Ceci est une suite d'histoire Titre : Les Marronniers - chapitre 5 Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 2 femmes, 1 adolescente, 1 petite fille La plus jeune fille a 7 ans Romantisme 1ere fois Masturbation Oral Pénétration anale Texte reçu le 18/02/2026 Texte publié le 24/02/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Les Marronniers - chapitre 5 par SoftDom Ce nouveau chapitre met en place la suite de l'histoire et contient donc moins de scènes érotiques dans sa première partie. Nous sommes début juillet 1971, Suzanne a réussi le concours d'entrée à l'école normale primaire il y a deux ans. Elle pourra présenter le concours de fin d'étude normale dans un an pour être institutrice stagiaire. Je viens d'être titularisé et nommé à l'école primaire de Rocles dans le département de la Lozère. Je crois que papa a fait jouer ses relations pour m'éviter la Picardie. Dans le doute, je l'ai remercié. Et surtout dans un mois, Suzanne et moi serons mariés ! Les préparatifs du mariage occupent les deux familles presque à temps plein, plus d'une centaine d'invités ont déjà confirmé leur présence. Maman, en grande organisatrice, distribue les tâches. Mes petites sœurs sont mises à contribution pour préparer les décorations. Caroline, ma petite sœur a maintenant 14 ans. Elle prend sa mission avec son sérieux habituel. Antoine, le copain de promo de mon frère Claude, est venu nous prêter main forte. Enfin, il est surtout là pour Caroline. Diane s'est beaucoup rapprochée de papa, elle a murît ces derniers temps et se montre beaucoup plus raisonnée. Suzanne est au bras de son père. Nos yeux ne se quittent pas. Elle est si belle dans sa robe de mariée en satin ivoire. Le col bateau et l'absence de manches soulignent ses épaules fines. Son cou gracile est mis en valeur par son chignon fleuri. Elle ne porte pas ses lunettes et son maquillage discret fait ressortir la douceur de ses traits. La lumière des vitraux vient la sublimer. Toute l'assemblée pousse un Oh ! admiratif en la découvrant. L'orgue entame la marche nuptiale et les demoiselles d'honneur pavent le chemin de pétales de roses. Arrivée à ma hauteur nous échangeons un sourire. Nous nous rendons devant la statue de Marie où le prêtre entame alors son sermon. Je vois dans cette statue une image de l'extase de Suzanne. Lorsque le prêtre rappelle la nécessité de procréer, Suzanne me donne un petit coup de coude, je tourne un peu la tête pour voir Suzanne se mordre la lèvre inférieure en me souriant. Le sermon se poursuit devant l'autel jusqu'au oui ! de Suzanne devenue mon épouse. La sortie de l'église, les photos et le début de la soirée ne nous laissent pas l'occasion d'échanger ensemble, mais lorsqu'enfin nous nous attablons côte à côte, Suzanne me glisse à l'oreille : - Paul, tu vas être papa mon amour. La nouvelle me rend vraiment heureux et elle le lit dans mon regard. Nous, nous embrassons avec passion. Le voyage de noce nous amène à Londres, Bath, Oxford où nous assistons à de nombreux concerts dont les Stones et Pink Floyd. Au retour du voyage, nous nous organisons. Suzanne occupera ma chambre à la maison pour se rapprocher de l'école normale. En plus papa pourra suivre sa grossesse. La présence de Suzanne ravie Caroline, qui a "officialisé" sa relation avec Antoine. Je me trouve une moto pour faire les déplacements plus rapidement et prend rendez-vous avec le maire du village de Rocles pour visiter l'école. Le village est charmant, séparé de Langogne par le volcan du Bonjour, il compte environ 250 habitants, l'architecture est essentiellement en pierres. Je rejoins la mairie et me présente à la secrétaire, une charmante jeune femme d'environ 25 ans. Elle me conduit et m'annonce après avoir toqué à la porte. Le maire doit avoir entre trente-cinq et quarante ans. Une petite fille est assise à côté de lui derrière son bureau. Je me présente respectueusement. - Allons jeune homme, on est pas à la préfecture, appelle-moi Léon. - Appelez-moi Paul, en lui tendant la main et en souriant à sa remarque. - Enchanté Paul et elle, c'est Manon, ma fille. Elle voulait vous rencontrer. Allez, venez, je vais vous faire visiter l'école et votre logement de fonction. Nous sortons de son bureau et empruntons un couloir qui mène directement de la mairie à l'école par une porte verrouillée. Je remarque assez vite la démarche un peu titubante de Léon. Le repas de midi a sans doute était arrosé. Derrière la porte se trouve un nouveau couloir donnant accès aux deux classes et un autre escalier donne accès au logement de fonction. - Bon il y a deux classes mais un seul instituteur, alors vous ferez classe mixte. Les anciens maître et maîtresse étaient mariés et jusqu'à présent ce n'était pas mixte. Mais, l'inspecteur m'a dit que c'était nouveau et que c'est bien pour les enfants de mélanger filles et garçons. Alors bon ! - Combien y a-t-il d'enfants scolarisés ? - Une quarantaine, ça fait un peu beaucoup, mais vous avez l'air solide. Je vois que vous êtes marié. dit-il en regardant mon alliance. - Oui, mon épouse aussi se destine à l'éducation, elle est à l'école normale primaire. - C'est parfait ça ! les anciens instits avaient réuni les deux logements de fonction en un seul. Enfin, vous allez voir. Les salles de classes sont vieillottes mais vastes. Chacune est équipée à l'identique : une vingtaine de pupitres modernes en tubes acier et plateaux bois avec deux casiers et deux chaises fixées au bureau. une estrade en bois avec le bureau du maître et bien sûr le tableau noir. Dans la première salle tout un pan de la classe est vitré sur la moitié supérieure du mur et donne une vue sur toute la cour de récréation. Dans la deuxième salle, La vue donne sur le jardin public de la mairie. On accède à la cour de récréation en descendant trois marches. Un coin toilette est organisé au fond de la cour et deux énormes marronniers décorent l'ensemble. De nombreux dessins d'enfants sont scotchés sur les murs. Au fond de la salle, une bibliothèque, un gros poêle à bois, et un tapis sur lequel sont posés une dizaine de gros coussins. Enfin une armoire contenant des fournitures et des manuels scolaires. - Pour les fournitures, c'est la mairie qui paie. Si vous voulez changer les manuels, il faut me le dire vite pour que Magalie fasse la commande. Elle viendra vous assister à la récréation un peu tous les jours. Pour le poêle à bois c'est le cantonnier qui l'allume le matin et qui vous donnera le bois tous les jours. On monte à l'étage. Le logement a été bien entretenu et présente un aspect neuf. Il y a trois chambres, un grand salon avec cheminée, une cuisine avec un poêle. La salle de bain est moderne et possède un chauffe-eau électrique. - C'est très confortable ! - Oui, on a tout rénové avec Marcel le cantonnier. Vous y serez bien. J'espère que votre dame pourra bientôt vous rejoindre. Vous ne serez pas trop de deux. C'est ainsi que j'ouvris le portail pour ma première rentrée aux marronniers le 14 septembre 1971 à 8h30. Les élèves étaient au nombre de 42, 20 garçons et 22 filles répartis sur tous les niveaux. J'appris rapidement à les connaître. L'ensemble des élèves étaient très respectueux. Les grands participaient en aidant les petits. Et rapidement ma classe tournait bien. A chaque récréation, Magalie, la secrétaire de mairie venait me seconder. Sa fille, était une élève de CE1. La surveillance consistait surtout à s'asseoir sur un banc et à regarder le joyeux chaos. Magalie m'expliqua avoir perdu son mari qui était bûcheron deux ans auparavant. Pour l'aider, le maire l'avait embauchée comme secrétaire de mairie. Elle m'expliqua que Mathilde souffrait beaucoup du décès de son papa. Mathilde était une petite fille de sept ans, d'1m10, rousse comme sa maman avec des jolies yeux vert et un visage d'ange. - J'ai remarqué que Mathilde met souvent sa main dans sa culotte en classe et cela la distrait beaucoup. - Oui elle le fait tout le temps à la maison, je ne sais pas comment faire. - Et si tu la caressais ! - J'y ai pensé, mais je préférerais que ce soit un homme. - Tu voudrais que je le fasse ? Après un temps de réflexion, - Oui, je t'en serais reconnaissante. - Je lui montrerai comment faire après la classe. D'habitude, après l'étude du soir qui se terminait à 17 h 30, Magalie venait récupérer Mathilde en passant par le couloir. Ce soir là, après avoir fermé le portail, je retrouve Mathilde toute seule dans la classe. En revenant du portail, j'ai vu les lumières du couloir qui se sont allumées. Magalie est sans doute derrière la porte de la classe à écouter. Je m'approche de Mathilde, lui demande de se lever et de venir me voir. Une fois accroupi pour être à sa hauteur : - Mathilde, j'ai remarqué que tu mets souvent ta main dans ta culotte pendant la classe et ça te distrait. La teinte de sa peau prend instantanément une couleur rouge vif et je vois ses yeux s'humidifier. - Attends, ne pleure pas. Ce n'est pas grave du tout. - Est-ce que ça te fait du bien quand tu te caresses la foufoune ? - Oui, mais pas assez. Les larmes commencent à couler. Après avoir essuyé ses larmes, je lui fais un petit bisou sur les lèvres. Elle se calme et me regarde alors intensément. - Est-ce que tu veux que je te montre comment il faut faire ? Mathilde hoche la tête pour signifier son accord. Je baisse alors sa jupe et sa petite culotte, empaume sa fesse de la main gauche et après avoir salivé mes doigts de la main droite, je commence à la caresser tout doucement au niveau de son clitoris sans chercher à le faire saillir. Aussitôt Mathilde tend son bassin en avant pour venir à la rencontre de ma main. Les doigts de ma main gauche s'insinuent entre ses fesses et caressent au niveau de son anus. - Tu vois comment je fais ? Mathilde me répond par un petit gémissement. - Veux-tu que je continue ? - OUI ! Je la caresse doucement pour faire monter son plaisir. Le sexe de Mathilde s'humidifie, je récupère quelques gouttes pour lubrifier son anus. Elle a du mal à contrôler ses mouvements et manque de tomber. Je la soutiens de la main gauche et j'en profite pour insinuer mon majeur dans son anus. Elle l'accueille par un Oh ! - Est-ce que tu aimes cette pénétration ? Elle me fait oui de la tête. Cette situation m'excite au plus haut point. Mon érection est à son comble. Cela fait plus de 10 jours que je n'ai pas vu Suzanne et je me rends compte que je suis en rut. - Mathilde pousse un grand cri et jouit. Sa vulve est brillante de mouille. Après l'avoir rhabillée, sa maman rentre dans la salle et tente de faire comme si rien ne s'était passé. Son visage trahit son émotion et son excitation. Et elle fixe la bosse sur mon pantalon. Elle s'approche, se met à genoux. - Attend ma chérie, je vais remercier ton maître pour les câlins dit-elle en baissant mon pantalon. Elle met directement mon sexe dans sa bouche et entame une fellation qui dans mon état d'excitation, m'amène en quelques minutes à jouir abondamment dans la bouche de Magalie. Mon éjaculation est si abondante qu'une partie s'échappe à la commissure de ses lèvres et coule le long de son cou. Mathilde, malgré son récent orgasme n'en perd pas une miette et semble fascinée. - C'est quoi maman ? Après avoir ramassé de son doigt et avalé tout mon sperme. - C'est la crème pour faire les bébés, ma chérie. Il ne faut pas en parler. Sinon maître Paul ne te fera plus de câlin. - Oui maman. Merci maître. Quelques jours plus tard, à la récréation du matin, alors que toute la classe se précipite dehors, Mathilde reste à sa place. Magalie qui traverse la classe pour aller vers la cour s'arrête une seconde. - Paul, Mathilde a encore besoin que tu la caresses. Est-ce tu veux bien t'en occuper pendant que je surveille la récréation ? Mathilde s'est levée et attend au pied de mon bureau. Je la regarde, lui souris. - Viens Mathilde. Aussitôt la petite fille me saute sur les genoux. J'attends que sa maman ferme la porte, pour relever sa robe, baisser son collant et sa culotte. Me doutant que cela pourrait se reproduire, je me suis procuré un tube de vaseline que j'ai rangé dans un tiroir. Après en avoir appliqué une noisette sur mes deux majeurs, je glisse le premier dans son anus et commence une sodomie lente mais profonde. Mathilde semble apprécier la pénétration. elle ne se crispe pas. - Est ce que tu aimes ? - Oui maître. Mon deuxième majeur s'insinue dans sa fente. Je le fais aller et venir sur toute la longueur. Mathilde commence à gémir de plaisir, elle soulève d'elle-même son bassin pour accroître mes caresses et en une minute elle jouit. Je ne m'arrête pas pour autant et délaissant la petite fente, mon majeur toujours dans son anus, - Penche-toi sur le bureau, Mathilde. Je l'aide à poser son bassin sur mon bureau, ses pieds ont du mal à toucher le sol. J'accélère fortement la sodomie digitale. Je suis obligé de la tenir, elle pose se deux mains sur le bureau, soulève sa tête et ouvre grand la bouche, remue en tous sens et crie son plaisir. Elle se tend et son orgasme dure de longues secondes. Je la reprends alors sur les genoux et la câline doucement. J'hésite plusieurs minutes, mais lorsque Mathilde me dit - ça fait trop chaud dans mon ventre, ça fait beaucoup du bien. Merci Maître ! en se tournant pour me faire un bisou. - Mathilde, est-ce que cela t'ennuie si je me fais du bien à mon tour ? Elle me sourit de toutes ses dents et fait non de la tête. Dans l'état d'excitation qui est le mien, je sors mon sexe et commence à me masturber furieusement. Mathilde tend alors ses mains et attrape mon sexe. Agréablement surpris, je la laisse faire. Le caractère maladroit de ses caresses, étonnamment, m'amène encore plus vite à l'orgasme. Je me laisse complètement aller. Lorsque mes yeux s'ouvrent à nouveau, je constate les dégâts. Les mains de Mathilde sont couvertes de sperme tout comme sa culotte et ses collants. Elle me regarde en souriant et met sa petite main à la bouche. Une moue caractéristique apparait sur son visage. - C'est pas bon ! Je luis fais un bisou en lui souriant, la repose au sol et me tourne pour aller récupérer un mouchoir dans mon cartable. - Attend, je vais te donner…. Je n'ai pas eu le temps de terminer ma phrase, elle s'est essuyé les mains dans son collant et a déjà remonté sa culotte et ses collants. - Mon sperme dans ta culotte ne te dérange pas ? - ça va, c'est tout chaud. En sortant, Mathilde file aux toilettes, nous échangeons un regard avec Magalie et je sonne la fin de la récréation. C'est durant la récréation de l'après midi que je relate les événements à Magalie. - Il y a eu quelques dégâts dans la culotte de Mathilde. Elle sourit. Le lendemain, à la récréation, Magalie m'évoque la soirée avec sa fille. - J'ai aimé l'état de la culotte de ma fille hier soir, tu fais beaucoup de bien à Mathilde. Depuis la mort de son papa, elle ne souriait plus et elle a retrouvé sa joie de vivre. Alors, si tu es disponible le soir, après l'étude, ou à la récréation ou à chaque fois que tu le souhaites n'hésite pas. Le soir, par téléphone, nous échangeons avec Suzanne et je relate les événements avec Magalie. Loin de s'en offusquer elle m'informe faire l'amour presque tous les soirs avec Caroline. Elle me manque. Heureusement, le week-end arrive et je rentre la retrouver. Durant les 15 jours passés, le ventre de Suzanne s'est légèrement arrondi. Une petite bosse est maintenant visible. - Veux-tu que je t'aide à ranger tes affaires ? Je lis dans ses yeux son état d'excitation. De simplement la voir, mon érection déforme déjà mon pantalon. Sitôt la porte de ma chambre fermée, nous tâchons de rattraper le "retard". Et c'est seulement vers 21 heures que nous émergeons affamés. Maman nous a gardé de généreuses portions du repas que nous savourons en discutant avec la famille toujours attablée. Je retrouve ma classe le lundi suivant avec plaisir. A la fin de l'étude du soir, Mathilde me regarde presque suppliante. Les lumières du couloir s'allument puis s'éteignent. J'ai pris soin d'entrouvrir la porte de la classe donnant sur le couloir pour que Magalie puisse voir. J'attrape alors la main de Mathilde et la conduis au fond de la classe. Je m'assoie sur un des gros coussins près du poêle, la prends sur mes genoux et commence à la câliner doucement. Mathilde, qui me sourit, se laisse faire. Je lui retire ses vêtements lentement, puis l'allonge sur un coussin. Après lui avoir embrassé tout le ventre et les cuisses, j'entame une minette en lui léchant son petit sexe. Son goût est très agréable, légèrement acidulé, j'y prends un réel plaisir. Après avoir mis un peu de lubrifiant sur mon majeur, je sodomise Mathilde de mon majeur tout en continuant le cunnilingus. Elle enchaîne rapidement les orgasmes et lorsque j'ajoute un deuxième doigt dans son anus elle décolle vraiment et hurle son plaisir et un petit jet de pipi s'échappe. Magalie s'est approchée discrètement et regarde sa fille jouir. Je continue à câliner Mathilde pour lui laisser retrouver ses esprits. Je me relève et sors mon sexe, Mathilde l'empoigne de ses deux mains et commence à me caresser. Sa maman se rapproche et s'adresse à sa fille : - Prends-le dans ta bouche comme je t'ai expliqué ma chérie. Mathilde s'agenouille entre mes jambes et commence à me téter le gland tout en continuant sa masturbation. Sa maman s'agenouille à côté et attrape mon sexe. - Regarde comment fait maman, Mathilde regarde avec attention puis essaye assez maladroitement de l'imiter. Magalie ramasse alors la culotte de sa fille. Lorsque ma jouissance arrive, Mathilde ne peut réprimer un mouvement de recul au moment où mon premier jet de sperme se répand dans sa bouche, mon deuxième jet vient s'écraser sur son visage. Magalie attrape mon sexe et pose mon gland sur le fond de la culotte de sa fille où je finis d'éjaculer plutôt abondamment. - Avale le sperme de Maître Paul ma chérie, fais-lui plaisir. Je vois Mathilde déglutir avec effort. Magalie relève alors sa fille et lui soulève un pied puis l'autre pour lui enfiler sa culotte. Une fois remontée elle passe la main au niveau de la foufoune de sa fille par-dessus la culotte souillée. Puis elle la baisse un peu pour me montrer mon sperme collant sur la petite chatte de sa fille. Cette image me fait presque rebander. - Profites du sperme de ton maître ma chérie. Lui dit-elle en remontant à nouveau la culotte de sa fille. Enfin elle ramasse d'un doigt le sperme sur le visage de sa fille et lui met d'autorité dans la bouche. Mathilde fait un peu la moue mais l'avale de bonne grâce. Elle semble toute fière de m'avoir fait jouir. Si vous avez aimé ce texte, remerciez SoftDom, c'est une motivation pour continuer d'écrire : redpinpon[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.