Ceci est une nouvelle histoire Titre : C'était pas son jour! - texte complet (Attention : Très violent) Auteur : Tonton Gabriel Email : tontongabriel[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 femme, 3 adolescents, 1 petite fille La plus jeune fille a 6 ans Le plus jeune garçon a 12 ans 1ere fois Inceste Oral Pénétration vaginale Viol Texte reçu le 20/01/2026 Texte publié le 30/01/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. C'était pas son jour! - texte complet (Attention : Très violent) par Tonton Gabriel La petite fille de six ans est accroupie, en train de jouer dehors avec sa poupée. Elle s’ennuie un peu, elle a déjà joué plein de fois avec sa poupée et ça l’intéresse moins. Au loin, elle voit arriver trois garçons plus grands qu’elle, peut être entre douze et quatorze ans, ils discutent entre eux et elle ne se préoccupe pas de leur arrivée mais visiblement ils l’ont remarquée car ils s’arrêtent devant elle. Ils ont arrêté de parler et semblent hésitants. - Comment tu t’appelles ? demande le grand. - Colette. - On va dans le bois à côté, tu ne veux pas venir avec nous ? - Non, et puis il faut que je demande à maman. - Tu es grande, tu n’as pas besoin de demander. Viens, on va bien s’amuser. Elle hésite un peu mais la perspective de s’amuser la tente. - Oui, d’accord. Elle se lève et ils partent, elle donne la main aux deux garçons les plus jeunes tandis que le grand porte une couverture sous son bras. Par moments, les garçons la soulèvent et la font balancer, ce qui l’amuse beaucoup. Ils entrent dans le bois et prennent un sentier étroit qui finit par déboucher sur une petite clairière. - On va être bien, là. Ils déplient la couverture et aussitôt, les pantalons sont enlevés et ils exhibent leurs bites sous le nez de Colette. - T’en as déjà vu des bites ? - Non. Jamais. - Ben en voilà trois, tu vas pouvoir les sucer chacun leur tour. - Non, laissez-moi partir. Mais ils se rapprochent, ils promènent leurs bites sur son visage, elle essaie de se reculer mais ils la maintiennent. - Ouvre la bouche ! Ouvre la bouche tout de suite ! La pauvre Colette est contrainte d’accepter la première bite dans sa bouche, puis la seconde, puis la troisième qui se succèdent l’une après l’autre. Les bites qui étaient à demi molles sont maintenant bien raides et remplissent complètement sa bouche. Tandis qu’elle suce ils la tripotent et sa culotte est bientôt au sol. Ils l’obligent à les branler en même temps qu’ils lui explorent la chatte de leurs doigts. À un moment celui qu’elle suce commence à faire des va et vient dans sa bouche avant d’éjaculer des grandes giclées de sperme épais qui la font s’étrangler. - Avale ! Avale ! Elle est bien obligée de déglutir tandis qu’il lui maintient la tête pendant qu’il décharge. Enfin il se retire et est remplacé aussitôt par le suivant qui ne tarde pas à jouir dans sa bouche à son tour. Heureusement elle l’avait senti arriver et elle put avaler sans trop de difficultés. Le suivant ne se refait pas sucer mais il la fait allonger, il lui rabat sa robe sur sa poitrine. - Écarte tes cuisses. Comme elle reste sans bouger, les garçons lui attrapent chacun une jambe et ils la forcent à ouvrir ses cuisses. Le troisième se met entre ses jambes, il mouille sa bite avec sa salive et il vient la frotter le long de sa fente. Il pointe l’entrée du vagin et il commence à pousser, il la pénètre lentement malgré les cris et les pleurs de la petite fille. La bite finit par entrer presque en entier et il commence à pistonner la gamine, d’abord lentement puis de plus en plus vite. Elle ne crie plus mais elle sanglote pendant qu’il va et vient dans sa chatte dilatée. Enfin il lui donne un dernier coup de reins et il bloque sa queue au fond du vagin pour lui injecter son foutre. Dès qu’il se retire, les deux autres, qui n’ont pas arrêté de bander, se bousculent pour être le suivant. Avec le sperme dans le vagin, le gagnant peut la pénétrer sans difficulté. Collette ne cherche pas à lutter et s’abandonne à ses agresseurs, bientôt le garçon ne tarde pas à éjaculer au fond de son utérus, le sperme dégouline de sa chatte sur sa raie et ses fesses. Le troisième prend la place aussitôt, sa bite fait des bruits mouillés pendant qu’il la baise, le foutre déborde autour de la bite qui la pistonne à grands coups. Pendant qu’il la baise, les autres se sont rhabillés. - Dépêche-toi de finir, on s’en va. - Ouais, ça vient ! Il se vide à son tour dans le petit vagin qui déborde de sperme. Il se relève et se rhabille, Colette reste sans bouger mais ils la virent de la couverture et elle se retrouve sur l’herbe humide tandis que les trois violeurs partent en courant. Colette se relève lentement, une fois debout elle cherche sa culotte, mais en vain, les garçons lui ont prise. Elle repart tout en sanglotant, le foutre ruisselle le long de ses cuisses, elle rejoint le sentier, au loin elle voit un homme qui vient vers elle, il a l’air vieux comme son papy. - Bonjour petite, tu pleures, qu’est ce qui t’arrive ? Colette pleure de plus belle et le monsieur se penche vers elle. - Raconte, tu es perdue ? - Non. - Alors quoi ? - C’est les garçons, ils m’ont emmenée dans le bois. - Oui, et puis après ? - Ben, ils m’ont obligée à sucer leurs zizis. J’ai même dû avaler leur crème. - Oh, les vilains. - Et puis après ils ont mis leurs zizis enfin leurs bites comme ils appellent dans ma zézette. L’homme sent sa bite se réveiller. - Ils étaient combien ? - Trois, et puis ils m’ont pris ma culotte. - Fais voir. Oh mais ils t’ont bien servie, ça te coule sur les jambes. C’est pas ton jour de chance. Il la prend par la main et il l’emmène derrière des buissons, il ouvre son pantalon et il sort sa bite. - Oh non, arrêtez monsieur ! - Allez, suce, tu sais comment on fait maintenant. Il lui cramponne la tête à deux mains tandis qu’il va et vient dans sa bouche. Colette essaie de le repousser mais elle n’a pas la force. Il lui baise la bouche un bon moment puis il avise un tas de troncs fraichement abattus, il l’emmène et la fait se pencher sur un tronc, il lui relève sa robe et il l’enfile par derrière. Il commence à la besogner, la bite coulisse bien dans le vagin plein de sperme, aussi il ne lui faut pas longtemps pour lui en injecter une dose de plus. Colette était restée prostrée après que le bonhomme s’était retiré. Quand elle se redressa il était parti. Elle se dit qu’il fallait qu’elle rentre à la maison sans se faire voir, aussi elle rentra en rasant les murs. Alors qu’elle se glissait vers la salle de bains il y eut un bruit, puis : - On peut savoir d’où tu viens, on te cherche partout ! - C’est pas de ma faute. - Comment ça, c’est pas de ta faute ? Approche un peu. Tu as vu dans quel état tu as mis ta robe. La mère soulève le bas de la robe pour lui montrer les taches. - Mais tu n’as pas de culotte, où tu l’a mise ? - Ben, c’est les garçons… - Quels garçons ? Et puis c’est quoi qui coule sur tes cuisses ? Ma parole, tu sens le sperme ! Le père arrive. - Regarde dans l’état que revient ta fille ! Sans culotte et pleine de foutre ! - Eh bien, c’est du propre ! Qu’est-ce qu’on va faire de toi ? - Ça mérite une fessée ! Enlève-moi cette robe ! La gosse se retrouve toute nue et sa mère la couche sur ses genoux. - Non, c’est pas ma faute ! - La faute à qui ? - C’est les garçons. Flic, flac ! Les premières claques lui tombent sur les fesses. - Quels garçons ? - Ceux qui m’ont emmenée dans le bois. Pif ! Paf ! - Aie ! Papa, ça fait mal ! - C’est fait pour ça ! Et qu’est-ce qu’ils t’ont fait, les garçons ? - Il a fallu que je les suce. Pif ! Paf ! - Et puis ? - Ils ont mis leur bite dans moi. Pif ! Paf ! Il la fesse méthodiquement, la fesse gauche puis la droite, la gamine sanglote, les fesses deviennent rouge vif. Il sent sa bite réagir dans son pantalon. - Retourne-la moi. Elle se retrouve sur le dos, sa mère lui tient les cuisses écartées. Le père lui donne des claques à l’intérieur des cuisses puis il lui donne des tapes sur la chatte tandis que de l’autre main il ouvre son pantalon et sort sa queue. - Et puis ? - Il y a un monsieur qui m’a fait pareil. Flic ! Flac ! Il n’en peut plus, il présente sa bite contre la chatte toute rouge de sa fille, la mère lui écarte les lèvres toutes baveuses de sa chatte et il s’enfonce au fond du vagin encore plein de foutre. - Baise-la bien, cette cochonne ! C’est tout ce qu’elle mérite ! Il fait coulisser sa bite dans un bruit mouillé obscène tandis que sa fille gémit tout en pleurant. Il finit par se vider au fond de son vagin avant de se retirer. Une fois de plus, la fente restée ouverte laisse dégouliner le foutre blanc épais. - Va te laver maintenant. On verra quoi faire ensuite. Si vous avez aimé ce texte, remerciez Tonton Gabriel, c'est une motivation pour continuer d'écrire : tontongabriel[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.