées. Les culs des deux esclaves sont prêts à subir le même sort. Malgré ses supplications et sa résistance, ses deux pieds sont attachés. Le zob de son paternel se présente à l’entrée de sa caverne. Une poussée irrévocable et voilà sa dernière carapace fendue par le bout de sa queue qu’il montre, fièrement, à toute l’assemblée. Enfin, il est temps pour papa de finir le boulot. Les pleurs de sa fille font plaisir au violeur. Il pince et mord ses petits seins naissants. Sa jouissance arrive. Sa semence monte le long de son membre et jaillit dans la caverne de sa fille. La jouissance est tellement abondante que le sperme dégouline le long de ses cuisses. Apolline croyant en avoir fini avec l’utilisation de sa chatte voit avec terreur de gros godes pénétrer, sous ses yeux, dans chaque orifice de Sandrine et un dans le cul de son fils. De plus, elle aperçoit deux autres godes XXL qu’elle devine pour elle. Un frisson d’effroi la parcourt. Les trois esclaves sont attachés, au milieu de la pièce, par des anneaux au plafond. Ils sont tous les trois flagellés avant qu’on envoie des décharges électriques dans leurs orifices. Ils hurlent de douleur, jusqu’à l’évanouissement. ****************** Les vacances terminées, la gosse, brisée psychologiquement, n’a plus aucune volonté de résistance. Elle devient la vide-couilles de son papa et de tous ses copains. Elle n’est plus qu’une petite pute qui ramène le flouze à la maison. Et grâce à la volonté de son tortionnaire, elle restera sans culotte le restant de sa vie d’enfant. Si vous avez aimé ce texte, remerciez valtour, c'est une motivation pour continuer d'écrire : valtour456[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.