Ceci est une suite d'histoire Titre : Mata - chapitre 3 Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 4 hommes, 1 femme, 1 adolescente, 1 petite fille La plus jeune fille a 10 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Orgie Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Urine Viol Lesbien Texte reçu le 17/03/2026 Texte publié le 07/04/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Mata - chapitre 3 par SoftDom Le lycée militaire où je fais ma rentrée fin août 1970 est presque exclusivement fréquenté par des garçons. La première semaine consiste en une préparation militaire. Nous sommes seulement quatre filles pour 126 garçons. Cela me rassure un peu de ne pas être la seule. L'internat est vaste. Des militaires nous accueillent et nous conduisent vers les chambrées par petits groupes. Étonnamment, je suis affectée ainsi que neuf autres garçons dans un petit bâtiment disposant de dix chambres. Chaque chambre est individuelle et dispose de sa salle de bain. Je suis surprise du confort qu'offre ce dortoir qui comprend un salon très confortable, une bibliothèque et une salle de travail. Un soldat armé est posté à l'entrée du dortoir. Nos chambres ferment à clé. Le soldat qui nous accompagne nous réunit dans le salon et se présente : - Bonjour et bienvenue à tous, je suis le lieutenant Delacroix. Je serai votre chef de section pour cette année. Votre formation sera très dense et exigeante, plus que pour vos camarades. En compensation, vous serez déchargés des problèmes de contingence. J'ai moi-même suivi cette formation et vous épaulerai autant que je le pourrai. Attendez-vous à un très haut niveau d'exigence. Il nous laisse un peu de temps pour vider nos sacs, ranger nos affaires et nous demande de nous mettre en tenue de sport. Le placard de la chambre comprend le « trousseau » c'est-à-dire plusieurs tenues de sport et deux uniformes. Nous redescendons sur la place d'arme à 10 h pour l'appel et le discours du commandant de l'école. Les élèves sont appelés un par un et quatre sections sont constituées. Je reste avec le groupe des neuf garçons de mon dortoir. Le commandant de l'école se présente et prononce un long discours sur les valeurs militaires et éducatives que son établissement dispense. Les quatre sections partent entamer leur préparation militaire et le commandant nous demande de le suivre jusqu'à son bureau autour d'une grande table de réunion. - Vous avez été identifiés comme ayant des aptitudes particulières et un haut potentiel. Ma mission consiste à valoriser vos capacités au bénéfice de la France. Vous jouirez de certains avantages au sein de mon établissement pour compenser le niveau d'exigence qui vous sera demandé. Bien sûr, vous suivrez le programme de l'éducation nationale avec tous vos camarades, mais vous aurez également un enseignement spécifique à chacun d'entre vous à raison de trois heures par jour et du samedi. Votre pose méridienne se déroulera au mess des officiers de 12 h 10 à 12 h 50, avant de retourner à vos formations spécifiques durant une heure. Et le soir, après l'étude et le repas, vous consacrerez deux heures de plus que vos camarades à développer différentes aptitudes. Le lieutenant Delacroix vous distribuera en début de semaine un emploi du temps individuel. A l'exception du dimanche, vous n'aurez aucun temps libre. Je vous recommande une hygiène de vie particulièrement stricte. Vous êtes dix aujourd'hui. Si vous faiblissez ou que vous ne vous impliquez pas suffisamment, vous retournerez à la vie civile. Je n'ai aucun objectif chiffré. En deuxième année, l'effectif actuel est de quatre aspirants. Un dernier mot, vous êtes soumis au devoir de réserve, vous ne pourrez parler à personne de ce que vous faîtes au sein de l'école. Avez-vous des questions ? Rompez. Le lieutenant Delacroix nous distribue notre emploi du temps de la semaine et un plan de l'établissement. Il me reste huit minutes pour parcourir le kilomètre qui me sépare du gymnase ou je suis attendue. Le rythme est réellement infernal et les formateurs très exigeants. En plus de l'anglais et de l'allemand, j'apprends le russe. On m'apprend également la stratégie et les tactiques militaires, le maniement des armes, de nombreuses techniques d'espionnage et de renseignement, la psychologie et la manipulation, la géopolitique, l'économie, la finance, le droit.... Heureusement, deux soirs par semaine, une ancienne ballerine du Bolchoï continue à me former à la danse en me parlant russe. Ce temps de plaisir me permet de ne pas craquer. Le samedi soir, je rejoins Antoine et me blottis dans ses bras avant de m'endormir. Nous faisons l'amour le dimanche matin. Il attend que je me réveille. Heureusement qu'il est là et me soutient. À Noël, nous ne sommes plus que six. Le pire durant cette première partie de l'année a été la boxe et les sports de combat. J'en suis ressortie systématiquement couverte de bleus. Je n'ai gagné aucun combat contre un garçon. La masse ça compte. Un peu avant Noël mon corps commence à s'habituer à ce rythme infernal. Je trouve même parfois le temps d'échanger avec le lieutenant Delacroix et mes camarades avant de m'effondrer sur mon lit. Je réponds aussi aux lettres de Pierre pour lui raconter sans trop de détails ma vie. J'écris aussi à Nathalia en prévision des fêtes de fin d'année. Je sais que mon courrier sera ouvert. Toutes ces épreuves nous rapprochent et un esprit de groupe se forge entre nous. Une semaine de congés nous est accordée à Noël. À 14 ans, mon corps s'est transformé. Je mesure 1 m 68 et pèse 49 kg, mes seins, de la taille d'une demi pomme, se sont formés. Lorsque je ne mets pas de soutien gorge ou de brassière, ils pointent de façon indécente sous mes vêtements, Antoine les trouve magnifiques. Du fait de la danse mes hanches sont restées étroites. Mon pubis est toujours glabre. C'est les vacances, Antoine vient me récupérer à la sortie du lycée, nous allons passer le premier week-end et les deux jours qui suivent ensemble avant que je retrouve ma famille pour le réveillon et Noël. À ma demande, nous faisons un détour par la colline de Fourvière, où dans la chaleur relative de sa voiture, nous nous embrassons pendant que je sors son sexe déjà bandé comme un arc. Je l'enjambe, écarte ma culotte et descends lentement. Ma pénétration reste délicate, son sexe me remplit toute entière. Je profite de ce sentiment de soulagement d'être enfin prise après tant de frustrations. Antoine lentement commence à aller et venir, mon sexe est trempé. Mon premier orgasme est rapide comme le sien qui noie mon vagin de son sperme abondant. Antoine est toujours en érection et a encore envie tout comme moi. Pendant plus d'une heure, nous multiplions les orgasmes. Sa semence coule en quantité dans mon vagin et déborde sur mes jambes. J'aime. Le lendemain matin, je retrouve le plaisir de m'habiller en femme, de prendre le temps de me préparer. Nous allons à la messe, alors je choisis une robe en laine assez courte par-dessus mon corset à porte-jarretelles de satin jaune et mes bas ivoires. Je n'ai pas mis de culotte. Pendant que je m'habille, Antoine est sous la douche et me regarde son sexe en érection. Lorsqu'il sort de la douche, je lui souris et lui dit : - Attends mon chéri, je m'en occupe. Je m'agenouille devant lui, attrape son sexe et entame une fellation. J'aime sentir son membre épais, ma langue vient lécher son gland que je frotte sur mon palais, dans mes joues. Son visage exprime le plaisir que je lui procure. Je caresse ses bourses et le masturbe. Sa mère vient toquer à la porte et nous alerte sur le fait que nous allons être en retard pour la messe. Antoine lui répond entre deux spasmes de plaisir qu'il prendra sa voiture et qu'on les rejoint. Sa voix trahit son émoi. On l'entend rire en s'éloignant. Je continue ma fellation et l'amène à sa jouissance. Son sperme épais se répand dans ma bouche et coule sur ma langue. J'aime le faire jouir. J'aime le goût de son sperme, l'avaler lentement en le regardant dans les yeux. Ma cyprine coule le long de ma jambe. Il s'habille rapidement pendant que je remets ma coiffure en ordre. Dans la voiture, il pose sa main sur ma cuisse et remonte ma robe avant de venir caresser ma vulve exposée. Son doigt va et vient dans ma fente trempée. Il me fait presque jouir. C'est les joues rouges et dans un état d'excitation extrême que nous rentrons dans l'église bondée juste à temps pour assister au début de la messe. Tous les bancs sont occupés. Nous suivons la cérémonie debout dans le fond de l'église. La main d'Antoine se pose sur ma fesse et discrètement descend se glisser entre mes jambes. Sa main remonte et emporte l'arrière de ma robe. Ses doigts atteignent mon vagin et deux doigts me pénètrent. Je suis contrainte de cesser ma prière. Mon excitation coule le long de mes jambes. Antoine prend ma main et m'entraîne vers une porte menant au balcon de l'orgue. Personne ne semble faire attention à nous. A peine la porte est elle refermée qu'il sort son sexe, je me retourne contre le mur et me cambre outrageusement, je le vois se baisser pour me prendre. Son sexe glisse tout au fond de mon vagin et le distend. Je sens son gland venir taper à un rythme infernal contre mon utérus. Un cri de plaisir m'échappe. Heureusement les chants liturgiques et l'orgue couvrent mes gémissements que je tente d’étouffer. Mon premier orgasme arrive, je mords mon poing pour ne pas hurler mon plaisir. Antoine ne me laisse aucun répit, il me prend puissamment, j'aime sa force brutale, sa détermination à me faire jouir. Ses bras m'entourent. Il me plaque contre lui et me soulève presque à chaque pénétration. Sa main s'est glissée dans mon corset et pétrit mon sein. Son autre main frotte mon clitoris. Il embrasse mon cou. Mon extase est violente et heureusement paralyse ma voix. Son sperme m'envahit, me comble, c'est divin. Ce moment est tellement fort. Il me garde serrée contre lui dans ses bras puissants. Entre deux baisés il me susurre : - Je t'aime Caroline. Ces simples mots déclenchent en moi un nouvel orgasme. Plusieurs minutes sont nécessaires pour redescendre de mon paradis. Son sexe est toujours dur en moi. Il me caresse tendrement et me dit que je suis belle. Je glisse ma main sur son sexe et le sort doucement. De mon autre main en coupe, je récolte sa semence qui coule abondamment de mon vagin. Je m'accroupis et le nettoie consciencieusement, avant d'avaler tout le sperme qui s'est accumulé dans ma main. Il me regarde admiratif. Son sexe toujours en bouche, je le regarde amoureusement. Je suis amoureuse. Je le refais jouir. - Antoine je t'aime. Nous prenons quelques minutes pour retrouver une image plus sage et rejoignons l'assemblée. Au moment de la communion, le prêtre lit dans mes yeux mon bonheur et me sourit en me tendant l'hostie. Le reste de la journée et les trois jours suivant nous faisons beaucoup l'amour. J'étais en manque et Antoine encore plus. La famille d'Antoine est conciliante. Un matin, je suis avec sa maman et nous discutons. - Nous nous sommes connus avec Luc quand j'avais treize ans et nous nous aimons depuis. Ma vie a été remplie de bonheur et c'est ce que je vous souhaite de connaître avec Antoine. La différence d'âge que nous avions a été une chance pour notre relation. Il était prêt à répondre à mes aspirations. - À quel âge vous êtes vous mariées avec Luc ? - J'avais quinze ans et Antoine est né l'année suivante. Je comprends que notre amour peut construire une aussi belle famille. Il me suffirait de rejoindre la vie civile et de me marier avec Antoine. Je sais qu'il le souhaite de tout son cœur. Je l'envie presque, mais quelque chose me retient. Une petite voix dans ma tête me dit « pas maintenant Caroline, pas encore ». Le lendemain, Antoine me ramène chez mes parents, nous avons convenu qu'il passerait le réveillon avec nous et rentrerait pour le repas de Noël. Je suis si heureuse de retrouver toute ma famille, cela fait presque deux mois que nous ne nous sommes pas vus. Tout le monde est là. Suzanne, son papa et Irina sont là aussi. Je suis assaillie de questions et retrouve avec bonheur mon cocon familial rassurant. Le repas se prolonge, Suzanne et Paul s’éclipsent à plusieurs reprises. Au moment où Maman envoie Diane se coucher, je lui propose de venir lui raconter une histoire. Et nous montons toutes les deux vers sa chambre. Elle a 10 ans et a beaucoup grandi et s'est assagie. Elle me confie que papa, maman et elle font souvent l'amour. Maman a craqué ! Sitôt arrivées dans sa chambre elle se déshabille et c'est toute nue qu'elle me rejoint sur le lit, alors je retire ma robe sous laquelle je ne porte que mes bas en laine rouge. C'est Noël ! Elle vient m'embrasser. Je me surprends à jurer dans ma tête « Bon dieu qu'elle embrasse bien ! » Je le lui dis. Elle me caresse avec beaucoup de délicatesse. Mes mains ne restent pas inactives et je découvre une petite poitrine naissante que je flatte longuement. Elle ronronne de plaisir. Sa peau est très douce et très sensible. Lorsque ma main vient se glisser vers son pubis, elle écarte ses jambes machinalement, comme une invitation à poursuivre. Nos caresses descendent au centre de nos désirs. D'abord avec les mains puis avec la bouche, presque sans parler nous avons trouvé les bons gestes et les bonnes caresses pour jouir très vite et très fort. Elle n'est plus vierge. - Tu m'as trop manqué Caroline ! - Toi aussi tu m'as manqué Chipie, je suis très heureuse de te retrouver ! - Demain matin, je pourrais venir faire un câlin dans ta chambre avec Antoine ? Ma petite sœur vient de me demander de faire l'amour avec nous ! - Tu veux faire l'amour avec nous ? - Oui, depuis que je vous ai entendu le faire j'en ai trop envie ! Et puis maintenant, je le fais souvent avec Paul et Suzanne. - D'accord, Chipie. Antoine sera content. Je la câline et la laisse s'endormir tranquillement avant de redescendre retrouver Antoine. Décidément elle est plus précoce que moi. Le matin de Noël, nous sommes réveillés aux aurores par Diane qui se glisse entre nous dans le lit avant de nous rendormir. À mon réveil, Diane est allongée sagement et me regarde. Sa menotte se glisse sur mes seins et elle vient m'embrasser. Je caresse son dos puis ses fesses. Antoine est toujours en érection le matin. Il dort sur le côté et son sexe est contre la cuisse de Chipie. Ça nous fait rire toutes les deux. C'est à deux mains que nous entamons de le masturber. - Oh ! Il est gros son zizi ! - Oui, je l'aime son gros zizi. Antoine finit par se réveiller et semble tout heureux de la situation. Je rabats un peu la couette pour que Diane puisse le voir dans la pénombre de la chambre. Le sexe d'Antoine est posé sur la hanche de Diane, et son gland repose sur son pubis. Je relève sa chemise de nuit pour ne pas la salir juste avant que son sperme ne vienne se répandre sur son ventre, ses cuisses, son pubis et coule dans sa fente. Diane rit de sentir toute cette semence chaude l'asperger. Je prends la main de mon homme et la pose sur sa foufoune. Je le regarde dans les yeux pendant qu'il masturbe Diane. Chipie est très excitée et ne tarde pas à gémir de plaisir. Ma main, posée sur celle d'Antoine, dirige ses doigts vers son vagin. Chipie halète et répète encore, encore. Mon majeur et celui d'Antoine, lubrifiés par son sperme, se frayent un passage et glissent dans l'intimité de Chipie dont le ventre se soulève à la rencontre de sa pénétration. Je l'embrasse sur les lèvres pour ne pas réveiller toute la maison au moment où tout son corps se tend et que ses yeux se révulsent. Son orgasme est intense. Sa petite main vient plaquer les nôtres. Et elle se fige dans son extase. Après quelques minutes de câlins, je viens lécher tout le sperme encore présent sur ma petite sœur. Antoine se positionne derrière moi, son gland frotte contre ma fente trempée avant de me pénétrer lentement. La sensation d'étirement me contraint à relever ma tête quelques secondes et je le supplie : - Prends-moi fort Antoine ! Ne te retiens pas ! Ses mouvements d'abord lents deviennent puissants et amples, son sexe frappe en moi violemment, mes sens se troublent et seul subsiste la perception de son membre brûlant dans mon ventre échauffé. Ce plaisir m'envahit, me submerge et sa jouissance m'emporte et me fais perdre conscience. Je m'effondre sur le côté avec Antoine. Diane se retourne et sa main se pose à la commissure de mon vagin et du sexe d'Antoine. Elle caresse doucement mes lèvres vaginales distendues autour du sexe d'Antoine avant que sa langue ne vienne nous lécher. Son sexe repus de plaisir finit par quitter mon vagin. La petite langue de Diane continue de s'activer. Après un temps de repos, je prends en main le sexe d'Antoine qui pour une fois est encore flasque et le masturbe lentement. Je tourne la tête vers Diane et lui demande : - Est-ce que tu voudrais qu'Antoine essaye de venir dans ton ventre ? Je vois ses petits yeux s'éclairer et d'une voix enthousiaste elle me répond : - Je veux bien essayer ! Le sexe d'Antoine redevient dur à la seconde où Diane me répond. J'attrape les fesses de ma petite sœur et viens coller mes lèvres sur sa foufoune que je dévore de longues minutes en la pénétrant du majeur. - Antoine, approche-toi pour qu'elle te fasse une fellation, il faut que tu sois bien mouillé pour la pénétrer. Antoine vient présenter son sexe tendu à Diane qui ne se fait pas prier pour lécher et sucer ce magnifique phallus. Je continue ma minette et ajoute progressivement des doigts dans son vagin. Quand je l'estime prête je tire Antoine et je salive sur son membre avant de présenter son gland contre les petites lèvres de Diane. - Chipie écarte bien ta foufoune ma chérie. Allongée sur le dos, Diane écarte à deux mains ses fesses. Je guide la poussée de son sexe. - Ouh, c'est gros quand même. Diane souffre un peu d'être autant étirée, d'une main je caresse doucement son petit corps et de l'autre je masturbe son clitoris. Centimètre pas centimètre le sexe d'Antoine s'enfonce dans son petit ventre. Seule la moitié de son sexe parvient à la pénétrer. Antoine se montre patient. C'est Diane qui se met à onduler doucement au début. Ces petits gémissements de souffrance se transforment en plaisir. - Vas-y doucement. Antoine va et vient très lentement son sexe bouge à peine, Diane continue à exprimer son plaisir. Il accélère progressivement. Son sexe pénètre de plus en plus loin. Chipie bouge de façon erratique allant à la rencontre de sa verge. Elle pousse de petits cris dont la fréquence augmente. Antoine se retient de moins en moins. Ses mouvements sont amples et elle reçoit presque tout son sexe. J'embrasse Diane pour étouffer ses cris de plaisir pendant qu'Antoine la prend presque sans retenue. Les orgasmes de Diane s'enchaînent je la vois partir, se laissait complètement aller. Quand Antoine parviens lui aussi à la jouissance, elle hurle dans ma bouche son plaisir, son corps est pris de spasmes incontrôlables. Antoine est arrosé de multiples jets de pipi que Diane ne contrôle plus. Et ils s'effondrent tous les deux. Antoine me chuchote : - Tu es extraordinaire Caroline, ce matin a été l'un des meilleurs réveils de ma vie. Je lui réponds en le regardant avec un grand sourire pour que Chipie entende : - Joyeux Noël mon amour, as tu aimé la participation de ma petite sœur ? - Oh oui ! - Moi aussi j'ai adoré ! Joyeux Noël ! nous déclare Chipie. Après une séance de décrassage à la salle de bain nous rejoignons la famille pour échanger les cadeaux et Antoine nous quitte pour rejoindre sa famille. Les deux jours que je passe en famille me font un bien fou. Nous nous réveillons le lendemain de Noël dans le lit de Diane avec Paul et Suzanne. Paul a du mérite. Il est parvenu à nous satisfaire toutes les trois. Suzanne et moi entretenons depuis toujours une proximité sensuelle et associer Paul puis Diane à notre amour nous semble tellement naturel. Antoine va devoir se joindre. Avant de rentrer à l'internat, nous nous retrouvons le dimanche au parc de la Tête d'Or avec Antoine pour déjeuner et faire l'amour avant de regagner nos quartiers respectifs le dimanche soir. Durant ces vacances, une certitude s'est formée dans mon esprit. Je ne mettrai pas ma relation avec Antoine entre parenthèse pendant encore deux ans et demi. C'est bientôt son anniversaire. Il va fêter ses 24 ans le 12 janvier. Je tiens à lui faire une surprise. Je cherche autour de l'enceinte de l'école un endroit où faire le mur. Ce n'est pas très compliqué à trouver. Je me procure de l'huile et graisse la fenêtre de ma chambre pour qu'elle ne fasse pas de bruit quand je l'ouvre. J'ai repéré sur une carte le chemin le plus rapide pour rejoindre l'hôpital d'instruction des armées. Ce n'est pas loin, à peine trois kilomètres et en passant par les traboules encore moins. Avec mon entraînement, rentrer dans l'hôpital sans se faire remarquer sera un jeu d'enfant, c'est une véritable passoire. Il doit fêter son anniversaire avec Claude et ses copains de promo le 12 au soir. Pendant ce temps là je m'accorderai quelques heures de sommeil et vers 3 h 30 je partirai le rejoindre. Opération commando ! Je suis enthousiaste. Le soir venu, je règle mon réveil et le met sous des oreillers pour éviter d'alerter le dortoir. J'ai prévu des dessous très sexy et une robe de laine assez BCBG blanche avec un manteau, mon béret rouge et une écharpe. Il fait froid à Lyon. Je prends le temps de me coiffer et de me maquiller avant d'ouvrir discrètement la fenêtre, de la refermer et de filer sans un bruit. L'air est vivifiant. J'évite la garde, je passe le mur d'enceinte et me retrouve en ville. À cette heure il n'y a pas un chat. La perspective d'une nuit d'amour me donne le sourire. Je coupe par une première traboule et récupère un boulevard que je remonte sur 600 mètres avant d’emprunter une deuxième traboule. Dans une première traverse un SDF est affalé, manifestement aviné. Il me regarde d'un air mauvais, je passe rapidement et atteins une petite place très jolie, le sol est en pierre et une fontaine trône au milieu. Je repère le passage suivant et m'y engage. Je vois une grille fermée tout au bout. Peut-être pourrais-je l'ouvrir ? À mi-chemin j'entends du bruit sur la placette alors je force le pas. La grille est fermée à clé. Quand je me retourne le SDF est là. Typé nord africain, il est sale, ses cheveux collent les uns aux autres, grand et costaud, il m'inquiète beaucoup. Je baisse les yeux et lorsque j'essaie de passer il se met en travers. Son odeur est répugnante. - Alors salope, tu viens chercher la bite ? - Arrêtez s'il vous plaît, laissez-moi passer. Je suis obligée de reculer. Je n'ai pas d’échappatoire. Je ne veux pas laisser la peur me submerger, mon cerveau fonctionne à 100 %. Je le regarde dans les yeux et lui parle calmement. - Monsieur, s'il vous plaît, je sens que vous êtes quelqu'un de bien. - Tu vas voir ça petite pute, t'as quel âge pour faire le trottoir hein ? Je tente alors, d'un mouvement rapide, de l'esquiver. Malgré sa lourdeur, il parvient à attraper mes cheveux et me tire violemment en arrière. La douleur me déstabilise et je tombe sur mes fesses, il me tire par les cheveux pour m'éloigner de la grille alors j'appelle au secours. Il se retourne et me met une énorme claque qui m'assomme à moitié. - Tu peux hurler petite pute, l'immeuble est désaffecté y a personne qui t'entend. Il se retourne à nouveau et me met à nouveau une claque. Il me jette au sol et s'agenouille sur moi ses jambes sur les miennes. - Mmmmmmh, putain je vais me régaler et si tu fais bien tout comme je te dis, peut-être, je ne te tuerais pas. Il commence à arracher mes vêtements. Il sort un couteau et s'en sert pour mettre en pièce mon manteau et ma robe. Quand il voit mes dessous : - Je savais que t'étais une petite pute, tu n'as même pas de culotte salope, t'es qu'une putain. Il défait sa ceinture et sort un sexe de taille moyenne. - Arrêtez, je vous en supplie ! Une gifle vient me frapper en réponse. D'une main il attrape ma gorge et commence à serrer et de l'autre il guide son sexe entre mes jambes. J'essaie de lui porter des coups, de remuer, mais il est trop fort, trop lourd. Je ne comprends pas pourquoi mais mon vagin est trempé. Quand il pousse son sexe en moi, quand il me pénètre un haut-le-cœur me prend, j'ai envie de vomir, il tente de m'embrasser, je le repousse et tourne ma tête. - Tu vas y venir salope, tu vas l'aimer ma grosse bite. Ses mouvements sont lents et désordonnés, je ne veux pas ressentir de plaisir, je ne veux pas. Mais la chaleur dans mon ventre s'accroît, elle diffuse. - Non, pitié, s'il vous plaît ! Les larmes brouillent ma vue. Je ne peux retenir un premier gémissement, ce n'est pas de la douleur, je refuse, je ne veux pas, ce n'est pas possible. Pourtant le plaisir est là, il m'envahit, mes gémissements deviennent audibles. À travers mes larmes, je lis sa victoire dans ses yeux, il jouit de mon humiliation, je ne me débats même plus. Il ne parvient même pas à me pénétrer totalement, mais mon plaisir a rarement été aussi intense, je crie, tout mon être est submergé par un premier orgasme, je vois dans son regard son plaisir malsain. Il me lèche, tente de rentrer sa langue répugnante dans ma bouche. Je sens qu'il va venir et me souiller. Dans une dernière poussée il râle et je sens son sperme s'écouler, me salir et je jouis bruyamment. Après m'avoir violée, l'homme s'affale sur moi, il m'écrase par sa masse... il grogne en murmurant des insultes. Prise par une pulsion de vie je saisis son couteau qu'il a abandonné au moment de son orgasme et quand il se relève un peu je lui taille sa face hideuse de toutes mes forces, l'homme hurle et se redresse sous la douleur, un flot de sang me macule le visage. Je le pousse, me relève et commence à courir presque nue. L'homme hurle sa rage. - Je vais te tuer petite pute, je savais que tu méritais de mourir, salope ! Il est lourd et je pourrais le distancer facilement, mais quelque chose en moi me ralentit, je ne veux pas fuir. Je garde un rythme lent pour qu'il me suive, je l'entends souffler derrière moi, sa respiration est déjà hachée. Ma haine grandit en moi. En sortant du passage, je me retrouve sur le boulevard qui borde la Saône, je le fais courir encore et traverse le boulevard jusqu'au muret qui surplombe les quais. La hauteur me paraît suffisante, sept mètres environ. Je m'arrête, me retourne et le regarde droit dans les yeux, il arrive, menaçant, ses yeux sont injectés de sang. Son regard croise le mien, je lis en lui le doute qui s'insinue. Trop tard. Je profite de son élan et après un pas de côté le pousse de toutes mes forces. C'est suffisant. Son corps bascule par-dessus le muret, la chute est courte et se termine par un bruit. Un bruit qui me glace le sang. Un bruit d'os brisés associé à un râle, le râle de sa dernière expiration. Le bruit de sa mort. Je me penche et regarde son corps éclairé par un réverbère. Il gît sur le ventre sa tête fait un angle impossible. Ses yeux me regardent et s'éteignent. Un homme s'approche en courant, il comprend ma détresse. Je m'effondre et mes pleurs me submergent. L'homme pose sur moi son manteau et appelle à l'aide. La police ne tarde pas à arriver, les pompiers suivent et me prennent en charge dans leur camionnette. Pendant les premiers soins, la police vient prendre mon identité et me ramène mes affaires trouvées dans la traboule. Tout le monde essaie de me rassurer. Quand la camionnette démarre, je m'inquiète de notre destination. Heureusement ce n'est pas l'hôpital d’instruction des armées. Mes pleurs reviennent, j'ai du mal à les contenir. Aux urgences, on m'ausculte tout le corps et des prélèvements de sang et vaginaux sont réalisés. Une infirmière vient soigner mes blessures au visage et me rassure. Mon œil au beurre noir ne durera pas. Elle me donne un traitement prophylactique pour les maladies vénériennes. Au bout de trois heures de soins, on m'autorise enfin une douche sous laquelle je reste près d'une heure. Des vêtements propres trois fois trop grands me sont donnés. La police m'attend pour me conduire au commissariat. On m'installe dans une salle d'attente bondée avec pour consigne de ne pas bouger. J'attends près d'une heure avant qu'un homme vienne m'appeler. Je le suis dans un bureau. Il se présente : - Bonjour Mademoiselle, je suis le commissaire Pinsson. C'est un homme assez grand, brun, sa voix est calme, il me regarde dans les yeux. - Pourriez-vous me confirmer votre identité s'il vous plaît ? - Caroline MARTIN. Il tape sur sa machine à écrire. - Je comprends que ce que je vous demande est difficile, mais j'ai besoin d'établir les faits. Pourriez-vous me raconter ce qu'il s'est passé, s'il-vous-plaît ? Je lui raconte les événements de la ruelle, il pose des questions, je lui réponds. Il tape sur sa machine. - Bon, mademoiselle, on va reprendre, je voudrais que vous me disiez vraiment tout ce qui s'est passé et ce que vous faisiez dans cette ruelle. Je ne comprends pas sa question. Il tape sur sa machine. - Je viens de vous le raconter ! Il pose sur le bureau mon corset et mes bas. - Depuis combien de temps vous prostituez-vous ? - Mais non, mais je… Je comprends qu'il ne me croit pas, qu'il cherche une autre vérité, qu'il veut me déstabiliser. - Je ne me suis jamais prostituée ! - Mademoiselle, vous vous promenez à quatre heures du matin dans les rues, maquillée, en porte jarretelles, sans culotte, alors je vous repose la question. Depuis combien de temps vous prostituez-vous ? Il tape sur sa machine. Mes larmes viennent, ma vue se brouille, il ne me croît pas, il veut me rendre coupable. - Non, ce n'est pas ça. - Passons à autre chose, il y a un témoin qui vous a vu pousser cet homme par-dessus le muret. C'est un homicide mademoiselle. Sa dernière phrase est plus violente que les gifles que j'ai reçues de mon violeur. Il m’assomme. Je prends conscience que j'ai tué un homme ce matin. Il tape sur sa machine. Il me montre le couteau ensanglanté contenu dans un sachet en plastique. - Nous allons rechercher les empreintes palmaires sur cette arme. Avez-vous donné un coup de couteau à votre client ? Entre deux sanglots, je tente de lui répondre. - Oui, mais ce n'est pas mon couteau. - Donc c'est votre client ? Il tape sur sa machine à écrire. - Non ce n'est pas ça, arrêtez, je vous en prie. Croyez-moi, je vous en supplie. Je m'effondre en larmes. Mes sanglots me coupent la respiration. - Je vais vous laisser réfléchir mademoiselle et quand je reviendrai vous me direz la vérité. La porte s'ouvre, Luc entre dans la pièce accompagné d'un autre officier, le commissaire Pinsson est surpris. - Que puis-je faire pour vous mon général ? Luc d'une voix claire, presque menaçante lui répond. - Sortez, vous remettrez à mon aide de camps l'ensemble du dossier. Toutes les pièces. N'oubliez rien. Pinsson, dans un premier temps très surpris, se ressaisit. - Il s'agit d'une affaire civile sur laquelle vous n'avez aucune autorité mon général. Le regard de Luc est glaçant. Il laisse durer un silence plein de menaces. Chaque seconde, le commissaire Pinsson se ratatine un peu plus sur son fauteuil. Son aide de camps prend la parole calmement. - Venez avec moi commissaire, nous allons appeler le procureur de la république ensemble. Luc se tourne vers son aide de camps. - Vous me remettrez personnellement l'ensemble des pièces du dossier colonel et vous récupérerez également le corps et les dossiers de la morgue. J'insiste. - À vos ordres mon général. Lorsque la porte se ferme, il tourne la clé, se rapproche, s'agenouille devant moi, me prend dans ses bras. Mes pleurs redoublent, je me laisse enfin aller, ma gorge est si serrée que je respire difficilement, mon ventre, ma gorge sont pris de spasmes, mes émotions me submergent, je ne peux plus rien faire. Il reste là sans bouger. Sa main caresse doucement mes cheveux. Il me tient serrée contre lui. Il est là pour moi et partage ma souffrance. Il me faut presque deux heures pour que mes larmes se tarissent, que ma respiration se calme un peu et que je relève un peu la tête. Son uniforme est trempé. - J'ai mouillé tout ton uniforme. Il ne dit toujours rien, il est là pour moi, il ne bouge pas. - Je voulais retrouver Antoine pour son anniversaire. - Je sais Caroline, je sais à quel point vous vous aimez. - Est-ce qu'il le sait ? - Non Caroline, c'est à toi de décider quand et à qui en parler. - Je l'ai tué Luc, je l'ai tué. - Oui et tu as bien agi. Mes larmes se remettent à couler et mes spasmes reprennent. Mes émotions continuent à s'évacuer ainsi pendant encore plus d'une heure. Sa présence me rassure et me réconforte. Je finis par retrouver mon calme et desserrer mon étreinte et trouver la force de le regarder dans les yeux. - Merci Luc. - Tu es comme ma fille Caroline. Il se relève enfin, cela fait presque cinq heures qu'il est à genoux devant moi. Ses genoux doivent le faire souffrir, mais il n'en montre rien. Il tire une chaise et s'assied juste en face de moi, penché vers moi, mes mains dans les siennes, ses yeux dans les miens. Alors, je lui parle, je lui raconte le moindre détail, l'huile pour la fenêtre, la grille fermée à clé, mon viol, le plaisir que je ne voulais pas ressentir, ma volonté de le tuer, le bruit de sa mort, son dernier râle. Il ne quitte pas mon regard, il hoche simplement la tête de temps en temps, je lis toute sa compassion, son empathie sincère et quand enfin je termine mon récit, mes larmes reviennent et je m'effondre à nouveau dans ses bras. Entre deux sanglots : - Je l'ai tué parce que je l'ai haï de m'avoir violée. Je l'ai tué parce qu'il m'a fait jouir. Je l'ai haï pour ça, je me suis haïe pour ça. Je l'ai tué parce que je me hais. Luc attend plusieurs minutes pour me répondre : - Tu es forte Caroline, plus forte que lui. Nous sommes là pour toi. Continue à nous parler. Au bout d'une heure enfin, je reprends vie. Je me lève, je veux quitter cet endroit. Luc prend ma main dans la sienne et nous sortons de ce commissariat sordide sans nous retourner. Il fait déjà nuit. Nous rentrons à la maison. Pendant le trajet : - Il faut que j'en parle avec Antoine. Il faut que je le voie. Avant je voudrais prendre une douche et me changer. - Bien sur Caroline, je te ramène à la maison et je vais le chercher. - Oui, s'il-te-plaît. Dans la salle de bain je jette par la fenêtre mes habits et passe près d'une heure sous la douche. Ma respiration s'est enfin calmée. Mon cerveau a cessé de revivre en boucle mon viol, le meurtre. Je retrouve un peu de conscience, ma sérénité revient. J'ai choisi volontairement de m'habiller en femme, mes dessous en dentelles bleues et mes bas blancs sont sublimes. Je suis belle malgré que je sois défigurée. Ma robe Dior en velours beige est parfaite. Quand je sors de la salle de bain, je rejoins Antoine qui m'attend dans sa chambre. Ses yeux s'arrondissent lorsqu'il me voit, il se rapproche de moi et m'accueille dans ses bras. Nous allons parler toute la nuit, assis l'un en face de l'autre sur son lit. Il m'écoute, me câline, me console. Je lui raconte tout avec encore plus de détails. Je le sens attentif à chacune de mes paroles. Il pleure avec moi. Au petit matin, une envie irrépressible me conduit à l'embrasser, même si mon visage et mon corps sont douloureux, une pulsion de vie se réveille en moi et je viens m'asseoir sur ses jambes et les yeux dans les yeux nous faisons l'amour. Mon plaisir ne vient pas, l'amour d'Antoine me fait du bien, je le laisse venir en moi. Quelques secondes plus tard, je m'endors profondément. A mon réveil, je suis dans ses bras. Il me regarde, me sourit. Sa main caresse mon dos. Mon sommeil a été agité. Je me rendors. Quand je m'éveille enfin, Antoine est toujours là. - Antoine j'ai faim. Alors nous descendons ensemble prendre le petit-déjeuner. Il est 10 heure passé. Luc est là, je me rapproche et il me prend dans ses bras. - Merci Luc, vraiment merci. - Tu n'as pas à me remercier Caroline. Nous prenons notre petit-déjeuner ensemble. Luc et Antoine ont attendu mon réveil et ils semblent heureux de me voir manger de bon appétit. - Je veux reprendre ma vie, je ne veux pas m'arrêter de vivre. Je veux continuer à aimer Antoine. Luc sourit. - Bien sûr Caroline. Je me suis arrangé avec le commandant de l'école, tu ne seras pas sanctionnée trop durement et il accepte qu'Antoine puisse venir dormir avec toi certains soirs de semaine, officiellement pour des raisons médicales. La condition est que tes résultats ne se dégradent pas. Il croît beaucoup en toi. Il t'accorde une permission jusqu'à la fin de la semaine. Je lui souris et me jette sur Antoine pour l'embrasser. Cette permission nous fait beaucoup de bien. Je remercie chaleureusement les lectrices et lecteurs qui m'ont envoyé des messages d'encouragements et encore plus celles qui m'ont aidé, inspiré et avec qui j'ai tant plaisir à échanger. N'hésitez pas à m'écrire ! Si vous avez aimé ce texte, remerciez SoftDom, c'est une motivation pour continuer d'écrire : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.