Ceci est une suite d'histoire Titre : Les marronniers - chapitre 8 et fin Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 2 femmes, 1 adolescent, 4 petits garçons, 7 petites filles La plus jeune fille a 7 ans Le plus jeune garçon a 8 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Orgie 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Urine Lesbien Texte reçu le 07/03/2026 Texte publié le 16/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Les marronniers - chapitre 8 et fin par SoftDom Le huit juin 1972, ça y est ! C'est officiel, je suis la nouvelle maîtresse stagiaire de l'école communale des Marronniers de Rocles. Paul ne peut pas être mon maître de stage, c'est mon mari. C'est une collègue de Langogne qui est nommée, elle viendra ou j'irai régulièrement. Nous nous installons vraiment aux Marronniers. Jules et Julie ont trois mois et nous occupent beaucoup. Mathilde et Manon passent beaucoup de temps avec nous et jouent les petites mamans. Marcel, le cantonnier, va rénover et repeindre les classes cet été. Paul, en tant que membre du conseil municipal, suit les travaux de la construction de l'espace sportif pluridisciplinaire. Il devrait être livré fin juillet. J'ai obtenu l'aménagement d'une petite salle de massage dans la salle d'activité... Léon nous a demandé d'organiser un centre aéré pour les enfants du village pendant les grandes vacances. Alors, pendant nos sorties avec les jumeaux, nous repérons toutes les activités à faire autour du village. Le lac de Naussac est à trois kilomètres. Nous passons plusieurs dimanches à aménager un terrain communal au bord du lac sur lequel se tient une vieille grange. Après la messe, les enfants nous rejoignent et nous aident à défricher et niveler le terrain. Paul, Léon et Marcel ont construit des sanitaires avec fosse septique, un grand barbecue à proximité de la grange et une grande table avec des bancs. Nous avons aménagé la grange avec un immense lit de paille recouvert de toile. C'est très confortable ! Je me suis occupée avec les filles de réparer deux caravelles, leurs voiles, le safran, la dérive, les écoutes et autres drisses, tout fonctionne. Nous avons décoré l'endroit en repère de pirate. On a un terrain de volley, un parcours d'obstacles, une petite plage ombragée. C'est très réussi ! Le premier jour de l'ouverture du centre aéré, il fait déjà beau et chaud : une dizaine d'enfants se sont présentés et ont hâte de rejoindre le camp des pirates. Après avoir chargé les sacs à dos des enfants de victuailles, nous embarquons Jules et Julie sur les porte-bébés et nous rendons au camp. Arrivés sur le site tous veulent aller se baigner mais une partie des enfants n'a pas pris de maillot de bain. Alors je déclare : - Au camp des pirates, il y a une règle. On se baigne tout nu ! Une partie des enfants deviennent rouge-pivoine, un petit nombre se déshabillent. Nous montrons l'exemple avec Paul. Je lis dans le regard de plusieurs petits garçons l'excitation qu'ils ont à me voir nue. Et toutes les filles ont le regard fixé sur Paul. Au début, seuls quelques-uns ont le courage de se déshabiller, alors je me rapproche et déshabille les plus petits garçons et Paul m'imite avec les filles. Au bout d'un temps, la gêne disparaît et nous nous retrouvons tous à nous baigner dans le plus simple appareil. Après avoir batifolé quelques minutes avec les enfants, Paul et moi rejoignons Mathilde et Manon qui sont restées surveiller les jumeaux sur la pelouse ombragée qui borde le lac. Mes petits anges se sont endormis l'une contre l'autre. Mathilde et Manon filent à l'eau avec les autres. Nous nous allongeons côte à côte. Paul se tourne et commence à m'embrasser. C'est idyllique, les cris des enfants, les rayons de soleil qui filtrent à travers les arbres, la douce chaleur, les caresses de Paul, son sexe qui s'allonge sur mon ventre au fur et à mesure, sa main qui caresse mes seins. J'attrape son sexe et le conduit entre mes jambes. Paul vient sur moi, j'écarte les cuisses et l'accueille en moi à quelques mètres des enfants qui jouent. C'est le paradis. Nous essayons de rester discrets, mais rapidement les bruits et les cris se réduisent. Paul continue malgré tout et au bout de quelques minutes sa semence m'envahit et déclenche mon orgasme. Paul reste en moi pendant que plusieurs enfants s'approchent de nous : - Maîtresse vous avez fait l'amour ? demande Philippe, un petit garçon de neuf ans. - Oui Philippe. C'était bien. Paul se retire alors et s'allonge à mes côtés. Son sexe n'est plus en érection mais il reste long. - Maître, c'est super gros ton zizi. Paul sourit à la remarque de la petite Isabelle. L'excédent de sperme s'écoule de mon vagin. Je vois plusieurs filles se focaliser dessus. J'en ramasse avec les doigts et je leur explique : - C'est la crème des papas pour faire les bébés. Ça s'appelle du sperme. Plusieurs petites filles se rapprochent et s'accroupissent autour de nous pour bien voir. - On peut toucher ? demande Noémie, sept ans. Elle tend ses doigts vers les miens et récupère un peu de sperme pour en apprécier la texture, la couleur, l'odeur. Je mets le reste du sperme sur mes doigts à la bouche. - Ça se mange ? - Oui, moi j'aime beaucoup. Mais je ne suis pas sûre que tu vas aimer, le goût est assez fort. Tous les garçons ont une érection et certains la cachent en mettant leurs mains dessus. Paul leur déclare : - Ne soyez pas gênés d'avoir le zizi tout dur. C'est parfaitement normal. Et approchez-vous aussi, l'amour, c'est important. Rapidement un cercle d'enfants se forme autour de nous et des bébés. Plusieurs enfants se caressent. Alors, je continue mes explications : - Quand on est attiré par quelqu'un notre corps nous le fait sentir, les garçons, vous avez le zizi qui devient tout dur et les filles on a des papillons dans le ventre et pour les plus grandes notre foufoune devient toute mouillée et glissante. Ça s'appelle être excité. En ce moment nous sommes nombreux à être excités. Juste à côté de moi, Lionel, 10 ans, a presque un sexe d'homme, il m'impressionne. Sa petite voisine Clémence, huit ans, ne cesse de le regarder pendant que ses doigts se promènent dans sa foufoune. - Votre corps vous appartient et vous avez le droit de vous faire du bien en vous caressant. Vous pouvez aussi échanger des caresses avec quelqu'un d'autre si les deux sont d'accord. On va vous montrer avec Paul. Je tends ma main vers le membre de Paul et avant de le toucher je lui demande d'une voix claire : - Paul, est-ce que je peux te caresser ? - Oui Suzanne, autant que tu veux ma chérie, et moi est-ce que je peux te caresser ? Je m'empare de son sexe et commence à le masturber. - Oui, caresse-moi Paul ! Sa main vient se poser en haut de ma vulve et caresse sur et autour de mon clitoris. Mathilde et Manon nous suivent et trouvent rapidement un partenaire. Je regarde la petite Clémence surexcitée poser sa main sur le bras de Lionel. - Tu veux bien qu'on se caresse ? La petite main de Clémence vient prendre le sexe de Lionel en main et reproduit mes mouvements de masturbation. Lionel glisse aussi sa main sur le pubis de Clémence. Avec son autre main Clémence le guide dans sa fente. Rapidement plusieurs autres couples se forment. Nous nous embrassons avec passion. Certains enfants reproduisent notre baiser. Je conduis Paul rapidement à la jouissance et guide son éjaculation sur mon ventre et mes seins. Les caresses de Paul m'amènent en même temps à l'orgasme que j'exprime bruyamment par de grands « Oui ! Oui ! » Clémence est juste à côté de moi. Elle est très jolie, ses pommettes saillantes et ses fossettes rendent son visage très expressif. Ses cheveux châtain forment deux longues nattes, son corps longiligne presque maigre laisse voir ses côtes et ses longues jambes en feront une très jolie danseuse. Lionel s'y prend bien, elle gémit en permanence. Sa main sur le sexe de Lionel s'est arrêtée. Elle serre fort la main de Lionel entre ses cuisses, ses yeux s'ouvrent en grand et elle pousse de petits gémissements : - Ça va Clémence ? demande Lionel - Oui, tes caresses m'ont fait plein de bien dans mon ventre et c’est devenu tout chaud. C'était trop, trop bien. Clémence reprend sa caresse sur le sexe de Lionel. Dans le regard de Lionel, je lis la surprise de ces nouvelles sensations. Il fixe les petites mains de Clémence. Je me tourne vers elle. - Continue Clémence, tu vas le faire jouir. Après quelques minutes, Lionel pousse un grand « Ah ! » Quelques gouttes de sperme viennent se poser sur les bras et les mains de Clémence qui affiche un immense sourire. Clémence se penche et ils se font un bisou sur les lèvres. Plusieurs autres enfants parviennent au plaisir ce qui désinhibe les derniers réfractaires. Nous nous sommes rallongés avec Paul, j'ai pris Julie sur moi pour lui donner le biberon Paul fait de même avec Jules. Je finis par m'endormir quelques minutes. À mon réveil, le calme me surprend, je relève la tête et vois Paul en train de donner des consignes silencieusement à quelques enfants éveillés. Beaucoup d'autres se sont endormis. Julie est toujours allongée sur moi, je me laisse aller à fermer les yeux à nouveau. Un tendre baiser vient me sortir de ma torpeur, Paul est là à me regarder me réveiller doucement. J'ai l'impression d'avoir dormi une nuit complète. Je me relève un peu pour constater que l'activité du camp bat son plein. Sur le barbecue à gaz une grosse marmite de pates est en train de cuire. Les enfants s'affairent à dresser la table pour les plus petits et à préparer des crudités pour les plus grands. Tous sont restés nus ! Pendant le repas Paul prend la parole : - Il y a une deuxième règle au camp des pirates, ce qui se passe au camp reste au camp ! Est-ce que vous avez bien compris ? - Oui, on ne doit pas raconter, disent les plus grands avant d'expliquer au plus jeunes. Après la vaisselle collective nous organisons plusieurs jeux en fonction des âges, cache-cache, volley, colin-maillard... Les rires et les cris des enfants durent toute l'après-midi. Vers 16 h 30 après le goûter, nous nous mettons en chemin après nous être rhabillés. Comme Clémence et Lionel qui se tiennent par la main, plusieurs autres couples se sont formés. Paul entame alors une chanson paillarde. - L'avion, l'avion, l'avion, ça fait lever les yeux… les femmes, les femmes, les femmes, ça fait lever la queue.... Chanson bien vite reprise par tous les enfants au milieu des rires. De retour aux marronniers les enfants s'éparpillent et rentrent chez eux. Tous nous disent merci avant de partir avec un gros bisou. Le succès de ce centre aéré se répand comme une traînée de poudre dans le village. Nous accueillons plus d'une vingtaine d'enfants des Marronniers et quelques jeunes collégiens durant la semaine suivante. Nous organisons aussi des veillées au camp, lorsque nous pouvons confier Jules et Julie à Magalie et Léon. Ce soir, il y a les deux couples Manon et son cousin Johan, Clémence et Lionel, ainsi que Mathilde et sa meilleure amie, Cécile. Cécile est très timide, à sept ans son corps est gracile, les traits de son visage expriment sa bonté et sa gentillesse naturelle. Elle a de longs cheveux blonds très clairs et de magnifiques yeux gris. Le ciel est dégagé, mais la température descend rapidement alors Paul fait un feu de camp et nous nous regroupons autour. Chacun son tour, celui qui tient la lampe électrique, raconte une histoire qui fait peur. Ce camp est devenu un lieu de liberté. Paul est assis derrière moi. Il me tient chaud. Je suis assise en tailleur. Sa main gauche a pris possession de mon sein après avoir défait quelques boutons de ma robe. Sa main droite est passée sous ma robe et caresse l'intérieur de mes cuisses, passe sous mes fesses, contourne ma cuisse et remonte le long de ma chatte en inscrivant son doigt dans ma fente avant de s'arrêter pour caresser mon clitoris. Lionel et Clémence sont assis en face à peu près comme nous de l'autre côté du feu. Je décroise et écarte les jambes en m'appuyant sur Paul. - Maître et maîtresse vont faire l'amour, déclare Mathilde qui n'en perd pas une miette. Lionel et Johan se regardent et glissent leurs mains dans les culottes de Clémence et Manon. Mathilde se lève et s'approche en tenant par la main Cécile. Je prends Mathilde dans mes bras et l'embrasse à pleine bouche. La petite coquine est très excitée alors je passe ma main sous sa robe en coton et baisse un peu sa petite culotte. Puis je masse de mes doigts ses babines et de mon pouce son clitoris. Mathilde et Cécile se regardent intensément et leurs bouches se rapprochent. Un premier baiser est échangé du bout des lèvres suivi d'un deuxième un peu plus long et de beaucoup d'autres avant que leurs lèvres se soudent. Mathilde glisse sa main dans la culotte de Cécile. Les caresses de Paul me font haleter. Et bientôt toutes les filles gémissent de plaisir. Les orgasmes s'enchaînent. Plusieurs culottes finissent trempées. L'érection de Paul s’appuie dans mon dos. Il me susurre à l'oreille les mots qui m'excitent le plus : - Je voudrais féconder ton utérus à nouveau ma chérie. Oui Paul, dès que..... Oui Paul ! Je me retourne, l'enlace, l'embrasse. Il s'allonge et je libère son érection pour la prendre en bouche. Cécile et Mathilde s'approchent et nous regardent intensément un moment. Je relève un peu la tête pour regarder les deux amies. - Vous voulez essayez avec moi ? - Oui maîtresse ! déclare Mathilde qui vient prendre dans sa bouche le sexe de Paul, Cécile se rapproche et le touche avant de prendre dans sa main le sexe de Paul. Je guide ses menottes. Mathilde tête manifestement avec plaisir le sexe de mon homme. Alors je viens compléter la caresse en léchant partout où je peux le sexe et les bourses de Paul. Je souris à Clémence qui tente de reproduire ma caresse sur le sexe de Lionel. Johan et Manon continuent de se caresser. Je lis dans les yeux de Paul le plaisir que lui procure toutes ses bouches, langues, mains, menottes. Malgré la nuit ses yeux étincellent et s'illuminent de plus en plus, il va jouir. D'une voix douce, je préviens : - Mathilde, Paul va jouir, continue de le sucer ma chérie. Mathilde me fait « oui » de la tête et je reprends à lécher ses bourses. Quelques secondes plus tard Paul pousse un grand « oui » libérateur et je vois Mathilde se mettre à hoqueter et le sperme de Paul couler de sa bouche. Cécile qui continue avec sa main et sa langue ne semble pas du tout incommodée et lèche le sperme de Paul. - Vous allez m'en laisser un peu, petites gourmandes ? Dis-je en les aidant à lécher ce qu'il reste de semence. Une fois tout propre je m'allonge sur mon homme pour l'embrasser à pleine bouche. Clémence continue sa fellation sur Lionel et je vois d'ici qu'il vient. Je susurre à son oreille : - Regarde Paul, Clémence va le faire jouir. Lionel se tend et pousse un grand « Ah ! » sans chercher à se retirer. Clémence s'y attend, malgré la jouissance elle maintient de sa main le gland dans sa bouche. Elle ferme ses yeux et je la vois déglutir le sperme de Lionel. Lorsqu’enfin elle rouvre ses yeux, elle fixe ceux de son chéri et je lis sa détermination et sa fierté de l'avoir fait jouir. Manon et Johan se lèvent main dans la main et viennent juste à côté de nous. Je la regarde s'approcher, on ne se quitte pas des yeux. On se comprend. C'est une amoureuse. Johan a 13 ans, il est mince et très grand pour son âge. Ses cheveux bruns tranchent avec sa peau pâle et ses yeux bleus. Il est beau. Je transpire, la proximité du feu, l'excitation, l'amour. Je retire ma robe sous le regard de Paul. Il aime me voir nue. Il est assis en tailleur. Je m’assois sur ses jambes face à lui et l'embrasse sensuellement en me frottant à lui. Paul empaume mes fesses, me plaque contre lui et guide mes oscillations. Son sexe reprend toute sa vigueur. Manon retire ses vêtements et ceux de Johan. Il est en érection, son sexe est long et fin. Manon lui demande de s'asseoir juste à côté de moi. Sa fente est luisante d'excitation. Nos regards ne se quittent pas. Je saisis le sexe de Johan et Manon celui de Paul. Nos bassins descendent à la même vitesse, nos nymphes s'écartent de concert pour accueillir nos amants. Paul, ses mains toujours sur mes fesses, m'impriment un mouvement lent. Johan l'imite. Nos mouvements, lents et amples, s'harmonisent. Paul et Johan nous embrassent. Les miaulements de Manon, mes gémissements s'accélèrent au rythme de nos mouvements. Nous haletons toutes les deux. Je retrouve dans les yeux de Paul son regard, celui de la première fois, celui de l'église lorsque j'ai quitté le bras de papa, celui qui admire mon extase à chaque fois que nous faisons l'amour, je l'aime. Le rythme s'endiable, mon ventre s'embrase, mes ongles griffent son dos, ma vue se brouille tout devient flou et lorsque Paul explose dans mon ventre, que sa semence brûlante m'inonde, mon hurlement s'arrête, je suis saisie, mon orgasme est si violent qu'il me paralyse, tout mon corps tremble. Je perds conscience. Quand j'ouvre les yeux. La main de Paul tient ma tête posée sur son épaule. Son autre main caresse mon dos. Il me tient fermement. Son sexe a encore des spasmes dans mon ventre. Je lui fais un bisou dans le cou pour lui signifier ma renaissance. Je vois Manon effondrée sur Johan qui la serre dans ses bras. Mathilde est juste à côté de moi, elle me regarde fascinée et sa petite main caresse mon épaule. - Maîtresse t'es trop belle ! Je lui souris. Après avoir éteint le feu et nous être rhabillés nous prenons le chemin du retour. Manon se rapproche. - Maîtresse apprends-moi à faire l'amour comme toi s'il te plaît. En entendant la question de Manon, toutes les filles souscrivent. - Nous aussi Maîtresse ! - Mesdemoiselles si vous voulez devenir des championnes de l'amour, il va falloir vous mettre à la danse ! Je viens de recruter quatre petites danseuses. Les travaux du centre sportif pluridisciplinaire sont presque achevés fin juillet, comme prévu. Le terrain de foot est déjà pris d’assaut par les garçons du village et Paul prend très à cœur l'organisation des entraînements et des matchs le mercredi après-midi et à d'autres moments de la semaine. Il reste quelques travaux de peinture et d'aménagement extérieur. Je prends possession des clés du studio de danse un vendredi et visite l'ensemble accompagnée de Manon, Mathilde, qui vient de fêter ses huit ans, Jules et Julie. - Enlevez vos chaussures les filles. Paul est en plein match de foot. Léon les a rejoint et arbitre. C'est magnifique, vaste, très lumineux. Au sud le pan de mur est constitué de porte vitrées coulissantes sur presque toute sa longueur. La vue donne sur le terrain de foot. Une pelouse ombragée par des tilleuls sépare le studio du stade. Le mur en face est entièrement couvert de miroirs devant lequel une barre de danse coure sur toute la longueur. Les murs sont blancs et le parquet en bois clair. Sur le toit, trois puits de lumière complète l'éclairage naturel. Dans un coin, une chaîne Hifi est raccordée à quatre haut-parleurs fixés aux angles supérieurs du studio et un piano droit noir laqué complète l'ensemble. Un carton est posé à côté du piano. Je dépose Jules et Julie qui partent ensemble en exploration à quatre pattes. - Maîtresse c'est beau ! dit Mathilde. - Oh oui ! Nous pénétrons le studio ensemble et faisons un tour en silence de cette immense pièce. Arrivée devant la chaîne Hifi, je choisis un disque d'Offenbach « gaieté parisienne ». En entendant la musique du french cancan les filles me regardent et nous partons à rire. - Venez les filles ! Et en face du miroir, toutes les trois, bras dessus, bras dessous, je leur montre les pas de danse et le levé de jambe. Nous rions beaucoup. - Il faut qu'on fasse ça pour le mariage de papa et Magalie ! - C'est une très bonne idée, on va le faire Manon. Manon et Mathilde se montrent attentives à mes consignes et nous passons plus d'une heure à danser. C'est Paul qui, à la fin de son match, nous rejoint, je le regarde s'approcher. Son sourire, son envie ne fait aucun doute. Il fait coulisser une baie vitrée, enlève ses chaussures, entre et nous regarde, posé sur le piano. À la fin du disque, il s'assied au piano et entame le concerto n°5 « Brandebourg » de Bach. Paul joue bien, alors je laisse les filles et me lance dans une démonstration de danse. En demi-pointe, pointe, coupé, jeté en tournant, arabesque, pirouette, j'enchaîne et me libère. Je ferme les yeux et Paul accélère, suit mon rythme. J'ose, je reprends mon vol. Quand j'ouvre les yeux, je croise le regard de mes deux anges, assis côte à côte, ils ne me quittent pas des yeux. Mathilde et Manon sont bouches ouvertes et Paul... amoureux ! Malgré ma grossesse, je retrouve mes sensations, mon plaisir de danser, j'ai très chaud, je me déshabille, je suis nue. Dans le miroir, à bientôt 19 ans, mon corps n'a presque pas changé. Pendant plus d'une heure Paul m'accompagne sous le regard ébahi des filles. Mes bébés rient et battent des mains pour signifier leur plaisir à la musique et la danse. Quand enfin, fourbue, trempée de transpiration, je finis par m'asseoir à même le sol, prendre mes bébés dans mes bras et m'allonger. Les filles accourent et se joignent avec Paul à un câlin général. Paul a envie, je le sens. Il m'embrasse, les filles me caressent, les jumeaux rient beaucoup et se promènent sur nos corps. Mathilde est assise sur mon ventre. Elle se relève et se déshabille. Manon l'imite, Paul comprend qu'il ne peut rester le seul habillé et se dévêt. Mathilde vient m'embrasser et caresse mes seins de sa petite main, sa petite langue joue agréablement avec la mienne. Je la caresse aussi, sa peau est si douce, son dos, ses fesses, ses cuisses, ses jambes, elle est si sensible. Quand ma main remonte, elle écarte ses cuisses alors je plonge mes doigts jusqu'à atteindre sa petite foufoune déjà humide, mon majeur voyage dans sa petite fente et mon pouce vient caresser sa petite étoile avant de s'y enfoncer. Manon a pris l'initiative d'une fellation. Paul la caresse en retour. Mathilde réagit rapidement à mes caresses, mais je veux la goûter, elle est si belle. Je lui dis de se retourner. À quatre pattes devant moi je lui écarte les fesses. Ma langue vient lécher ses nymphes, son clitoris, son anus. Elle pose sa tête sur le parquet. Je la sodomise du majeur et j'ajoute rapidement l'index. Ses petits cris s’accélèrent, j'ajoute l'annulaire. - Mathilde, est-ce que tu as envie que Paul te prenne les fesses ? - Oui maîtresse ! s'il-te-plaît maître ! Paul se relève et je me décale pour le laisser se positionner. Il écarte les fesses de Mathilde. Je guide son sexe contre son petit anus dilaté. - Ça risque de te faire un peu mal au début ma chérie. La pénétration se fait très lentement, je continue à stimuler la zone du clitoris. Paul entame de tout petits mouvements et les petits cris de plaisir de Mathilde reprennent de plus en plus fort. J'attrape Manon et tête-bêche je lui dévore sa petite fente. Elle essaie maladroitement de me rendre la pareille. Je vois le visage de Mathilde se tendre, ses petites mains tentent de s'accrocher au parquet, le studio s'emplit de ses cris, ses orgasmes s’enchaînent rapidement. Elle est en extase et cela dure au-delà de l'orgasme de Paul. Avec ma langue et mes doigts je conduis Manon à son plaisir. Nous restons allongés un long moment à partager des caresses. Mathilde se réveille très lentement de son orgasme. Les bébés nous regardent, ils sont heureux : eux aussi aiment l'amour. - Merci maître, c'est meilleur que les crêpes au chocolat et que tout les câlins d'avant ! nous dit Mathilde. - Madame, mesdemoiselles, je crois qu'il est temps d'aller visiter les vestiaires. Paul, après avoir récupéré une serviette propre dans ses affaires de foot, prend les jumeaux dans ses bras et je prends Mathilde dans les miens. Les vestiaires sont grands et bien aménagés. Des bancs sont posés devant des cases en bois sur deux pans de mur et tout le fond de la salle est une immense douche collective. L'eau est chaude. Les jumeaux aiment beaucoup et jouent dans l'eau. Nous restons un bon moment à profiter, je me réfugie dans les bras de Paul. Manon prend Mathilde dans les siens. Elles se caressent et s'embrassent. Le sexe de Paul se tend contre mon ventre, alors je me retourne et guide son sexe contre mon anus, la pénétration sans préparation est douloureuse. J'en avais envie. Il me prend contre le mur sans douceur et m'amène à l'orgasme rapidement. Le lendemain, je prépare des polycopies d'inscription aux cours de danse. Paul est parti aider Léon pour le mariage. Vers 10 h du matin, une fois Jules et Julie endormis dans le landau, je vais distribuer les fiches d'inscription dans tout le village. Même si je ne connais pas encore tout le monde, je reçois un accueil chaleureux de tous les habitants qui me reconnaissent et me parlent volontiers. Au retour, je m'arrête à la mairie pour laisser quelques exemplaires et en profite pour discuter avec Magalie du mariage et de tous les préparatifs. Nous déjeunons ensemble pendant que les bébés jouent dans leur parc. Puis nous leur donnons le biberon en continuant à papoter avant de les coucher pour la sieste. - Mathilde m'a raconté le studio de danse. À mon air gêné, Magalie reprend : - J'avais donné carte-blanche à Paul, ne t'inquiète pas. Depuis que vous êtes là, elle a repris vie et je vous en remercie. Elle vous aime énormément. Alors n'hésite pas à continuer à l'associer à vos jeux. Et depuis que vous êtes là, ma vie et celle de Léon aussi a redémarré. - D'ailleurs Léon s'est décidé et nous partons à Venise pour le voyage de noce, pourriez-vous nous garder Mathilde et Manon pendant 15 jours. Je lui souris : - Bien entendu ! Et on compte sur vous après le voyage de noces pour venir au baptême des jumeaux, on a prévu de le faire début septembre avant la rentrée. - Bien sûr, compte sur nous ! Il faut que je te le dise, j'attends un autre bébé. - Félicitations Magali ! Je la prends dans mes bras et la serre très fort. Le mariage est prévu dans 10 jours, le 12 août. Caroline et Antoine sont invités et ils ont prévu de nous rejoindre pour une semaine à cette occasion. Le 12 août au matin, c'est le branle-bas de combat, Mathilde et Manon ont déjà pris possession des lieux et elles vont s'occuper des jumeaux pendant que Caroline et moi allons aider Magalie à se préparer. Caroline a 15 ans maintenant, malgré sa silhouette frêle, son attitude, ses gestes, ses paroles posées et réfléchies, son regard montre sa grande maturité. Elle est très coquette. Physiquement elle est sublime. Et j'avoue avoir envie d'elle. Mais ce matin, la star c'est Magalie. La rencontre avec Caroline est un choc pour elle aussi. Caroline semble prendre les choses en main, chaque conseil proposé est suivi à la lettre et les résultats sont au-delà des espérances de Magalie. Caroline s'est occupée du maquillage et de la coiffure et le résultat est « ouhaou » ! Magalie est superbe. - Merci beaucoup Caroline, j'étais très inquiète de ne pas y arriver. Ton aide a été précieuse. Nous allons vite nous préparer à notre tour et récupérer les demoiselles d'honneur ainsi que les jumeaux avant de revenir l'aider à enfiler sa robe de mariée. À 10 h 45 nous sortons. Le papa de Magalie l'attend au rez-de-chaussée et lui prend le bras pour la conduire à l'autel. L'expression du visage du papa de Magalie témoigne de sa fierté et de son admiration. Magalie est heureuse. Nous partons devant pour nous assurer que Léon est bien dans l'église. Les cloches sonnent déjà. Une fois à l'intérieur nous prenons nos places. Léon affiche un sourire radieux. Mais la plus heureuse c'est Mathilde. Elle rayonne de bonheur. Magalie entame la marche nuptiale et rejoint Léon devant l'autel. L'église est pleine. Le prêtre officie et les voilà mari et femme. Mathilde saute partout, elle explose de joie. Manon est resplendissante. Le vin d'honneur et le repas se suivent et Léon résiste à boire de trop. Le repas se déroule sous les grands platanes du jardin municipal. Nous dansons tout l'après-midi et au signal du french cancan toutes les filles, montent sur la table pour une démonstration. Les yeux de nombreux hommes et garçons s'illuminent. Nous sommes applaudies longtemps. La fête se poursuit jusqu'à la nuit où Marcel accompagne Léon et Magalie à la gare. Tous les invités nous aident à ranger et nous remettons rapidement le jardin à l'état initial. La journée a été longue alors nous ne tardons pas à nous endormir. Mathilde dort avec nous et Manon avec Caroline et Antoine. Le dimanche matin le soleil est déjà haut dans le ciel lorsque je m’éveille. Mathilde est réveillée elle aussi et me regarde sans bouger, Paul est déjà levé. Je la câline doucement. - Maîtresse, papa et maman sont dans le train ? - Oui, ma chérie et peut-être qu'à leur retour tu auras une très belle surprise ! - C'est quoi la surprise maîtresse ? - Tu verras, allez, on se lève. Paul et Antoine ont déjà fini de prendre leur petit déjeuner et sont en train de donner le biberon à Jules et Julie. Antoine semble perturbé. Caroline, avec un air amusé vient m'embrasser et me susurre à l'oreille : - Manon a fait une gâterie à Antoine à son réveil. Nous éclatons de rire toutes les deux. - On va aller visiter le village avec Antoine ce matin, je peux te laisser les jumeaux ? demande Paul. - Bien sûr mon chéri ! Nous nous embrassons et il me tend Julie pendant que Caroline récupère Jules et partent vadrouiller. Avec Caroline et les filles nous prenons un bon petit déjeuner et nous en profitons pour nous raconter la vie. Au bout d'un moment les filles commencent à s'agiter. - Bon, les filles qu'est-ce que vous voulez faire ce matin ? Elles se regardent en riant et Mathilde nous déclare : - Des câlins, maîtresse ! - Petite coquine, mais avant on va aller décrasser tout ça. On déménage le parc devant la porte de la salle de bains, je pose les jumeaux et attrape Manon par la main. Caroline prend Mathilde dans ses bras. Dans la salle de bains, je fais couler un bain et nous nous déshabillons le temps que la baignoire se remplisse. Je suis assise en face de Caroline, l'eau est chaude, Mathilde sur les genoux de Caroline et Manon sur les miens. On discute du programme de la semaine et en même temps on caresse les filles qui ronronnent. Mathilde finit par se retourner et embrasse Caroline sur les lèvres. Elle lui rend son baiser et ses mains descendent sur ses fesses. - Tu es très éveillée à huit ans, c'est bien Mathilde ! Les petites mains de Mathilde frôlent les seins de Caroline. Elle n'est pas insensible à cette attention. - Ils sont tout durs tes nénés Caroline. Sa petite bouche descend et vient téter un sein pendant qu'elle continue à effleurer l'autre sein qui darde fièrement. Manon regarde sa demi-sœur faire. Elle est fascinée. Je la cajole sur tout son corps en évitant les zones érogènes pour le moment. J'ai envie de voir Caroline faire l'amour avec Mathilde. Caroline descend ses mains sur le dos, les fesses, les cuisses, remonte avec une infinie douceur. Leur visage se détend. Une main de Caroline se faufile entre les fesses de Mathilde et s'insinue doucement entre ses lèvres avant de titiller le clitoris. Mathilde écarte les cuisses pour lui faciliter le passage. Manon est très excitée alors je viens à mon tour glisser ma main entre ses jambes. Très vite les filles halètent, miaulent, gémissent. Les jumeaux dans leur parc rient et applaudissent. Des petits cris se font entendre et leur orgasme arrive. Après nous être occupées de l'hygiène des filles, nous nous lavons mutuellement comme nous le faisions après la danse en nous embrassant. Je retrouve le goût de fraise de mon amante, sa main sur mon clitoris et mon sein me fait décoller une première fois. Les filles nous regardent en se séchant. Une fois sorties du bain nous emmenons les filles dans la chambre et c'est avec nos langues que nous continuons nos ébats. Mathilde est à genoux la tête posée sur le matelas. Caroline prend son temps, caresse, lèche stimule chaque partie de son corps. Manon est sur le dos et je dévore sa minette en caressant ses petits seins en devenir. Je glisse un majeur dans le fondement de Manon qui l'accueille d'un grand « Oui ! » - S'il te plaît Caroline, tu veux bien mettre tes doigts dans mon derrière. Caroline semble à la fois surprise et ravie de cette demande et s'empresse de satisfaire Mathilde. Je glisse un autre doigt dans le vagin de Manon et la chambre s'emplit de murmures, de gémissements, de petits cris et se transforment en hurlements de plaisir. Les yeux de Manon sont presque exorbités, son ventre se soulève contre ma bouche et elle atteint l'orgasme. Les doigts de Mathilde s'incrustent dans le matelas, son dos se redresse dans un angle impossible, ses yeux se ferment à moitié, plus aucun son ne sort de sa bouche. Elle est en extase. Je me rapproche de Caroline et à genoux toutes les deux nous entamons un baiser long et sensuel, je ressens son envie et son excitation. Mes mains se promènent sur son corps parfait, son cou, ses bras, son dos, ses flancs, ses seins si fermes, ses aréoles gonflées, ses mamelons qui s'érigent. Les caresses de Caroline sont des effleurements, elle me frôle de la pulpe de ses doigts, je frissonne de plaisir. Je descends jusqu'à rencontrer son Mont de Vénus décoré de quelques poils bouclés si doux et descends encore plus bas où je plonge ma langue avec envie. Son sexe est trempé, je glisse deux doigts dans son vagin serrant. Elle me pousse et m'enjambe. Sa bouche vient prendre possession de mon intimité. Je glisse un coussin sous ma tête pour garder ma bouche au contact de sa vulve. Le plaisir est violent : mon ventre s'embrase, tout mon corps s'embrase. Je n'entends pas Paul et Antoine nous rejoindre. Je découvre à quelques centimètre de mes yeux le sexe long et épais d'Antoine venir pénétrer Caroline en même temps que je sens Paul me prendre. Caroline se redresse, je la vois embrasser Paul. Leur baiser incestueux me pousse au comble de l'excitation. Un premier orgasme me terrasse, un deuxième, je perds conscience du temps, de l'espace. Antoine jouit dans le ventre de Caroline, elle se tend, jouit à son tour en hurlant. L'excédent de sperme d'Antoine vient couler dans ma bouche. Le sexe de Paul se fige tout au fond de moi pour déverser toute sa semence chaude dans mon ventre, mon utérus, j'explose. Caroline s'effondre sur moi. Et nous restons mêlées un long moment dans une douce torpeur. Quand Antoine se retire, le sperme qui s'écoule du vagin de Caroline m'attire, je la lèche, la nettoie. Et quand le sexe de Paul s'extrait, la langue de Caroline vient lécher le sperme de son frère qui jaillit de mon vagin. - On devrait dormir tous ensemble tout le temps suggère Manon. Je relève un peu la tête pour apercevoir Manon venir se lover contre les jambes d'Antoine et prendre son sexe en bouche. Mathilde voyant son amie faire se rapproche de Paul. Nous restons dans cette douceur des corps. Quelques mains se promènent au hasard des caresses. Le temps semble s'être arrêté sur ce lit. Nous finissons par tous nous endormir dans la béatitude du moment. Après quelques heures de repos et une bonne douche, Paul et Antoine déménage le lit de la chambre d'amis dans notre chambre, fixe les pieds ensemble et nous partons tous nous baigner au lac de Naussac dans la voiture d'Antoine. L'eau fraîche nous fait du bien, la température caniculaire commence à redescendre. Nous amenons Caroline visiter le camp. Puis nous reprenons la voiture pour aller dîner à Langogne. Dans la voiture, Caroline regarde intensément Paul à plusieurs reprises. Ce baiser incestueux, ce matin, me ramène quelques années en arrière. J'avais 15 ans, nous devions sortir ce soir-là. Paul m'a prévenue qu'il devait garder ses petites sœurs. Alors je le rejoins plus tard. Papa m'a déposée vers 21 h 15. En rentrant dans la maison j'ai ressenti une atmosphère étrange, une sensualité, un parfum enivrant. Ce n'est pas Paul qui m'accueille, mais Caroline, elle a 12 ans. Elle est vêtue d'un simple kimono en soie blanche ouvert, d'un porte-jarretelle bleu ciel et de bas blancs ; ses cheveux sont coiffés en un chignon complexe. Un maquillage léger sublime son visage. Dans mon ventre une chaleur grandit et se répand. Elle incarne la féminité, l'amour. Je reste silencieuse, envoûtée. Nos yeux ne se quittent pas, elle lit mon trouble. Son regard perce mon âme. Elle s'approche, prend ma main dans la sienne, continue de s'approcher, ses lèvres sont à dix centimètres des miennes. D'une voix douce, lente, suave : - Bonsoir Suzanne. Et mes lèvres ferment l'espace qui nous sépare. Ses mains prennent possession de mon corps, je m'abandonne. Dans cette danse amoureuse elle me conduit. Mes vêtements volent au gré de notre valse, je suis nue. Sa peau est plus douce que la soie qui l'enveloppe. Mes mains ne peuvent plus s'en détacher. Ses doigts, ses mains m'électrisent partout où elles passent. Dans mon dos, une main large et chaude vient se poser. Paul rejoint notre baiser et fusionne avec nous. Son sexe dressé est le noyau de notre cercle amoureux, je n'essaie pas de m'en saisir. Caroline s'en est emparée. Elle nous amène jusqu'au canapé où je m'assieds au bord, elle se penche au-dessus de moi. Je prends le membre de Paul entre les jambes de Caroline et le guide contre sa vulve, sur ma main son sexe glisse et pénètre sa petite sœur qui l'accueille d'une grande inspiration satisfaite. Je me recule et la bouche de Caroline descend s'approprier mon intimité. Le rythme de sa langue, de ses doigts, de son souffle s'harmonise avec celui de Paul. Caroline nous enveloppe de sa sensualité. Ma chair de poule se propage sur l'intégralité de ma peau, je frémis à chaque caresse. Je vois ses yeux se fermer par instant et je rejoins le rythme de son plaisir qui monte. À chaque frôlement, chaque effleurement, mes poils se hérissent. Ses yeux se ferment à une cadence soutenue. Lorsque sa langue vient chercher mon clitoris sous son frein, un premier orgasme me foudroie, je crie mon plaisir. Elle halète, ses yeux syncopent au gré des vagues de plaisir qui la submerge. Paul aussi est proche, ses râles sont presque continus. Les mouvements qu'il imprime sont puissants, amples, rapides jusqu'à ce qu'il s'immobilise au plus profond de l'intimité de sa petite sœur et qu'il crie sa jouissance. Le corps de Caroline se soulève, son dos se courbe, tous ses muscles du cou, du visage se contractent, sa bouche s'ouvre et ses yeux se révulsent. Son extase est sublime et m'emporte avec elle. Paul et Caroline s'effondrent en même temps sur le canapé. Je me retourne et écarte doucement la jambe de Caroline. Le sexe de Paul est encore pris de spasmes dans l'intimité imberbe de sa jeune sœur, du liquide séminal commence à suinter autour du membre. Je lèche amoureusement toute cette semence. Après quelques minutes, lorsque son sexe finit par glisser hors de son vagin, le sperme de Paul se répand sur sa vulve, son ventre, ses jambes. Je prends le sexe de Paul en bouche avant de venir lécher toute cette semence incestueuse. Ce souvenir m'a frappé à l’instant où Caroline a regardé Paul. Au restaurant, nous levons nos verres. Je croise le regard de Caroline, je sais que je devrai guider à nouveau le sexe de Paul dans son intimité. Elle le veut. Je suis trempée. 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