Ceci est une suite d'histoire Titre : Les Marronniers - chapitre 4 Auteur : SoftDom Email : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 femme, 1 petite fille La plus jeune fille a 9 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration vaginale Urine Texte reçu le 13/02/2026 Texte publié le 18/02/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Les Marronniers - chapitre 4 par SoftDom Il est neuf heures passées ce samedi matin, lorsque je suis réveillée par les douces caresses de maman. Elle est assise sur mon lit, sa main voyage le long de mon dos, mes épaules et redescend le long de mes bras. Je ronronne comme une petite chatte. Maman ne semble pas pressée, alors je m'abandonne. - Tu as fait la marmotte ce matin ma chérie, on a déjà pris le petit déjeuner. - Mmmmmmmhhhhhhh ! encore ! Après s'être attardée sur mon dos quelques minutes je sens les mains de maman glisser sur mes fesses qu'elle masse doucement, je ronronne encore plus. Une petite boule de chaleur prend naissance dans mon ventre, j'écarte un peu les cuisses pour faciliter l'accès à maman mais ses mains continuent plus bas leur câlin vers mes cuisses, mes jambes et mes pieds. Avec une petite tape sur la fesse maman me dit : - Caroline, il est temps de te lever, il fait grand beau les oiseaux chantent et nous avons plein de choses à faire aujourd'hui. Elle ouvre en grand les rideaux et fenêtres de ma chambre. Nous sommes début septembre, il fait encore chaud. Je m'assoie, m'étire, regarde mon environnement, sortant de ma torpeur matinale et daigne enfin me lever. - Tu as ton cours de danse cet après-midi et nous devons aller t'acheter quelques habits ce matin. J'écoute distraitement maman et me regarde dans le miroir, mon corps est tout fin, mes jambes et mes bras sont longs comme des allumettes, même quand je veux mettre des vêtements serrés, il sont trop grands. Mon grand frère Claude m'appelle "crevette" et comme je grandis vite, ma chemise de nuit petits-nuages est devenue beaucoup trop petite au point que ma foufoune et mes fesses sont presque visibles. Maman me regarde à nouveau : - Ma chérie cette chemise de nuit est beaucoup trop petite pour toi, je sais que c'est ta préférée, mais là il faut la changer. Tu as neuf ans maintenant, et je ne suis pas sûre que les hommes de la maison restent longtemps insensibles à tes charmes surtout avec tes petites fesses à l'air ! - Moi j'aime quand Papa ou les garçons me regardent ! Je vois une lueur s'allumer dans les yeux de maman, elle m'attrape la main et me fait assoir sur le lit. - Tu es déjà très féminine ma chérie et tu aimes plaire aux hommes. Je regarde alors intensément les yeux de maman, elle me comprend si bien, alors je hoche la tête et continue de l'écouter. - C'est une qualité que je peux t'aider à développer. Cet attrait que tu exerces sur les hommes est un pouvoir qui peut te rendre très heureuse. Première leçon, ce matin, nous allons te choisir de nouveaux habits ! Après un petit déjeuner, nous voilà parties vers les boutiques de vêtements du centre ville, la première échoppe est celle de Mme Duflot, rue Chaussade. Maman me fait essayer plusieurs robes, dont une bleue marine à pois blancs évasée et une à carreau vichy rouge que je trouve très belle. Mme Duflot est une dame de l'âge de maman. Elle me détaille des pieds à la tête et dit à maman : - Caroline est si fine, si on l'habille en neuf ans, les robes vont bailler et cela ressemblera à un sac, on va essayer un sept ans. J'enfile alors la robe fourreau en vichy rouge en taille sept ans et me regarde dans les miroirs pendant que Mme Duflot m'ajuste les épaules, les manches, et lisse le tissu de ses mains le long de mon corps jusqu'au bas de la robe, ce qui me fait frémir. Du fait de ma grande taille la robe s'arrête en haut de mes cuisses. - Vous avez raison Mme Duflot, cette robe lui va à ravir, puis s'adressant à moi : - Ma chérie le secret de la séduction pour une femme et de donner envie aux hommes de découvrir la beauté de nos courbes. Être belle aux yeux d'un homme consiste d'abord à attirer son regard. Maman me regarde longuement, ajuste ma frange et me dit que je suis belle en me faisant un bisou dans le cou qui me fait frissonner. J'essaie la robe bleue marine, toujours en taille sept ans. Le tissu s'évase au niveau des hanches, après l'avoir ajustée Mme Duflot me prend la main et me fait tourner sur moi-même, ma robe se soulève facilement dévoilant toute la longueur de mes jambes. - Elle est parfaite ! dit maman. Nous choisissons quelques autres jupes, robes, chemisiers, pull-overs, écharpes et même un petit béret rouge. Une fois sortie nous traversons une partie de la ville jusqu'à la traverse des Mourgues. J'ai gardé sur moi la robe bleu et le béret rouge, je me regarde dans le reflet des vitrines et m'amuse à faire voler ma robe. - Pour ne pas avoir froid, il va te falloir des collants. Nous entrons dans une boutique sans vitrine appelée "la vie en rose". Une fois à l'intérieur je découvre avec émerveillement l'univers des dessous féminins. Les bas, les porte-jarretelles, les guêpières, de la dentelle, de la soie partout, c'est si beau. Je croise le regard de maman qui me sourit. Un vendeur, plutôt bel homme, en costume clair, rasé de près nous accueille. Surprise ma maman l'interpelle : - Bonjour Monsieur, ce n'est pas commun. Je veux dire un homme dans une boutique de lingerie ! Le monsieur lui sourit gentiment. Maman est toute rouge. Un silence s'installe. - Auriez-vous des collants pour ma fille ? finit par demander maman. - Certainement madame, veuillez me suivre. Nous nous rendons devant une étagère où le vendeur nous présente quelques modèles, en laine, en nylon de plusieurs coloris, maman en choisit plusieurs. - Veux-tu essayer autre chose ? La question de Maman me surprend, je montre alors du doigt en ensemble de bas blanc et un porte-jarretelles en dentelle bleue turquoise sur un mannequin que je trouve sublime. - Vous avez bon goût mademoiselle dit le monsieur, je ne suis pas sûr d'avoir ta taille, je vais aller voir dans la réserve, y a-t-il un autre modèle qui te plairait d'essayer ? Je fais non de la tête. Le monsieur regarde maman qui après un instant d'hésitation : - Il faut bien qu'elle apprenne à devenir femme. Le monsieur s'éclipse alors et revient quelques minutes plus tard avec deux petites boites en carton qu'il pose sur un guéridon, il s'éloigne jusqu'à l'entrée et revient vers nous. - J'ai fermé la boutique, nous serons plus tranquilles. Ce n'est pas tous les jours que je fais découvrir les beautés de la lingerie à une aussi charmante jeune fille. Madame, si vous voulez bien vous installer dit le monsieur en désignant un fauteuil en velours rouge à maman. Maman s'installe dans le fauteuil, je la sens troublée. Après avoir servi à maman un petit verre de verveine, le monsieur s'approche de moi et me soulève le menton en me regardant dans les yeux. Il me fait tourner pour être face à maman. - Fais-moi confiance et détends-toi, tu vas aimer. Il tourne autour de moi et délicatement descend la fermeture-éclair de ma robe. Il passe ensuite ses mains le long de mes jambes et soulève ma robe pour la retirer. Je me retrouve en petite culotte, béret, chaussettes et escarpins. Il pose ma robe et le béret sur un autre guéridon. - Pour essayer cette parure, il vaudrait mieux que tu sois nue, tu seras beaucoup plus jolie. Je regarde maman qui semble subjuguée, je réfléchie et je tourne la tête vers lui. - Oui monsieur, je veux être aussi belle que le mannequin. En regardant à nouveau maman, je comprends qu'elle est fière de moi. Le monsieur, toujours dans mon dos se penche et glisse ses doigts sous l'élastique de ma culotte au niveau de mes aines bientôt rejoints par ses pouces le long de mes fesses et fait descendre très lentement ma culotte jusqu'à mes pieds. le contact de ses doigts m'électrise, j'ai des papillons en bas du ventre, son odeur d'eau de Cologne, ses grandes mains chaudes, son souffle chaud sur mes fesses je ne peux réprimer un petit gémissement de plaisir. Il s'agenouille derrière moi et soulève alternativement mes pieds pour me retirer le reste de mes vêtements. Le contact de mes pieds nus sur le tapie profond est agréable. Il se relève alors en effleurant ma jambe de sa main et sort d'une première boîte le porte-jarretelles turquoise. Il s'accroupit à nouveau derrière moi et m'entoure la taille avec la ceinture en me l'attachant sur le devant. - Tu vois, les attaches sont à l'arrière, mais il te suffit pour le mettre, de l'attacher devant, et de le faire tourner en le faisant glisser pour le mettre à l'endroit. Je regarde ses mains qui glissent sur mon pubis. Il tend alors les quatre jarretelles de dentelle le long de mes fesses. Ma foufoune devient humide. Il se lève à nouveau et revient avec les bas blancs, me fait tourner un petit peu pour que maman puisse bien voir et s'agenouille devant moi. Il me parle d'une voix douce, calme en me regardant dans les yeux. - Prends appui sur mes épaules, soulève un peu ta jambe droite et mets ton pied en pointe comme à la danse. Il enfile alors le bas le long de ma jambe jusqu'en haut de ma cuisse. A la caresse du nylon vient s'ajouter sa main droite qui s'appuie sur ma foufoune et son pouce vient glisser dans ma fente me faisant à nouveau gémir de plaisir. Il accroche la première jarretelle. Puis il englobe de son autre main ma fesse droite, ses doigts s'insinuant entre mes fesses, il accroche la deuxième jarretelle. Mon excitation grandit de plus en plus. Mon sexe est trempé. Il me regarde à nouveau pose mon pied droit et soulève légèrement ma jambe gauche, attrape mon pied pour le faire pointer et enfile le deuxième bas. A nouveau son pouce vient frotter dans ma fente. Il se tourne alors vers maman, toute rouge, comme mon béret, et son pouce commence à aller et venir dans ma fente, mes gémissements sont maintenant continus. Ma tête me tourne et je perds le contrôle petit à petit. Les mouvements dans ma fente s'arrêtent, il attache une troisième jarretelle et comme tout à l'heure empaume ma fesse pour finir de m'attacher la dernière jarretelle. Il se relève et me fait un bisou sur les lèvres. Je remarque une proéminence importante dans le pantalon du monsieur. - Tu as été formidable ma chérie, regarde comme tu es belle ! Mes images dans les nombreux miroirs me troublent, maman se lève et dépose à son tour un baiser sur mes lèvres. - Tu es magnifique ma chérie ! Le monsieur revient alors avec un appareil photo. - Madame, j'aimerais votre autorisation pour prendre en photo votre fille, elle est si belle. - Caroline, est-ce le monsieur peux te photographier ? me demande maman gentiment. - Oui, maman j'en ai envie. Maman et le monsieur me sourient. Le flash de l'appareil crépite au moins une dizaine de fois. Le monsieur me fait changer de positions à plusieurs reprises, je souris en me voyant si belle. Il me demande de m'agenouiller puis de m'asseoir dans le fauteuil sur les genoux de maman. Maman attrape alors mes genoux et les écarte en relevant mes jambes que le monsieur photographie à plusieurs reprises jusqu'à l'épuisement de sa pellicule. - Veux-tu un verre de jus d'orange Caroline ? - S'il vous plaît monsieur. Pendant que le monsieur part chercher des rafraichissements maman me cajole. - Est-ce que cette séance d'essayage t'a plu ? - Oh oui maman ! on reviendra ? - C'est promis. Le monsieur revient avec un plateau de rafraîchissements et une troisième petite boîte en carton. - La première parure est offerte. J'ai pris la liberté d'ajouter le complément. Il me tend alors la boîte que j'ouvre. Je découvre une petite culotte très belle de la même couleur turquoise en dentelle. Maman m'aide à l'enfiler. le tissu couvre uniquement mon pubis et deux fines bandes de dentelle entourent ma vulve. Maman m'aide à remettre ma robe et escarpins. Un sentiment de fierté m'envahit, j'ai l'impression d'avoir tant appris ce matin. En sortant de la boutique, je prends la main de maman. - Merci maman, j'ai adoré acheter tous ces vêtements avec toi. - Moi aussi, Caroline. - Sais-tu ce que nous avons oublié ? - Non maman. - De prendre une nouvelle chemise de nuit. - Ce n'est pas grave et puis j'aime bien me balader les fesses à l'air ! dis-je tout en faisant voler ma robe et nous éclatons de rire ensemble. En rentrant à la maison, tout s'enchaîne très vite, j'aide maman à préparer le repas, on mange tous ensemble. Papa ne travaille pas le samedi après-midi. Mon grand frère Claude est le premier à me féliciter pour ma jolie robe. Lorsque je m'assoie à côté de papa je vois son regard s'arrêter sur les jarretelles qui apparaissent au bas de ma robe. Son regard, surpris au début, devient interrogatif, alors je tire un peu plus ma robe vers le haut pour lui montrer. Il me sourit. - C'est en effet une très jolie parure et sur une encore plus jolie jeune fille. Le compliment de papa me fait rougir. Après le repas nous faisons la vaisselle avec Paul et maman me presse d'aller me changer avant de filer à mon cours de danse. - Maman, est-ce que tu peux m'aider à me changer ? Paul se moque de moi en me traitant de bébé. Je ne réponds pas et le toise sûre de moi ce qui lui cloue le bec. - Bien sûr ma chérie, viens. Dans ma chambre maman m'explique comment retirer les clips des jarretelles sans endommager les bas puis elle m'enfile une culotte blanche bien sage. - Caroline, il y a une chose très importante que tu dois savoir. C'est le consentement. Tu ne dois jamais faire de choses dont tu n'as pas envie. Alors pour l'instant je préfère que tu te limites à t'amuser à séduire papa. Tu peux avoir confiance en lui. Il ne te fera jamais de mal. Il faut que tu apprennes à connaître les hommes. Encore une fois maman a lu dans mon esprit. Je file alors à mon cours de danse pour ne pas être en retard. Le soir dans mon lit, malgré toute la journée passée, mon excitation ne retombe pas. J'essaie de me caresser la foufoune mais ce n'est pas pareil que quand c'est quelqu'un d'autre qui me le fait et ça ne marche pas. Le lendemain matin, je descends prendre mon petit déjeuner à la cuisine où Papa est entrain de remplir des papiers sur un coin de table, je m'approche pour l'embrasser en tendant les bras vers lui. - Bonjour Caroline. dit-il en reculant sa chaise et en me soulevant pour m'assoir en travers de ses jambes. Pendant que maman me prépare mon petit déjeuner je profite des câlins de Papa. j'ai remis ma chemise de nuit petits-nuages. Il est beau mon papa, il est beaucoup plus grand que moi et ses mains sont immenses, il est habillé d'un short et d'un T-shirt. On a les mêmes yeux bleus, sa peau est tannée par le soleil. Je change alors de position pour venir me coller contre son torse. Une seule de ses mains recouvre tout mon dos. Son autre main vient me soutenir et se pose sur mes fesses. Au début inerte, sa main s'anime petit à petit, ses doigts me caressent et la petite boule de chaleur revient dans mon ventre très vite et très forte. Je me colle encore plus pour venir épouser de mon petit corps celui de mon Papa, son zizi devient tout dur contre ma foufoune. A ce contact, la main de Papa me presse un peu plus vers son bassin et je me mets à onduler doucement. Papa semble tout bizarre et dans mon petit ventre c'est un feu d'artifice. Je vois maman, par-dessus l'épaule de Papa, me regarder et s'approcher. Elle me sourit. Ma foufoune devient toute humide, je me frotte maintenant franchement et commence à émettre des gémissements de plaisir. Maman consciente de mon excitation inassouvie se penche à l'oreille de mon Papa et lui murmure : - Ta petite fille chérie à besoin d'un massage sensuel de son papa. Je lis l'étonnement dans les yeux de Papa. - Tu es sûre ? - Oui mon amour. elle embrasse alors papa à pleine bouche et je viens à mon tour embrasser papa sur les lèvres. C'est à ce moment, après un bang caractéristique que Diane se met à crier et à pleurer. Maman s'éloigne et après une seconde, papa se lève et m'emmène vers son cabinet médical, situé à quelques mètres dans la maison. Il m'allonge sur la table d'auscultation et me déshabille. Il se penche et m'embrasse à nouveau et commence à me caresser ma poitrine toute plate, mon ventre. Mes yeux sont à la hauteur de son short et je vois très distinctement son sexe qui commence à sortir par la ceinture. - Oh oui ! ses doigts effleurent le haut de ma fente et commencent un lent massage, j'écarte les jambes instinctivement. Je ne sais pas ce qui m'arrive, les caresses de papa me font décoller littéralement. Je gémis en continu et m'abandonne au plaisir qui monte. Mon ventre s'échauffe, une envie de faire pipi irrépressible m'envahit. Cela survient d'un coup tout mon être se tend, mon bassin se soulève, mon dos s'arque, ma tête part en arrière, ma bouche s'ouvre comme pour hurler, mais aucun son n'en sort. Je reprends petit à petit mes esprits. Papa est là, sa main que je tiens fermement toujours plaquée sur ma foufoune. - Merci papa ! dis je en soupirant et le regardant dans les yeux avec tout mon amour. Maman apparaît quelques instants plus tard et regarde la scène. Elle se glisse dans le dos de papa et ses mains viennent baisser son short et s'emparer de son sexe. Elle effectue un va et vient rapide, papa commence à gémir à son tour et rapidement plusieurs jets d'un liquide blanc sont propulsés. Maman dirige les jets de papa vers mon ventre et ma poitrine. - C'est trop beau papa ! Curieuse, je tends la main et saisis le sexe de papa. C'est doux, chaud et dur à la fois. Maman et papa me regardent faire. Je me relève un peu et m'approche de son sexe. ça sent bon, comme papa. J'ai trop envie à mon tour de faire du bien à papa, alors de mes deux mains, j'imite les mouvements de maman qui retire ses mains et me laisse faire. Je vois les yeux de papa s'écarquiller. Maman vient se mettre à ma hauteur et me susurre à l'oreille : - Prends le bout dans ta petite bouche, tu vas aimer, le sperme de papa est très bon. L'idée me semble naturelle et me plaît beaucoup. Je me penche en ouvrant la bouche pour accueillir papa. J'aime son goût, c'est très salé. Et lorsque papa se met à nouveau à expulser les jets blancs, je recueille avec plaisir et excitation son sperme sur ma langue avant de lentement l'avaler. Le zizi de papa finit par se ramollir et maman après l'avoir goûté à son tour le remet dans son short. Papa et maman attendent patiemment en me regardant et en s'embrassant. - Merci ma chérie ! - C'était trop bien papa ! Est-ce qu'on pourra recommencer ? - Je suis d'accord pour que ton papa t'apprenne l'amour mais seulement le samedi matin dans le cabinet médical de papa. Et maintenant tout le monde se dépêche de se préparer, on va être en retard à la messe. dit maman en m'essuyant succinctement. Je remonte en filant vers ma chambre nue avec ma chemise de nuit dans la main, je croise Claude et Paul dans le couloir. Dans ma chambre, je mets mes chaussettes et au moment d'enfiler ma culotte, je me rends compte qu'il reste plusieurs traces de sperme sur et autour de ma foufoune. Ces quelques gouttes me confirment que tout ce que je viens de vivre n'était pas un rêve. Je n'ai pas envie de les enlever et revêts le reste de mes vêtements. A l'école, il se passe toujours plein de choses, ma maîtresse est la plus jolie et gentille des maîtresses. Je l'aime beaucoup. Pendant les récréations, il y a aussi toutes mes copines avec qui je joue à la corde à sauter, à faire des figures de gymnastique ou de danse, je suis super forte à la marelle et on parle des garçons. Surtout Mathias, il est en CM2. Il est beau ! J'ai pris des billes à mon frère pour jouer avec lui. Il m'a dit que j'étais jolie ! A la danse, je retrouve des copines de l'école et Suzanne. C'est la fille des amis de mes parents, elle est trop belle ! Elle est amoureuse de Paul, mon grand frère. Mais lui, il ne le sait pas. Alors on est copine et puis elle m'aide pour les postures, les alignements, les étirements. A la fin du cours c'est trop bien parce pendant 15 minutes on peut danser le rock. On parle longtemps sous la douche. Tous les soirs dans mon lit, je me caresse en pensant à papa, mais le plaisir ne vient pas. J'ai hâte. Le samedi suivant, je passe au moins une heure dans la salle de bain, je veux être belle. Je me coiffe, me passe de la crème hydratante. Je revêt le même ensemble que samedi dernier et rejoins la salle d'attente du cabinet de papa où je m'installe en attendant le passage des derniers patients. A chaque fois que papa ouvre la porte, il me regarde et me sourit. Enfin, après avoir raccompagné le dernier patient, papa s'approche de moi et se penche à ma hauteur. - Est-ce que ma princesse a envie de me suivre ? Je me redresse d'un bon et l'embrasse sur la bouche. Nous rejoignons son cabinet, papa allume la radio et enlève sa blouse - M'accorderez-vous cette danse, mademoiselle ? Papa danse super bien, il me fait tourner et je vois bien ses yeux regarder mes jambes. Le rythme de la musique se calme et il me prend dans ses bras pour un slow, et au bout d'un temps, se penche et m'embrasse sur les lèvres. J'aime. Contre ma poitrine, je sens que papa aussi aime. D'une main il me caresse le dos et de l'autre les fesses. Je suis soulevée du sol et papa me pose debout sur son bureau. Il me voit tout entière, ses yeux brillent d'excitation, il me regarde intensément. - Caroline, tu es très belle. Je rougis. Ses mains sont chaudes, larges et remontent le long de mes jambes jusqu'à mes fesses. Il me soulève à nouveau et vient s'assoir dans son grand fauteuil en cuir en me posant en travers de ses jambes. Je sens la bosse de son sexe tout dur sous ma jambe. Son bras gauche m'enlace et sa main droite vient caresser mes jambes, remonte sur mes cuisses glisse vers l'intérieur. Il m'écarte alors un peu les jambes et m'embrasse. Sa langue vient lécher mes lèvres et instinctivement je l'imite. Nos langues se rejoignent, se touchent, s'éloignent et recommencent. La main de papa vient prendre possession de ma foufoune qu'il caresse sur toute sa longueur, les étoiles dans ma tête s'éclairent instantanément, ma foufoune se met à couler et je ne peux retenir mes gémissements. Il pénètre ma foufoune avec un doigt et le fait aller et venir lentement. Lorsqu'il replie un peu son doigt vers le haut et pose son pouce sur mon petit bouton, un orgasme me saisit, aussi bien que la dernière fois, mais pas pareil. Il me câline alors doucement. Après quelques minutes, je retrouve mes esprits. - Papa, pourquoi moi je n'y arrive pas ? - Tu n'arrives pas à quoi ma chérie ? - A avoir un orgasme quand je me caresse. - Il y a certainement une raison, tu veux me montrer comment tu fais ? Je commence alors à me caresser le haut de la foufoune, et papa me regarde avec ses yeux d'amour, mon plaisir commence à grandir, je glisse un doigt dedans et mon ventre s'échauffe, je ne peux plus m'arrêter et je jouis. - Ça a marché papa, mais d'habitude ça marche pas. Pourquoi ? - Je ne sais pas encore, mais rassure-toi, tout fonctionne bien. On va trouver pourquoi. La bosse sous ma jambe me rappelle que j'ai envie de montrer tout mon amour à papa, alors je me laisse glisser de ses jambes et pose ma main sur son pantalon. Papa me laisse faire et c'est difficile de défaire la ceinture, le bouton, la fermeture éclair. Je passe alors ma petite main pour me saisir du sexe de papa. Papa se soulève un peu et baisse son pantalon sous ses fesses pour se libérer complètement. Je saisis son sexe et regarde papa en faisant coulisser mes mains comme maman m'a montré. Les gémissements de papa confirment que ça lui plaît. je prends alors ses grosses bourses dans ma main et me penche pour avaler le bout du sexe de papa. Papa commence à s'agiter à pousser des cris de contentement. Soudain, il me saisit la main. - Attends ma chérie, il me soulève et m'allonge au bord de sa table d'auscultation. Il soulève mes jambes et je sens son gros pénis venir se frotter contre ma foufoune, papa se penche pour m'embrasser en même temps. Son zizi frotte fort tout le long de ma fente. Même si j'ai un peu peur, j'ai trop envie que papa vienne dans mon ventre alors je prends son sexe et le descend vers ma petite entrée. Papa à juste le temps d'arrêter son mouvement, pousse un long gémissement. Je ressens son premier jet de sperme et instinctivement je me pousse vers lui. Le bout de son gland pénètre ma foufoune. L'impression de chaleur du sperme de papa qui inonde mon ventre est brûlante. Je ressens chacun des cinq jets suivants. Mon orgasme dure bien au-delà et pour la première fois je m'entends crier de plaisir. Papa aussi. Je crois que j'ai fait un peu pipi. Il nous faut plusieurs minutes pour revenir. Papa s'est allongé contre moi. Son zizi est toujours un peu en moi. Papa a remonté ma robe et me caresse doucement tout le corps. Les yeux dans les yeux. - Papa, je t'aime. - Caroline, je t'aime. Au bout de plusieurs minutes, il m'embrasse et se lève. En m'asseyant, je vois tout le sperme de papa qui coule de ma foufoune, il y en a encore beaucoup dans mon ventre. ça me plaît. Papa revient et m'aide à me nettoyer un peu avec un linge humide. Et nous rejoignons le reste de la famille. Nos rendez-vous du samedi ont continué durant toute l'année scolaire. Je n'arrive toujours pas à jouir toute seule. Alors le samedi c'est important. L'été de mes dix ans, en juillet, Claude et Paul partent en colonie de vacances et maman doit rejoindre mamie avec Diane pendant une semaine. Elle ne m'a pas proposé de l'accompagner. Un après-midi alors que nous étions toutes les deux dans le jardin. - Caroline, pendant que je ne serai pas là, tu devras aider papa. Il faudra que tu arroses le jardin et que tu cuisines le soir. Marthe viendra s'occuper du ménage, du linge et du repas de midi. - Oui maman. Elle me prit les mains. - Ma chérie, je suis très fière de toi. Si tu le souhaites, pendant cette semaine-là, tu pourras dormir avec papa. Je lui sautai au cou - Merci maman ! - Attends. Quand je reviendrai, tu devras arrêter de faire l'amour avec papa. L'annonce de maman me fit comme un coup de massue. - Pourquoi tu ne veux plus maman ? - Ce n'est pas moi qui ne veux plus, ma chérie. C'est ton papa qui m'a demandé de t'en parler. Ton vrai bonheur tu ne pourras pas le trouver avec papa. Les larmes me submergent dans l'instant. Maman me prend dans ses bras et me console longtemps. Je savais que papa avait raison. Il ne deviendrait pas mon mari. - Il faut que je trouve un comme papa de 20 ans de moins ! - 25 ans de moins ma chérie, au moins, tu as 10 ans et il en a 47. La réflexion de maman me fait sourire. Le lendemain nous dévalisons "la vie en rose" pour préparer ma semaine avec papa. Le soir où nous déposons maman au train de nuit, papa me fait monter devant dans la voiture. - Marthe nous a préparé un panier pique-nique. Veux-tu que nous allions en profiter sur les berges de la Loire ? - Oui, c'est une très bonne idée. Arrivés sur place, il fait bon, la lune, presque pleine, se reflète sur le fleuve. Papa étend une grande couverture sur la berge. Je suis habillée d'une simple robe à fleur boutonnée sur le devant et papa est en bermuda et bras de chemise. Il sort du panier une bouteille de champagne et deux flûtes. - Veux-tu goûter un peu de champagne ? Je prends la flûte et vient coller mon dos contre son torse. - C'est très bon le champagne ! Papa me ressert une flûte. Nous papotons et terminons nos verres. - Papa, j'ai envie que tu me prennes maintenant. Je me retourne et m'assoie sur ses jambes en lui faisant face, mes pieds contre ses fesses. Nous nous embrassons longuement. Même si mes seins n'ont pas encore commencé à pousser, ma poitrine et surtout mes tétons sont très sensibles. Papa commence à défaire ma robe et me pince les tétons, les lèche, les mordille, les aspire, les caresse. Son autre main continue de défaire les boutons de ma robe. Je n'ai pas mis de culotte, ça m'arrive souvent. je défais les boutons de son bermuda et sort son sexe qui est déjà dur. Papa commence à me caresser ma fente. Je suis déjà trempée. Il commence à frotter son sexe contre me fente. - Papa ce soir je te veux en moi, je veux que tu me prennes. La danse a depuis longtemps éliminé toute trace de mon hymen mais mon vagin est très étroit alors la perspective de la pénétration par son sexe qui me paraît si grand me fait un peu peur. Mais je veux que ce soit papa, j'ai confiance en lui. Il me soulève et je frotte son gland contre mes lèvres. Je me laisse descendre. ça fait mal, très mal, j'ai l'impression de me déchirer au fur et à mesure de la progression. Alors je serre les dents et mon autre main broie l'épaule de mon père. En même temps, un sentiment de plénitude m'envahit et me conduit à me relâcher et tout d'un coup, le sexe de papa rentre au fond de moi, tout au fond de moi. - Oh, ma chérie ! Il ne bouge pas et me laisse aller, il me faut plusieurs minutes pour oublier la douleur et que je ressente le plaisir d'être pénétrée. Ce plaisir ne tarde pas à s'imposer et le frottement associé à la pression du sexe de papa dans mon vagin submerge mes sens. Je commence un mouvement d'avant en arrière que papa accompagne avec sa main sur mes fesses. Le plaisir augmente avec le temps et j'ai du mal à maîtriser mes mouvements, je tremble de plaisir alors papa prend le relais et m'impose un rythme. Ce sentiment de plénitude, cette chaleur qui ne cesse de croître me conduisent à un premier orgasme. Papa continue de me faire l'amour et les orgasmes s'enchaînent, je ne contrôle plus rien, mes gémissements sont devenus des hurlements de plaisir. Lorsque papa jouit tout contre mon col utérin et que je sens son sperme se déverser à grands flots dans ma matrice je perds conscience du temps, de l'espace et tout mon corps se tend vers mon extase. Du temps a passé depuis ce soir-là. Je n'arrive toujours pas à jouir toute seule. J'ai douze ans et j'ai trouvé mon futur mari, il s'appelle Antoine c'est un copain de la promo de Claude, il doit venir en août. Il ne le sait pas encore mais c'est un détail. En attendant, j'ai surpris Paul et Suzanne en train de faire l'amour cet après-midi, ça m'a excitée, je vais m'amuser avec eux au mois de juillet. Je vous raconterai si vous voulez. Si vous avez aimé ce texte, remerciez SoftDom, c'est une motivation pour continuer d'écrire : redpinpon[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.