Ceci est une nouvelle histoire Titre : Mon apprentissage - texte complet Auteur : tomduroy Email : tomduroy[at]hotmail.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 14 ans Romantisme 1ere fois Masturbation Oral Pénétration anale Gay Texte reçu le 07/03/2026 Texte publié le 16/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Mon apprentissage - texte complet par tomduroy J’ai pour but de rentrer en 4éme en Section Sportive natation. L’objectif de cette structure est de mettre des jeunes espoirs sportifs en situation de progresser en natation tout en les aidant à réussir leurs études. La priorité est toujours donnée à la réussite scolaire. Les admissions se font après visite médicale, tests sportifs et examen du dossier scolaire. Je viens de recevoir un courrier le jour de détection pour l’admission se fera au début du mois de juillet. Le hic on doit partir aux Baléares tout le mois, je ne peux pas laisser passer cette occasion. Le pire c’est que je dois passer le premier jour du départ donc les 30 autres jours je ne fais rien. J’ai un deuxième loisir la guitare, j’en joue et d’après mes parents je joue bien mais trop, pour ce qui est de la natation et ce qui m’a poussé à poser candidature, c’est mon titre de champion départemental du 400m nage libre. Bon après maintes discussions je fais un trait sur les vacances et bien sûr vu mon jeune âge, il n'est pas question que je sois livré à moi-même. Mon oncle et ma tante habitent à deux pas de chez nous. Comme leur maison est en travaux, il n'y as pas de place, donc je rentre le soir dormir chez moi. Je m’appelle Lucas je viens d’avoir mes 14 ans, je suis brun aux yeux noirs, imberbe sauf autour de mon pubis et je suis fier de la petite forêt qui l’orne. Un mètre cinquante-deux pour trente-huit kilos, je n’ai pas mué, mon sexe épais est de huit centimètres au repos et de treize centimètres en érection. J’éjacule bien blanc et des beaux jets dont je suis fier. Pour remercier mon oncle et ma tante pour les repas et m’avoir accompagné et encouragé pour l’admission qui s’est avérée positive, je suis pris. Je les aide dans leurs travaux de rénovation de leur maison mais je vais aussi souvent à la piscine m’entrainer. D’ailleurs j’y vais deux jours après la détection. Arrivé au vestiaire je prends une douche, que je prolonge plus qu'à l'accoutumée. Mes muscles, crispés par la frustration et l'énervement, se détendent, mon esprit lui aussi se libère et vagabonde. Je me caresse lentement le corps de savon liquide. L'eau chaude qui coule sur mon corps, les caresses que je me prodigue prennent rapidement un caractère érotique, je sens mon sexe grossir et tendre mon maillot. Je frotte mon sexe à travers le tissu, mon érection est totale. Quand un inconnu entre dans ces douches communes, je me tourne face au mur pour cacher la turgescence de mon pénis. Le traitement que je m'inflige devient de plus en plus intenable. Une fois seul, je baisse mon slip et commence à me masturber. Je crains de me faire surprendre mais cette crainte contribue à mon excitation. Ma main fait des va-et-vient de plus en plus rapides sur mon sexe et je ne tarde pas à répandre ma semence sur le sol carrelé de la douche. Soudain, j'entends quelqu'un qui rentre, j'ai juste le temps de remonter le maillot, je reste face au mur, je tourne le dos à l'intrus, a-t-il perçu ce que j'étais en train de faire ? Je l'ignore sur le moment. Après quelques instants je me retourne, l'intrus toujours là, me dis bonjour avec un sourire, ironique peut-être. Il est brun, plus vieux que moi 18 ans, grand 1m85 environ, longiligne. Sans être maigre, sa musculature témoigne cependant clairement qu'il n'est pas un adepte coutumier des bassins. Il a un beau regard jeté par des yeux marron brillant et pétillants. Il ne tarde pas à entamer la conversation. J'apprends qu'il habite ici et fréquente le lycée qui appartient au groupe collège lycée que je m'apprête à rejoindre en septembre, lui entre en terminale. Quand je lui demande. - Tu vas quelque part en vacances ? - J’aurais aimé mais je n'ai pas les moyens. Il n'est pas comme moi issu d'un milieu bourgeois. Son père, ouvrier, est au chômage et sa mère fait des ménages. Je lui propose de rejoindre la piscine. Après une suite incessante de longueurs de bassin je le retrouve allongé sur une serviette, les yeux clos. J'observe ce corps infiniment mince, il n'entre pas dans les canons de beauté à la mode, mais je le trouve non dénué de charme surtout quand en m'approchant de lui il me jette son magnifique regard accompagné d'un sourire qui fait découvrir des dents blanches rangées avec minutie. Je ressens pour la première fois de ma vie ce trouble indicible de la séduction et du désir. Nous devisons sur nos autobiographies respectives, nos goûts pour la musique le cinéma, les jeux vidéo. Très rapidement, nous sympathisons. Au moment de se quitter, je lui serre la main et lui dis : - Ça été sympa, j'ai passé un bon moment, puisqu'on est coincé tous les deux dans cette ville, on pourrait se revoir si tu le veux. Il acquiesce. Je lui donne mon adresse et nous nous quittons. À huit heure trente précise il sonne à ma porte. Nous rejoignions ma chambre où trône ma guitare. Il me questionne. - Tu en joues ? - Oui, depuis trois ans beaucoup, trop même selon mes parents. Il m'incite à jouer, nous fredonnons ensemble les paroles des chansons, il a une belle voix et chante juste. Quand je lui en fais le compliment et lui demande. - Où tu as appris à chanter ? Il rougit un peu, et il me répond. - J'ai appris sous la douche. On se met à rire. Ce rire clôture notre séance musicale. La conversation entamée la veille reprend son cours, notre sympathie mutuelle se mue en complicité. À cet âge on a une excessive peur du regard de l'autre, de son jugement, mais avec lui rien de tel. Nous parlons de tout, notre intimité profonde s'exprime sans crainte. Aussi c’est le plus naturellement du monde qu'il me pose la question. - Tu étais en train de te masturber quand je suis entré dans la douche de la piscine, tu n'avais pas peur de te faire surprendre ? - Tu m'a vu ? dis-je rougissant. - Non pas vraiment mais je t'ai vu remonter ton maillot précipitamment, ton attitude un peu gênée m'en a convaincu. Et la conversation continue sur le sexe, et je lui explique comment j'en suis venu à me masturber dans ce lieu public. Il me dit qu'il se masturbe souvent parfois trois à quatre fois par jour. Il me fait la confidence qu'il n'as encore jamais vraiment couché avec une fille. Je suis ému de sa franchise. Je lui révèle aussi ma virginité. Nous nous mettons à nu, quelques heures seulement après s'être connus. Je n'ai jamais vécu ça. Ces confidences sur notre vécu sexuel nous a aussi un peu émoustillés. - Toutes ces histoires m'ont donné des envies, je me taperais bien une petite branlette, ça te gène ? poursuivit-il tout de go. - Heu, non. Il baisse son pantalon et laisse apparaître son pénis déjà en demi-érection qu'il empoigne vigoureusement. Je le regarde, médusé, sans bouger. - Allez, qu'est-ce que tu attends pour faire comme moi ? - Heu, rien. Et j'ouvre ma braguette et sors mon sexe tendu par le spectacle qui m'est offert. - Bon, déshabillons-nous et mettons-nous sur le lit, nous serons plus à l'aise. Il se dénude aussitôt, me tourne le dos pour regagner le lit où il s’allonge. Ses fesses sont musclées, fermes, lisses, rondes, bref magnifiques. Je l'imite. Nous nous masturbons l'un à côté de l'autre. Son sexe a pris de l'ampleur maintenant, il me parait plus gros que le mien. En même temps il a quatre ans de plus. Je ne lâche pas des yeux ce corps longiligne, ce sexe droit, raide, tendu sur son abdomen. Lui jette de temps en temps un regard vers moi mais semble concentré sur son plaisir solitaire. Il interrompt un moment sa masturbation pour se retourner vers moi et m’examiner ostensiblement, sa main posée sur son sexe. - Tu as un beau corps de nageur, tu sais, bien musclé, on voit que tu t'entraînes souvent. Un peu gêné, je le remercie de son compliment. Il se penche alors vers moi et me dépose un baiser sur la joue en ajoutant, dans un éclat de rire, comme pour justifier ce qu'il venait de faire : - Je suis vraiment content de t'avoir rencontré, je te trouve très sympa, ça mérite bien un petit bisou. Christophe, c'est son prénom, reprend sa masturbation, il a maintenant les yeux mi-clos la tête rejetée en arrière, tout son corps se tend, sa respiration devient de plus en plus forte et haletante et dans un râle il éjacule deux rasades de sperme qui inondent son ventre et son thorax. Je ne tarde pas à l'imiter, mon plaisir est intense. Nous restons quelques instants silencieux, le temps de reprendre nos esprits. Il rompt le silence le premier. - Houa. Ça fait du bien. Allez, lève-toi fainéant, on va se faire un jeu vidéo. Nous jouons une bonne heure encore avant qu'il ne rentre chez lui, mais rendez-vous fut pris le lendemain à la même heure. Bizarrement, notre intermède sexuel ne m'a laissé aucune gêne. Nous sommes vite devenus les meilleurs amis du monde, et quoi de plus naturel que de partager une petite branlette. Le lendemain, il tarde à arriver, les minutes s'égrènent lentement, 20h30, 21h, 21h30 puis 22h. Je tourne en rond comme une âme en peine. À 22h30, il est clair qu'il ne viendra pas ce soir. Je suis étonné de me voir aussi déçu. Triste, je gravis l'escalier qui mène à ma chambre, et décide d’oublier ma déception dans les bras de Morphée. À peine glissé dans mes draps, j'entends soudain la sonnette de la maison retentir, je me lève, renfile à la hâte mon boxer, et c’est presque nu que je l'accueille sur le pas de la porte. - Tu t'étais couché ? Excuse-moi, c'est vrai qu'il se fait tard. Tu veux je m’en aille ? Et sans attendre la réponse il poursuit : - Je me suis engueulé avec mes parents, j'ai claqué la porte et leur ai dit que je ne rentrerai pas ce soir, que je dormirai chez un copain. - Heu... tu comptes dormir ici ? lui répondis-je. - Si ça ne te gêne pas, mais je ne voudrais pas m'imposer. Si tu veux pas, je comprendrais, je ne t'ai pas prévenu. Je peux rentrer chez moi, mes parents ne m'ont pas foutu dehors et si je rentre ça ne posera aucun problème. - Non, non au contraire, pourquoi pas, reste. Il accueille mon accord avec un beau sourire et ajoute. - Bon montons dans ta chambre on va se faire une petite PlayStation. Alors que je le devance dans l'escalier, il me donne une petite tape sur les fesses, en ajoutant. - Mais en voilà une tenue, à moitié à poil. En voilà une façon de recevoir les copains. Nous éclatons de rire et il continue l'air de rien son tripotage ludique, une autre petite tape sur les fesses, puis il attrape l'élastique arrière de mon boxer et me le descend jusqu’aux genoux toujours en rigolant, puis avant d'avoir le temps de me reculotter, il m'attrape par les chevilles me fait basculer en avant pour m'ôter complètement le seul tissu qui reste sur mon corps. - Voilà, comme ça c'est une tenue plus correcte pour recevoir les invités. Nous chahutons comme des gamins que nous sommes encore. Mais dans ce jeu ambigu, je ne veux pas perdre. Arrivé en haut de l'escalier, je l'attrape et le plaque au sol, - Il n'y a aucune raison que je sois le seul à être à poil ici. Prestement je réussis à lui ôter son pantalon, sa chemise, il ne faut pas longtemps pour qu'il soit totalement dénudé, je suis plus fort que lui. À la fin de son effeuillage, je me trouve assis sur son bassin, lui le dos plaqué au sol. Nous cessons de rire, un autre jeu se met en place. Je sens sur mes fesses son sexe s'ériger, je suis dans le même état et il le voit. Il me regarde dans les yeux, puis son regard descend vers mon sexe qui continue de gonfler. Il esquisse un sourire, et commence lentement à me masturber, je me cambre en arrière pour mieux libérer mon pénis, je m'abandonne. Il caresse maintenant voluptueusement mon corps d'une main tandis qu'il continue à me masturber de l'autre, je sens maintenant son sexe aussi raide que le mien s'insinuer entre mes fesses, ce contact ajoute à mon plaisir. Je halète de plus en plus fort jusqu'à l'éjection de trois jets violents de sperme dont une partie arrive sur son visage. Je jouis comme jamais. Il se redresse légèrement, m'enveloppe de ses bras et m'attire tout contre lui, joue contre joue. D'un bras il me serre contre lui, de l'autre il se masturbe. Je sens sa respiration dans mon cou s'accélérer et sa main en arrière de moi s'agiter en cadence. Au fur et à mesure que sa jouissance approche il me serre de plus en plus fort, il émet un petit cri, je sens du sperme m'atteindre les fesses. Il repose sa tête au sol et relâcha son étreinte. Nous n'osons plus bouger, nous regarder, parler, nous restons immobiles nous avons franchi des limites insoupçonnées et c’est allé beaucoup plus loin que la banale partie de branlette entre copains de la veille. Nous sommes comme paralysés par ce qui vient d'arriver. Je ne suis pas gay pourtant, me dis-je, mais ça me ferait chier qu'il se barre. Je romps sèchement le silence. - Je vais prendre une douche, je crois que tu ferais mieux de rentrer chez toi. Et je me lève brutalement le bousculant un peu, il me regarde alors dans les yeux et je vois son regard s'embrumer soudain et des larmes couler sur ses joues. Je le vois perdu par ce qui vient de se passer et triste de ma brutale réaction. Ces larmes qui rendent son regard encore plus beau m'attendrissent. Je lui tends alors la main pour l'aider à se relever et le serre dans mes bras pour le consoler, cette étreinte me console aussi. - Allez on va se doucher, lui dis-je plus doucement. Nous entrons ensemble dans la douche, silencieusement, nous nous savonnons l'un l'autre un peu comme on soigne un blessé. Puis soudain il lance. - Et puis merde, j'ai pris un sacré pied et j'espère que ça été pareil pour toi. Je le regarde, étonné, puis nous nous mettons à rire. Ce rire veut dire que nous en avions plus rien à foutre des autres, de leur jugement, plus rien à foutre de savoir qui on était, homo ou hétéro, la belle affaire, on est bien ensemble et il n'y a que cela qui compte. D'un coup, la tension, la gêne, la honte, la peur se sont évanouies, il n'y a plus que nos rires et nous deux. Nous regagnons à poil ma chambre. Libérés en quelque sorte, il n'est plus question de nous censurer. Côte à côte sur le lit, Christophe me regarde sourie et me caresse tout le corps, il s'attarde sur mon pénis qui ne met pas longtemps à être en érection. Je me laisse faire, je goûte passivement la volupté de ses caresses. Il penche la tête sur mon torse et m'embrasse les seins, il les sucent longuement avant de faire remonter ses baisers sur mon cou, le lobe de mes oreilles, mes joues. Je frissonne. Sa bouche s'approche de la mienne et nous échangeons notre premier baiser. Qu'il est bon de l'embrasser ainsi, de mélanger nos langues ! Mon excitation va crescendo, il se couche sur moi, il ondule son bassin d'un mouvement reptilien, nos sexes se frottent l'un contre l'autre. À ce petit jeu-là l'attente n’est pas longue, nous éjaculons en même temps. Nous nous endormons peu après, encastrés l'un dans l'autre, son ventre collé contre mon dos. La nuit n’est pas calme, je le sens respirer dans mon cou. Dans un demi-sommeil je le caresse ou l’attire plus fort contre moi pour sentir son sexe contre mes fesses. Il s'érige parfois, je le caresse un peu et je replonge dans mon sommeil. Lui aussi me sort par moment de mon endormissement, il me caresse le torse et le ventre, pointe son sexe entre mes fesses. Nous dormons plus ou moins mais nous restons excités. Au petit matin, nous sommes toujours dans la même position, il reprend ses caresses mais de façon plus prolongée, il m'attrape le sexe qu'il masturbe. Son sexe tendu s'est glissé entre mes lobes fessiers et frotte ma rosette, Il accompagne la masturbation qu'il me prodigue de mouvements du bassin comme s'il m'enculait. Même si son sexe appuie de plus en plus fort sur mon anus il ne me pénètre pas, je suis vierge. Sa main s'accélère sur mon pénis jusqu’à ma jouissance, lui continue encore un peu ses mouvements du bassin jusqu'à ce que je l'entende gémir et le sperme s’écoule sur mon anus et mes fesses. Nous nous calmons enfin et on s’endort jusqu'à 10h30 du matin. La journée est libre, je n’ai pas de travaux de rénovation à faire ce jour-là. Je téléphone à mon oncle et ma tante pour leur dire que je ne mangerais pas chez eux, aujourd'hui, que je passais la journée avec un copain. Je leur ai dit qu’après un tour à la piscine nous resterions à la maison. Mon emploi du temps ainsi énoncé les rassure. Petit déjeuner, une douche où nous nous amusons et tripotons un peu, piscine municipale, retour à la maison. Nous visionnons un vieux western à la télé. Puis on reprend notre conversation favorite, le sexe. Nous échangeons nos impressions vécues lors de nos premiers ébats ensemble. Nous sommes inexpérimentés, moi encore plus que lui. Il me dit d’un ton sûr de lui. - Ce matin, j'ai un peu essayé de t'enculer, mais ça ne pouvait pas rentrer. - Heureusement Christophe, ça doit faire mal. Je ne me ferais pas enculer. - Oui, mais s’il y a des gens qui le font, c'est qu'il doivent y prendre du plaisir. Tu ne crois pas ? Peut-être que ça fait mal qu'au début, comme les femmes qui perdent leur virginité. - Oui, peut-être. - Peut-être aussi qu'il faut savoir s'y prendre. Et si nous allions voir des sites porno réservés aux mecs sur Internet. Peut-être qu'on en apprendrait un peu. - OK, je veux bien, mais je te préviens, je ne me fais pas enculer. - D’accord, on va juste regarder. Moteur de recherche, quelques clics sur la souris, les sites sont vite à notre portée. Nous voyons des fellations, je lui dis d’un air taquin. - Tiens on ne l’a jamais fait. Nous voyons aussi des pénétrations, mais elles semblent faciles et je me dis c'est bien joli tout ça mais ce sont des pros, moi je ne suis pas prêt à me laisser faire. De visionnage en visionnage, on finit par comprendre que lécher l'anus, même si ça me dégoute un peu, le dilater progressivement en y introduisant un ou deux doigts, utiliser un lubrifiant facilitent la chose. Inutile de vous dire que si notre petite recherche sur internet nous a un peu formés, elle nous a fortement excités. Je bande comme un taureau, mon sexe coincé dans mes vêtements me fait mal. Christophe me fait lever de la chaise, déboutonne lentement ma chemise, déboutonne et dézippe la fermeture de mon bermuda qu'il fait glisser jusqu'à mes chevilles. Il me caresse le ventre, les bourses, les cuisses. Il se met à genoux et m'ôte complètement le bermuda. Puis il reprend ses caresses en commençant par les chevilles, il remonte à mes mollets, mes cuisses, il attrape mon pénis, il lui prodigue quelques caresses, puis l’engloutit dans sa bouche. C'est chaud, c'est bon, si bon, que je crois éjaculer de suite. De temps en temps il me fait mal avec ses dents, je le lui dis et il rectifie. C'est ma première fellation, c’est un émerveillement. Même si l'inexpérience de Christophe est patente, j'en garde un souvenir ému et enivrant. Je jouis dans la bouche de mon amant. Il sort un mouchoir de sa poche y recrache mon sperme. Et il me demande. - C'était comment ? - Super. Et toi le sperme dans la bouche c'est pas un peu dégueulasse ? - D'un autre peut-être, mais pas le tien. Cette simple réponse m'émeut, je le prends dans mes bras et l'embrasse à pleine bouche pour la deuxième fois. Christophe ôte ses vêtements, et murmure à mon oreille. - Tu veux me sucer ? Je n'ose pas lui refuser ce qu'il m'a offert quelques minutes auparavant, mais je n'ai pas envie. Cependant sans un mot je l'attire sur le lit et commence à le sucer. Son pubis exhale un parfum délicieux. Je le suce d'abord timidement puis maladroitement, puis plus aisément. Je le sens maintenant gémir, frémir sous mes coups de langue. Doucement il m'agrippe les cheveux pour enfoncer sa queue plus profondément dans la gorge. Il hurle presque son plaisir. - Oui, Lucas, continue, c'est bon. Suce-moi plus profondément. Instinctivement, je perçois, je sens ce qu'il me faut faire pour lui donner du plaisir, je suis en osmose avec lui. Je goûte ses frissons quand je lui lèche le frein préputial, je l'entends ahaner quand je fais glisser mes lèvres le long de son pénis pour l'engloutir jusqu'au fond de ma gorge. Ce plaisir qu'il exprime par des feulements et les mouvements de son corps m'excite moi aussi. Je ne lâche plus ce sexe jusqu’à la réception dans la gorge d'un jet de sperme que j'avale naturellement. Christophe a crié si fort son orgasme que j'ai craint un instant que les voisins l'entendent. - Ou ah Lucas, c'était vraiment génial. Tu m'as sucé comme un Dieu. Il me prend tendrement dans ses bras et m'embrasse. À cet âge, on a la santé, mon sexe est à nouveau érigé, je le prends en main et me masturbe. Tout en en l'embrassant, j'éjacule sur son corps. Nous restons un long moment allongés, silencieux, couchés l'un contre l'autre. Je crois même que nous sommes endormis. Nous avons occupé la fin d'après-midi par des jeux divers, une longue balade pour le raccompagner chez lui à l'autre bout de la ville clôture cette mémorable journée. Le lendemain, après ma journée chez ma tante et mon oncle je dois retrouver Christophe chez moi après le repas. Nous n'en n'avons pas parlé la veille mais j'espère qu'il resteras coucher à la maison. En fait il me téléphone à l'heure prévue de sa venue pour me dire qu'il ne pourra pas venir ce soir, qu'il doit garder son petit frère car ses parents sortent. Je ne le sens pas sincère, l'excuse, bien que plausible, me parait bidon. Il ajoute ensuite qu'on ne se verra pas non plus pendant un certain temps car il accompagne ses parents à Metz chez un de leurs amis. Il ne peut préciser la durée exacte de son absence. Je lui souhaite bonne soirée et raccroche aussitôt. Il me ment, j'en suis sûr, mais pourquoi ne me dit-il pas la vérité, pourquoi ne veut-il plus me voir ? Pourquoi ne m'a-t-il pas parlé la veille de son départ ? Je veux bien que la garde du petit frère ne soit pas prévue, mais son voyage dans la ville voisine, non. Ou est-ce simplement car j’ai refusé de me faire sodomiser ? Mes yeux s’embuent, je suis triste à mourir. Je comprends à cet instant que je suis amoureux. Je m’abrutis devant la télévision, je regarde tout et n'importe quoi jusqu'à ce que la fatigue et le sommeil m'attrapent. Je passe la nuit agité. Le lendemain est une journée sans aide travaux, mais je ne sais plus quoi faire, je n'ai envie de rien. La piscine et la guitare qui peuplaient hier mes solitudes m'indifférent. Sortir au cinéma ou ailleurs, aller rendre visite à un copain ne m'intéressent pas plus. Aussi, je décide de passer chez mon oncle et ma tante. Il sont étonnés de me voir, ils me posent des questions pour tenter de comprendre. Mes réponses sont évasives, des bougonnements plutôt que des réponses. Ils comprennent que je suis d’humeur plutôt maussade, et qu'ils ne faut pas insister. Il s'attèlent pendant la journée à me faire retrouver ma bonne humeur légendaire. Ma tante me prépare les petits gâteaux que je préfère, mon oncle tente de me distraire. Ils sont toujours extrêmement gentils, attentifs et chaleureux. Mais je réponds à leur gentillesse par des borborygmes inaudibles et souvent agressifs. En fin de journée, tandis que ma tante et mon oncle préparent de concert le repas du soir, je les ai pratiquement agressés, verbalement évidemment, presque insultés même, pour un motif anodin. Mon oncle, rouge de colère, se dresse devant moi, me regarde droit dans les yeux, et me dit d'un ton ferme. - Nous pouvons comprendre que tu aies des soucis ou une déception mais tu ne nous parles pas sur ce ton. Il me semble que nous avons tenté de te faire plaisir, peut-être maladroitement, mais ça ne justifie pas ton comportement. Je te pris de te calmer, dit-il en haussant encore plus le ton. La tension accumulée que je n'ai pas réussi à évacuer, ma tristesse que je ne comprends qu'à moitié, la honte enfin de mon comportement vis à vis de mon oncle et ma tante me rendent si désemparé que je fonds en larmes. Je me recroqueville au sol et je pleure, pleure si fortement si longuement que mon oncle visiblement triste de me voir dans cette état, désemparé aussi, me soulève et me prend dans ses bras. - Qu'est-ce qui ne va pas Lucas. Ce serait peut-être mieux d'en parler. Il n'a pour réponse que mes sanglots. Il commence à s'inquiéter. - As-tu fait une bêtise, une faute grave que tu n'oses pas avouer ? Dis-le-nous, je te promets que nous t'aiderons à arranger les choses, même si elles sont très graves. Nous n'en parlerons pas à tes parents s'il le faut, cela restera entre nous. Les pauvres ! Face à ma réaction et à mes réponses évasives de la journée ils imaginent le pire. Je suis touché à la fois par la sollicitude qu'ils me témoignent, et par l'inquiétude que je leur ai occasionnée. Dans un sourire mélangé aux sanglots j'ajoute. - Non ne vous inquiétez pas, je n'ai rien fait de grave, je suis triste parce que ma famille est partie aux Baléares alors que je m'ennuie ici et en plus j'ai été déçu que Christophe, un copain rencontré à la piscine, ait dû partir alors que nous avions programmé des sorties. Ne vous inquiétez pas, que je répète en serrant mon oncle plus fort en lui disant : pardonnez-moi. Mes sanglots reprirent un peu puis je relâche mon étreinte et m'essuie les yeux. Mon oncle et ma tante sont un peu rassurés me semble-il, mais évidemment pas convaincus par mes réponses. Ils perçoivent que je ne leur ai dit qu'une partie de la vérité, sinon pourquoi me serais-je mis dans un état pareil. Je ne suis pas un pleurnichard, ils me connaissent bien. Mais ils respectent mon silence. La semaine se poursuit, je les aide tous les jours dans leurs travaux. Je ne sors pas ni le soir ni la journée, je ne vais plus à la piscine. Je suis, heureusement pour eux, d'un commerce plus agréable, je tente de cacher ma tristesse. Ils ne sont pas dupes. Sans doute me connaissent-ils mieux que je ne le croie. Ils m’emmènent tantôt au cinéma, une autre fois au restaurant, nous faisons quelques jeux ensemble, je leur apprends la manipulation des consoles vidéo, ils m'amènent au musée. Je les aime plus que jamais, reconnaissant d'être là, mais je reste triste. Je m'interroge sur Christophe, sur son attitude. Sept jours se sont écoulés quand je prends une résolution, aller roder près de chez lui. S'il m'a dit la vérité, il n'y sera pas. Cela n'expliqueras pas son départ si soudain, mais au moins il ne m'aura pas complètement menti et peut-être qu'il me donnera une explication claire finalement. Si évidemment, je le vois sortir de chez lui. Je ne préfère pas y penser, me dis-je. J'annonce à mon oncle et à ma tante que je sors aujourd'hui, que je vais à la piscine, et voir un copain. Ils sont heureux et m'encouragent pour cette initiative. Il va mieux, pensent-ils. Christophe habite à l'autre bout de la ville, j'aurais pu prendre le bus mais je décide d'y aller à pied, sans doute inconsciemment pour retarder l'échéance que je crains. Après une heure de marche j'arrive devant le domicile de Christophe, c'est un quartier fait de petites maisons identiques mitoyennes, les façades sont grises, salies, devant chacune d'elles un petit jardinet de quelques mètres carrés, certains sont entretenus fleuris, une minuscule pelouse, parfois un nain de jardin, d'autres sont encombrés de carcasses diverses. Je me dissimule derrière un arbre situé sur le trottoir d'en face et épie l'entrée de la maison. Les volets sont clos, la maison semble vide, nulle vie apparente, pas un mouvement dehors non plus. Je reste près d'une heure à surveiller, à attendre la venue de Christophe ou d'un membre de sa famille. Je commence à me dire que finalement il m'a dit la vérité, il a bien quitté la ville. Je commence à trouver la situation ridicule, combien de temps serais-je obligé de rester planquer tel un minable détective privé en quête d'adultère ? Je me trouve bête, j'ai un peu honte de moi. Quand je me décide à partir j'entends arriver derrière moi, un groupe de garçons et filles qui parlent et rient fortement. Je me retourne, et stupeur, au milieu de la bande Christophe parle et rit plus fort que les autres. Lorsque je le vois, je reste figé, tétanisé, nos regards se rencontrent, Christophe aussi surpris que moi s'arrête de marcher et de rire, je ravale mes larmes, je me retourne et je cours à perdre haleine jusqu'à chez moi. Une fois dans la maison, je hurle, crie, donne des coups de pieds aux portes. Quel salaud, quel connard ce type, je veux plus le voir ! Cette rage exprimée m’a presque apaisé, il me semble que je suis en train de tourner la page. Je veux oublier Christophe et ce que nous avons vécu. Je monte à ma chambre, et pour la première fois de la semaine je reprends ma guitare. Je joue des chansons tristes. Il y a plus de deux heures que je jongle avec les cordes de ma guitare, quand j'entends la sonnette. Tiens, c'est sans doute mon oncle ou ma tante, me dis-je. Lorsque j'ouvre la porte Christophe m'apparait. Je la referme immédiatement et violemment mais il met le pied à temps dans l'entrebâillement, pour l'empêcher de se fermer. Je lui dis : - Fous le camp, t'es qu'un connard. Je veux plus te voir. - Attends je vais t'expliquer. - M’expliquer quoi, que tu es un connard doublé d'un menteur ? Ça je le sais. Sur ce j'ouvre la porte complètement, et le repousse violemment en arrière, mes poings fermés le frappent au sternum. La charge est si forte qu'il crie de douleur et bascule. Je crains un court instant lui avoir fait très mal, mais il se redresse. - Mais tu m'as fait mal, ça va pas bien la tête. Tu n'es qu'une brute et un crétin qui ne veut rien entendre. Je crois qu'il a les larmes aux yeux. Il se retourne, et part en levant la main en signe d'adieu. Je reste figé une minute sur le pas de la porte et le regarde s'éloigner. Je regrette déjà mon geste. Je rentre, je fais quelques tours du salon pour m'éclaircir les idées, tout se brouille dans ma tête, je prends mon téléphone. - Allo tata ? C'est Lucas, je suis rentré à la maison avec un pote, on mangera une pizza puis on se regardera un film. Alors ne m'attendez pas pour dîner, lui dis-je d'un ton faussement enjoué. - Pas de problème Lucas, passe une bonne soirée. Et si tu veux sortir demain voir tes copains y a pas de problèmes, fais ce que tu veux. - Merci, je vous embrasse. Je vais à la cuisine choisir quelque chose à grignoter quand la sonnette retentit à nouveau. Christophe est de retour. Il esquisse un timide sourire, il a un air un peu penaud, et d'un ton calme et doux presque suppliant. - Si nous prenions le temps de discuter. Je sais que j'ai été un connard et un menteur comme tu dis mais je le regrette, je voudrais t'expliquer. Que voulez-vous que je fasse ? Je le fais entrer. Il s'approche de moi et tente un baiser que je refuse par un mouvement de recul. Nous nous assoyons face à face, lui sur le fauteuil, moi sur le canapé. J'évite de le regarder, il cherche en vain mon regard. Nous restons silencieux un long moment qui me parait une éternité. Aucun de nous deux n'est capable d'entamer la conversation. Ce silence devient véritablement pesant, alors je le regarde en face d'un regard froid et interrogatif. Lui qui tente depuis le début de capter mon regard baisse timidement les yeux et commence. - Je ne sais pas comment commencer, c'est un peu compliqué. Je voulais pas te mentir... enfin si mais... Il a beaucoup de peine à s'expliquer, mais finit par enchaîner. - Bon je vais commencer par le début. Quand nous nous sommes quittés l'autre jour. Il s'est passé une chose étrange. On parle d'intuition féminine, existe-t-il une intuition masculine ? Mon père m'a parlé comme s’il avait deviné quelque chose. Alors qu'il évoque plutôt rarement le sujet il s'est mis à parler des pédés, que ça devrait être interdit, il disait si j'ai un fils pédé il remet plus les pieds à la maison, des trucs comme ça toute la journée. Il a été sévère avec moi, m'a obligé de faire plein de trucs, nettoyer le garage, la voiture. Toute la journée il a été sur moi, me reprenant à la moindre peccadille. Il a fait des commentaires sur ma tenue vestimentaire, ce tee-shirt était trop voyant, ce pantalon trop moulant, choses dont il se moquait totalement habituellement. Pourtant je ne suis pas particulièrement efféminé il me semble. Il se mit à me parler des filles, à m'interroger pour savoir si j'avais une copine. Il me fit le reproche que je ne faisais pas assez de sport. Je ne cessais toute la journée de me poser des questions. Il n'a pas pu savoir ce qui s'est passé entre nous, puisque tout s'est passé chez toi. Il pouvait s’interroger sur ma sexualité mais pourquoi ce jour-là ? Et même avant d'ailleurs, je n'ai jamais fait avec un autre ce que nous avons fait ensemble. J'ai eu peur Lucas, peur d'être rejeté, honte vis à vis de ma famille, de mes copains, peur de devoir tout quitter. Comment réagiraient mes copains à l'école s'ils apprenaient que je couchais avec un garçon ? j'ai craint d'être l’objet de quolibets. Harcelé par mon père d'un côté, inquiet de ce que serait demain si je continuais avec toi, je me suis dit, il faut que ça change, et je décidais de ne plus te voir et de changer de comportement. Je vais sortir avec Madeleine qui me tourne autour depuis quelques temps, me dis-je, comme ça mon père sera content. Puis j'ai repris contact avec ma bande trop ostensiblement virile, volontiers vantarde. Ils parlent de foot toute la journée, c'est pas que j'aime pas le foot mais comme seul sujet de conversation, cela devient lassant à la longue. Je voulais mener la vie de tout le monde. Mais je n'ai cessé de penser à toi, tu m'as manqué. Cette semaine m'a paru une éternité. C'est incroyable on s'est vu à peine plus de deux jours et déjà je ne pouvais plus me passer de toi. Jamais je ne me suis senti si bien avec quelqu'un, je t'ai dit des choses que je n'avais jamais dites à personne. Pourtant je voulais t'oublier. Quand je t'ai vu tout à l'heure, j'ai eu un choc. J'ai failli pleurer devant mes copains, ils se sont rendu compte, à ma réaction et à la tienne, qu’il s’était passé quelque chose entre nous, mais heureusement je suis arrivé à noyer le poisson. En fait, Ils n'ont pas insisté et sont restés discrets. Je ne sais pas s'ils ont deviné, mais pour la première fois, je les ai trouvés moins cons. Quand je t'ai vu devant chez moi, toutes mes bonnes résolutions se sont effondrées, il fallait que je te revoie et je suis là maintenant devant toi. Après un long silence il ajoute. - Tu m'en veux toujours ? Comment pouvais-je lui en vouloir désormais, les questions qu'il s’est posées, les inquiétudes générées par notre relation, j'ai eu les mêmes, même s'il est vrai que je les ai enfouies au fond de moi. Le secret, personne ne serait obligé de savoir, telle est pour moi la solution à mes problèmes. Christophe me regarde inquiet après son long monologue, il attend ma réponse, ma réaction. - Je suis content que tu sois revenu, je suis content que tu sois là. Désolé pour ma violente réaction de tout à l'heure, je ne t'ai pas fait trop mal ? Un sourire esquissé, l'expression de son visage témoigne clairement un soulagement. Il se lève, s'assoit à côté de moi sur le canapé et nous nous enlaçons, heureux et soulagés. Nous restons de longues minutes ainsi sans parler, puis il me murmure à l'oreille. - Lucas, je t'aime. Et nous nous embrassons. Sentir son haleine, goûter sa salive, jouer avec sa langue m’enivre. Nous ôtons nos tee-shirts et nous continuons notre baiser couchés l'un contre l'autre, je goutte la douceur de sa peau contre la mienne, sa délicieuse odeur corporelle, je le serre de plus en plus fort, notre baiser ne veut pas s'interrompre, nous sommes insatiables. Christophe, sur moi, plaque son pelvis fort contre le mien, il fait des mouvements du bassin qui titillent nos pénis turgescents à travers l'étoffe de nos pantalons. Dix minutes, quinze minutes je ne sais plus, nous nous embrassons encore, c'est le plus long baiser de l'histoire du monde. Puis je sens Christophe feuler plus fort, il relâche son étreinte, relève son torse en arrière tout en maintenant le contact entre nos bassins, il pousse un cri rauque, il est en train de jouir. Je l’attire ensuite vers moi et en deux ou trois mouvements de bassin tout en l'embrassant dans le cou je sens ce plaisir qui vous étreint le bas du ventre et mon sperme inonder mon slip. Nous avons joui de notre embrassement. Nous allons nous doucher et rejoignons entièrement nus la cuisine pour y déguster une pizza que nous avons fait livrer à domicile. Nous chahutons tout en mangeant, je lui passe la main sur les cuisses, joue avec son sexe, il n'est pas en reste. Yaourt sucré à la confiture constitue notre dessert. À un moment, dans un éclat de rire je transforme ma petite cuillère en catapulte qui projette de la confiture sur le sein de mon compagnon de jeu. - Oh pardon, lui dis-je d'un ton rieur et faussement désolé, je vais nettoyer ça. J'approche ma bouche, ma langue suce son sein pour le nettoyer. Je m'attarde plus que de nécessaire et Christophe apprécie, un début d'érection en témoigne. - Oh mais tu as l'air d'apprécier, mais je suis désolé, faut que j'arrête tu es tout propre maintenant. À moins que... Et je lui verse ce qu'il reste de confiture sur le ventre, le pubis et son sexe, pour entamer un nettoyage en règle. Je me délecte de ce repas, je ne tarde pas à engloutir le vit qui se dresse maintenant fièrement. Mon compagnon goutte mes gâteries, il gémit de plus en plus fort jusqu'à ce qu'il me décharge une rasade de sérum lactée au goût de confiture. C'est délicieux, je vous le recommande. Tout l'après-midi, nous avons fait l'amour, il frotte son sexe sur le mien, il respecte mon choix de pas me faire enculer. Nous interrompons par moment nos échanges de caresses, de baisers et autres petits plaisirs, pour des jeux vidéo, la télé, ou la guitare mais nous restons toujours nus, nous nous sentons ainsi libres, libres comme ne l'avons jamais été. Il est maintenant 19 heure, Christophe doit rentrer, et je le retiens. Même si je sais que c'est impossible je lui dis : - Non tu as le temps, téléphone chez toi pour leur dire que tu restes chez moi. Et si oui je suis prêt à essayer. - Essayer quoi Lucas ? - La sodomie, j’accepte enfin on va essayer que tu me baises comme cela mais si je dis stop tu arrêtes. - Promis mon amour. Christophe pose sa bouche sur la mienne longuement, il glisse ses lèvres sur mon cou, sur mes seins, sur mon ventre, il me passe sa langue dans le nombril, il poursuit son chemin sur mon pénis érigé, il me soulève les jambes et me lèche abondamment la rosette, c'est aussi exquis que nouveau pour moi, sa langue s'est insinuée dans mon orifice. C'est bon. Il s'applique à me donner du plaisir. Il introduit tout doucement un doigt, lentement il fait quelques vt-et-viens. Il m’enduit l'anus, de crème Nivea, seul lubrifiant à notre disposition, il m'introduit deux doigts, je me contracte, il immobilise délicatement son geste, je me décontracte. Il pointe son sexe sur mon anus, puis il rentre lentement attentif à ma réaction, il suspend sa pénétration quand la douleur survient, et de fil en aiguille il m'enfile. Je sens maintenant son pubis claquer contre les fesses, je n'ai plus de douleur mais uniquement du plaisir, il me possède, me dépossède, je m'offre à lui pour son plaisir et pour le mien. Je découvre une autre sensation de l'amour. L'acmé fut pour lui longue à venir après cette journée d'amour, je sens un liquide chaud couler dans mes entrailles, je suis en extase et je jouis à mon tour sans avoir effleuré mon pénis. Christophe s'écroule sur moi repu. - Merci mon amour de m’avoir offert ta virginité. - Merci de m’avoir fait sauter le pas. On se voit tous les jours. Je le possède à mon tour, nous ne faisons plus qu'un. Tous les jours nous faisons l'amour. Nous en avons exploré ses mille et une facettes. Si j'ai regretté le départ de ma famille, je regrette son retour, nous n'avons plus d'endroit où nous pouvons être libres et tranquilles. Nous nous contentons désormais d'ébats furtifs et discrets dans nos chambres respectives. La rentrée scolaire arrive, notre histoire d'amour se termine presque aussi vite qu'elle a commencé. Malgré notre inexpérience nous nous sommes aimés librement, violemment. La veille de notre rupture il m’a dit que son père a trouvé du travail à Metz et qu’ils quittent la ville, et je l'ai complètement perdu de vue, je n'ai plus jamais entendu parler de lui. FIN DE L’HISTOIRE. Si vous avez aimé ce texte, remerciez tomduroy, c'est une motivation pour continuer d'écrire : tomduroy[at]hotmail.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.