Ceci est une suite d'histoire Titre : Les Marronniers - chapitre 6 Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 adolescente, 2 petites filles La plus jeune fille a 7 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Lesbien Texte reçu le 23/02/2026 Texte publié le 08/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Les Marronniers - chapitre 6 par SoftDom Le dernier jour avant les vacances de la Toussaint, le facteur m'amène le courrier pendant la récréation, une lettre du ministère. Ce n'est pas tous les jours. Cette lettre circulaire impose la mise en place d'activités d'éveils variées pour les enfants, sport, musique, arts.... Il faut ouvrir l'esprit des enfants ! L'idée est excellente, j'aime faire du sport et notamment du foot. Malheureusement la commune n'a pas de stade, le plus proche se trouve à Langogne. J'ai invité la famille à venir découvrir l'école ce dimanche. Suzanne fête ses 18 ans, aujourd'hui. Elle pourra rester avec moi durant la première semaine de vacances, j'ai hâte. Je profite du beau temps et de l'été indien pour installer une grande table dans la cours de l'école. J'ai invité aussi Léon, le maire du village et Magalie. Magalie, Léon et leurs filles viennent m'aider à tout préparer. J'ai acheté des poulets énormes (au moins deux kg pièce) au paysan à la sortie du village et préparé des pommes de terre et des sauces. Léon a amené quelques bouteilles de vins de Loire et Magalie a préparé deux énormes tartes aux poires. Les deux voitures de mon père et d'Antoine arrivent un peu avant midi. Suzanne est habillée d'une petite robe noir « mini » assez près du corps. Sa maternité ne fait plus aucun doute. Je l'ai trouvée encore plus excitante. Après s'être longuement embrassés, je présente tout le monde et fais la visite de l'école et du logement. Dès que tout le monde est attablé pour l'apéritif, j'attire Suzanne dans une des classes. Je l’emmène sur l'estrade et la pousse un peu contre le bureau. Elle, assise sur le bureau, et moi debout entre ses jambes. Ses yeux que je fixe à travers ses grosses lunettes expriment son excitation. - Paul, j'espère vraiment pouvoir te rejoindre vite. Je l'embrasse en commençant à la caresser. Je caresse ses seins, ses hanches, ses fesses... son ventre proéminent. - Paul, tu n'es pas raisonnable ! me dit-elle en défaisant ma ceinture, ma fermeture éclair. Elle s'empare de mon sexe, écarte sa culotte et le glisse en elle avec quelques difficultés. Elle est toujours aussi serrée, son vagin est trempé, je la prends doucement au début, accélère et très rapidement nous jouissons ensemble. Je noie son vagin de mon sperme. Nous restons ainsi un moment à nous embrasser. - Attends, Paul, ne te retire pas. Elle sort de son sac à main un tampon qu'elle glisse en lieu et place de mon sexe et le maintient de sa main avant de rabattre sa culotte. - J'aime l'idée de garder ta semence en moi, même si mon utérus n'est plus disponible. Elle descend du bureau et prend mon sexe en bouche. Elle se relève et après nous être à nouveau embrassés me déclare : - Ce sont des jumeaux ! Je la soulève et l'embrasse passionnément. Mon érection n'est pas vraiment calmée, ce qui la fait rire lorsqu'elle force pour ranger mon sexe dans mon pantalon. Nous rejoignons nos convives, mon père est déjà en grande conversation avec Léon et lorsque nous nous attablons : - Alors c'est vous la future institutrice du village ? demande Léon en regardant Suzanne. - Je ne sais pas, il faut que l'académie... - Mais non ! Je vais appeler le député pour qu'il intervienne auprès de l'inspecteur d'académie et organiser tout ça, ne vous inquiétez pas. Il m'en doit une. Le repas se passe à merveille et Suzanne est couverte de cadeaux. La fête bat son plein et se prolonge en soirée. Caroline paraît si frêle à côté de cet immense gaillard roux de près de deux mètres et âgé de 24 ans. Ils ont dix ans d'écart. Caroline se montre prévenante et attentionnée. Elle est manifestement amoureuse et le laisse paraître, ce qui est rare. Antoine est tout simplement subjugué par Caroline. Il ne la quitte presque jamais des yeux et a du mal à tenir une conversation au début du repas. Caroline et Antoine disparaissent à plusieurs reprises. Les sourires qu'ils échangent à leur retour ne laissent aucun doute sur la nature charnelle et passionnée de leurs activités. Ils sont heureux. Tout va bien. Enfin nous nous retrouvons ensemble avec Suzanne et passons la nuit à faire l'amour. Le lendemain matin, lorsque je me réveille Suzanne est déjà levée. Ne la trouvant pas dans l'appartement, je descends et en traversant ma classe vers la cour j'entends Suzanne discuter avec Mathilde et Manon. - Alors c'est toi, la petite coquine qui a besoin des câlins de mon mari ? En entendant cette phrase, je m'arrête et écoute la suite. - Oui, ça fait trop du bien. Il est tout doux. Il me caresse la foufoune et les fesses et à chaque fois j'ai plein de papillons dans mon ventre, explique la petite rouquine de sept ans. - Hé ben, moi quand papa me le fait, c'est pas tout doux, dit Manon âgée de neuf ans. - Raconte-moi ma chérie ? - Papa me dit que le jour je suis sa petite fille et la nuit je suis sa petite femme. J'aime mon papa, mais quand il met son gros zizi dans ma chatoune ou dans mes fesses au début ça fait mal, raconte Manon avec naturel. - Et ta maman ne dit rien ? - Maman, elle est partie pour l'aventure. - Depuis longtemps ? - Quand j'étais bébé. - Raconte-moi comment ça se passe le soir ? - Je prépare le repas, on regarde un peu la télé et après on se couche. - Est-ce que ton papa boit beaucoup d'alcool en mangeant ? - Toute la bouteille. - Tu dors avec ton papa ? - Oui, depuis que j'ai huit ans. J'avance et franchis le seuil de la classe. Suzanne et Mathilde sont assises sur la deuxième marche du perron et Manon est assise en travers des jambes de Suzanne et sa tête repose sur son épaule. - Maître ! s'exclame Mathilde en tendant ses bras vers moi. Je la soulève, m'assieds tout contre Suzanne et pose Mathilde en travers sur mes jambes face à Manon. Je me tourne et embrasse Suzanne longuement. - Bonjour ma chérie. Je me penche pour embrasser son ventre. - Oh ! dit Suzanne, en mettant sa main sur son ventre. - Ils ont bougé ! Je pose alors ma main sur son ventre et tente sans succès de sentir les mouvements. - Je ne les sens pas. Suzanne, pose Manon et m'attrape la main. Nous remontons dans l'appartement, suivis de près par les deux petites. Arrivés dans la chambre Suzanne retire sa chemise de nuit sous laquelle elle est nue et s'allonge sur le lit. La chambre est baignée de soleil et éclaire intensément le corps magnifique de Suzanne. Elle attrape ma main et la pose à nouveau sur son ventre. C'est ténu mais je parviens à sentir sous mes doigts une petite bosse se former. Nous nous regardons en souriant tous les deux. - Je les sens bouger ! Les deux fillettes posent à leur tour, délicatement, leurs petites mains sur le ventre de Suzanne. Ma paternité est devenue palpable. Je la réalise pleinement. - Vous sentez les bébés ? Elles acquiescent de la tête, manifestement émues toutes les deux. De sa main libre, Mathilde vient caresser le sein de Suzanne. Cette caresse inattendue, naturelle se prolonge. Suzanne y est manifestement sensible, ses joues se teintent, sa bouche s'ouvre. Je m'allonge sur le côté pour embrasser Suzanne à pleine bouche tout en caressant son ventre. Mathilde se déshabille entièrement en quelques secondes et vient déposer des baisers sur le sein de Suzanne avant de prendre en bouche son téton et de le sucer. Suzanne prend plaisir à toutes ces attentions. Après notre baiser, Suzanne tire Mathilde plus haut et lui embrasse les lèvres, sa langue vient caresser les petites lèvres avant de prendre sa petite bouche. Manon toujours habillée se rapproche de moi. Je me relève un peu et viens poser mes lèvres sur sa joue, son nez, elle soulève alors la tête et nos lèvres se rejoignent. Au bout de quelques minutes, la main de Suzanne vient saisir mon sexe et le dégage de mon pantalon de pyjama. De son autre main elle cajole Mathilde sur tout son petit corps. Ma main, toujours sur son ventre, glisse vers son pubis dans sa toison blonde aux poils épars et raides. Lorsque j'atteins son clitoris, je commence un lent massage. Suzanne remonte encore Mathilde, empaume à deux mains ses petites fesses qu'elle écarte et vient coller sa bouche sur sa petite fente qu'elle bécote avant de la lécher sur toute sa longueur. Quand Mathilde commence à gémir, Suzanne enduit de salive son majeur et le glisse entre les fesses de Mathilde. - Oh oui maîtresse ! s'exclame Mathilde à cette pénétration. Suzanne est trempée d'excitation, je me positionne entre ses cuisses et commence à la pénétrer. Suzanne et Mathilde gémissent ensemble de plaisir. Manon se redresse et se déshabille à son tour, révélant son petit corps tout blanc légèrement potelée. Le visage de Manon est très expressif, sa bouche bien dessinée formant un O de surprise, témoigne de sa fascination. Ses yeux bruns brillent d'excitation. Ses cheveux en couettes avec des petits nœuds en ruban bleu pendent le long de son dos. Les prémices de ses seins sont bien dessinées. Ses tétons sont gonflés et pointent. Elle reste les bras ballants à regarder, n'osant pas réagir. J'essaie d'être doux et prends Suzanne tendrement, lentement avec des mouvements de plus en plus amples. Manon se met à genoux à côté de moi et me tend ses lèvres que j'embrasse, nos langues s'effleurent et entament leurs ballets. Elle embrasse bien. Le vagin de Suzanne reste très tonique et m'enserre fortement. Je dois me retenir pour ne pas jouir dans l'instant. Je ralentis pour calmer un peu mon excitation. Les contractions de son vagin m'indique la proximité de son orgasme. Mathilde crie sa jouissance en même temps que Suzanne. Je vois des petits jets d'urine couler sur le menton et le cou de Suzanne. - Moi aussi, dit Manon tout doucement en regardant la jouissance de Mathilde avec envie. Ces deux mots nous attendrissent. Suzanne pose délicatement le petite rouquine sur le côté avant d'attraper la main de Manon et de l'allonger le long de Mathilde. Ensuite, elle se retourne en levrette et après avoir embrassé Manon, entame une minette. Elle lève la tête une seconde : - Paul, sodomise-moi mon amour ! Cette supplique me conduit au paroxysme de l'excitation, Je la prends sans douceur, poussant de toutes mes forces. Très rapidement, je la pénètre à fond et continue à frapper ses fesses de mes hanches à un rythme effréné, presque violemment. Mon érection n'a jamais était si dure, si longue. Suzanne repart à jouir. Pourtant, elle parvient à rester douce avec Manon dont elle pénètre le vagin de deux doigts. Je vois les yeux de Manon se révulser, sa bouche s'ouvrir, son ventre se soulever. Suzanne plante alors profondément ses doigts et Manon pousse un long miaulement rauque. La jouissance de Manon provoque celle de Suzanne et la mienne. Mon orgasme et mes éjaculations ne semblent jamais prendre fin. Nous nous réveillons au moins vingt minutes plus tard. Nous sommes sur le flanc, face à face. Ma main caresse paisiblement son dos. Nous nous regardons avec amour. Mathilde est la première à se réveiller et vient s'allonger sur moi suivie de près par Manon qui se faufile doucement entre nous. - Merci maîtresse, dit Mathilde, sitôt imitée par Manon : - Oui ! Merci maîtresse. - Je ne suis pas encore votre maîtresse. J'espère que je le serai, mais pas avant un an. Je vois Suzanne rougir de plaisir. - Les bébés aussi ont aimé. Elle me prend la main et la pose sur son ventre. Cette fois ci je sens distinctement des petits coups dans son ventre. Après avoir fait tous ensemble un tour dans la salle de bain et nous être rhabillés, nous informons Magalie et Léon que nous sortons faire un pique-nique au lac avec les petites. Parcourir les trois kilomètres jusqu'au lac de Naussac ne semble pas fatiguer Suzanne. Le chemin en pente douce descend entre Les champs vallonnés. Il fait encore beau. L'ambiance reste enjouée à l'image des deux coquines qui nous accompagnent. Après avoir étendu une grande couverture sur une plage de sable ensoleillée nous déjeunons des restes de hier. - Qui veut aller à l'eau ? dis-je en me relevant et en me déshabillant. Suzanne m'imite et fait passer par-dessus ses épaules sa robe sous laquelle elle est nue. Mathilde et Manon suivent également et nous nous retrouvons tous à l'eau à chahuter. La température demeure agréable et nous restons longtemps dans l'eau à jouer. À la fin, nous nous étalons tous les quatre sur la couverture pour nous faire sécher. Les petites viennent rapidement réclamer des câlins. Suzanne prend Manon à côté d'elle et commence à lui caresser le dos. - Ma chérie, avec ton papa, tu dois lui dire d'être plus doux. Ce soir, avant qu'il ne commence à boire, tu vas lui prendre la main et lui dire de venir dans la chambre. Tu vas te déshabiller et lui demander des câlins comme je t'ai fait ce matin. Dis-lui que tu as besoin de douceur et que tu es fragile qu'il ne faut pas qu'il fasse fort. Sa petite tête est tournée vers moi et je vois ses yeux s'éclairer au fur et à mesure des paroles de Suzanne. - Oui maîtresse, je vais le faire. - Il faut que toi aussi tu sois douce avec lui, est-ce que tu le caresses parfois ? - Non, je ne sais pas comment faire. - Je vais te montrer sur Paul si tu veux. Suzanne se relève un peu et commence à me caresser, puis elle s'assied sur mes fesses et me masse, le crâne, les épaules, les fesses. - J'adore ! Elle se soulève et me retourne avant de continuer ses caresses sur mon torse de ses doigts, de ses ongles. Je la regarde avec amour. - Tu vois, les hommes ont la peau épaisse et ils ont besoin que tu les griffes légèrement pour bien sentir tes câlins. Manon tend alors sa main et imite les gestes de Suzanne. Suzanne abandonne mon torse et mon ventre aux petites mains de Manon. Elle saisit ma verge et entame un va et vient qui m'amène rapidement à l'érection. Elle prend la main de Manon dans la sienne, la pose sur mon sexe et lui montre le geste. Mon plaisir n'est pas feint. Manon s'en rend compte et ses yeux se remplissent de fierté. Suzanne conduit parfaitement sa masturbation et juste avant de me faire jouir elle vient coiffer mon gland de ses lèvres pour recueillir les premiers jets et laisse le reste de ma semence s'écouler le long de mon sexe. Elle se tourne vers Manon pour lui montrer qu'elle a avalé mon sperme. - Est ce que tu veux goûter le sperme de Paul ? Mathilde qui regarde depuis le début déclare : - Au début c'est pas bon ! Avant de rigoler. Suzanne ramasse un peu de mon sperme sur son doigt et l'approche de Manon qui ouvre la bouche et vient sucer son doigt. - Si, en fait ça va, c'est pas mauvais. - Essaie de prendre le sexe de Paul dans ta bouche et de récupérer sa semence. Manon visiblement excitée se penche et vient me prendre dans sa petite bouche. - Fais attention à tes dents et aspire autant que tu peux. Très vite, elle ne peut pas en prendre plus. - Sors ta petite langue et continue en le léchant. Suzanne se penche à nouveau et lui montre la pratique, y compris sur mes testicules. Pour mon plus grand plaisir, deux langues s'affairent sur mon sexe jusqu'à ce qu'il ne reste plus la moindre trace de sperme. - Ma chérie tu as fait ça très bien. As-tu bien compris ce que t'a expliqué Suzanne ? - Oui maître, ce soir en rentrant, avant que papa boive de l'alcool je l'amène toute nue dans la chambre et lui fais des câlins et puis je prends son zizi dans mes mains et puis dans ma bouche et puis après je lui dis de m'en faire plein aussi. - C'est parfait tu as très bien compris. Mathilde se retourne vers Manon et lui dit : - T'as trop de la chance d'avoir un papa ! Le soleil commence à descendre sur l'horizon, alors après nous être baignés à nouveau, nous rangeons les affaires et prenons le chemin du retour. Le lendemain, nous croisons Léon, le visage rayonnant. Sa peau est lisse et le rose sur ses joues a disparu. - Si vous n'avez rien à faire ce soir, j'aimerais bien vous inviter à dîner, propose Léon. - Ce sera avec plaisir ! En début d'après-midi, les deux petites filles viennent nous demander la permission de jouer dans la cour. D'autres enfants de l'école viennent les rejoindre. Nous les voyons jouer ensemble, les cris, les rires expriment toute la joie et le bonheur de leur âge. Nous passons l'après-midi à étudier pour Suzanne et moi à préparer mes cours dans cette ambiance joyeuse. Vers 16 heures 30 nous proposons aux sept enfants encore présents de prendre le goûter ensemble. Pain beurre et confiture pour tout le monde avec un verre de lait. Puis nous entamons la préparation d'une tarte pour le soir. Seules Manon et Mathilde restent avec nous. - Alors Manon, comment ça s'est passé hier soir ? Un immense sourire apparaît sur son visage et elle entoure Suzanne de ses bras en collant délicatement sa tête sur son ventre. Et elle nous raconte alors au rythme d'une mitraillette : - Trop trop trop trop bien ! j'ai fait comme on a dit et papa était tout bizarre. J'étais toute nue. J'ai dit à papa d'enlever aussi ses vêtements. Et après il l'a fait et après je l'ai pris par la main et après on est allés dans la chambre et après je lui ai fait plein de papouilles dans le dos et après je lui ai dit de se tourner et après je lui ai encore fait plein de papouilles et après son zizi il était tout dur et après je lui ai caressé son zizi avec les mains et la bouche et la langue et après y a son sperme qui est sorti très fort et après j'ai vite remis dans ma bouche et après j'ai mangé tout son sperme. Papa, il était encore plus bizarre. Il riait et me disait merci et que j'étais sa petite princesse et qu'il m'aimait tant. J'ai même pas eu à lui demander des câlins, il m'en a fait plein partout, il m'a toute mangée partout et c'était trop trop bien et après c'est moi qui voulais que papa il mette son zizi dans mon ventre et j'ai beaucoup crié et papa aussi. C'était encore mieux que hier et ce matin papa il m'a fait plein de câlins tout doux pour me réveiller. Vers 19 h 30, nous nous rendons chez Léon. Il est tout sourire et nous accueille joyeusement : - Rentrez mes amis ! Vous êtes la bénédiction de ce village ! Nous rejoignons la salle à manger où Manon nous attend. Elle est vêtue d'une robe bleue à carreaux à manche courte assortie d'un col claudine blanc. Elle porte également un tablier de cuisine blanc. Ses cheveux mi long sont détachés et une frange vient barrer son visage. Elle sourit de toutes ses dents en nous voyant, se lève et vient nous faire un bisou. Léon me propose un apéritif. - Tu m'accompagnes Léon ? - Non Paul, tu sais je crois qu'il faut que je réduise un peu l'alcool. Je vais me remettre au sport aussi. Nous nous sourions avec Suzanne. - Tu as raison et d'ailleurs à propos de sport, il faut que je te parle de mon projet. Le ministère nous a envoyé une lettre circulaire en demandant la mise en place d'activités d'éveils pour les enfants. Et je voudrais monter une équipe de foot mais il n'y a pas de stade à Rocles. - Fais voir cette lettre ? Ah oui, il faut que je contact la DDE, il doit sûrement y avoir des subventions. Demande-moi ce que tu veux Paul ! Je vois alors Suzanne, assise à mes côtés dans le canapé trépigner. - C'est très bien de monter une équipe de foot pour les garçons, mais moi j'aimerais faire des cours de danse pour les filles. Ce serait bien d'avoir un studio de danse avec. - Oh oui papa ! Ce serait super de faire de la danse avec les copines et maîtresse Suzanne ! - Il nous faudra bien évidemment des vestiaires, rajoute Suzanne. Léon réfléchit quelques minutes. - Accordé. Et puis les parents seront contents et des parents contents c'est des votes en plus. Votre projet me plaît beaucoup. Paul, il faudra que tu m'aides dans les démarches. La moitié du conseil municipal a du mal à rédiger une lettre. Ton aide sera la bienvenue. D'ailleurs ce serait bien que tu rejoignes l'équipe municipale. L'un de mes adjoints est démissionnaire. - C'est une excellente idée, cela me permettra de m'impliquer davantage dans le projet éducatif. Suzanne m'embrasse et se lève pour rejoindre Manon et l'aider à la cuisine. Bientôt nous nous attablons autour d'un délicieux ragoût. - Bravo Manon ! C'est délicieux ! Manon rougit un peu à nos compliments et nous remercie. - Papa aime bien quand je cuisine. Son papa lui sourit et lui fait un bisou dans le cou qui la fait frissonner. À la fin du repas, après avoir débarrassé et fait la vaisselle nous rejoignons le salon. Nous nous installons avec Suzanne dans le canapé et Léon dans le fauteuil en face. Nous sommes séparés par une table basse. Manon s'assied en travers des genoux de son papa qui lui caresse le dos et pose son autre main sur le genoux de sa fille. Nous continuons à discuter du village, de ses habitants. - Le plus important c'est les gens, et vous faîtes beaucoup de bien autour de vous. Manon sourit et embrasse son papa sur la bouche. Il la regarde avec amour. La main de Léon voyage sur la cuisse de sa fille avec plus d'amplitude. - Je crois qu'il est temps de prendre congé Léon, dis-je en souriant. Suzanne se tourne et m'embrasse amoureusement en posant sa main sur ma cuisse. - Attends Paul. J'aimerais les voir faire l'amour. Léon est surpris de la remarque de Suzanne. Je le suis encore plus. Les deux filles se regardent et semblent complices. La main de Léon remonte encore, et Manon écarte ses cuisses et pose un pied sur le fauteuil. Sa petite culotte nous est parfaitement exposée. La main de Léon glisse à l'intérieur de sa cuisse et remonte sous sa robe. Manon commence à onduler sur l'érection qui se forme dans le pantalon de Léon. De son autre main, il vient flatter la poitrine naissante de sa fille par-dessus sa robe. Je soulève Suzanne et l'assois en travers de mes cuisses. Elle pose un pied sur le canapé. Ma main glisse sur l'intérieur de sa cuisse. De mon autre main, j'empaume un sein et le flatte doucement. Les fesses de Suzanne commencent à onduler sur mon érection. Je susurre à son oreille : - As-tu déjà vécu un moment comme celui-ci ? - Oui Paul, cela fait longtemps que je veux te le dire. - Avec ton père ? - Continue s'il te plaît. Je calque mes mouvements sur ceux de Léon. Il a écarté la petite culotte de Manon sur le côté pour exposer sa vulve. Sa main parcoure l'intérieur des deux cuisses en venant lutiner la petite vulve qui commence à s'ouvrir. Suzanne ne porte pas de culotte, sa vulve est trempée. De sa deuxième main, Léon commence à défaire les cordons qui retiennent les habits de Manon. Je l'imite avec les boutons de la robe de Suzanne. Manon se soulève et tend les bras, pendant que son père lui retire ses vêtements. Elle enlève elle-même sa petite culotte. Son père baisse son pantalon, révélant un sexe imposant et se rassied. Je fais de même. Lorsque Manon vient se remettre sur les genoux de son papa, elle guide son sexe pour le faire passer entre ses jambes. Suzanne en miroir fait de même. Manon garde le sexe de son papa entre ses petites mains et frotte sa vulve contre sa virilité tout en le masturbant. Son père caresse d'une main la poitrine de sa fille et de deux doigts il frotte un peu au-dessus du clitoris de sa fille. Les babines de son sexe s'ouvrent à chaque mouvement. La sensation est divine. Ma verge est à moitié enveloppée par les lèvres chaudes et trempées de Suzanne et vient frotter son clitoris. Nos mouvements s'intensifient et rapidement des miaulements et gémissements se font entendre. - Encore papa ! supplie Manon dont les yeux se révulsent. Des petits jets d'urine s'échappent sur le sexe de son père pendant qu'elle jouit. Le sexe de son père lui échappe et un torrent de sperme vient couvrir son visage et son torse avant de s'écouler sur son ventre en longues traînées blanches. Cette vision nous conduit instantanément à notre orgasme. Après une ou deux minutes, Suzanne se lève, prends les mains de Manon, l'allonge dans la canapé, sa tête à côté de moi, se positionne au-dessus d'elle et lui lèche tout le corps en commençant par le visage. Régulièrement, elles s'embrassent à pleine bouche. Je vois distinctement les fluides s'échanger. Léon et moi sommes totalement hypnotisés. À la vue de cette scène nos sexes sont restés en érection. Lorsque Suzanne atteint le pubis de Manon, elle laisse s'écouler le sperme qu'elle a en bouche sur la petite vulve avant de réaliser un cunnilingus assorti d'une pénétration digitale. Léon se rapproche et présente son sexe devant la bouche de sa fille qui l'attrape d'une main, le lèche et avale le gland. Manon ne tarde pas à miauler son plaisir en continu. Je me redresse, passe derrière Suzanne et présente mon sexe à l'entrée du vagin brûlant de mon épouse. - Attends Paul, je veux que son père la prenne en même temps. Elle se redresse avec Manon, la positionne en levrette en l'appuyant contre le dossier et s'empare du sexe de Léon qu'elle vient appuyer sur la vulve de Manon. Malgré sa taille, le sexe de Léon, envahit le vagin de Manon dont le visage se crispe un peu. Suzanne positionne une main sur le ventre de Léon pour contrôler sa progression. Je m'introduit au même rythme. - Oh oui papa ! Tu es tout au fond de moi ! C'est trop bien ! Après quelques va-et-vient lents, les miaulement de Manon reprennent en s'intensifiant graduellement. Suzanne se relève un peu et vient appuyer sa tête presque contre celle de Manon sur le dossier. Les yeux dans les yeux. Devant les efforts de Suzanne pour Manon, je parviens à retenir mon excitation au début, mes mouvements sont profonds mais mon rythme reste mesuré. Suzanne commence à murmurer des oui successifs. Alors j'accélère, ses murmures deviennent des halètements qui s'accordent avec ceux de Manon, puis ce sont des cris. L'orgasme de Léon est violent, son rugissement, guttural. Manon est prise de spasmes, ses doigts s'impriment dans le cuir du dossier et elle hurle. La vue du visage d'ange de Manon en extase provoque l'orgasme de Suzanne et le mien. Je ramasse Suzanne presque inerte et l'allonge sur le côté en me collant à elle pour la câliner tendrement. - Merci Paul de m'avoir permis de revivre ça. - J'ai aimé partager ça avec toi, c'était très fort. - Oui. C'était avec papa quand j'avais onze ans, je voulais être prête pour toi mon amour. Nous nous embrassons, ma main est sur son ventre. - Nos enfants aiment que nous fassions l'amour. - Oui, Paul, ils aiment. Nous voyons Léon se relever et sans un bruit, délicatement, prendre Manon endormie dans ses bras puissants et la conduire vers leur chambre. Nous restons encore quelques minutes enlacés avant de nous rhabiller et de reprendre le chemin de l'école. La nuit est belle et deux étoiles filantes apparaissent dans le ciel en même temps. Le lendemain, je prends Léon au mot et l'amène courir dans le bois avec moi. Nous profitons pleinement du reste de la semaine avant que mon père ne vienne chercher Suzanne pour la ramener au Puy-en-Velay. La séparation est difficile. Les semaines passent. j'essaie de rentrer le plus souvent possible le week-end. Avec le froid et la neige les routes deviennent rarement praticables, surtout en moto. Je suis souvent obligé de renoncer à rentrer pour le week-end. Le ventre de Suzanne s'arrondit entre chaque visite. Mon père qui suit la grossesse de près me dit que tout se passe bien, mais que pour des jumeaux en première grossesse, il faut s'attendre à un accouchement prématuré. Les week-ends où je ne peux pas rentrer, je travaille sur le projet d’espace sportif pluridisciplinaire comme l'appelle Léon. Nous avons obtenu 130 000 F de l’État et 110 000 F du département. Le projet ne va coûter que 60 000 F à la commune. Suzanne et Caroline ont modifié considérablement les plans. Pour rester dans le budget, nous devrons partager les vestiaires entre le club de foot et l'école de danse, mais nous disposerons d'une salle « d'activité » comme disent les filles. La délibération est prise et la DDE assure la maîtrise d’œuvre du projet. Le chantier doit démarrer en mars pour une livraison à la rentrée 1972. Léon et moi sommes maintenant très proche. Il a vraiment arrêté l'alcool. Un matin, Mathilde ne cesse de trépigner sur sa chaise. À la récréation elle vient me voir devant mon bureau en levant son petit doigt pour demander la parole. Elle est gênée et attend que tous les enfants soient sortis. - Maître Paul, maître Paul, j'ai un papa ! j'ai un papa ! J'ai un papa ! - Ah bon, Mathilde, est-ce que par hasard ton nouveau papa ce ne serait pas Léon ? - Si, maman elle est amoureuse ! Je vois sur son visage que quelque chose la tracasse. - Mais si vous voulez, je voudrais toujours faire des câlins avec vous maître Paul ! Et avec maîtresse Suzanne aussi ! Je lui souris et me penche pour lui faire un tendre bisou sur les lèvres. Lorsque Magalie me rejoint pour surveiller la récréation, un immense sourire vient illuminer son visage. Si vous avez aimé ce texte, remerciez SoftDom, c'est une motivation pour continuer d'écrire : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.