Ceci est une nouvelle histoire Titre : Mata - chapitre 1 Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 petite fille La plus jeune fille a 10 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Texte reçu le 08/03/2026 Texte publié le 16/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Mata - chapitre 1 par SoftDom NdlA : Il est préférable de lire le chapitre quatre des Marronniers pour mieux appréhender cette histoire. J'ai 10 ans, en juillet 1967 et mon petit cœur est tout cassé. Je veux retrouver l'amour. « Levez, baissez, levez, baissez », Irina ma professeure de danse me regarde dans le miroir et vient poser ses mains sur mes flancs pour corriger ma posture de lever de jambe. Je suis grande pour mon âge, plus d'un mètre quarante et toute légère et très fine. J'aime danser et Irina me dit que je suis digne du Bolchoï. Je ne sais pas trop ce qu'est le Bolchoï, mais je sais que c'est un compliment. Après la danse, j'ai rendez-vous avec Mathias. Il est beau. Il a 11 ans. Alors, pour une fois, je presse un peu Suzanne sous la douche. On se fait quand même des câlins, mais je ne veux pas traîner. Il faut que je m’apprête. Suzanne est surprise, sur le chemin du retour, je lui dis : - Suzanne, j'ai rendez-vous avec Mathias au parc ! - C'est pour ça que tu t'es faite toute belle ? - Oui ! J'ai choisi ma robe en Vichy rouge, mes ballerines rouges et j'ai brossé et séché mes cheveux pour leur donner encore plus de volume et de légèreté avec le soleil ils se décolorent un peu en châtain très clair. J'ai mis un nœud en satin rouge pour les attacher. Le parc, c'est celui de la préfecture, toute la ville y passe. C'est magnifique, il est bordé d'arbres centenaires et il y a un étang avec des canards et des cygnes et, aux extrémités, deux grands bâtiments qui se font face, le musée Crozatier et la préfecture. La préfecture est séparée par de grandes grilles. Mais à un endroit, il manque un barreau alors, des fois on se faufile pour aller jouer sur la pelouse. Le gardien de la préfecture est un vieux monsieur et, souvent, il nous dit rien quand il nous voit. Quand j'arrive Mathias est déjà là à jouer au foot avec ses copains, il me fait signe de la main. Il a l'air content de me voir mais il continue son match. Heureusement, je croise Noëlle qui joue avec sa corde à sauter et on joue toutes les deux. Quand le match de foot se termine, Mathias va boire à la fontaine et vient vers moi. Il est tout transpirant, avec de grosses sandales, un short de sport et un tricot de corps. - Bonjour Caroline, il s'approche et me fait une bise. Ses copains l'appellent, alors il se retourne et leur dit qu'il viendra après. - Viens, il faut que te montre un secret, il prend ma main et me tire à travers le parc derrières des buissons et on rejoint le passage secret. - Regarde, par là on peut passer dans l'autre jardin sur les pelouses ! Je n'ose pas lui dire que ça fait longtemps que je le sais. - Mais c'est interdit Mathias ! - Viens, on s'en fiche. Il escalade le muret, passe par le barreau manquant, redescend et me tend la main. Je m'arrange pour qu'en passant l'obstacle il ait une vue sur ma culotte et je m'arrête même au milieu pour lui laisser le temps d'observer. Comme dit maman, « il faut donner aux hommes l'envie de découvrir nos courbes ». Et la jupe de ma robe est très courte alors ce n'est pas difficile. Arrivé de l'autre côté, il attrape ma main et on se met à courir tous les deux, on joue au loup, à chat et après on s'attrape les mains pour se faire tourner et on tourne et on tourne, et ma tête qui tourne, et on s'effondre allongés tous les deux en riant. De ce côté des grilles, il n'y a personne. Ma robe est beaucoup remontée, au-dessus de ma culotte en satin rose. Mathias a les yeux rivés dessus et une petite bosse apparaît dans son short. - Elle est jolie ma culotte ? Il fait oui de la tête. - J'adore les petits nœuds bleus. Alors je soulève un peu la ceinture pour lui montrer le nœud et un peu ce qu'il y a dessous. - En plus, elle est super douce, tu veux toucher ? Là encore, il hoche la tête et tend sa main avant de la poser sur ma culotte. Je suis un peu déçue. - Tu sais dessous aussi c'est tout doux et j'écarte ma culotte sur le côté. Ses doigts touchent alors mon pubis et il retire sa main comme s'il s'était brûlé avant de se lever et de partir en courant. Je me retrouve toute seule, sans comprendre et mes larmes viennent et je pleure longtemps, j'ai l'impression d'être une moins que rien et que personne ne m'aime et que plus jamais je retrouverai d'amour comme papa. Alors je finis par rentrer à la maison. Quand j'arrive, il y a Suzanne avec Paul, mais je ne veux voir personne, alors je cours me réfugier dans ma chambre. Heureusement, il y a Croquette qui m'a suivie. C'est mon chien, un border-collie. Je l'aime trop. Quand je m'allonge dans mon lit, il vient tout contre moi. Lui, il me comprend, il me fait des léchouilles sur le visage comme des bisous pour me réconforter pendant que je pleure. Alors je le prends dans mes bras et je le caresse là où il aime le plus, derrière les oreilles et dans le cou. À force de me lécher, il fini par me faire des chatouilles et ça me fait rire. C'est à cause de cette maudite culotte en satin, alors je l'enlève et je la jette à travers la pièce. Je ne la mettrai plus jamais. En remontant ma main j'essaie de me caresser un peu, mais quand je le fais moi, ça ne marche pas. Le reste de la soirée maman et papa voient bien que je ne suis pas dans mon assiette, ils essaient de me parler. Je sais que papa a raison, mais je lui en veux quand même un peu et à maman aussi parce qu'elle est d'accord avec papa. Alors je me venge. Le matin quand papa se rase, je fais exprès de rentrer dans la salle de bain, je me déshabille et puis je prends ma brosse à dent en poussant un peu papa pour me glisser entre lui et le lavabo. Il est obligé de reculer un peu parce que mes fesses sont contre son caleçon. Je fais l'air de rien et me penche pour cracher et recoller mon popotin. Il me fait les gros yeux, mais son pénis, lui, devient tout dur. - Arrête s'il te plaît Caroline. Je vois bien qu'il est troublé ! Alors je me rince la bouche et le prends dans mes bras pour un câlin. La bosse qui appuie sur mon ventre me fait sourire. Et après, je rentre dans la baignoire prendre ma douche. Il a oublié de se raser la moitié de la moustache et a dû revenir. Deux jours plus tard, on est vendredi soir, on vient de faire la vaisselle avec Claude, mon grand frère. J'entends de la musique classique qui vient du parc. C'est juste de l'autre côté de la rue. - Maman, je vais écouter la musique au parc. - D'accord ma chérie, prends une petite laine, il y a un peu d'humidité. J'enfile un petit boléro rouge par dessus ma robe en vichy et mes repettos avant de filer. Le parc est noir de monde, il y a un concert de musique classique offert par la mairie ce soir et presque toute la ville s'est réunie. Il joue Strauss « le beau Danube bleu ». Je connais ce ballet et j'ai très envie de le danser. Mais il y a trop de monde partout, alors je file vers le passage secret et me faufile sur les pelouses de la préfecture. Je suis presque toute seule, il y a juste un vieux monsieur assis sur un banc sous un grand châtaignier en train de lire. Il lève les yeux de son livre une seconde pour me regarder avant de reprendre sa lecture. J'aime cette musique et me lance dans sa chorégraphie. L'espace est si vaste, je ferme les yeux et me laisse envahir pas cette musique, mon corps est autonome, j'enchaîne les figures et les pas durant de longues minutes. Lorsque je rouvre les yeux, je croise le regard du vieux monsieur. Il a posé son livre et m'observe avec attention. Je continue à danser, heureuse d'avoir un public. Il est vieux parce que ses cheveux et sa barbe bien taillée sont blancs, mais il est grand et sa silhouette svelte. Ses yeux gris me fixent avec admiration comme s'il comprenait la difficulté de mes gestes. Il est très bien habillé, en costume sombre de couturier et chemise blanche avec bouton de manchette en argent et une cravate bleue. Je continue à suivre la musique, je le vois se redresser sur le banc, son dos très droit, il semble hésiter une seconde avant de retirer sa cravate et sa veste, se lever et de m'approcher. Arrivé à ma hauteur, je m'arrête une seconde de danser. Après une courbette il s'adresse à moi d'une voix grave et claire. - Vous dansez si bien mademoiselle, m'autoriseriez vous quelques pas ? Je souris à sa requête et effectue une révérence avant de me relever. Il prend ma main et nous entamons quelques pas simples. Mais il danse bien, vraiment bien. Je prends confiance et entame des figures plus complexes, j'ose des pas difficiles, il me suit avec aisance. Ses mouvements sont fluides, son alignement parfait, nos yeux ne se quittent pas, il ose une première levée que je suis d'un grand écart et nous continuons jusqu'à la fin du morceau. Il se penche à nouveau. Prend ma main et l'embrasse. - Vous êtes une danseuse exceptionnelle, mademoiselle, si votre carnet de bal le permet, je sollicite d'être à nouveau votre cavalier. Assortie d'une nouvelle révérence je lui réponds. - Avec grand plaisir, monsieur. L'orchestre reprend. Chopin, Mozart, Bach, nous dansons, dansons. Ce grand bonhomme se met à rire comme un enfant, il semble si heureux de partager ce moment presque autant que moi. Sa peau est lisse, il n'a pas de rides, son corps est ferme. Et ses mains sur mon corps me procure un effet sensuel. Pendant tout le prélude de Bach nous réalisons une levée et je parviens à tenir mon grand écart en cinquième. Je suis si fière et si heureuse. Quand la musique s'arrête il me descend un peu. Mon visage est à hauteur du sien et je ne résiste pas à poser mes lèvres sur les siennes. Il se laisse faire, un peu surpris. - Vous êtes un ange venu du ciel, mademoiselle ! Merci ! Mille fois merci ! J'aimerais tellement prolonger notre soirée. - Je dois rentrer à la maison monsieur. Mais je viens souvent au parc ! - Pierre, appelez moi Pierre. Pourrions-nous nous revoir ? - Je m'appelle Caroline Martin. - Je suis enchanté Caroline, accepteriez vous de venir danser un jour à la maison, j'habite juste à côté ? Il me prend la main et la garde en me regardant dans les yeux d'un air doux et heureux. J'hésite, je sais que je ne devrais pas. Mais la soirée était tellement « ce que j'aime », je ne suis pas indifférente à son charme et il danse si bien. Presque sans y réfléchir, je hoche la tête pour lui signifier mon accord. Il sort de sa poche une clé qu'il me tend. - Il y a, au rez-de-chaussée de la préfecture, une bibliothèque ouverte au public et tout au fond de cette bibliothèque une porte que cette clé ouvre. J'y serai lundi et même mardi à partir de 17 h. Puis je vous demander de rester discrète s'il vous plaît ? Même si tout ce mystère me surprend un peu, j'avoue que cela me plaît et m'excite aussi. Il se penche et m'embrasse à nouveau avant de nous séparer. En rentrant à la maison je suis toute joyeuse. Je ne vais pas le raconter à maman. Elle veut que j'en trouve un plus jeune. Le week-end se passe lentement, j'ai tellement hâte. Alors le dimanche matin quand je me lève je rejoins papa dans son lit pour un câlin. Je me glisse sous la couette chaude et viens me coller contre les flancs de papa. Ma jambe se pose sur les siennes il me prend dans ses bras et me câline doucement. Je remonte un peu ma jambe et l'infiltre au niveau de son entrejambe. Son sexe d'abord mou, commence à prendre de la vigueur. - Caroline, ma chérie, arrête s'il te plaît. Ce n'est pas mon intention et j'intensifie le mouvement de ma cuisse contre son érection qui est maintenant dure. Quand je sens le bout de son sexe dépasser de son pantalon de pyjama, ma main descend et s'empare de mon trophée. - Non Caroline, Maman te l'a expliqué…. Ah ! Il tente d'enlever ma main, mais c'est trop tard, son sperme se répand dans ma main. Je m'enfuis un grand sourire aux lèvres. Le lundi, je retrouve Suzanne au parc et lui raconte tout. Je rentre vite pour le goûter. Je passe par la salle de bain et prend le temps d'une douche et d'une séance de maquillage coiffage avant de me vêtir d'une parure porte-jarretelles et culotte en dentelle bleus et bas bleus, de ma robe crayon orange et de mes ballerines noires. J'attache mes cheveux d'un ruban de satin du même bleu. En sortant, j'attrape mes affaires de danse. Je croise Paul et lui demande de dire à maman que je vais retrouver des copines au parc. Il me dit que je suis jolie avec ma robe, je lui souris et me faufile discrètement pour ne pas croiser maman avant de sortir dans la rue. La bibliothèque de la préfecture est immense, le parquet en chêne craque sous les pieds. Alors je passe un peu de temps à regarder les livres et me dirige lentement vers le fond. Je suis toute excitée. Quand personne ne fait plus attention à moi, je rejoins la petite porte, tourne la clé et l'ouvre sans un bruit avant de pénétrer dans un grand salon d'au moins 80 m2. Le plafond doit être à quatre mètres de haut. Trois larges fenêtres munies de rideaux blancs éclairent la pièce. Le mobilier est moderne. De la musique jazz joue sur les haut-parleurs. Au bout d'une grande table en verre, derrière une pile de dossier Pierre se lève. - Bonjour Caroline. Il porte un costume sombre à nouveau, sa barbe est taillée de près. Ses grands yeux gris semblent vouloir lire en moi sans y parvenir. Il se lève et d'une démarche féline, s'approche. Je le rejoins en le regardant dans les yeux, c'est un très bel homme. Ma petite culotte s'humidifie. - Bonjour Pierre. Il se penche et embrasse ma main. - Voudriez-vous quelque chose à boire ? Coca-Cola ? Jus de fruit ? Autre chose ? - Un verre d'eau s'il vous plaît. Nous échangeons un peu sur nos histoires de danse, j'apprends qu'il a été élève du conservatoire national supérieur. Il se lève et retire sa veste. - Votre professeure de danse a fait de l'excellent travail, mais je voudrais, si vous en êtes d'accord, parfaire. - Oui, j'en ai très envie ! Il me prend la main et nous traversons un vaste appartement au mobilier et à la décoration très moderne, malgré l'âge du bâtiment, jusqu'à une petite pièce aménagée en studio de danse. Un pan de mur est couvert de miroirs devant lesquels se trouve une barre, le plancher est en chêne. Une grande fenêtre éclaire la pièce. Un banc recouvert de velours rouge est posé dans un coin. Il ouvre un placard et la musique envahie la pièce. - Changeons-nous, me dit-il en tenant dans sa main un justaucorps qu'il a récupéré dans le placard. À mon air un peu surprise, il ajoute : - Voulez vous que je sorte ? - Non. J'ai envie qu'il me regarde. Il s'approche et m'aide à retirer ma robe, ses yeux me dévorent lorsqu'il me découvre dans cet ensemble de lingerie. - Votre corps est parfait. Et vous savez parfaitement le sublimer. Ses mains descendent le long de mes bras. Il s'accroupit et saisi lentement une première attache de mon porte jarretelle pour le défaire. Ses yeux sont à ma hauteur. Ses mains glissent au dessus de ma peau. Je suis troublée, il continue tout aussi lentement détache la ceinture du porte-jarretelles, retire ma petite culotte et roule mes bas. Je suis nue devant cet homme qui pourrait être mon grand-père et n'en suis pas gênée. Ses yeux brillent. J'enfile mon justaucorps. Il m'aide à fermer les boutons pressions et à mettre mes pointes. - Commencez votre mise en train. Il se change lui aussi, malgré un petit ventre, il reste svelte, son corps est musclé, sa peau est mate, son sexe ressemble à celui de papa mais sans le col roulé. Il me rejoint pour la mise en train et commence à me donner des consignes, plus que des consignes, des ordres. Je m'efforce de les suivre et comprend que le niveau de danse qu'il m'impose est beaucoup plus élevé que ce dont j'ai l'habitude. Rapidement je suis en difficulté pour imiter les postures qu'il me demande. Plusieurs fois mon équilibre m'échappe et je me rattrape de justesse. Il fait une pause, et me dit : - Nous allons recommencer, je vais vous aider à comprendre l'équilibre des postures, des placements et le rythme des alignements. Ses mains commencent sur mes hanches et au fur et à mesure des exercices se déplacent sur mon corps. Il me force, parfois ses mains sont rudes. Mes articulations sont distendues, presque douloureuses. Les premiers résultats sont atteints, je tiens plusieurs secondes des postures qui me paraissaient impossibles. Mon sourire revient. Nous continuons ainsi plus d'une heure au rythme de Bach, Verdi, Strauss, Puccini. Ses mains sur mon corps me troublent de plus en plus. Mon justaucorps s'humidifie et à la fin du disque je m'effondre dans ses bras en riant. Il se met à genoux pour être à ma hauteur, il rit aussi, ses yeux, son visage affiche son bonheur, je me penche et lui fait un bisou sur la bouche, qu'il me rend, je sors un peu ma langue et nous nous embrassons. Ses mains continuent de se promener sur mon corps en sueur et voyagent de mon dos à mes cuisses. Mon excitation grandie. Ma vulve est trempée. Ses mains passent entre mes jambes et défont les boutons pressions de mon léotard avant de me le retirer. Il se déshabille à son tour, son sexe est en érection. Il me soulève et s'assied sur le banc. En posant mes jambes le long de ses cuisses, je suis face à lui, à sa hauteur. Mon ventre vient se coller au sien et ma vulve frotte contre son sexe. Mes frottements font grandir encore cette boule de chaleur qui irradie mon ventre, mes hanches. Mon clitoris déjà très sensible est fortement stimulé, mon mouvement s’accélère. Pierre commence à haleter, ma respiration s'accélère et mes gémissements deviennent audibles. Mes yeux se ferment et quand ils s'ouvrent, je croise le regard de Pierre admiratif, cela renforce encore mon excitation. Un premier orgasme me frappe et me paralyse. Pierre prend le relais de nos mouvements et au moment ou il crie son plaisir et que sa semence chaude recouvre mes seins un deuxième orgasme me transperce, tout mon corps se tend et je crie mon plaisir avant de m'effondrer. Pierre caresse mon dos et chuchote des mots d'amour. Je suis si bien. J'en avais tellement besoin. Ce temps de plaisir dure longtemps et quand je reprends vraiment conscience, la nuit est presque tombée. Nous prenons un douche ensemble et il me rhabille comme il m'a déshabillée. Ses mains chaudes se promènent une dernière fois sur mon corps. La nuit est tombée. Avant de partir, Pierre me donne un livre « Anna Karenine ». En rentrant à la maison, maman m'attend, le repas est presque prêt. - Caroline vient m'aider s'il te plaît. Prépare les crudités s'il te plaît. Je m'installe et commence à éplucher quelques carottes. - Est-il un bon amant ? Sa question me surprend et me laisse sans voix. - Tu viens de faire l'amour, ma chérie, est-il un bon amant ? - Oui. Comment fait-elle pour lire en moi aussi facilement. - Comment le sais-tu ? - Je ne le sais pas, je le sens. - Apprends-moi s'il te plaît. - Tu es en train d'apprendre. Laisse papa tranquille, il n'est qu'un homme. Je ne lui réponds pas. Le lendemain après une journée sur les bords de Loire avec des copines, je rejoins à vélo le centre ville et la préfecture. Après avoir attaché mon vélo, je me faufile dans les toilettes de la bibliothèque pour me changer avant d'utiliser le passe. J'ai mis une robe rouge en coton à manche courte. Mes dessous sont en dentelle blanche immaculée. Je suis un peu en avance. Quand je referme la porte, je suis toute seule dans cet immense appartement. De la musique rock emplit l'espace. J'entends des voix qui se rapprochent. Je me cache silencieusement derrière l'immense canapé. - Où, Quand, Qui, Comment, Pourquoi et surtout Combien, voilà les questions auxquelles vous devez répondre monsieur le directeur. Vous pouvez disposer. - Merci Monsieur le préfet. La voix de Pierre m'étonne, elle est forte, déterminée et ne laisse aucune ouverture à la discussion. J'attends que l'autre personne se soit suffisamment éloignée pour sortir de ma cachette. - Bonjour Pierre. Son visage s'illumine en me voyant. - Bonjour Caroline, vous êtes si belle. - Alors vous êtes le préfet ? - Oui et vous êtes la fille du Grand docteur. Je ne comprends pas sa remarque à propos de papa, il n'est pas si grand. Il me prend la main, se penche et m'embrasse. - Aimeriez-vous un rafraîchissement ? - Avez-vous du champagne ? - Bien sûr ! Vous êtes décidément surprenante. Il sort d'un bar dissimulé dans un meuble en bois sculpté une bouteille et deux coupes qu'il remplit avant de m'en tendre une. - Accepteriez-vous d'être à nouveau ma cavalière sur des rythmes plus modernes ? me demande-t-il en me tendant la main. Et nous partons à nouveau à danser des rocks endiablés. Ma robe s'envole régulièrement dévoilant mes bas et mes jarretelles. Et lorsque exténués nous nous effondrons en riant dans un canapé. Il me prend dans ses bras se penche et m'embrasse, il n'hésite pas, nos lèvres se collent, son haleine est fraîche, sa langue titille la mienne. Sa main se pose sur mon bas et remonte caresser la zone de peau nue au-dessus. J'écarte légèrement mes cuisses pour lui signifier mon accord. Ses doigts continuent entre effleurements et caresses et remontent très doucement vers mon entrejambe. Les papillons dans mon ventre se transforment en une boule de chaleur. Il frôle le fond de ma culotte pour changer de cuisse et recommence. Ses doigts se promènent à la lisière de la dentelle, un premier doigt se glisse sous le tissu, repart puis trois doigts reviennent, enfin sa main vient caresser superficiellement mes lèvres. Mes jambes s'écartent encore, il comprend l'invitation et sa main passe sous la ceinture de ma culotte descend sur mon pubis et commence à masser juste au dessus de mon clitoris. Puis, un doigt vient écarter mes babines et glisser doucement jusqu'à mon vagin qu'il pénètre profondément avant de recommencer. Mon ventre s'embrasse, mon vagin et ma fente sont trempés. Je halète, ma tête commence à tourner le mouvement de son doigt s'accélère. Je manque d'air, je suis contrainte de rompre notre baiser, mes yeux se ferment et lorsque de deux doigts, il perfore mon vagin, mon orgasme m'emporte. Mes yeux se ferment vers le ciel. Cela fait presque un mois que papa ne m'a plus touchée. J'ai un peu peur d'être pénétrée. Il me soulève et m’emmène avec la bouteille de champagne à travers cette immense demeure jusqu'à une chambre lumineuse décorée d’œuvres d'art moderne. Tout est rangé, en ordre. Le lit est immense, il m'allonge. Je me redresse et pose ma main à plat sur la bosse qui déforme son pantalon. Il s'arrête. En le regardant dans les yeux, je défais sa ceinture, dégrafe son pantalon et révèle son sexe. Il est long, épais et circoncis. Ces bourses sont à l'échelle. De mes deux mains, je m'empare de ce phallus que j’ausculte sous tous les plis. J'entame un mouvement de va-et-vient et relève les yeux. Il me sourit. Il me laisse l'initiative. Il sent bon, cette odeur un peu forte m'enivre et me donne envie. Alors, je le prends en bouche et le goûte, je le fais glisser sur ma langue, contre mon palais. J'aime. Sa satisfaction s'entend, je continue et j'accélère un peu. Il tente de me prévenir. - Attends Caroline, je vais venir, attends ! Je n'ai pas envie d'attendre. C'est un geyser qui frappe le fond de ma gorge. Même si je m'y attends, la quantité de sperme est considérable. Je suis obligée de reculer pour avaler sa semence. Son sexe est pris de spasmes violents et m'échappe. Un autre jet vient s'écraser sur mon menton, mon cou, ma robe. Je remets mes lèvres autour de son méat et le tiens fermement à deux mains. Je le regarde, il est beau, je lui souris, toute fière de l'avoir fait jouir. Ma bouche se remplit à nouveau. Je relâche son sexe quand il commence à devenir mou. Il se penche sur moi et retire ma robe souillée. J'envoie valser mes chaussures et retire ma culotte. Ma fente est luisante, je lis dans ses yeux son admiration. Il se met à genoux écarte les miens et me tire au bord du lit. Ses mains découvrent ma peau, elles semblent comme surprises et se dérobent pour venir effleurer plutôt que caresser. - Votre peau est la chose la plus douce qu'il m'ait été donné de toucher, vous êtes une œuvre d'art Caroline. Je souris à ces mots, je me sens flattée, il est sincère. Sa bouche descend lentement, m'embrasse les pieds, les jambes, les cuisses, mon pubis, mon ventre, s'attarde sur mes aréoles gonflés de désir. Mes embryons de seins deviennent très sensibles, je ferme les yeux une seconde pour concentrer mes sensations. Son torse velu me caresse les jambes, le ventre et le pubis. Sa bouche se hisse jusqu'à mes lèvres avant de dévaler. Il saisit la bouteille de Champagne et en verse un peu sur mon nombril, la fraîcheur me saisit, puis le pétillement des bulles me surprend et enfin sa langue vient lécher en suivant l'écoulement vers mon pubis et plus bas. Je sens ses pouces venir écarter mes grandes lèvres, il prend quelques secondes pour regarder intensément ma fente ouverte. Ses yeux viennent chercher mon regard tandis que ses lèvres se posent sur ma vulve. Sa langue se glisse tout en haut de ma fente et vient titiller mon clitoris. Mon ventre se soulève au rythme des vagues de plaisir qui m'assaillent, mes yeux se ferment, ses mains continuent leurs effleurements sur tout mon corps. À nouveau, il saisit la bouteille de champagne et boit une gorgée sans l'avaler. Sa langue laisse couler sur mon clitoris ce champagne effervescent, cela me fait rire, je me tortille sous cette douce souffrance. Après ce petit jeu, il lèche à nouveau mon clitoris, mon plaisir grandit, un doigt pénètre mon vagin et commence un lent mouvement alternatif bientôt rejoint par un deuxième doigt. Mais ce n'est pas ce que je veux, alors je prends sa main et le tire sur moi. Il remonte et se saisit d'un tube de lubrifiant dont il étale quelques gouttes sur son gland. Je le regarde, indécente, les cuisses largement écartées, presque incrédule à la taille de sa verge. Il vient positionner son gland contre mes lèvres que j'écarte de mes doigts et commence à faire pression. La pénétration est difficile et même douloureuse. Je serre les dents, mais quand son sexe vient tout au fond de moi, je ressens comme une forme de victoire. Il me laisse le temps de m'habituer à son sexe. C'est moi qui entame un lent mouvement pour profiter de la stimulation de mon vagin par ce membre brûlant et imposant. Presque tout de suite le plaisir m’envahit. Des ondes se répandent en moi, il entame un mouvement très lent tout en caressant mes seins en devenir. La souffrance disparaît totalement. Les vagues de plaisir commencent à me submerger. Sa pénétration est plus profonde, je me sens comblée, ses mouvements s’accélèrent. Ma respiration s'accélère, mes yeux se ferment, tout mon corps se tend, le plaisir m'envahit. Je jouis une première fois, il continue à me prendre. Il me possède, un autre orgasme me traverse, puis un autre et quand il jouit en moi, ce qui reste de ma conscience se focalise sur sa semence qui se répand dans le moindre pli de mon vagin et jaillit dans mon utérus. Je suis emportée par un orgasme très violent. Quand je reviens à moi, Pierre m'a prise dans ses bras et ses mains continuent à frôler ma peau. Son torse velu dans mon dos me tient chaud. Pierre me regarde et me tend une coupe de champagne. Nous prenons le temps de discuter, je lui parle du livre « Anna Karenine » que j'ai commencé, nous le commentons. Il me dit que son rôle de Pygmalion inattendu le rend très heureux. Sa main me caresse. Je suis bien. Je me sens vraiment femme. - Je me suis rendu disponible vendredi, alors peut être pourrions nous nous revoir ici ? - Vous m'avez dit où, vous m'avez dit quand, vous, m'avez dit qui, je sais déjà comment mais vous ne m'avez pas dit pourquoi monsieur le préfet ! Pierre éclate de rire. Il se tourne pour me regarder dans les yeux et me déclare : - Si j'avais trente ans de moins je vous demanderais en mariage sur le champ Caroline ! Je vais vous répondre, d'abord nous reprendrons notre séance de danse et ensuite j'ai l'intention de vous sodomiser. Ce dernier mot me trouble, cette perspective m'inquiète un peu, je n'en laisse rien paraître, alors je reprends mon calme. Je prends ma robe toute souillée et lui montre la traînée de sperme. - Il y a un problème plus urgent. - Je crois avoir la solution. Il se lève et revient quelques minutes plus tard en me tendant un paquet de boîtes en carton de marques que je ne connais pas et une qui éclaire mon visage, sur un fond blanc un cercle noir contenant deux C noirs croisés. - Je souhaitais vous l'offrir dans tous les cas. - Oh ! Merci infiniment Pierre ! La boite contient « La » petite robe noire, le tissu, la coupe, les dentelles, tout est sublime. Les autres boîtes contiennent de la lingerie de luxe du même blanc que les dentelles de la robe et dans la dernière petite boîte un collier de perles somptueuses. Je me lève et l'embrasse. - Je m'occuperai personnellement de laver votre robe. Nous filons prendre une douche et Pierre m'aide à me vêtir. Tout semble avoir été coupé pour moi. Mon image dans le psyché est celle que j'imagine dans mes rêves. C'est tout simplement parfait. Je rejoins la maison un peu avant 20 heures. Maman m'attend, je ne cherche pas l'éviter et la rejoins à la cuisine. Elle me regarde et me sourit. - Je félicite ton amant, il a un goût exquis pour les vêtements et les jeunes filles et je crois qu'il comprend bien tes goûts. Tu sais choisir tes amants ma chérie. Je ne suis pas sûre que ce soit un compliment. - Maman, pourquoi papa est le Grand docteur ? - Parce que pendant la seconde guerre mondiale nous avons sauvé beaucoup de monde ton père et moi. J'ai connu ton père dans un réseau de résistance. Nous avions 20 ans en 1940. Tu es assez grande pour qu'on te raconte notre histoire. Après le repas, quand ta petite sœur, sera couchée nous le ferons, si tu veux. Ce soir là, je me couchai en ayant compris pourquoi Pierre, le préfet, parlait du Grand docteur, il aurait dû parler de maman aussi. Le vendredi suivant, je ne cherche plus à me cacher de maman, elle m'a demandé à quelle heure j'avais rendez vous ! Alors je m'apprête et sollicite même son aide pour mon chignon et la fermeture éclair de ma robe bleue à poids blancs. J'ai dévoré le premier tome d'Anna Karenine. J'espère que nous aurons le temps d'en parler. Quand j'arrive, la bibliothécaire me suit d'un regard inquisiteur. Elle a dû remarquer que je rentrais, mais ne ressortais pas. Alors je ressors quelques minutes plus tard. Et lorsqu'un usager détourne son attention je me glisse discrètement dans son dos. Avant de rejoindre Pierre dans son studio de danse. Il m'attend en justaucorps, je me change devant lui en prenant le soin de mes poses et de lui donner envie de faire plus que découvrir mes courbes. Il me laisse me mettre en train et dès que mon corps est suffisamment prêt, nous attaquons des exercices toujours plus difficiles, je force, échoue et recommence, Pierre se montre à la fois doux et brutal ses mains ont cessé d'être caressantes et m'imposent des angles de posture, des mouvements qui me semblent impossibles. Je finis par comprendre. Les postures qui sont irréalisables lorsque l'on est immobile le deviennent avec du mouvement, je parviens à enchaîner les postures qu'il exige avant de sauter de joie. Son visage s'éclaire il m'a transmis son savoir et c'est pour lui aussi une victoire. - Je te félicite Caroline, tu as compris un principe universel qui s'applique à tout, les règles qui régissent les équilibres statiques ne sont celles qui s'appliquent à un équilibre dynamique. Avec le mouvement tout change, tout devient possible. Nous prolongeons notre séance de danse et je découvre tellement de possibilités. À l'issue de cette séance. Pierre nous déshabille et me soulève pour m'embrasser. Son sexe est extrêmement dur. Je comprends que la perspective de ce qui va suivre l'excite au plus haut point. J'en ai parlé avec Suzanne, elle m'a rassurée et m'a donné quelques consignes (je suis allée aux toilettes avant et j'ai mis un suppositoire de glycérine avant de me laver). Il me porte dans sa chambre en m'embrassant et en me caressant. Il m'allonge sur le dos et se tient au-dessus de moi. - Caroline, c'est très important, ta grande maturité ne fait aucun doute mais je veux être sûr que tu en aies envie toi aussi. Alors je me redresse et l'embrasse. Sa bouche descend rapidement sur mes seins, mon ventre, mon pubis, sa langue s'arrête sur mon clitoris bientôt remplacée par sa main. Sa bouche poursuit et descend le long de mes lèvres, à l'entrée de mon vagin et enfin sur mon anus. Je ne peux m'empêcher de pousser un « oh ! » de surprise à cette nouvelle caresse. Les sensations sont très fortes et je découvre un nouveau plaisir entre mes reins. Ses yeux ne quittent pas les miens, il lit mon plaisir et lorsqu'un de ses doigts pénètre mon fondement, mes reins, mon ventre s'échauffent. J'attrape son bras, je veux sentir son sexe me prendre, violer cet espace vierge. Il comprend mon empressement et après avoir badigeonné son membre dans ma fente, il vient appuyer son gland. J'attrape mes fesses à deux mains et les écarte autant que je peux. Je ressens la poussée sur mon sphincter qui lentement s'ouvre et enfin cède et son membre qui glisse en moi. J'accueille ma pénétration avec un gémissement long, la sensation est tellement surprenante, plaisante en fait. Il pousse encore son membre plus profondément et commence très lentement à se retirer un peu avant de revenir, il me regarde dans les yeux et cherche à comprendre mes sensations. - Encore Pierre, encore ! Il continue ses mouvements lents et de plus en plus profonds, je comprends qu'il va me pénétrer de tout son sexe et cette perspective m'excite davantage. Je gémis en continue, la course de son phallus devient de plus en plus rapide mes gémissements sont des cris, mes reins, mes hanches, mon ventre bouillonnent de plaisir, mon orgasme est continu mes yeux s'écarquillent, je hurle. Pierre me sodomise violemment et son sperme jaillit tout au fond de mes entrailles, c'est délicieux. J'ai dix ans et je connais le plaisir, Pierre va rester mon amant pendant presque deux ans avant d'être muté. Nous continuons à nous écrire tous les mois. Il est mon conseil, mon mentor et lorsqu'une occasion nous est donnée, mon amant. À l'exception de Suzanne et maman, personne n'a jamais découvert notre relation. Les bibliothécaires de la préfecture ont souvent obtenu des promotions vers un nouveau poste. Si vous avez aimé ce texte, remerciez SoftDom, c'est une motivation pour continuer d'écrire : redpinpon[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.