Ceci est une suite d'histoire Titre : Mata - chapitre 2 Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 3 hommes, 1 adolescente, 1 petite fille La plus jeune fille a 8 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Lesbien Texte reçu le 13/03/2026 Texte publié le 16/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Mata - chapitre 2 par SoftDom L'année scolaire de sixième se termine. J'aurai bientôt douze ans, mes professeurs me félicitent pour ma maturité et mes résultats. Pierre, mon amant, m'apprend beaucoup, en amour et en danse bien sûr, mais pas seulement. Il s'occupe de remplir ma bibliothèque d'auteurs que je dévore. Hugo, Voltaire, Tolstoï. Récemment, il a été surpris que la lecture du « Prince de Machiavel » ne m'ait pas rebutée et me fait lire des œuvres de Locke, Descartes, Sartre, Von Clauswitz, Dante, Marx.... Heureusement, il m'explique ce que je ne comprends pas. Maman ne cherche plus à savoir qui est mon amant, elle a compris que je ne partagerai plus tous mes secrets avec elle. Papa, « Mon papa », je le taquine souvent. On s'aime tant, il résiste à mes avances. Vraiment, il fait des efforts. Parfois il cède. Et puis il y a Diane : on a quatre ans d'écart. Ma petite sœur est un démon déguisée en petit ange. Je l'aime trop. Elle adore la gymnastique comme j'aime la danse. Parfois, le soir, c'est moi qui lui raconte l'histoire. Elle est si mignonne. Souvent, pendant que je lis, je lui apprends le plaisir. Elle s'assoie contre moi et je glisse ma main sur ses cuisses, son petit ventre, ça la chatouille, et descends doucement vers sa foufoune. Alors elle écarte un peu les cuisses et se tourne pour me regarder de ses beaux yeux bleus en souriant. Je mets un peu de salive au début et je glisse mes doigts dans sa petite fente. Elle frissonne toujours un peu au début. Après un moment elle n’écoute plus l'histoire, alors souvent, je lui dis de mettre monsieur Lapin dans la bouche, je descends et je fais comme Irina avec ma langue dans sa petite fente. Sa petite foufoune devient toute humide, j'adore le goût de Diane. Des fois elle fait un peu pipi quand elle jouit fort. Heureusement qu'il y a monsieur Lapin pour le bruit. Quand on se lave, on se le fait toutes les deux avec la langue et on fait vraiment pipi, c'est rigolo et après on peut se laver. Un samedi, je me réveille un peu tôt. Maman est en bas, je l'entends parler avec les garçons. Il ne fait pas encore bien jour. La porte de la chambre de Diane s'ouvre, elle sort en chemise de nuit avec ses yeux encore tout endormis et monsieur Lapin dans la main. Je lui prends la main et je l'amène avec moi faire un câlin dans le dodo de papa. Il ronfle un peu alors on se glisse toutes les deux sous la couette toute chaude. Diane se colle contre le flanc de papa et moi dans le dos de Diane. Le bras de papa est sous nos têtes. On est trop bien, et je m'endors avec Diane. Quand je me réveille, le jours est levé et éclaire un peu la chambre à travers les persiennes. Papa dort encore. Je souris, dans ma main je tiens le sexe de papa en érection qui s'est échappé du pyjama. Je chuchote tout doucement à l'oreille de Diane : - Tu dors ? - Non. Alors je lâche un peu le sexe de papa et viens prendre la menotte de ma petite sœur. - Qu'est-ce que tu fais ? - Tu vas voir. Ouvre ta main. Je pose sa menotte sur le membre de papa. - C'est son zizi ? - Oui ! - C'est gros ! C'est tout doux et tout chaud ! - Tu veux lui faire du bien ? - Oui ! - Attends, je te montre. Je recouvre sa menotte de la mienne et tout doucement, je lui montre le geste. Elle comprend vite. - C'est trop bien de jouer avec son zizi. Ça me fait des papillons dans le ventre ! - Oui, à moi aussi ! Je crois que papa ne dors plus vraiment. Je crois qu'il fait semblant. En tout cas, il se laisse faire alors on continue, son sexe est pris de spasmes et il finit par éjaculer sur son ventre. Je conduis la main de Diane dans la semence de papa. - C'est quoi ? Ma petite sœur est toute contente et rit doucement : - C'est la crème des papas pour faire les bébés. On en ramasse un peu dans nos mains. Il faut que tu goûtes. - C'est bizarre comme goût. Ma main pleine du sperme de papa descend caresser sa petite foufoune. Elle frissonne un peu et écarte les jambes. Faire ça à ma petite sœur m'excite au plus haut point alors avec mon autre main je me caresse en même temps. Papa a ouvert les yeux et me regarde. Il voit mon plaisir monter, il entend celui de Diane venir. Et cette fois-ci je parviens à jouir en me caressant. J'ai compris ! J'ai besoin que l'on me regarde pour jouir. Je vois dans les yeux de papa un mélange de béatitude, d'amour et de colère. Je comprends qu'il s'en veut un peu. La main de papa caresse mon dos, je me faufile par-dessus Diane et m'allonge sur papa. Ma foufoune est posée sur son sexe toujours en érection. J'ai trop envie alors je me relève un peu jusqu'à ce que ma foufoune soit contre son gland avant de redescendre et de me pénétrer tout doucement. Papa semble résigné. Mes mouvements sont lents, au début j'essaie de ne pas alerter ma petite sœur. Mais c'est Chipie. - Qu'est-ce que tu fais Caroline ? Elle s'assied et nous regarde. J’embrasse papa sur la bouche et on la regarde tous les deux en lui souriant. Mon plaisir monte vite et mes mouvements s'accélèrent. Je me relève et chevauche papa. - T'as mis tout le zizi de papa dans ta foufoune ? - Oui Chipie, et c'est trop bien, dis-je entre deux respirations. Papa prend Diane et l'allonge la tête sur son épaule. Sa main sur son ventre descend, sur son nombril, poursuit vers son pubis et je vois deux doigts de papa qui commencent à la masser un peu au-dessus de son clitoris. Diane affiche sur son visage une surprise satisfaite et regarde les doigts de papa s'agiter. Je me baisse un peu et glisse monsieur Lapin dans sa petite bouche. Elle sait qu'il ne faut pas crier. Mes lèvres sont closes pour ne pas hurler mon plaisir qui monte, m'envahit, me submerge comme le sperme de papa. Mon orgasme est violent, mon corps se tend. Mon extase, je le lis dans ses yeux, a profondément marqué Diane. Elle m'envie. Je me relève, le sexe de papa sort de mon vagin et un flot de sperme se répand sur le ventre de papa. Diane est immobile. Elle est fascinée. J'appuie un peu sur mon ventre pour évacuer le sperme, et me penche pour lécher le sexe de papa et le nettoyer de toute la semence avant de continuer sur son ventre. Diane n'hésite pas longtemps avant de m'imiter. Je lui souris, elle a l'air toute contente de participer. - Allez les filles, à la douche ! finit par dire papa. Je le sens vraiment troublé le « Grand docteur ». Comme si on venait de briser une digue en lui. Samedi prochain c'est les vacances de Pâques, Pierre m'a demandé de l'accompagner pour un week-end à Paris. Il me faut convaincre maman. Je dois attendre le bon moment. Le lendemain matin, papa et maman ont fait l'amour, j'ai appris, je sens ces choses-là maintenant. Après le petit déjeuner, je lui propose de faire la vaisselle avec elle. On papote un peu et maman pose sa main sur la mienne. - Que veux-tu me demander ma chérie ? Une fois de plus, elle a lu en moi. Elle anticipe tellement. - Je voudrais aller à Paris le week-end prochain. - Je t'avais demandé de laisser papa tranquille. - Pardon maman, je n'aurais pas dû. - Et encore moins impliquer Diane sans m'en parler avant. - Caroline, tu n'es plus une enfant et tu as dépassé toutes mes espérances. Je suis extrêmement fière de toi. Mais papa a raison, tu dois maintenant trouver un vrai amour comme Paul et Suzanne. - Maman, tu veux mon bonheur et j'aime énormément Paul et Suzanne, mais l'amour ne me suffira pas. Le monde m’intéresse. Je crois que comme toi, je peux le rendre meilleur. C'est votre volonté de lutter pour la liberté qui vous a conduit à vous rencontrer avec papa dans le maquis et à sauver tous ces gens. Tu dois me comprendre mieux que personne. Maman fait une pause pour intégrer ce que je viens de lui dire, pour la première fois elle est déstabilisée. - Oui, c'est vrai, mais nous étions en guerre et aujourd'hui le monde est en paix. - La paix n'est qu'une pause entre deux guerres. Tu le sais, je ne me contenterai pas d'être une bonne épouse et une bonne mère. Pour la première fois, je vois les yeux de maman se baisser, l'instant d'une seconde. - Tu as grandi si vite ma chérie, tu te connais si bien. Tu n'as pas encore atteint la puberté et tu raisonnes déjà comme une femme accomplie. - Merci d'avoir permis à papa de m'apprendre l'amour. Permets-lui aussi pour Diane. - Les enfants sont tous différents et ce qui a été bon pour toi ne le sera pas forcément pour Diane. Nous allons en parler avec ton père. - Et avec moi maman. - D'accord, et après un temps elle m’a dit : - J'autorise ton escapade parisienne. Le vendredi suivant, je rejoins Pierre devant la préfecture à 16 heures. Une cérémonie vient de s'achever. Un taxi est garé à côté. Il m'invite à monter. Et le taxi nous dépose à la gare quelques minutes plus tard où nous montons dans un train de nuit pour Paris, le compartiment de 1ère est privatisé, une bouteille de champagne dans un seau à glace et des flûtes nous y attendent. Après avoir posé nos valises, Pierre s'assied en face de moi et prend mes mains. - Il existe dans la carrière d'un préfet de rares périodes où la surveillance se relâche. Le président m'a nommé sur un nouveau poste à Paris, Caroline. Pendant quelques jours les renseignements généraux baissent leur vigilance. C'est la raison pour laquelle je souhaitais profiter de ce temps de liberté avec vous. - Cela veut dire que nous n'allons plus nous voir ? - Plus aussi souvent, je le crains. Vous êtes extraordinaires. Vous avez fait preuve au cours de ces deux dernières années d'une intelligence remarquable, vous m'avez séduit et apporté tellement de bonheur. Mon amour et mon soutien inconditionnel vous sont acquis. N'hésitez pas. Malgré la déception que je ressens à cette nouvelle, je souris et le regarde dans les yeux. - Vous avez été un très bon professeur et très bon amant, vous allez me manquer Pierre. Le séjour est exceptionnel. Suite au George V, accès privilégié à tous les monuments parisiens, déjeuners et dîners dans les meilleurs restaurants, et une véritable orgie de boutiques de grandes marques où Pierre ne me refuse rien et m’encourage à plus de folies. Le reste du temps est consacré à l'amour. Nous ne dormons pas beaucoup. Ma nouvelle garde-robe sera livrée directement à la maison. Je n'ose pas imaginer la tête de maman à mon retour. Ce soir, nous allons voir « Le Lac des Cygnes » à l'opéra. Je porte une robe Modrian d'YSL, une paire de bas en soie imprimée Modrian complète ma tenue. Nous sommes dans le salon d'essayage de la boutique Yves Saint Laurent sur les Champs Élysées. Je suis l'objet de toutes les attentions des vendeuses, du tailleur, des couturières et le regard de Pierre m'excite beaucoup. Lors de mon dernier essayage, je n'ai pas remis de culotte. Quand enfin je trouve une occasion, je soulève le devant de ma robe pour laisser voir l'humidité de ma foufoune à Pierre. Pierre s'adressant au personnel. - Veuillez nous laisser, je vous prie. Le personnel quitte le salon et dès que la porte se ferme, il se lève et m'embrasse fiévreusement en baissant la fermeture éclair de ma robe et je me retrouve nue avec mes bas à batailler pour extraire le sexe dur de Pierre de son pantalon. Il me soulève et plante son sexe en moi, sans préliminaires et presque violemment. Lui aussi me comprend si bien. Je mets mes jambes autour de ses hanches. Il me fait aller et venir à un rythme infernal, je ne cherche pas à être discrète : ma jouissance est sonore, plusieurs orgasmes me foudroient et quand la semence de mon amant se répand en moi, je perds conscience quelques minutes. Le sperme de Pierre a débordé de mon vagin et s'écoule sur la moquette moelleuse du salon. Et quand, un peu inquiète, j'en fait la remarque à Pierre, il rit. - Caroline chérie, nous sommes à Paris, ces gens sont habitués aux frasques de leurs clients ! Son sexe finit par glisser hors de mon vagin et l'excès de sperme en rajoute sur la moquette. Pierre me pose et je ne résiste pas à l'envie de prendre son sexe en bouche. Nous nous rhabillons et quelques minutes après nous entendons toquer discrètement à la porte. Une femme de ménage entre, nous salue, et procède au nettoyage. Une fois cette dame sortie les essayages reprennent le plus naturellement du monde. Avant le dîner nous nous rendons à l'opéra pour assister à la répétition. Les danseurs et danseuses m'impressionnent. Ils semblent pouvoir voler. Entre deux périodes, Pierre me propose de les rejoindre sur scène. Je comprends qu'une telle occasion ne se représentera peut être plus alors nous nous rendons en coulisses où j'enfile un justaucorps et des pointes. Je rencontre deux ballerines très gentilles qui m'accompagnent sur la scène et m'intègrent à leur répétition, je tente de suivre la chorégraphie avec parfois un certain succès. D'abord indifférent, le premier danseur finit par me suivre du regard et m'observe avec attention. Pendant plus d'une heure je prends un réel plaisir à danser, m'imaginant sur cette scène devant un immense public. À la pause, le premier danseur s'approche et avec un accent suisse : - Bonjour mademoiselle, vous dansez extrêmement bien, quel âge avez-vous ? Je fais une révérence pour le remercier de son compliment. - Bientôt 12 ans monsieur. - Je m'appelle Gilbert MEYER, je suis le premier danseur de l'Opéra de Paris, Puis-je vous demander votre nom ? - Caroline MARTIN, monsieur. - Vous devriez réfléchir à intégrer une école nationale, vous en avez le potentiel. - Merci monsieur. Il s'éloigne et revient avec trois cartes de visite. - Voici ma carte de visite et celles des directeurs des écoles nationales française et suisse. Je leur parlerai de vous, n'hésitez pas à les appeler ou à me contacter. Je récupère les trois cartes et après l'avoir salué lui et les autres danseurs, je pars retrouver Pierre pour lui raconter. Il me félicite à son tour pour ma prestation qu'il a trouvé remarquablement convaincante. Après une douche et un excellent dîner, nous assistons à ce ballet aux premières loges. La beauté de ce spectacle me subjugue. Dans le train du retour, le lendemain, nous nous endormons profondément toute la nuit et nous nous réveillons un peu tard le matin. Notre dernière étreinte nous fait presque rater la gare du Puy en Velay. Et c'est en courant que nous descendons du train. Un taxi me ramène à la maison. En arrivant, papa et maman m'embrassent. Papa me regarde très bizarrement. - Caroline, qu'est-ce que c'est que toutes ces livraisons de toilettes de luxe, de bijoux, de chaussures en provenance directe de Paris ? Maman sourit, je ne sais pas ce qu'elle lui a raconté pour lui expliquer mon absence, mais manifestement cela n'a pas tenu. - Mon papa d'amour, ce soir je vais te faire le plus beau de tous les défilés de mode, et puis quand il y a des questions dont on ne veut pas connaître la réponse, on ne les pose pas ! Et je l'embrasse sur la bouche pour l'empêcher de relancer le sujet. Il abandonne et me laisse avec maman. - Ma chérie, je me suis permis de regarder quelques paquets. Tu as maintenant une plus belle garde-robe que la mienne et de loin. Il y en a pour une fortune ! Alors maintenant que notre histoire avec Pierre est finie, je lui raconte tout dans le détail. Nous parlons toute la matinée. Elle me fait plein de câlins, me pose plein de questions. Je lui montre les cartes de visite. Je me sens le droit de redevenir une petite fille pour quelques heures et cela me fait du bien. Les livraisons vont continuer toute la semaine. Maman a raison sur un point, j'envie vraiment l'amour qui existe entre Suzanne et Paul. Ensemble, ils respirent la sincérité, la confiance, le bonheur de leur amour évident semble inébranlable. Comme papa et maman. À la fin de l'année, un peu avant mon conseil de classe, le principal du collège convoque mes parents et leur propose de me faire sauter la 5ème pour m'inscrire directement en 4ème. De retour à la maison on en discute : - Ma chérie, tu as le droit de vivre toute ton enfance, nous comprenons bien, avec ta maman, ton niveau de maturité, ton envie d'avancer à pas de géant, mais l'enfance est un très bon moment de la vie, prends le temps d'en profiter. - Papa, j'aime jouer avec les autres, mais le plus souvent dans la cour du collège je discute avec les 3ème ou les pions. Je me sentirais mieux avec des enfants plus âgés que moi. Papa et maman me font confiance et valident ma décision. Claude doit venir trois semaines au mois d'août avec Antoine, son copain de promotion et j'ai bien l'intention de le séduire. Antoine est vraiment très grand, près de deux mètres, il pratique assidûment le rugby avec Claude. Sa musculature est impressionnante, il doit dépasser les 100 kg. Je ne dépasse pas les 40 kg toute habillée. Son physique contraste avec la douceur des traits fins de son visage, ses cheveux roux ses yeux verts clairs très expressifs et sa peau constellée de tâches de rousseur. Antoine et Claude étudient la médecine à l'hôpital d'instruction des armées de Lyon. Le mois de juillet est très fertile en événements. Je me rapproche beaucoup de Suzanne et Paul. Ils aiment m'intégrer à leur intimité. Cette séquence nous rapproche beaucoup. Suzanne ne s'est pas trompée, Paul est un amant exceptionnel et je suis amoureuse de Suzanne depuis toujours. Je m'occupe aussi de Chipie. Papa a commencé à lui apprendre l'amour, maman et moi lui apprenons la féminité. Elle est très réceptive. Elle sera une grande amoureuse. Nous jouons beaucoup elle et moi et mettons le grenier à profit pour des essayages de toilettes, de lingeries, de maquillages et de coiffures. Elle me raconte avec papa et cela m'émoustille alors nos séances se terminent souvent par une session très coquine à même le sol du grenier. Un matin je la vois sortir de la chambre de papa. Je lis sur son visage le plaisir qu'elle a eu. Papa la suit. Il semble un peu frustré et se dirige vers la salle de bains. Je retourne chercher des habits dans ma chambre, me déshabille et le rejoins dans la salle de bain où j'entre sans un bruit. Papa est nu, en érection et s'apprête à rentrer dans la baignoire. On se regarde. Sans un mot, je me mets à genoux devant lui et commence une fellation. Je lis dans ses yeux sa satisfaction. Je me relève et me penche sur la commode et écarte mes fesses de mes deux mains. Je m'offre à lui. Il s'approche, son sexe vient tout contre mon anus. Je me penche encore. La pénétration se fait en douceur. Papa ne m'avait jamais sodomisée. J'en avais tellement envie. Mes reins s'échauffent et mon ventre brûle. Cette chaleur se diffuse dans tout mon corps. J'attrape une serviette et la mords pour ne pas hurler mon plaisir. Mes orgasmes sont continus, papa en avait très envie aussi. Il me pilonne de longues minutes, il prend plaisir à me faire jouir. Sa semence qui se déverse à grands flots dans mon ventre surchauffé me fait décoller une dernière fois. Il me prend dans ses bras et me câline doucement le temps que le bain se remplisse. - Merci papa, j'en avais tellement envie. - C'est moi qui te remercie ma chérie, tu me comprends si bien. Le mois d'août arrive enfin et Claude et Antoine arrivent. Claude est accompagné de Sylvie, sa chérie, une alsacienne au fort accent, grande blonde très douce. Sa poitrine est impressionnante. Ils s'installent avec Sylvie dans sa chambre et d'un commun accord avec maman, je m'installe avec Chipie et laisse ma chambre à Antoine. Je me suis faite belle pour les accueillir. J'ai mis ma petite robe noire. Celle que Pierre m'a envoyée la semaine dernière. Le dernier modèle de Chanel. Ma lingerie est coordonnée. Antoine ne semble pas me remarquer au contraire de Sylvie qui me regarde avec intensité. Je sympathise vite avec elle. Claude est très content de me voir aussi et quand nous prenons l'apéritif dans le jardin, Claude me prend sur ses genoux comme quand j'étais petite. Je me retrouve juste en face d'Antoine. Je reste sage, interviens peu. Les hommes font la conversation et maman parle beaucoup avec Sylvie et Suzanne. Chipie est sur les genoux de papa. Je ne cesse de regarder Antoine, petit à petit ses yeux s'arrêtent plus souvent sur moi, et même m'observe avec attention. Quand enfin ses yeux se fixent sur moi, je décroise lentement mes longues jambes en soulevant légèrement la jupe de ma robe pour lui laisser entrevoir plus haut. Ses yeux s'écarquillent et sortent presque de leurs orbites. Il défait nerveusement le dernier bouton de son polo. Claude lui demande même s'il se sent bien. Le repas se prolonge et le reste de l'après-midi se passe bien, nous faisons une partie de pétanque et les garçons discutent du programme de la soirée. Ils décident de sortir aux « Pimprenelles » une guinguette au bord de la Loire. - Antoine, est-ce que je peux venir ? - Caroline, tu es un peu jeune, c'est réservé aux majeurs normalement. Maman intervient en ma faveur : - Caroline est très mature et ne vous embêtera pas. - Bon c'est d'accord. La soirée commence par un repas au bord de la piste de danse et Claude me laisse boire une coupe de champagne. Avant le dessert Paul et Suzanne partent danser rapidement suivis de Claude et Sylvie. J'ai bien vu toutes les demoiselles lorgnant sur Antoine. Je leur coupe l'herbe sous le pied. Je me lève et viens prendre la main d'Antoine. - Fais-moi danser Antoine, s'il te plaît. Son regard s'illumine. - Avec plaisir Caroline. Et nous dansons le rock et le twist pendant plus d'une demi-heure. Il me fait tourner dans tous les sens et je prends plaisir à lui dévoiler mes jambes en faisant voler ma robe. De retour à table pour le dessert : - Tu es une formidable danseuse Caroline ! - Merci… tu danses bien aussi. En fait il est un peu lourdaud et si je n'avais pas pris garde, il m'aurait écrasé les pieds une dizaine de fois. Mais je ne lui en tiens pas rigueur, il m'a fait beaucoup rire pendant que nous dansions, son esprit est vif. Et il m'a glissé à l'oreille que j'étais très jolie. Après le dessert nous retournons danser. Au moment où je me lève pour le suivre sur la piste. Une jolie brune d'une vingtaine d'années s'approche : - Voudriez-vous être mon cavalier ? Tout chez elle évoque la sensualité, sa posture, sa jupe très courte, ses longues jambes, ses formes, son regard plein de promesses. Il hésite un peu. - Je vous remercie mademoiselle, mais j'ai déjà une charmante cavalière. Il me tend la main que je saisis immédiatement. Nous dansons ainsi plus de deux heures. De retour à table, Paul suggère d'aller nous promener sur les bords de Loire. Je lis dans les yeux de Suzanne et Sylvie leur envie de faire l'amour. Durant la balade les deux couples se laissent rapidement distancer et nous nous retrouvons tous les deux. Je glisse ma main dans la sienne et nous continuons notre balade en échangeant sur nos vies. Je reste discrète, je ne veux pas l'effrayer. - Antoine, je suis un peu fatiguée et j'ai un peu froid. - Pardon Caroline, j'aurais dû te proposer ma veste plus tôt. Il me recouvre de sa veste en tweed et me soulève comme une plume. Sa main est sur mes fesses. Mais le tissu de ma robe s’intercale. En prenant appui sur ses épaules, je me soulève un peu et extirpe le tissu de ma robe pour que sa main soit en contact direct avec mes fesses. Son émotion transparaît immédiatement dans le rythme de ses pas et de ses paroles. Alors je continue un peu la conversation. Je trouve la situation tellement romantique. Ma culotte est mouillée, je suis très excitée. J'espère qu'il en a conscience. - Antoine ! et si on s'asseyait un peu ! Il trouve un banc et se pose. Je viens immédiatement coller mon bassin contre son ventre. Il semble très gêné de son érection sous mes fesses. Alors en le regardant dans les yeux, j'approche mes lèvres des siennes, très lentement, très près, en continuant à dire des banalités que ni lui ni moi n'écoutons vraiment. Sa tête s’avance et nous nous taisons enfin. Notre baiser est passionné. Il m'embrasse bien. Mes mains voyagent sur sa poitrine puissante. Les siennes restent sages dans mon dos. Alors j'ondule légèrement. La bosse sous mes fesses devient très dure. Je continue mes mouvements lancinants. Ses mains ne descendent toujours pas. Il finit par émettre un râle qui témoigne de sa jouissance dans son pantalon. Cela me frustre beaucoup, ce n'est pas là où je voulais qu'il s’épanche. À la fin de notre baiser, je me retourne et remets sa veste devant. Sous mes fesses, je ressens toujours son érection. Il ne semble pas avoir perdu de sa vigueur et cela me plaît beaucoup. Alors j'attrape ses mains et viens les poser sur mes cuisses et le guide. Il comprend enfin et ses mains remontent sous ma robe et découvrent la douceur de mes bas avant celle de ma peau. Il s'attarde sur le haut de mes cuisses avant que sa main droite ose s'aventurer sur ma culotte en dentelle trempée. Son érection soulève littéralement mes fesses. Sa main écarte ma petite culotte et il commence à me masturber. Je suis tellement excitée que je jouis presque tout de suite. Je lui susurre : - Antoine, fais-moi l'amour, pénètre-moi, prends-moi. Je me soulève un peu et l'aide à sortir son énorme sexe. Si je n'avais pas été aussi excitée, la largeur de son sexe m'aurait affolée. Mais je n'hésite pas. La pénétration vient me rappeler très douloureusement nos différences de stature. Je le prends en main et le force en moi. Mon autre main se contracte sur sa cuisse et mes ongles s'impriment profondément dans sa peau. Quand son gland me pénètre, j'ai l'impression de revivre mon dépucelage d'être déchirée à nouveau. Il me laisse faire et quand enfin son sexe me comble entièrement je prends un temps pour m'habituer. Pour retrouver mon souffle. Ce membre énorme dans mon vagin exerce une forte pression, sa chaleur se diffuse et le plaisir remplace la douleur, quand je commence à me balancer doucement l’intensité du plaisir décuple, il me faut plusieurs minutes pour m'habituer à son énorme sexe et parvenir à coulisser sur cette magnifique hampe si raide, si chaude, si pressante. Mes gémissements de plaisir se conjuguent aux siens et l'amplitude de mes mouvements grandit. Je suis plus que comblée. Il prend le relais, ses mouvements profonds s'accélèrent, mon premier orgasme m'a fait presque perdre conscience, il continue et un deuxième orgasme puis un autre, encore et encore, je jouis bruyamment. Je ne suis plus qu'une poupée dans ses bras si puissants, je m'abandonne complètement. Son orgasme m'amène au paroxysme de mon plaisir et je hurle avant de retomber inanimée. Mon vagin est totalement noyé et me semble même s'être distendu sous la pression de ses éjaculations, je sens le col de mon utérus pomper son sperme. Je comprends pourquoi maman voulait que j'en prenne un plus jeune. Il me tient dans ses bras et me dit des mots d'amour. Je tourne la tête pour l'embrasser. Son sexe en moi reste dur et ses mouvements reprennent. Il recommence à me faire l'amour. Nous sommes restés sur ce banc plus de deux heures. Jamais auparavant je n'avais joui à ce point. Il semble impossible à épuiser. Antoine finira par me porter dans ses bras pour me ramener à la voiture. Les deux autres couples sont déjà là à nous attendre. Paul et Suzanne en voyant la tête d'Antoine explosent de rire. Claude fait un peu la tête. Le lendemain matin je passe du temps dans la salle de bains à m'ausculter la foufoune. Mais tout va bien. Durant ces trois semaines, nous jouons à nous cacher. Antoine est bien le seul à penser que les autres membres de la famille ne se doutent de rien. Antoine est très prévenant et rapidement nous tombons amoureux l'un de l'autre. Je me sens bien, vraiment bien et je comprends un peu mieux le bonheur de Paul et Suzanne. Pouvoir envisager l'avenir me satisfait beaucoup. Claude a fini par accepter notre relation et de toute façon, je ne lui ai pas laissé le choix. À la Toussaint, je demande la permission à maman de passer quelques jours à Lyon pour officiellement aller voir Claude. En fait, je suis invitée dans la famille d'Antoine. Maman l'a très bien compris et accepte volontiers ma relation avec Antoine. Nous nous retrouvons avec bonheur. La famille d'Antoine est très pratiquante. Ils disent le bénédicité avant le repas et vont à la messe et à confesse plusieurs fois par semaine. Le soir avant de dormir ils font leurs prières. Sa maman, Marie, est une belle femme de 38 ans assez menue, Antoine est l'aîné des six autres enfants. Quatre filles de 18, 12, huit et quatre ans et deux autres garçons de 16 et 10 ans. Antoine est très grand, mais son père, Luc, est un géant de 52 ans. Il dépasse largement les deux mètres de haut et sa stature est vraiment impressionnante. C'est un militaire très haut gradé. Mon accueil est très chaleureux et ils ne semblent pas s'offusquer de notre écart d'âge. Nous passons beaucoup de temps à rattraper notre retard sensuel, et profitons de deux soirées dansantes où j'essaie de lui apprendre à ne pas m'écraser les pieds. Sa maman et les filles de la famille ne cessent de me complimenter sur ma beauté et mes toilettes. Le soir, les repas durent un peu et souvent Luc nous propose de le rejoindre au salon pour discuter. Si au début de la semaine Luc était un peu distant, au fur et à mesure de nos échanges il commence réellement à faire attention, me pose des questions, prends le temps d'écouter mes réponses. Il est très érudit. Tous les livres que j'ai lu, il les connait et se montre très surpris que je connaisse Von Clauswitz. Plus la semaine passe et plus nos temps d'échanges se prolongent le soir. Antoine finit même par faire remarquer à son père qu'il est tard. À la fin de la semaine, j'ai vraiment le sentiment que Luc m'apprécie beaucoup et qu'il est ravi que je puisse un jour épouser Antoine. Il propose même que nos familles se rapprochent et il sollicite mon accord d'inviter ma famille à venir dîner ou passer quelques jours à Lyon. Il va écrire à papa. Antoine est une machine à faire l'amour. Au début de la semaine il s'est montré insatiable et j'ai été contrainte de freiner un peu. Mais il m'aime et sait se montrer prévenant, doux, attentionné et à l'écoute. Il évolue maintenant pour jouer de séduction et parvient même à me surprendre et souvent à m'exciter. Il me comprend mieux et découvre ma sensualité avec plaisir. Sous sa carapace, je découvre une personnalité qui me plaît, réfléchie et fantasque à la fois. Nous prenons le temps de parler d'avenir et de ce que nous souhaitons. Ce soir nous sommes sortis dîner dans un fameux « bouchon lyonnais ». En face du restaurant un cinéma joue « Belle de Jour ». Ce film est à l'affiche depuis plusieurs semaines. Antoine me propose d'aller le voir et nous nous retrouvons dans cette salle presque vide, sur notre rangée un autre couple est assis trois fauteuils plus loin. Le film est terriblement érotique. Antoine me susurre des mots qui accroissent encore mon excitation : - Imagine ma main qui se promène sur ta jambe, te caresse, glisse doucement le long de ta cuisse, redescend, tu écartes légèrement le compas de tes jambes et mes doigts viennent effleurer l'intérieur et commence leur ascension toujours plus haut passe sous ta robe et atteignent ta peau si douce à l'orée de tes bas. Je me lève d'un bond et me rend aux toilettes. Je me rassois, prend la main d'Antoine en le regardant dans les yeux et lui donne ma petite culotte. Sa main vient se poser sur ma jambe et très lentement me caresse. On ne se quitte pas des yeux, il s'avance et m'embrasse. Sa main remonte toujours plus haut et commence à glisser sous ma robe. Lorsqu'il atteint ma peau, je frémis. Il flatte le haut de mes cuisses et un doigt vient frôler mes lèvres. J'écarte encore le compas de mes jambes. Son doigt repasse plus lentement sur mon sexe, s'y arrête avant que sa main ne reparte sur mon autre cuisse. - Caresse-moi Antoine, s'il te plaît, caresse-moi. Son pouce vient masser mon clitoris pendant que son index glisse dans ma fente. Son autre main tient fermement ma tête pour absorber mes gémissements dans notre baiser. La femme, assise trois rangée plus loin me regarde intensément. Elle sait. Son excitation est le miroir de la mienne elle se tourne et se penche sur son homme. Je devine qu'elle vient de sortir son sexe et les mouvements de sa tête ne laissent aucun doute sur la fellation qu'elle lui prodigue. Je l'imite, Antoine se laisse faire et quand son sexe jaillit de son pantalon comme un diable de sa boîte je le prends en bouche avec délectation et entame une fellation. Son odeur, son goût me font tourner un peu plus la tête. Ses caresses m'amènent rapidement à jouir une première fois. Je crois que je l'ai un peu mordu. Je reprends et de mes deux mains, je viens le masturber et caresser ses bourses à la peau tendue. Deux doigts vont et viennent en moi. Un nouvel orgasme me saisit et m'empêche de me concentrer sur la jouissance d'Antoine. Son sexe pulse son sperme dans ma bouche, sur mon visage, ma robe, mes cheveux, mes mains. Je reprends entre mes lèvres son gland pour récolter ses dernières éjaculations. Toute souillée de son sperme, mon excitation ne retombe pas. Antoine est dans le même état d'excitation. Il prend ma main et nous quittons le cinéma précipitamment. La sortie donne sur une ruelle mal éclairée. Je veux être prise, je veux qu'il m'empale. À peine sortis, il me pousse contre le mur, défait son pantalon, se penche derrière moi, soulève ma robe et me pénètre violemment. Il me soulève à chaque pénétration, j'essaie de m'accrocher au mur, son sexe me pilonne. Mes orgasmes se suivent, je crie mon plaisir. Antoine met une tape sur ma fesse qui accroît encore mon plaisir, une deuxième me chauffe la peau et sa main vient me caresser et il recommence. Il explose en moi, son sperme se déverse à grands flots, sa jouissance ne semble jamais tarir, mon ventre se gonfle légèrement. Il reste longtemps en moi, penché sur mon dos, il me tient dans ses bras, les spasmes de son sexe me rappelle à mon plaisir. Il me faut du temps pour retrouver mon souffle et ma conscience. Je suis couverte de sperme et j'en retire un certain plaisir, une excitation. Antoine m'embrasse et redevient très doux. Il prend ma main. Arrivé sur le boulevard, nous n'avons que quelques mètres à faire pour rejoindre sa voiture. Nous croisons un couple et la femme me regarde intensément je suis gênée, jusqu'à lire en elle son envie, sa jalousie, sa frustration de ce qu'elle imagine que nous venons de faire. J'ai douze ans et je me sens tellement femme. Arrivé dans la voiture, je récupère un tampon dans mon sac et le glisse dans mon vagin avant de remettre ma culotte. Je m'essuie avec un mouchoir. Antoine regarde admiratif chacun de mes gestes. - J'espère que je ne t'ai pas fait mal, tout à l'heure, j'avais envie de t'administrer cette fessée. Je me tourne, lui sourit, l'embrasse et lui susurre : - Antoine, j'ai adoré notre soirée. Toute notre soirée. Rentrons, j'ai encore envie de faire l'amour. Papa sur les conseils de maman va accepter l'invitation de Luc et nos familles sympathisent très vite. Maman s'entend à merveille avec Marie. Antoine me rejoint presque toutes les fins de semaines pour m'emmener passer des week-ends en amoureux. Nous nous sommes beaucoup rapprochés et mes sentiments pour lui sont ceux d'une femme amoureuse. Au collège, je suis la petite fille modèle, sage, disciplinée, attentive, sérieuse. Irina me donne des cours particuliers adaptés à mon niveau de danse. Pierre continue de remplir ma garde-robe et les livres qui accompagnent chacune de ses lettres sont l'objet de nombreux échanges entre nous. Nous nous sommes revus à deux reprises lors d'événements parisien auxquels il m'a conviée. J'ai rencontré lors d'une de ces occasions le ballet du Bolchoï. Cette troupe de ballet russe est la quintessence de la danse. J'ai eu l'occasion de sympathiser avec Nathalia une danseuse qui parle très bien français. Nous avons dansé ensemble et M MEYER s'est joint à nous. Cette ville est un monde. Sans insister, il m'a à nouveau suggéré de rejoindre une école nationale. Nous nous écrivons régulièrement avec Nathalia. Un an plus tard Diane est devenue femme. Elle est l'amante de papa le samedi dans son cabinet médical et pas que. Diane a trouvé un nouvel amoureux ou plutôt deux amoureux. Un frère et sa sœur jumelle avec qui elle partage leurs amours incestueux. Maman est plus tolérante, elle avait raison, papa ne nous fera jamais de mal. Et de temps en temps papa assiste à nos défilés de mode puis nous partageons notre amour à trois. Maman est rassurée de ne pas s'être trompée. Une nouvelle année s'écoule ainsi. J'ai bientôt 14 ans, l'épreuve du brevet des collèges aura lieu dans trois semaines. La famille d'Antoine est venue passer le week-end, nous sommes un peu à l'étroit et avons dû adapter le grenier pour recevoir tout le monde. L'ambiance est chaleureuse. Papa et Luc s'entendent très bien et discutent souvent ensemble mais pas ce soir. Ils sont tous les deux au salon en train, comme souvent à siroter leur cognac après le repas, quand j'entends la voix de papa devenir menaçante : - Général, je n'ai qu'un coup de fil à passer pour vous envoyer pourrir le restant de votre carrière le long du Maroni ! Ne vous approchez pas de Caroline ! Je suis dans l'entrée et sa voix me fait froid dans le dos. Je reste pourtant écouter la suite. Luc très calmement lui répond : - Je suis père aussi, et je comprends votre empressement à vouloir la protéger. Mais Caroline est une enfant exceptionnelle, un atout majeur pour notre pays. Vous ne pourrez pas la conserver sous cloche éternellement. Ce que je veux lui proposer est une opportunité pour laquelle beaucoup se battraient. Il s'agit pour l'instant seulement d'une formation. - Vous ne transformerez pas Caroline en une nouvelle Mata HARI sacrificielle sans mon consentement et encore moins sans celui de ma fille et je vous promets de mettre ma menace à exécution si vous tentez la moindre manipulation. - Je sais que votre menace est sérieuse, je connais l'étendue de vos relations, de votre influence, de vos obligés. Mais je prends quand même le risque d'insister. J'ai beaucoup discuté avec elle, elle est sensible au destin national. J'entends Luc se lever, alors je me cache. Lorsqu'il s'est suffisamment éloigné, je rentre dans le salon retrouver papa. Quand il me voit, je lis la peur dans ses yeux : - Tu as tout entendu ? - Pas le début de votre conversation, papa. Quelle est cette proposition ? - Oh, ma chérie, s'il te plaît ! n'en parlons plus ! Je suis debout devant lui, ses yeux sont suppliants. Je soutiens son regard et ma volonté. Il comprend qu'il va devoir m'expliquer. - Assieds-toi, Caroline. Papa, pour une fois, se ressert un cognac avant de poursuivre. - Luc est un homme extrêmement dangereux. Il a beaucoup de sang sur les mains. Et ce sang, il continue de le verser. - Explique-moi, je suis assez grande. - Luc travaille au SDECE, c'est les services secrets français. Après la seconde guerre mondiale, les nations se sont entendues pour créer l'ONU dont la principale mission est d'empêcher le retour de la guerre. - Je sais tout ça, papa. - L'ONU ne peut pas empêcher les affrontements entre civilisations. La France est un petit pays par la taille mais un immense pays par son histoire. Et notre histoire a conduit à créer une civilisation forte, forgée sur des convictions comme les droits de l'homme, les lumières. Mais nos convictions se heurtent à celle des autres nations et pour les défendre Luc est un mal nécessaire. Comme la chimiothérapie pour un cancer. Je prends un temps pour assimiler ce que vient de me dire papa. - Donc Luc fait le mal pour le bien ? - Si tu penses que les grandes idées françaises doivent construire le monde de demain, oui. - Qu'est-ce qu'il t'a proposé à mon sujet ? Papa reste muet, il prend son verre un peu nerveusement. - Il m'a proposé de te faire admettre dans un lycée militaire de Lyon pour te former et derrière te recruter dans ses services. Je te supplie de refuser son offre. Tu as toute une vie de bonheur devant toi, tu es amoureuse ! Je me penche et il me prend dans ses bras et nous restons longtemps ensemble ce soir-là. Nous allons continuer à parler, maman va nous rejoindre et essayer elle aussi de me convaincre de refuser cette offre. Le lendemain, pour une fois, je me suis permis d'appeler Pierre au téléphone. Il m'a lui aussi mise en garde. Il m'a dit ne pas être surpris de cette offre. Il ne m'a pas conseillé de refuser et m'a dit faire confiance à mon jugement. J'ai annoncé à papa et maman que je rejoindrai à la rentrée prochaine ce lycée militaire. Si vous avez aimé ce texte, remerciez SoftDom, c'est une motivation pour continuer d'écrire : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.