Ceci est une suite d'histoire Titre : Les Marronniers - chapitre 7 Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 femme, 2 petites filles La plus jeune fille a 7 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration vaginale Texte reçu le 01/03/2026 Texte publié le 08/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Les Marronniers - chapitre 7 par SoftDom Je m'appelle Suzanne, je vais bientôt avoir 11 ans. Je suis blonde, plutôt petite, je suis toute blanche, y en a qui m'appelle le fantôme parce que ma peau est très pâle. Mais en fait je me trouve jolie. Ce que j'aime le plus dans la vie, c'est les cours de danse, les copines de l'école et Paul. Même s'il ne comprend pas tout. Notre professeure de danse s'appelle Mme Chausson, mais on l'appelle Irina. Elle est très gentille mais elle est très stricte aussi. Elle joue bien du piano. Elle parle avec un drôle d'accent. Maman dit que c'est parce que elle vient de Russie. On a appris toutes les positions des pieds, des bras, les pas, les demi-pointes, les pointes. Je suis toute légère parfois, c'est comme si je m'envolais. Plié, jeté, arabesque, tendu, pirouette, cacahuète. Irina nous soulève avec ses doigts sur notre tête. C'est vrai ! elle nous tire vers le haut avec trois doigts au-dessus de nos tête et on grandit. Mais les grands écarts, ça c'est dur. Irina me dit : - Il faut que tu t'ouvres à l'amour ma chérie ! Mais moi je ne comprends pas ce qu'elle veut dire. - Demande à ton papa, me dit-elle en me câlinant la joue avec sa main. Je la regarde intensément mais son sourire reste énigmatique. On doit apprendre un ballet cette année et il faut que j'y arrive. Irina nous dit que la danse c'est l'amour et qu'on est des championnes de l'amour. La petite sœur de Paul, Caroline, a commencé la danse l'année dernière. Elle est trop mignonne et elle me dit qu'elle veut être belle comme moi. Elle a sept ans, mais quand je parle avec elle, c'est comme si elle avait mon âge tellement elle est intelligente. On est voisines, on va à la danse ensemble, on fait la mise en train ensemble et après on se douche aussi ensemble et on rentre ensemble. Alors à chaque fois on parle longtemps toutes les deux. Surtout sous la douche. Comme elle est petite, c'est moi qui la lave. J'aime bien son petit corps tout doux et puis elle rigole quand ça la chatouille. Quand je lave sa foufoune, elle me dit encore ! Irina nous regarde souvent. Quand on est plus que toutes les trois sous la douche, Irina elle vient avec nous se laver aussi et surtout elle nous caresse et elle nous fait des bisous et des fois avec sa langue... La danse c'est ce que je préfère. On habite à côté du parc de la préfecture. Alors dès qu'on peut on se rejoint avec les copines au parc pour parler. Et puis souvent, il y a les garçons et surtout il y a Paul. Il est plus grand, il est au collège. Il est beau, ses cheveux bruns sont bouclés à l'anglaise. Il est toujours calme, réfléchi, il travaille bien à l'école. Souvent on lit des bandes dessinées ensemble. Je ne sais pas si j'aime les BD, mais j'aime les lire avec Paul. Un jour, il m'a défendue. Je rentrais de l'école et un grand qui faisait le même chemin que moi voulait me prendre mon argent de poche. Il levait sa main pour me montrer qu'il allait me taper, il me poussait, me faisait tomber, j'avais peur. Et Paul est arrivé par derrière, l'a attrapé par le cou, l'a fait tomber, lui a mis des coups de pieds et de poings et a posé son pied en travers de son cou. Il s'est penché et le poing levé lui a crié : - Si tu t'approches encore de Suzanne je te tue ! Le grand est parti en courant et Paul m'a prise dans ses bras et m'a fait un long câlin. C'est allé mieux très vite. J'étais bien. Je voulais qu'il m'embrasse. Alors je lui ai fait un bisou sur les lèvres. Il est devenu tout bizarre. Comme s'il ne comprenait pas que je l'aimais. À la maison, maman est pas souvent là. Elle est traductrice Français, Russe, Anglais, Espagnol alors elle part souvent travailler en Suisse ou à Paris ou des fois plus loin pour des réunions importantes. Papa est pharmacien. La maman de Paul, nous aide souvent à la maison quand y a pas maman. Ma grande sœur Florence a 17 ans. Elle vient de partir pour faire ses études à Lyon. Ce soir-là on est tous les deux avec Papa et la maman de Paul est passée nous apporter de la confiture. Je demande à papa : - Papa, il faut tu m'ouvres à l'amour. Il saute quasiment sur place, ses yeux s’écarquillent et il manque de s'étouffer avec son verre d'eau. - Qu'est-ce que c'est que cette idée ? Ses yeux sortent presque de leurs orbites. Pourquoi tu me demandes ça ? - Pour les grands écarts à la danse, il faut que je m'ouvre à l'amour. Je vois la maman de Paul qui sourit en regardant mon papa. Papa devient tout rouge et la maman de Paul éclate de rire et finalement papa aussi finit par rire. Et moi, j'ai pas compris. - Pourquoi vous riez ? La maman de Paul tire une chaise et s'assied avec nous. - Suzanne chérie, s'ouvrir à l'amour ça veut dire faire l'amour ! Papa nous regarde circonspect, je crois qu'il vient de comprendre en partie. - Mais Irina elle m'a dit de demander à papa. - Oui, est-ce que tu sais comment on fait l'amour ? - Le monsieur il met son zizi dans la foufoune et après il y a du sperme avec les graines des bébés dans le ventre de la maman et ça fait des bébés. - C'est ça, mais aujourd'hui, avec la pilule, on n’est plus obligé de faire le bébé et c'est aussi beaucoup, beaucoup de plaisir sauf les premières fois pour la fille. Ta foufoune est toute petite et la première fois qu'un sexe va la pénétrer ça peut te faire très mal. Alors il vaut mieux que le premier homme avec qui tu fais l'amour sache bien le faire et surtout qu'il soit doux avec toi. - C'est pour ça qu'Irina m'a dit de demander à papa ? - Oui, souvent les filles choisissent leur papa pour leurs premières fois. Et c'est mieux de le faire avant que les règles n'apparaissent pour ne pas avoir besoin de prendre la pilule. - Et après ça fait du bien comment ? - C'est vraiment divin. Tu vas y réfléchir ma chérie et si tu le souhaites vraiment je suis sûre que ton papa voudra bien. Et tu peux me demander tout ce que tu veux. - Et après est-ce que je pourrais le faire avec Paul ? Sa maman me sourit et me caresse les cheveux. À la tête de papa, je comprends qu'il est un peu dépassé. Il fait la moue avant de déclarer : - Vous pourriez peut être me demander mon avis ? Aucune de nous deux n'a jugé utile de lui répondre. J'y pense toute la nuit et toute la journée du lendemain. Le soir en me caressant, j'essaie de rentrer une bougie. Ça tire fort, alors j'arrête. Je comprends mieux ce que la maman de Paul m'a dit. Il faut que je lui parle. Deux jours plus tard avant de rentrer à la maison je vais voir la maman de Paul. Elle m'offre un goûter : - Je veux apprendre à faire l'amour ! La maman de Paul se tourne vers moi et me fait un grand sourire. - D'abord tu dois en parler avec ton papa. Je lui pose un million de questions sur ce qui va se passer, comment, quand, où… On parle longtemps toutes les deux. Elle m'écoute, pour la première fois je me perçois un peu femme et j'entrevois les possibilités. La perspective de faire l'amour avec Paul me plaît beaucoup, je désire le satisfaire peut être plus que de prendre du plaisir. J'ai envie d'offrir mon amour à papa aussi en fait, j'aime beaucoup mon papa. Il a toujours été gentil et puis il est rigolo, il me fait rire et souvent on joue ensemble à la dînette, aux épées, à cache-cache. Il me fait plein de câlins tout doux et souvent j'ai envie qu'il me fasse comme Irina. Maman ne rentre pas avant huit jours, alors ce sera le samedi après la danse. En rentrant, j'informe papa, que samedi après la danse il doit me faire l'amour. - Suzanne c'est non ! Je suis ton père, tu es trop petite et trop jeune ! La réponse de papa me transperce le cœur comme s'il me repoussait. J'ai l'impression de revenir à un statut de petite fille et qu'il m'y enferme. Mes larmes montent et je lui crie que c'est pas vrai et que je suis sa fille et que je grandis et que j'ai besoin de lui. Mes larmes coulent à flot et je pars en courant me réfugier sous ma couette dans ma chambre. Après quelques minutes, j'entends toquer à la porte. - Est-ce que je peux rentrer ? C'est la première fois que papa toque à ma porte et demande la permission d'entrer dans ma chambre. Entre deux sanglots je lui réponds un petit oui. Papa pousse la porte et vient s’asseoir au bord du lit. Il passe sa main dans mes cheveux. Alors je me redresse et il me prend dans ses bras. - Onze ans, c'est très jeune pour devenir une femme, l'enfance est un bon moment de la vie, tu as le temps. Essaie d'y réfléchir encore un peu. Il marque un temps d'arrêt. Je continue de sangloter et de m'essuyer sur son gros pull qui pique. - Tout à l'heure dans la cuisine, je n'aurais pas dû te repousser. Alors si c'est vraiment ce que tu veux. On le fera. Je me relève et viens coller mon visage contre le sien. Nous restons comme ça le temps que mes larmes sèchent. - Merci papa. Et je lui fais un bisou sur les lèvres. - Cela fait bien longtemps que nous n'avons pas pris de bain ensemble. Est-ce que ma fille accepterait d'en partager un à nouveau ? - Oui papa, c'est une super idée ! Il me prend par la main et m'amène dans la salle de bain. Je me déshabille pendant que papa fait couler le bain. Même s'il a pris quelques kilos et qu'il a perdu des cheveux je le trouve toujours aussi beau. Ses yeux étincellent en me voyant toute nue. - Tu es très belle ma chérie, vraiment très belle. Dans le miroir, mes joues passent vermillon. Quand papa finit de se déshabiller, il est un peu gêné que je voie son zizi tout dur. - Il est énorme ton zizi ! Je vais pour tendre la main, mais il ne m'en laisse pas le temps et se réfugie dans la baignoire. J'enjambe à mon tour et viens m'asseoir d'autorité sur son ventre. Papa est obligé de mettre son zizi tout dur entre mes jambes et le bout dépasse un peu de l'eau. - On dirait que c'est mon zizi ! dis-je en riant. Papa câline de ses grandes mains mon torse et lorsque sa main rentre en contact avec mes mamelons et mes tétons gonflés, il marque une pause. - C'est vrai que tu grandis. Je suis fière que papa ait remarqué mes seins. Sa main caresse mes tétons, mais pas comme les caresses de d'habitude. Là, ça me fait chaud et en même temps des froufrous dans le ventre. De son autre main, il me soulève un bras vers le haut et viens me caresser l'aisselle. - Tu n'as pas encore de poil sous les bras ? - Non. - Et sur le pubis ? Je ne réponds pas. Papa comprend qu'il va devoir aller vérifier lui-même. Je tourne la tête et lui fais un bisou sur les lèvres qu'il me rend avant de continuer dans mon cou. J'adore ses caresses. Ses deux mains s'occupent longtemps de mes seins. Ma foufoune devient humide. J'aime. Le sexe de papa qui dépassait en peu de l'eau tout à l'heure dépasse maintenant beaucoup. Je tends lentement mes mains pour m'en saisir. Je perçois le regard de papa sur mes mains et au moment où je saisis son membre, il tressaille ce qui me fait glisser vers le bas. Le sexe de papa appuie contre ma vulve. La texture de son zizi est toute douce et en même temps c'est tout dur et surtout très chaud. L'une des mains de papa vient soulever mes fesses pour me remonter un peu. Je le laisse faire et dès qu'il a retiré sa main. je me laisse glisser pour revenir au contact de son pénis. J'écarte un peu plus les jambes et ma foufoune s'ouvre un peu. La découverte du pénis de papa m'effraie. Quand je compare avec la bougie de hier c'est énorme. Plus épais que mon poignet. En même temps d'imaginer être possédée par tout ça m'excite, m'attire, m'obsède. J'éprouve le besoin d'être comblée par ce membre. Papa continue ses bisous dans mon cou. Sa main droite est descendue sur mon ventre, mes cuisses et de deux doigts il effleure l'intérieur de ma cuisse. J'en frissonne à nouveau. C'est bien qu'il prenne son temps. Je retourne à l'exploration de son zizi. Le bout est recouvert de peau alors je tire un peu dessus. Il pousse un « Oh ! encore » de contentement alors je recommence encore et encore. Le bout de son zizi ressemble à une énorme fraise avec un col roulé. - Comme ça. Ça fait du bien, Oh oui. Continue ma chérie. La main de papa vient sur mon pubis, alors je remonte un peu pour lui donner accès à ma vulve trempée. Quand son doigt vient effleurer mon clitoris, je ne peux retenir mes gémissements. C'est mille fois mieux que quand je le fais. Une boule de chaleur grandit dans mon ventre très vite et très fort. Les mains de papa s'arrêtent. Sa verge tressaille dans mes mains, elle se cabre, s'allonge encore et le bout devient très dur et très gros, papa pousse un grand cri et je découvre médusée les jets de sperme qui s'envolent. Je recueille dans ma main les derniers éjaculats. Papa reprend ses caresses sur mon corps et les bisous dans mon cou. Son sperme a une odeur forte mais une envie irrépressible conduit ma main à ma bouche et je lèche son sperme. Mon excitation est à son comble son doigt descend un peu plus et force l'entrée de mon vagin. Son autre main continue la caresse autour de mon clitoris. Cette chaleur dans mon ventre devient brûlante, papa parvient à glisser un deuxième doigt dans mon vagin. Je gémis, je crie, je hurle mon plaisir. Je n'ai jamais connu un orgasme d'une telle intensité, ma tête tourne, tout se brouille. C'est le bruit de l'eau et la sensation de chaleur qui me fait revenir à un état de conscience. Papa remet de l'eau chaude. Ses mains me caressent doucement. Je me tourne pour venir me coller à lui. Ses mains dans mon dos me font tellement de bien. Je pourrais rester là toute ma vie. C'est quand l'eau redevient un peu froide que papa me prend dans ses bras, me sort de la baignoire, me sèche avec une grande serviette et me porte dans son lit. Le réveil, le lendemain matin, est tout doux. Je suis toute chaude collée contre mon papa, nue c'est encore mieux. Il dort encore, alors je reprends possession de son zizi qui est tout dur. Ma tête est posée sur son ventre pour bien voir. Papa se réveille et me regarde, je relève la tête une seconde pour lui sourire et continue à faire bouger mes mains sur son pénis. - Ma chérie tu vas me faire jouir, prends le bout dans ta bouche. J'en ai tellement envie, j'ouvre grand la bouche pour faire rentrer le gland. Papa s'abandonne complètement à mes caresses, c'est tellement bien. Naturellement, ma langue s'agite et quelques minutes après je reçois les jets crémeux, granuleux et salé de papa dans ma bouche. Ma curiosité me fait déguster lentement le sperme. Papa est heureux, il me remercie, me caresse et cela me rend vraiment heureuse et fière de l'avoir fait jouir. L'intensité du plaisir de ces dernières heures confirme ma décision. Papa va me prendre. - C'est l'heure de se préparer pour l'école ma chérie. - Déjà ? - Ma chérie, même si tu deviens une petite femme, il faut que tu continues à vivre ta vie normalement. L'amour est un plus et ne doit pas limiter ta vie ou ton avenir. Alors on se dépêche de se préparer. Ma culotte est humide toute la journée, j'ai fini par l'enlever. Le soir en rentrant, je m'arrête chez Paul. Sa maman et toute contente de me voir. Irina ma professeur de danse est venue prendre un thé. Paul est en train de prendre son goûter avec les filles. Quand il se lève pour me faire un bisou, je le prends dans mes bras et me serre fort contre lui. Il se laisse faire, même mon baiser près de ses lèvres. Il semble content mais il fait rien d'autre que de me tenir. Je voudrais tellement que ce soit lui. Les garçons ne comprennent pas tout. Pfffff. Caroline a tout compris, elle ne me quitte pas des yeux et empêche sa petite sœur de venir perturber ce moment. Après le goûter, je reste parler avec sa maman et Irina et je leur raconte tout. Je suis sur les genoux d'Irina et elle me câline comme seule savent le faire les mamans. Elle me pose pleins de questions et moi aussi. On se parle un peu à voix basse. Elles me disent que Paul et papa ont de la chance. Irina suggère de faire venir papa au studio pendant et après le cours. La maman de Paul trouve que c'est une très bonne idée. Il y a la salle de massage. Je rentre vite pour préparer le repas avant que papa ne rentre. Demain c'est samedi. À son retour, un grand sourire illumine son visage et moi aussi. Dès que la porte est fermée, il me soulève et m'embrasse les lèvres. Contre mes jambes, il y a une bosse dans le pantalon de papa. Après m'avoir reposée, il me questionne sur ma journée et m'écoute. Mais vraiment, il m'écoute en posant des questions, en faisant des blagues il m'aide à mettre la table et me félicite pour les escalopes aux champignons. On dîne ensemble et après avoir fait la vaisselle, comme tous les soirs, papa prend sa douche avant le journal télévisé. Mais pas ce soir, ce soir je le rejoins sous la douche. On s'est lavés l'un l'autre. On a joui tous les deux en se caressant. C'était trop bien. En sortant de la douche, je prends sa main, le regarde dans les yeux et l'amène dans sa chambre. J'ai juste une serviette autour de moi. - Suzanne, veux-tu que je te fasse un massage ? - Oui papa ! Il m'allonge sur le ventre au milieu du lit et s'assied à côté. Il commence par mon crâne, ses ongles s'enfoncent un peu, ses mains descendent dans mon cou j'en frémis de plaisir, il retire ma serviette et masse lentement et fermement tout mon dos. Ses grandes mains chaudes, si fortes, si douces, c'est vraiment trop bien. J'émets des mmmmmh de plaisir. Mes épaules, mes bras, mes mains, chaque vertèbre, chaque côte, pas un cm carré de mon dos n'est oublié. Papa se sert d'une huile de massage qu'il a dans sa table de nuit. Il continue sur mes pieds, mes jambes, mes cuisses. Je reste très passive, mon excitation grandit au fur et à mesure que ses mains se rapprochent de mes fesses. Il me demande de me retourner et continue ses caresses sur mon ventre et remontent. Ses mains restent longtemps sur mes petits seins. Il se penche et vient poser ses lèvres sur les miennes. Sa langue cherche la mienne alors, j'entrouvre ma bouche et pour la première fois je fais un vrai baiser avec la langue. Notre baiser dure longtemps et j'aime. Sa bouche finit par abandonner mes lèvres pour descendre sur mes seins et c'est délicieux. Sa main descend sur ma foufoune et commence à me caresser le clitoris. Je soulève les genoux et écarte mes jambes instinctivement. Son doigt s'insinue entre mes lèvres et vient débusquer mon petit bouton. Très vite je commence à gémir, mon ventre s'échauffe. Des gouttes de cyprine s'écoulent de mon vagin. Sa bouche descend sur ma foufoune et sa langue vient lécher ma fente et mon clitoris. Son doigt pénètre mon intimité. Au bout de quelques minutes, son gros doigt glisse bien et il en rajoute un deuxième. C'est un peu douloureux, je prends dans ma main son énorme pénis et le serre en imaginant que c'est son pénis dans ma foufoune et j'explose. Je me redresse avec l'orgasme. Papa me soutient de ses bras. - Merci papa c'était trop trop bien ! Nous restons allongées l'un contre l'autre un moment. Le zizi de papa est toujours dans ma main. Je le caresse doucement. Papa se tourne sur le flanc pour me faciliter la masturbation. Il est très excité et au bout de trois minutes son sperme fuse. Je le laisse venir sur moi. Les jets sont chauds. Une petite marre se forme au niveau de mon nombril et s'écoule sur mon pubis, entre mes lèvres et mes fesses. J'étale son sperme un peu partout. J'aime. Je me redresse un peu et prend son zizi dans ma bouche et le suce, le lèche pendant qu'il se dégonfle. L'avoir tout mou en bouche c'est bon aussi. - Demain papa, il faut que tu me consacres l'après-midi. - C'était bien mon intention, ma chérie. Que veux-tu que l'on fasse ? - Il faut que tu viennes à la danse avec moi. - Ça me fera plaisir de te voir danser. Tu dois être si belle quand tu danses. La dernière remarque de papa me fait chaud à mon petit cœur. J'ai tant travaillé. Le lendemain, je rejoins papa à la pharmacie à midi. Je me suis tout apprêtée. J'ai mis ma jupe bleu avec un chemisier bleu très clair et une paire de ballerines noires. J'ai fait un chignon pour paraître plus grande et j'ai pris un collier de grosses perles dans la boîte à bijoux de Maman. Il a mis un très beau costume et même sa cravate. Il m'invite à déjeuner en ville avant de m'accompagner à la danse. Irina est tout sourire en me voyant arriver au bras de papa. On est un peu an avance et il n'y a encore personne, alors je lui fais visiter le studio, les douches, la salle de massage, les vestiaires, j'en profite pour me changer devant lui. mettre mes collants, mon justaucorps et mes pointes. Papa n'est pas très doué pour m'aider mais il me dévore des yeux et il me fait rire en me disant que je suis « en pointe » et d'autres plaisanteries. Je laisse papa pour commencer ma mise en train. Il discute doucement avec Irina. Je perçois notamment ces quelques mots d'Irina : - Vous ne serez pas le premier papa à profiter de la salle de massage ! Cette phrase me marque. Irina s'éloigne et accueille les arrivantes et les presse de se préparer et d'arrêter de papoter. Papa s'assied sur un tabouret à côté du piano. Le cours commence et je croise souvent son regard. Il me regarde intensément. À la fin du cours Irina nous laisse danser un peu le rock et papa se lève pour être mon cavalier. Je lis une petite de pointe de jalousie ou d'envie dans le regard des filles. Même Caroline. Puis on file sous les douches. La maman de Paul est venue chercher Caroline. On reste quand même longtemps sous la douche. Irina me rejoint à la fin. On est toutes les deux. Elle me prend dans ses bras et me parle tout doucement en me câlinant. - Tu as vraiment envie de faire l'amour ma chérie ? - Oui Irina, je sais que c'est maintenant. Alors elle s’accroupit et de sa main droite elle me masturbe doucement en me regardant dans les yeux. Elle ouvre sa main gauche et me montre une grosse pilule. - Je vais mettre cette ovule dans ton vagin ma chérie. C'est une recette Russe, cela va beaucoup faciliter. Pendant que ses doigts poussent l'ovule en moi, elle continue à me caresser. Au bout de quelques minutes, je sens une douce chaleur, mon vagin se détend et coule en permanence et en même temps mon excitation monte en flèche. Irina coupe l'eau et m'enroule dans une serviette et me sèche rapidement. - Va rejoindre ton papa ma chérie, il t'attend. Je laisse la serviette glisser et j'ouvre la porte de la salle de massage. Papa est nu aussi. Il me prend dans ses bras et m'embrasse longuement en me caressant tout le corps. Je parviens à me détendre et me laisse aller. Quand papa veux me poser sur la table. - Non papa, possède-moi maintenant. Prends-moi sur le matelas. Il me pose et je m'allonge sur le ventre en mettant deux coussins pour faire remonter mes fesses, comme m'ont expliqué la maman de Paul et Irina. Papa vient lécher ma petite vulve. J'attrape son bras et lui fais comprendre que je suis prête. Son ventre frôle mes fesses lorsqu'il remonte. Son gland vient toucher mes fesses. Il le guide et se positionne tout contre mes petites lèvres. Mon appréhension est supplantée par ma volonté d'être prise. - Il faut que tu pousses très fort papa, je suis étroite, ne t'arrête pas tant que je ne te le dis pas. La douleur est presque insoutenable. Son phallus me lacère, j'ai l'impression d'être ouverte en deux. Mes larmes coulent, ma respiration est coupée. - Continue ! Papa augmente la pression et son gland ne passe toujours pas. Il fait une pause en entendant mes sanglots. Irina m'a expliqué que j'étais étroite et qu'il faudrait peut-être plusieurs prises. - Continue, va tout au fond ! Papa a compris qu'il ne peut pas s'arrêter. Il pousse d'un coup très fort et je sens son gland puis le reste de son sexe me transpercer tout au fond de moi. J'ai mal. La souffrance irradie tout mon corps, je suis tétanisée de douleur. Papa ne bouge plus. Ma respiration saccadée se calme petit à petit. Je pousse des petits Oh ! Au fur et à mesure que la douleur laisse revenir mes sensations. Je ressens d'abord la chaleur de sa verge dans mon ventre. Et puis ce sentiment de plénitude. À chaque vibration ou micro-mouvement tout mon vagin est stimulé en même temps. Alors j'oscille tout doucement pour accroître ce plaisir. C'est presque magique, mon plaisir remplace la douleur partout, je le ressens dans tout mon corps. Papa comprend et commence de tout petits mouvement très lents. Mes larmes ont cessé et mon plaisir ne cesse de croître. - Vas-y papa, je n'ai plus mal. Papa amplifie ses mouvements, son sexe va et vient dans mon vagin qui se distend un peu plus à chaque pénétration. Mes gémissements de plaisir emplissent la pièce et se transforment rapidement en petits cris. Je reçois en moi la totalité de son sexe d'homme. - Attends papa. Il s'arrête sur le champ. Je le pousse un peu pour qu'il se recule et je me tourne en écartant et en relevant les jambes. Je fais une petite grimace quand il revient en moi. Il se penche et m'embrasse à pleine bouche en reprenant son rythme. Mes jambes entourent ses hanches, un premier orgasme m'emporte puis un second, je perds le compte et son orgasme arrive, son sexe s'arque, gonfle, s'allonge. Ses jets de sperme remplissent mon utérus pour la première fois et je suis emportée, je hurle, ma tête tourne, la salle de massage tourne, on s'envole vers l'extase. C'est divin ! La danse c'est ce que préfère ! Lorsque nous quittons le studio de danse il fait déjà nuit. Irina nous a attendus patiemment. Elle m'embrasse à pleine bouche et me sourit. Elle me sait femme et je suis fière. Je pense à Paul. Mais pour l'instant c'est papa qui doit tout m'apprendre. Avant de partir Irina s’accroupit, et discrètement me met une petite boîte dans la poche de ma veste. - Ce sont des ovules. Elle me fait un bisou. Je la prends dans mes bras et lui dit merci. Elle se tourne vers mon papa. - Pour que la douleur ne revienne pas, faîtes-lui l'amour tous les jours. Nous repartons ensemble main dans la main. Papa m'amène dans le meilleur restaurant de la ville. Le lendemain, nous sommes arrivés en retard à la messe. Le sperme de papa s'écoule lentement entre mes jambes à chaque fois que l'on se lève ou que je bouge. Heureusement ma robe est longue. Je le lui dit à l'oreille. Il attrape ma main et me sourit. Le lendemain matin papa m'a mis en tampon pour que le sperme ne coule pas dans ma culotte à l'école. Maman ne l'a jamais su. Pendant deux ans papa m'a fait l'amour. Souvent après l'école j'allais faire mes devoirs à la pharmacie. Il y a un petit studio aménagé à l'étage. Papa est un très bon amant. Cela nous a beaucoup rapprochés. La suite vous la connaissez. Les deux petits anges s'agitent ce matin dans mon ventre. Les vacances de noël 1971 ont commencé. J'aime les sentir en moi, je leur parle doucement et ils aiment. Mais je sais que ce qu'ils préfèrent c'est quand on fait l'amour avec Paul. Il est parti prendre sa douche. Toute la famille est au petit soin avec moi. L'accouchement est prévu en avril. Le papa de Paul pense que ce sera plus tôt. Antoine est venu passer Noël avec Caroline. Claude, lui, est dans la famille de sa chérie en Alsace. Diane est fascinée par ma maternité. Quand Paul n'est pas là, elle se montre très prévenante. Elle a beaucoup grandi et murit. Papa vient me voir presque tous les jours. Maman l'a quitté pour un diplomate américain. Je suis en colère contre elle mais papa s'est vite consolé avec ma professeure de danse, Irina. Caroline a déclaré : un Américain une Russe un partout ! Les parents d'Antoine sont là aussi pour Noël. Son papa, Luc, est général dans l'armée de terre. C'est un colosse bien plus grand et costaud que son fils. Il semble prévenant et gentil mais parfois ce que je vois dans son regard me glace le sang. Il discute souvent avec Caroline et semble s'intéresser beaucoup à elle. Il ne s'agit pas de séduction. Les vacances m'ont fait beaucoup de bien. Se retrouver avec Paul en famille a été une bouffée d'oxygène. J'ai vraiment hâte de le rejoindre aux Marronniers. Mais pour l'instant je suis à la maternité. Mon col de l'utérus menace de rompre et les bébés n'ont que sept mois de gestation. On me fait des injections pour accélérer leur développement. Paul rentre dès qu'il peut. Je sais qu'il prend des risques avec sa moto. Papa va lui prêter sa voiture jusqu'à l'accouchement. Les journées sont longues allongée dans cette chambre, je les mets à profit en travaillant pour mon examen de l'école normale prévu début mai. Après l'accouchement mes petits anges risquent de beaucoup me solliciter, mais je suis bien entourée. L'accouchement a été compliqué, Le travail a commencé le vendredi dans la nuit. Paul m'a rejoint quelques heures après, il a massé mon dos pendant au moins 20 heures. Le dimanche matin, en accord avec mon beau-père, l'obstétricien prend la décision d'une césarienne. À mon réveil Paul est là et me tend mes deux petits anges. Un garçon et une fille. Je les prends tous les deux sur moi. Je suis la maman de Jules et Julie. Le printemps sera là dans 10 jours. Tout va bien. L'examen de l'école normale s'est bien passé. Les résultats doivent être publiés début juin. J'ai rejoint Paul avec Jules et Julie juste après les épreuves. Nous avons installé Jules et Julie dans le même landau. Ils ne supportent pas d'être séparés. Le matin quand je ne descends pas à la récréation Mathilde, Manon ou les deux viennent me rejoindre et souvent nous nous faisons des câlins souvent coquins et elle me racontent tout ce qu'elles ont fait avec Paul. Ça m'excite. La perspective de grandes vacances au Marronniers m'enchante. Léon et Magalie se marient au mois d'août. Tous les enfants du village me connaissent et m'appellent déjà maîtresse. Si vous avez aimé ce texte, remerciez SoftDom, c'est une motivation pour continuer d'écrire : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.