Ceci est une suite d'histoire Titre : Une existence de dépravé - chapitre 6 - Mon Dieu quelle famille ! - Première partie Auteur : Pâle Inceste Email : pale_inc[at]tuta.io (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 femme, 1 adolescent, 1 petit garçon Le plus jeune garçon a 6 ans Voyeurisme Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Contrôle de l'esprit Urine Scato Sado-Maso Gay Texte reçu le 10/03/2026 Texte publié le 16/03/2026 Résumé : Thomas passe quelques jours de vacances chez ses grands-parents qui se révéleront bien moins sages qu'il ne l'imaginait. Cette histoire peut être lue sans avoir pris connaissance des chapitres précédents, mais c'est moins bien. Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. Une existence de dépravé - chapitre 6 - Mon Dieu quelle famille ! - Première partie par Pâle Inceste UN WEEK-END DE RÊVES Après le week-end de folie chez Simone, la semaine est passée tranquille. Pascal et moi, à la récré, on n'a pas arrêté de reparler des instants passés et j'ai hâte d'être à jeudi, car c'est l’Ascension et il y a un grand pont. Je voulais passer quatre jours chez mon copain pour nos jeux interdits, mais, catastrophe, mes parents en ont décidé autrement, m'envoyant chez mes grands-parents qui me réclament depuis Noël. Je suis plus que dépité. La partie de pêche prévue par papi ne vaut pas les saloperies que je veux faire avec Pascal. Jeudi est là et je débarque dans la cuisine en étouffant un bâillement, mes yeux encore collés par le sommeil. Mon père m'embrasse avec entrain, ma mère esquisse un sourire joyeux ; c'est tellement inhabituel que quelque chose me dit que le week-end de ces deux-là sera plus intéressant que le mien. Je dévore mon petit déjeuner en silence, mon esprit déjà loin d'ici. Maman me demande d'être sage, je promets sans conviction. Je vais m'ennuyer, eux vont prendre leur pied, ça m'énerve ! Le trajet jusqu'à chez papi et mamie est court, mais semble durer une éternité. J'embrasse mes grands-parents, papa et maman s'attardent un moment avant de partir. Je les regarde s'éloigner, déjà impatient que cette parenthèse se termine. Je passe l’après-midi à l'étang avec mon grand-père. L'eau miroite sous le soleil timide. Je lance ma ligne, observant distraitement le flotteur danser sur l'eau ridée, mais mes pensées dérivent vers mon petit Pascal et nos jeux cruels et pervers. Depuis que je suis rentré chez moi, après ce week-end de débauche chez Simone, j'ai pris l’habitude de voler les culottes sales de ma mère dans le panier à linge et de les renifler, les lécher et de me branler avec en pensant aux saletés que je pourrais lui faire. La nuit dernière, je me suis faufilé dans la salle de bains pendant que mes parents dormaient. J'ai pris une culotte sale de maman dans le panier à linge, celle avec les taches suspectes comme j'aime tant. Je suis retourné dans ma chambre, le cœur battant. L'odeur de sueur et de pisse m'a immédiatement envahi les narines, excitant mes sens. J'ai porté la culotte à mon nez, inhalant profondément chaque effluve. Mon sexe s'est durci instantanément. Je l'ai posée sur mon visage, sentant le tissu soyeux contre ma peau. Mes mains ont trouvé leur chemin vers ma bite, déjà palpitante de désir. Je me suis caressé lentement d'abord, savourant chaque sensation. Puis, j'ai accéléré le rythme, mes pensées se perdant dans des images de ma mère, de son corps nu couvert de bleus (je l'ai espionnée dans la salle de bains), de Pascal, de Simone, de Christophe et sa queue qui me fait tant envie. Pour intensifier mon plaisir, je me suis mis deux doigts dans le cul, les enfonçant profondément. La douleur mêlée au délice de me trifouiller la rondelle m'a fait gémir doucement. Je repensais aux livres pornos, aux positions obscènes, aux actes pervers. Christophe et sa bite longue et fine, celle, plus grosse, de mon père, s'imposaient dans mon esprit. J'imaginais qu'ils me la mettaient bien profond, me défonçant comme une chienne. Je rêvais de leurs bites dures et chaudes contre ma langue, de les sucer avec avidité jusqu'à ce qu'elles explosent dans ma bouche. Je voulais enfin goûter leur "sprème", le sentir couler dans ma gorge, me remplir entièrement. Dans mon fantasme, Christophe se tient devant moi, sa queue dressée et prête. Il m'agrippe par les cheveux, guidant ma tête vers son sexe. J'ouvre grand la bouche, ma langue sort pour lécher son gland humide. Mon père, derrière moi, écarte mes fesses, prêt à me prendre par-derrière. Christophe pousse doucement sa bite dans ma bouche d'enfant, la faisant glisser sur ma langue. Je le suce avec enthousiasme, savourant chaque centimètre de sa bite. Mon père, de son côté, enfonce lentement ses doigts dans mon cul, préparant le terrain pour ce qui va suivre. La sensation est intense, un mélange de plaisir et de douleur qui me fait haleter autour du sexe de Christophe. Soudain, mon père remet ses mains sur mes hanches et d'un coup sec, il entre en moi, son engin épais me remplissant complètement. Je gémis, le son étouffé par la queue de Christophe dans ma bouche. Il commence à bouger lentement, ses coups de reins réguliers et profonds. Christophe accélère le rythme, sa bite allant et venant rapidement dans ma gorge. Le plaisir monte en moi, chaque mouvement synchronisé me rapprochant de l'orgasme. Mon père grogne derrière moi, ses mains agrippant mes hanches avec force. Christophe tire brusquement sur mes cheveux, me maintenant fermement en place tandis qu'il atteint son point culminant. Je sens son sperme chaud et épais jaillir dans ma bouche, un goût salé et amer qui explose sur ma langue. Je bois avidement chaque goutte, savourant le nectar de Christophe. Mon père, stimulé par l'orgasme de son comparse, accélère ses mouvements. Il se vide dans son fils de six ans avec un râle profond, son sperme chaud envahissant mes boyaux. Je me sens rempli, comblé des deux bouts par leurs fluides. Mon orgasme est monté en puissance, chaque caresse, chaque pénétration digitale et imaginaire me rapprochant de l'extase. Je me suis mordu les lèvres pour étouffer mes gémissements tandis que je jouissais enfin, mon plaisir rayonnant dans mes tripes, juste un peu déçu de ne pas pouvoir souiller la culotte maternelle de giclées de sprème épaisses et crémeuses, preuves de mon indéfectible amour. - Thomas ! Réveille-toi, t'as raté plein de touches ! La voix de mon grand-père me tire brutalement de ma rêverie. Je cligne des yeux, encore étourdi par les images perverses qui dansent devant moi. La réalité de l'étang, avec ses poissons et son odeur de vase, contraste fortement avec mes fantasmes. - Pardon, papi, je réponds en me concentrant de nouveau sur la pêche. La journée continue avec plusieurs prises, des lignes emmêlées et notre retour en fin d'après-midi, fatigués, mais satisfaits de notre butin. - Hum, ça sent bon ici, s'exclame mon grand-père en entrant dans la cuisine où ma grand-mère s'affaire aux fourneaux. Il dépose notre pêche sur la table et lui murmure à l'oreille : - Ça m'rappelle eul parfum de t'bogette. Mais ti, t'es bin plus goûteuse ! In va minger les pichons c'soir et j'te bouffe eul moule c'te nuit, mi tout seul. (Ça me rappelle le parfum de ta chatte. Mais toi, t'as bien meilleur goût. On va manger les poissons ce soir et je te bouffe la moule cette nuit, moi tout seul). Ma grand-mère rit doucement, une lueur coquine dans les yeux. - Oh, toi alors ! Tu crois pas si bien dire ! - T'es restée crapée (pas lavée) pour c'soir ? - Chut, pas devant le gamin, répond-elle en murmurant, mais oui, je sais comment que t'es vicieux. J'ai tout entendu (et j'ai tout compris) et je souris en coin. Eux aussi alors ? La soirée se passe entre dîner et télé sans intérêt pour un gosse de six ans. Une fois tout le monde couché, je décide d'aller les espionner pour voir ce qu'ils font, car j'entends leur lit grincer en rythme. Par le trou de la serrure, je vois, tant bien que mal, ma mamie à poil à califourchon sur le gros bide de mon grand-père. Elle est plus maigre que maman et rebondit empalée sur la bite de son mari. Ses seins menus et flasques ballottent à chaque mouvement, les tétons durcis par l'excitation. Les poils gris de sa chatte sont à peine visibles sur la peau pâle de son ventre ridé. - Oh oui, baise-moi fort, Émile ! gémit-elle d'une voix rauque. J'adore quand ta grosse bite me défonce le cul ! Il grogne en réponse, ses mains agrippant fermement les hanches maigres de ma grand-mère tandis qu'il la pilonne avec ardeur. Le lit craque sous leurs efforts conjugués, chaque mouvement synchronisé dans une danse perverse et primitive. - T'es une vraie salope, hein ? ricane papi en accélérant le rythme. T'aimes eut'faire enculer par 'm vieille biroute ! Et j'sais que t'aimes aussi t'faire fourrer par d'aut', hein ? Mamie halète, les yeux mi-clos de plaisir, ses cheveux gris épars sur son visage rougi par l'effort. - Oh oui, ouiiii, je suis ta salope ! Ta putain préférée ! Encule-moi plus fort. Éclate-moi le cul avec ta queue ! Et si tu veux savoir, le crémier m'a bien défoncée la semaine dernière. Il a une bite si énorme que je lui ai chié sur le ventre ! - Ah oui ? Et mi, j'sais que t'as pas été la seule Marie-salope à t'faire doquer (baiser) par c'te salopard. Mais t'inquiète, j'ai aussi eu ma part. Nadia, la tchiote (petite) d'la voisine, celle qu'a juste 14 ans, c't'une vraie galafe (gourmande) ! Mamie se cambre en arrière, offrant les profondeurs de son cul à son mari avec une avidité insatiable. - Putain, t'es qu'un vieux pervers ! Mais t'as raison, profite, tant que tu la mets pas grosse. Maintenant, baise-moi comme y faut, Émile. Montre-moi qu'ta bite est encore bonne à quèqu'chose ! Turbine-moi la boite à caca ! Papi obéit, chaque coup de reins devenant plus intense, plus profond. Le bruit de leurs corps qui claquent l'un contre l'autre résonne dans la chambre, un rythme saccadé et obscène, doublé du chuintement mouillé de l'enculade merdeuse. - Putain, je vais juter ! crie-t-il d'une voix étranglée par l'effort. Elle se cambre davantage, elle pince cruellement les tétons de son mari du bout des ongles pour décupler sa jouissance. - Oui, vas-y ! remplis-moi de ton foutre ! Il s'enfonce une dernière fois, profondément, et explose dans un râle guttural. Son sperme chaud inonde les entrailles de ma grand-mère, se mélangeant à ses déjections. Mon grand-père se retire lentement, la bite gluante de foutre et de merde. Mamie, haletante et insatisfaite, se met à se masturber frénétiquement, ses doigts osseux s'activant avec une urgence hystérique. Elle gémit de plus en plus fort, son corps maigre secoué par les spasmes de l'orgasme tout en pissant sur le ventre de son mari. - Oh mon Dieu ! Oh putain ! Je jouis, papi ! crie-t-elle, perçant le silence de la nuit. Je l'observe, fasciné par la scène sordide qui se déroule sous mes yeux. La vision de ma grand-mère, nue et vulgaire, la raie des fesses luisante de matières immondes et se masturbant avec avidité, est à la fois répugnante et excitante. Je sens mon propre désir monter en flèche, une excitation malsaine qui pulse dans mes veines. Une fois leur étreinte terminée, mes grands-parents s'effondrent l'un à côté de l'autre, encore gluants de leurs ébats. Le lit est trempé de sueur, de foutre et d'autres fluides moins avouables. Leurs respirations haletantes se calment progressivement, devenant plus profondes et régulières tandis qu'ils sombrent dans un sommeil réparateur. Je reste là encore quelque temps, à les observer par le trou de la serrure, fasciné par cette vision crue et intime. Je décide de profiter de cette opportunité pour voler une culotte de ma grand-mère, en espérant qu'elle soit bien sale. Je me glisse silencieusement dans la salle de bains, évitant soigneusement de faire craquer le parquet. J'ouvre le panier à linge et trouve ce que je cherche : une culotte tachée et collante. Elle pue fort, car elle l'a portée longtemps et elle est aussi imprégnée de sperme séché (le crémier ?). Il y a pas mal de traces de merde et de pisse, témoignages visibles de ses ébats pervers. Je retourne discrètement dans ma chambre, le cœur battant d'excitation. Je m'allonge sur mon lit, la culotte sale de mamie entre les mains. L'odeur est forte, un mélange de sueur, de foutre et d'excréments qui me fait tourner la tête. Je la porte à mon nez, inhalant profondément chaque effluve. Mes pensées dérivent vers Simone et Christophe, leurs ébats pervers et leurs jeux interdits. Je me masturbe lentement, imaginant que c'est Simone qui est là avec moi, sa chatte poilue contre ma main. Chaque mouvement de mon poing sur ma bite est synchronisé avec mes respirations profondes, chaque inspiration emplit mes poumons de l'odeur entêtante de la culotte. Je ferme les yeux, me laissant emporter par le fantasme. Simone est au-dessus de moi, ses seins lourds et pendants, ballottant à chacun de ses mouvements. Elle me chevauche avec ardeur, sa chatte humide et chaude enveloppant ma queue. Je sens chaque repli de son sexe, chaque sécrétion qui lubrifie notre union. Mes gémissements s'intensifient, devenant presque des cris tandis que je m'approche de l'orgasme. L'image de Simone se transforme en celle de maman, que je chevauche comme j'ai vu faire papa. Son corps est zébré de traces laissées par le fouet ; j'encule ma mère en lui lacérant le dos à coups de ceinture. Puis mamie apparaît, me retourne et s'assoie sur ma petite nouille dure comme le bois, ondulant au-dessus de moi. Ma grand-mère se penche en avant, ses petits seins pendants effleurant mon torse. Elle me regarde avec un sourire coquin, ses yeux brillants d'une lueur perverse. Je sens chaque mouvement de ses hanches, chaque pression de sa chatte sur ma bite. L'odeur de son sexe, qui me rappelle les poissons de l'après-midi, emplit mes narines. - Baise-moi, mamie Marie, je lui murmure. Baise-moi avec ta vieille chatte. Elle rit doucement, un son grave et rauque qui vibre dans sa gorge. - Avec plaisir, mon chéri, répond-elle en accentuant ses mouvements. Tu aimes ça, hein ? Ma petite bite préférée. Je gémis plus fort, sentant l'orgasme monter en moi comme une vague incontrôlable. Mes mains agrippent ses hanches maigres, la maintenant fermement tandis qu'elle continue de me chevaucher. La sensation est intense, un mélange de plaisir et de tabou qui me fait perdre pied. - Je vais jouir, je halète. Je t'aime mamie, je t'aime tellement. Elle accélère le rythme, ses mouvements devenant frénétiques. Je sens chaque secousse, chaque friction de son sexe sur le mien. L'orgasme explose enfin, me laissant pantelant et satisfait. Quelques giclées de pisse jaillissent sur mon ventre, se mélangeant à l'odeur déjà présente. Je reste ainsi, haletant et satisfait, savourant les derniers instants de mon plaisir solitaire. La culotte sale est toujours entre mes mains, souvenir tangible de cette soirée perverse. Je m'essuie avec et la range soigneusement dans ma table de nuit, prête à être utilisée pour de futures masturbations. Le lendemain, je me lève tard. Papi est parti faire un tiercé, mamie prépare la cuisine. Pendant que je bois mon café au lait, mes pensées vagabondent vers les souvenirs de la nuit passée. Ma grand-mère se penche en avant et je m'aperçois qu’elle ne porte pas de culotte sous sa jupe. Ses fesses maigres et ridées sont visibles, contrastant avec la peau lisse et rose de ses cuisses. Elle se redresse lentement, un sourire coquin aux lèvres. - Tu mates, petit coquin ? me lance-t-elle d'une voix rauque. Je rougis légèrement, pris sur le fait. - Euh... désolé, mamie. C'est juste que... Elle m'interrompt en riant et s'approche de moi, ses hanches ondulant de manière suggestive. - Tu sais pourquoi j'ai pas de culotte ? Parce que tu me l'as volée hier soir. Mais c'est pas grave, j'aime bien avoir la chatte à l'air. Elle soulève sa jupe et pose un pied nu et sale sur la table, offrant une vue imprenable sur son sexe poilu et gris. Elle écarte légèrement les lèvres pendantes de sa vulve avec deux doigts, révélant l'intérieur humide et rosé de son intimité. Son autre main glisse lentement vers son clitoris, le caressant doucement. - Allez, viens par ici, mon chéri. Viens voir de plus près. Je m'approche timidement, le cœur battant d'excitation et de nervosité. Mamie me prend la main et me guide vers son entrejambe. Elle sent bon la savonnette, un parfum frais qui se mêle à l'odeur musquée de son sexe. - Lèche-moi, mon petit Thomas. Lèche ma vieille chatte qui mouille pour toi. Je me penche vers elle, mes mains tremblantes agrippant ses hanches maigres et passe ma langue sur ses lèvres vaginales, savourant le goût salé et acidulé de son excitation. Ma grand-mère gémit doucement, ses doigts se crispant dans mes cheveux tandis que je l'explore avec avidité. - C'est bien, mon chéri. Continue comme ça. Lèche-moi partout. Je m'exécute, ma langue s'activant avec enthousiasme, explorant chaque repli de sa cramouille. Je glisse deux doigts dans son vagin humide, sentant les parois de sa chair se contracter autour de moi. D'un coup, elle se retourne, offrant son cul à ma vue. - Maintenant, lèche-moi le trou du cul, ordonne-t-elle d'une voix autoritaire tout en s'écartant les fesses. Je change de position, ma bouche se dirigeant vers ses fesses ridées. Je passe ma langue sur son anus boursoufflé, signe qu'il a dû voir passer des kilomètres de bites. Je sens une légère résistance initiale avant qu'elle ne se détende sous mes caresses. Mamie gémit plus fort, ses hanches bougeant au rythme de mes mouvements. - Oh oui, c'est bon ! Continue comme ça, mon chéri. Tu es doué pour un si jeune âge. Je continue de la lécher avec dévotion, ma langue s'enfonçant légèrement dans son rectum. L'odeur et le goût sont forts, mais je m'y habitue rapidement, savourant chaque instant de cette exploration intime. Soudain, elle se retourne de nouveau et me tend son pied sale et puant. - Lèche-moi les pieds aussi. Ils sont sales, juste comme tu aimes. Je prends son pied nauséabond dans mes mains, admirant la crasse qui s'accumule sous ses ongles et entre ses orteils. Je passe ma langue sur chaque recoin, savourant le goût âcre et salé de sa peau. Elle me regarde avec un sourire satisfait, appréciant chaque seconde de mon dévouement. - Tu es vraiment un bon garçon, Thomas. Continue comme ça et tu auras une récompense spéciale. Je redouble d'efforts, ma langue s'activant frénétiquement sur ses orteils sales et puants. Elle gémit et se branle le bouton avec plus d'ardeur, son corps tremblant sous l'intensité du plaisir. - Je vais jouir ! crie-t-elle soudainement, son orgasme explosant en vagues intenses. Elle écrase presque mon visage contre son sexe tandis qu'elle atteint le summum de son plaisir. Je reste comme ça, avalant les giclées de mouille et d'urine qu'elle répand dans ma bouche, savourant chaque goutte de son excitation, jusqu'à ce que ses spasmes se calment. Elle se penche une dernière fois vers moi, pour m'embrasser à pleine bouche et goûter sa propre jouissance dans ma gorge juvénile. - Tu as été parfait, mon chéri. Je suis fière de toi. Je souris timidement, encore étourdi par l'intensité de notre échange. Ma grand-mère soudain me tire de mes rêveries : - Ohé, tu m’entends, Thomas ? T'es encore dans tes rêves ? Je cligne des yeux, revenant à la réalité. - Euh... oui, mamie. Pardon. Elle rit doucement, une lueur malicieuse dans les yeux. - Pas grave, mon chéri. À ton âge, je rêvais beaucoup. Je rêvais d'être grande et faire des trucs de grandes. - Et t'as réussi ? - Oh oui, et plus que je pensais. Et mieux que je pensais, même… et toi tu rêves à quoi ? - Heu… je réponds en rougissant comme une tomate. - Oh… ce serait pas des trucs coquins ? Maintenant que tu vas à la grande école, t'as une chérie ? C'est d'elle que tu rêves ? Ou alors une grande, ta maîtresse ? La maman d'un copain ? - Mflplfl… je vire couleur navet. - Bon, j'arrête de te taquiner. Allez, aide-moi à préparer le déjeuner. Papi va bientôt rentrer et il va avoir faim. La journée passe tranquille, j'aide mon grand-père dans le jardin. Nous arrachons les mauvaises herbes, arrosons les plantes et ramassons les premiers légumes du potager. Le soleil réchauffe nos dos tandis que nous travaillons en silence, chacun perdu dans ses pensées. Papi, malgré son âge, est toujours alerte et vigoureux, ses mains calleuses maniant les outils avec une dextérité qui force le respect. Le soir, en allant me coucher, je me rends compte que la culotte d'hier de ma table de nuit a été remplacée par une autre. Qu'en penser ? Cette découverte me laisse perplexe et excité à la fois. Elle a dû entrer dans ma chambre pendant mon absence pour échanger les sous-vêtements. Pourquoi ? Pour me surprendre ? Pour me tester ? Je prends la nouvelle culotte entre mes mains, l'examinant attentivement. Elle est plus propre que la précédente, mais elle dégage quand même une odeur distincte, un mélange de savonnette et d'une légère note musquée. Les taches sont moins visibles, mais je remarque des traces de pisse séchée et quelques poils pubiens gris accrochés au tissu. Je me demande ce qu'elle attend de moi. Veut-elle que je la surprenne ? Que je réagisse d'une certaine manière ? Ou est-ce simplement un jeu pervers auquel elle aime jouer ? Les questions tourbillonnent dans ma tête tandis que je m'allonge sur mon lit, la culotte posée sur ma poitrine. Mes pensées dérivent vers les souvenirs de notre échange matinal. La vision de ma grand-mère, se caressant et me demandant de la lécher, est encore fraîche dans mon esprit. Son corps maigre et ridé, ses seins flasques et sa motte poilue, tout cela m'excite d'une manière indescriptible. Je décide de profiter de cette nouvelle opportunité. Je porte la culotte à mon nez, inhalant profondément chaque effluve. L'odeur est moins intense que celle de la première, mais elle a quelque chose de plus subtil, de plus envoûtant. Je me masturbe lentement, imaginant que c'est ma grand-mère qui est là, que j'empoigne les lèvres pendantes de sa chatte puante. Mes gémissements s'intensifient, devenant presque des cris tandis que je m'approche de l'orgasme. L'image de mamie devient celle de Simone, puis maman, ses hanches minces ondulant au-dessus de moi, sa chatte serrée et humide. Je jouis enfin entouré par les femmes de ma vie, rêvant que bientôt mon sprème chaud jaillisse sur mon ventre, comme dans les livres de cul de Pascal. Le samedi, nous retournons à la pêche tous les trois, papi, mamie et moi. Le soleil brille dans un ciel sans nuages, réchauffant l'atmosphère presque estivale. Nous installons nos cannes à pêche près de l'étang, espérant attraper quelques poissons pour le dîner. Papi raconte des blagues en patois et des anecdotes de jeunesse, ses rires résonnant dans la nature environnante. Mamie a préparé un pique-nique simple et appétissant : du pâté, du pain, du fromage, et une bouteille de vin rouge qu'ils me font goûter (ché in s'cret, tu diro rin à tes parents, hein ?). Nous mangeons en riant, savourant chaque bouchée sous la douce chaleur du soleil. L'ambiance est détendue, presque idyllique, comme si la nature elle-même voulait nous bercer dans une douce torpeur. Rien de particulier ne se passe pendant cette journée. On pêche, on rit et on profite simplement de la compagnie des uns et des autres. On attrape quelques poissons, et le soir venu, on rentre à la maison, un peu fatigués, mais contents de notre sortie. Le soir, en allant me coucher, je me rends compte que cette fois-ci, un slip très, très crade a été placé dans ma table de nuit. Cette découverte me laisse à la fois excité et intrigué. Mamie continue son petit jeu pervers, et je ne suis pas sûr d'en comprendre les règles. Je prends le slip entre mes mains, l'examinant attentivement. Il est taché de sperme séché, de pisse et montre une belle trace de merde. L'odeur est forte et à la limite de me faire tirer au cœur (NdA: expression locale qui veut dire "vomir"). Je le porte à mon nez, inhalant profondément chaque effluve. Je ne comprends pas pourquoi, mais cette puanteur m'excite tout en me donnant envie de vomir. Mes pensées dérivent vers les souvenirs de notre journée à la pêche, mais aussi vers les ébats pervers que j'ai espionnés l'autre nuit. L'image de papi et mamie, nus et vulgaires, est encore fraîche dans mon esprit. Leurs corps vieillis et ridés, leurs sexes gris et poilus, tout cela m'excite d'une manière indescriptible. Je me masturbe lentement, imaginant que mon grand-père vient me voir. Dans mon rêve, papi entre dans ma chambre, son gros ventre se détachant dans la pénombre. Il s'approche de moi avec un sourire pervers, ses yeux brillants d'une lueur démoniaque. - T'es prêt pour une leçon spéciale, min tchiot (mon garçon) ? Je hoche la tête, excité et nerveux. Papi se déshabille lentement, révélant son sexe flasque et poilu. Il s'allonge sur moi, ses mains calleuses agrippant mes petites fesses. Je sens son souffle chaud contre mon oreille tandis qu'il me chuchote des paroles obscènes. - J'va t'doquer comme une vraie putain, gamin. Té vas vir, té vas quer cha (tu vas voir, tu vas aimer ça). Je gémis en réponse, sentant son sexe durcir contre ma peau. Il crache sur ses doigts et les passe autour de mon anus, préparant l'entrée avec douceur. Puis il m'encule de deux doigts, sans prévenir. La douleur initiale est intense, mais elle se transforme rapidement en plaisir tandis qu'il commence à me pénétrer. - Putain, t'es serré, Thomas ! grogne-t-il en s'enfonçant plus profondément. Chaque mouvement de ses phalanges est puissant et rythmé, envoyant des vagues de plaisir et de douleur à travers mon corps. Papi gémit et halète, sa main gauche agrippant fermement mes couillettes tandis qu'il me pilonne de l'autre avec ardeur. - J'va tant t'esquinter ton cul, qu'tu pourro pu t'nir su t'guibolles ! crie-t-il d'une voix étranglée par l'excitation. (Je vais tellement te casser le cul que tu pourras plus tenir sur tes jambes) Je me sens au bord de l'orgasme, tandis qu'il continue de m'éclater le trou du cul avec ses doigts. Mais il n'en reste pas là. Il se retire doucement et attrape un tube de crème qu'il tartine généreusement sur ma rondelle, préparant l'entrée pour quelque chose de plus gros. - Maintenin, j'va t'donner la vraie l'çon, murmure-t-il d'un air sadique. Il se positionne derrière moi, son sexe bandé à mort. Je sens quelque chose de plus large et de plus chaud presser contre mon petit trou. C'est à ce moment que je réalise qu'il s'agit de sa bite et qu'elle a doublé de taille. - Gare, Thomas. Cha va t'aloquer les boyaux, mais tu vas quer cha, tu vas vir, promet-il en poussant lentement et fermement. (Ça va te remuer les boyaux, mais tu vas aimer ça, tu vas voir) La douleur est atroce, un feu ardent qui semble consumer chaque fibre de mon être. Papi grogne et gémit, ses mains agrippant mes hanches avec force tandis qu'il s'enfonce entièrement en moi. Je crie et je me débats, mais il me maintient fermement en place, savourant chaque instant de ma souffrance. - Putain, t'es tant serré ! halète-t-il, son visage rouge d'effort et de plaisir. Il commence à bouger, ses mouvements lents et mesurés au début, puis de plus en plus rapides et intenses. Chaque coup de reins envoie des vagues de douleur et de plaisir à travers mon corps, un mélange toxique qui me fait perdre pied. Soudain, il s'immobilise, son corps tendu par l'effort. Je sens une pression intense dans mes entrailles, suivie d'une chaleur humide et nauséabonde. De la merde se répand dans mes draps, se mêlant à notre sueur et à son foutre. Papi se retire lentement, la bite couverte de merde et de sprème. Il s'allonge à côté de moi, haletant et satisfait, un sourire pervers aux lèvres. - T'as été un bon tchiot, Thomas, murmure-t-il avant de s'endormir, me laissant seul avec les traces de notre acte pervers. Je reste là, couvert de merde et de foutre, savourant les derniers instants de mon plaisir. La douleur intense de mon trou du cul, à cause des quatre doigts que je me suis mis, et le slip crado toujours collé à mon nez sont les seuls souvenirs réels de cette soirée perverse. Je le balance par terre, dégoûté par le fantasme que je viens de vivre et qui m'a pourtant fait jouir. Je ne veux pas garder ça avec moi. Je me fais honte, mais j'ai adoré ce rêve. Qu'est-ce qui va pas dans ma tête ? Dimanche matin, mamie me réveille à huit heures et demie. - Allez, debout, on va à la messe, me lance-t-elle d'une voix enjouée. - Je vais jamais à la messe avec papa et maman. - Il est jamais trop tôt pour racheter ses péchés. Je comprends rien à ce qu'elle me dit. Ça n'empêche qu'elle me sort du lit. - Petit déjeuner et après, direction salle de bains. Je t'aiderai si tu veux. Je suis encore à moitié ensuqué et je traîne un peu en mangeant mes tartines. J'ai tout juste le temps de boire mon café au lait qu'elle me tire vers la salle de bains. La pièce est remplie de vapeur d'eau chaude, l'air saturé d'une odeur de savonnette et de shampooing. Mamie, toute nue, se tient devant moi avec un sourire coquin. - Tu sais, Thomas, il faut avoir un corps propre pour espérer avoir une âme pure, me dit-elle en commençant à me déshabiller. Ses mains ridées et douces glissent sous mon haut de pyjama, le faisant passer par-dessus ma tête. Elle s'attarde sur mes épaules maigres, ses doigts osseux massent légèrement ma peau et me titillent les tétons. - Laisse-moi faire, mon petit chéri, murmure-t-elle en me poussant doucement vers la baignoire. Elle s'agenouille et défait lentement mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à ce que je sois complètement nu. Ses yeux se posent sur ma petite bite, déjà à moitié dressée par l'excitation et la nervosité ; mon service trois pièces est juste sous son nez. Elle en profite pour me masser doucement les couillettes et me regarde droit dans les yeux. - Tu es un beau garçon, Thomas, dit-elle en se passant la langue sur les lèvres, puis elle me pousse doucement dans la baignoire remplie d'eau tiède. Je reste debout dans l'eau et ma grand-mère s'agenouille à côté de la baignoire, ses seins flasques effleurant presque l'eau. Elle prend une éponge et commence à me laver, en mouvements lents et méticuleux. - Ferme les yeux et détends-toi, mon chéri, murmure-t-elle en passant l'éponge sur mon visage, mes épaules, ma poitrine. L'éponge glisse sur ma peau, laissant une traînée de mousse savonneuse. Mamie s'attarde sur chaque recoin de mon corps, ses mains explorant chaque centimètre de ma chair. Elle descend lentement vers mon entrejambe, l'éponge frôlant légèrement ma bite et mes couilles. - Ouvre les jambes, Thomas, ordonne-t-elle d'une voix douce. J'obéis, sentant une excitation grandissante tandis qu'elle passe l'éponge entre mes cuisses. L'eau savonneuse mousse autour de ma petite bite qui pointe vers le ciel qu'elle prend soin de nettoyer avec des gestes précis et délicats. - Tu es propre comme un sou neuf, maintenant, dit-elle en rinçant l'éponge. Mais il faut s'assurer que tu l'es bien de partout. Elle pose l'éponge et prend se savonne généreusement les mains ; elle me décalotte et tire bien sur la peau pour découvrir entièrement mon gland avant de le savonner généreusement. Ses mouvements sont lents et délicats, chaque geste empreint d'une tendresse perverse. Elle me branle de deux doigts, tandis qu'elle me masse les couilles de l'autre main. Mamie est bouche ouverte, la langue légèrement sortie et sa respiration s'accélère tandis qu'elle me masturbe. On dirait qu'elle est prête à me gober entièrement. - Tourne-toi, mon chéri, je vais m'occuper de ton petit cul, murmure-t-elle en lâchant à regret mes maigres attributs. Je m'exécute, sentant son regard posé sur mes fesses. Elle écarte légèrement mes globes, révélant mon anus plissé. Mamie passe ses mains savonneuses autour de mon trou, nettoyant soigneusement chaque pli et chaque recoin de ma raie. - Tu es un bon garçon, Thomas. Maintenant, je vais te laver en-dedans, dit-elle en plongeant son index dans geste direct dans mon trou du cul. Je me crispe instinctivement, mais elle me calme d'une voix douce. - Relaxe, mon chéri. Ça va te faire du bien, faut que t'apprennes à aimer ça. Son index s'enfonce lentement en moi, la sensation initiale de brûlure se transformant rapidement en un plaisir intense. Mamie bouge son doigt avec précaution, explorant l'intérieur de mon rectum avec une minutie perverse. Puis, elle accélère le mouvement et me pistonne le trou de balle avec vigueur pendant quelques secondes, tout en me branlant la nouille de l'autre main. - Tu es propre comme un sou neuf, maintenant, répète-t-elle en se retirant doucement. Elle rince l'éponge et me rince une dernière fois, s'assurant que chaque trace de savon a disparu. Enfin satisfaite, elle m'aide à sortir de la baignoire et me sèche avec une serviette moelleuse. Les coups frappés à la porte de la salle de bains m'extirpent de mon rêve éveillé. - Mais qu'est-ce tu fais ? Dépêche-toi, bon sang, on va rater la messe ! Je m'habille rapidement, enfilant ma chemise blanche et mon pantalon de velours. Mamie est déjà prête, ses cheveux gris soigneusement coiffés et son tailleur bleu marine lui donnent une élégance discrète. - Voilà, tu es propre et beau comme un ange. Maintenant, allons prier pour que ton âme le soit aussi. L'église du village est un bâtiment d’après-guerre, assez banal, sans vitraux colorés ni grand intérêt historique. Mais l'air y est frais et agréable, chargé d'une odeur d'encens et de la fumée des cierges. Nous nous asseyons au premier rang, près de l'autel, et j'écoute distraitement les prières et les chants. Après l'office, nous nous dirigeons vers la sacristie. Elle me présente au curé, un homme d'une cinquantaine d'années avec un gros ventre, des yeux rieurs et un sourire avenant. - Mon père, voici Thomas, mon petit-fils, dit-elle avec fierté. C'est un garçon très précoce, et je pense qu'il serait un excellent candidat pour vos camps d'été. C'est un homme grand, dégarni à la stature imposante, plus vieux que mon père, mais plus jeune que papi. Il a le visage chaleureux et souriant d'une personne qu'on aime au premier regard et qui inspire confiance. Le père Victor me serre la main fermement, ses doigts sont doux et fins et il me dit d'une voix suave. - Enchanté, Thomas. Nous serions ravis de t'accueillir dans nos camps. C'est une expérience enrichissante pour les jeunes esprits curieux comme le tien. Certains en ressortent pénétrés de la grâce divine… Il me tend une brochure colorée, illustrée de photos d'enfants souriant et participant à diverses activités. Je la prends avec hésitation, sachant que je vais mettre des heures à la déchiffrer vu que je ne suis qu'en CP. Mamie s'éclipse quelques instants, me laissant seul avec le curé. - Lis ça tranquillement, Thomas. Prends ton temps. On revient dans un moment. Il disparaît derrière une porte, me laissant seul dans la sacristie. Heureusement, il y a des photos et elles sont éloquentes : des enfants en train de jouer, de chanter, et même de prier. Mais ce qui attire mon attention, ce sont les regards échangés entre certains d'entre eux, des sourires complices et des gestes de tendresse. Soudain, j'entends du bruit provenant d'à côté. Curieux, je colle mon oreille contre la porte fermée. Je n'entends que ce qui ressemble à des gémissements étouffés. J'ouvre et je pénètre dans une pièce vide. Les bruits viennent d'ailleurs, d'une autre porte. Je m'approche discrètement et cette fois-ci, des halètements et des bruits mouillés que je connais si bien me parviennent. Par chance, c'est entrouvert et je risque un coup d'œil à l'intérieur. Je contemple une scène d'une perversité sans nom : le curé, encore vêtu de son aube sacrée, est en train d'enculer un jeune garçon qui doit avoir tout juste 12 ans. L'enfant, nu et vulnérable, a un crucifix entre les dents ; il se tient penché en avant, offrant son cul innocent à la bite avide du prêtre. Derrière lui, mamie, agenouillée avec une dévotion perverse, a sa tête fourrée entre les fesses poilues du père Victor, sa langue explorant chaque recoin de sa raie culière. Le père Victor, le visage rouge et haletant, exprime sa gratitude d'une manière qui ne laisse aucun doute sur la nature de leur relation : - Oh, Marie, tu me suces le cul comme une vraie putain de Babylone ! grogne-t-il, la voix chevrotant de plaisir. T'es vraiment une lécheuse de fion dévouée, hein ? Tu sais comment rendre ton curé heureux ! Mamie gémit en réponse, ses mains écartant fermement les fesses du curé tandis qu'elle enfonce sa langue plus profondément dans son anus. Ses mouvements sont lents et appliqués, calculés pour augmenter le plaisir du prêtre. - Mmmm... Oui, mon père. Je suis là pour servir l'anus de Dieu, murmure-t-elle entre deux coups de langue, sa voix empreinte d'une soumission totale. Le garçon haletant et bavant, les mains crispées sur le bord de la table, son jeune corps est tendu par l'effort et la douleur. Il est à la fois victime et participant actif de cette scène sordide, incapable de résister aux désirs pervers des adultes qui l'entourent. Il semble souffrir de la pénétration qu'il subit, mais pourtant arbore une jolie queue bien bandée, d'une belle taille pour son âge. Un chapelet lui ligote les couilles et la base du pénis, point d'orgue de cette scène blasphématoire qui se déroule sous mes yeux. - T'aimes ça, mon petit François, mon petit pédé à moi ? demande le curé d'une voix autoritaire, teintée de sadisme. T'aimes te faire enculer par ton père spirituel ? Le jeune garçon répond d'une voix déformée par son bâillon divin, la respiration saccadée trahissant son état de stress et de plaisir mêlés. - Oui, mon père... gémit-il, acceptant son rôle de soumis dans ce rituel pervers. Je chuis votre humble cherviteur... Le curé ricane, un son grave et rauque qui vibre dans sa gorge, exprimant une satisfaction malsaine. - C'est bien, petit con. Prends ça dans ton cul de pécheur ! grogne-t-il en accentuant ses mouvements, chaque coup de reins envoyant des vagues de plaisir à travers son corps. Que la Marie-salope te guide vers la rédemption ! Il accélère le rythme, ses coups de reins devenant frénétiques, pilonnant le jeune garçon avec une ardeur redoublée. Mamie se relève et se dirige vers François, lui caressant doucement les fesses avant de s'allonger sur la grande table, prête à recevoir sa part de ce plaisir pervers. - Allez, petit pédé, viens baiser ma vieille moule, ordonne-t-elle d'une voix impérieuse, les yeux brillants de lubricité. Montre-moi comment tu t'occupes des pécheresses comme moi ! Le garçon relève la jupe de mamie, révélant sa chatte grise et humide, prête à accueillir son jeune sexe. Il se positionne entre ses jambes écartées et plonge brusquement sa queue de petit âne dans la moule flasque, s'enfonçant profondément en elle. Ma grand-mère gémit de plaisir, les yeux mi-clos exprimant sa jouissance, chaque mouvement de François envoyant des ondes de choc à travers son corps ridé. - Oh oui, fils de pute ! Baise-moi fort ! crie-t-elle, encouragée par la présence du curé qui continue de pilonner le cul du préadolescent. Détruis ma vieille chatte avec ta queue de petite tantouze ! Pense à ta mère ! Je suis sûre que tu rêves de te la faire. Le curé n'est pas en reste : - Tu le sens bien mon gros Jésus qui te défonce la rondelle ? demande-t-il d'une voix chargée de lubricité. T'es qu'un petit blasphémateur, hein, comme toute ta famille. Tu diras à ton père que le Seigneur veut le visiter. François gémit plus fort, ses mouvements devenant plus intenses tandis qu'il baise mamie avec ardeur, chaque coup de reins synchronisé avec la bite du curé qui lui ramone le fion et les gémissements de plaisir de ma vieille chienne de grand-mère. - Oui, mon père ! Je le sens ! Crie-t-il en lâchant la croix qu'il avait en bouche, sa voix teintée de douleur et de plaisir. Baisez-moi plus fort ! Emmenez-moi au paradis. Le curé continue de l'enculer, ses mains agrippant fermement les hanches maigres du garçon, chaque mouvement calculé pour maximiser son propre plaisir. - Oh putain ! Je vais jouir dans ton cul, petite pute ! crie le curé d'une voix étranglée par l'effort. Prépare-toi à recevoir la semence divine, que Marie-Madeleine bénisse tes péchés, enfant de Sodome ! Il atteint l'orgasme dans un râle guttural, inondant le rectum du gamin de son foutre chaud et épais, se répandant en lui comme une marque indélébile de sa domination. - Putain, t'es qu'un bon petit enculé ! grogne-t-il, essoufflé mais satisfait. T'as bien mérité mon absolution aujourd'hui ! Il se retire lentement, sa bite gluante de sperme, laissant François haletant et le trou du cul écartelé par l'intensité de leur acte pervers. Mamie continue de se faire baiser par son jaune amant. Ses hanches bougent en rythme avec les coups de reins du garçon, chaque secousse envoyant des vagues de plaisir à travers son corps ridé. - Oh oui ! Défonce-moi plus fort ! crie-t-elle, perdant toute retenue. Je veux jouir avec ta petite queue d'enfoiré au fond de moi ! Le jeune garçon obéit, ses mouvements devenant frénétiques, chaque coup de reins plus intense que le précédent, réussissant enfin à satisfaire les désirs pervers de la vieille femme qui crie son orgasme et s'étrangle en sanglots Il se retire soudainement et éjacule sur le ventre ridé, son sperme chaud et visqueux se mélangeant à la sueur de leurs ébats, formant la conclusion gluante et obscène de leur acte de débauche. - T'es vraiment qu'une sale pute, Marie ! s'exclame François, essoufflé. T'aimes bien te faire défoncer par des petits enfoirés comme moi ! Le père Victor, à ces mots, devient livide de colère. Il se retourne vers le gamin avec fureur et lui envoie deux baffes retentissantes qui résonnent dans la pièce. - Espèce de petit con insolent ! crache-t-il, ses yeux brûlant de rage. Tu te permets de parler ainsi à une femme respectable ? L'ado, pris par surprise, reste figé, ses joues rouges et brûlantes de l'impact des gifles. Le curé ne s'arrête pas là ; il agrippe brutalement les couilles du garçon, les broyant dans sa main avec une force implacable. - Aïe ! Mon père, pitié... gémit François, plié en deux par la douleur, des larmes coulant le long de ses joues. Le curé serre encore plus fort, un sourire sadique aux lèvres, et tire sur le chapelet, soulevant littéralement François par les couilles. - Tu vas apprendre à respecter tes aînés, petit merdeux ! grogne-t-il. Tu crois que tu peux te permettre de parler ainsi ? Que la Pute Vierge Marie te pardonne pour ton insolence ! Le pauvre gosse halète, cherchant désespérément à se libérer de l'étreinte douloureuse du curé. - Pardonnez-moi, mon père... je ne voulais pas... souffle-t-il entre deux respirations saccadées. Le curé le relâche soudainement et attrape un cierge de bonne taille posé sur la table. Il le brandit devant les yeux terrifiés de sa victime. - Tu vas apprendre la politesse, petit con ! dit-il d'une voix menaçante avant d'enfoncer brutalement le cierge dans l'anus du garçon. François hurle de douleur et de surprise tandis que le curé pousse le cierge plus profondément, chaque mouvement accompagné de râles de satisfaction perverse. - Oh petit enculé, tu sens ça, hein ? demande le curé avec un rire sadique. C'est pour t'apprendre les bonnes manières ! Le petit con se débat faiblement, ses mains agrippant les bords de la table tandis que des larmes de douleur coulent le long de son visage. - Je... je suis désolé, mon père, Marie... pleure-t-il, la voix brisée par l'agonie. Je ne recommencerai plus... Le curé continue de le sodomiser avec le cierge, chaque mouvement calculé pour maximiser la douleur et l'humiliation du garçon. - T'as intérêt, petit merdeux ! grogne-t-il avant de retirer enfin le cierge d'un coup sec, laissant le gamin pantelant. Mamie observe la scène avec une expression mêlant excitation et satisfaction, ses yeux brillants de plaisir pervers. Le prêtre, enfin calmé, prend ses ouailles entre ses bras pour une ultime embrassade. - Tu es une bonne fille, Marie. Tu sais comment satisfaire ton prochain, dit-il en caressant doucement les cheveux de ma grand-mère. Et toi, t'es un bon petit enfoiré. Continue comme ça et tu iras loin dans la maison du Seigneur ! Que l'Amour divin vous protège toujours ! François sourit timidement, encore haletant de l'effort et de la douleur, acceptant son rôle dans cette dynamique de pouvoir et de soumission avec humilité. - Merci, mon père. Je ferai de mon mieux pour vous servir, répond-il d'une voix respectueuse, conscient de sa place dans ce rituel pervers. - Avec plaisir, mon père. Je vis pour servir votre Église, répond-elle enfin d'une voix douce et empreinte de lubricité. Je m'éclipse discrètement le cœur battant à tout rompre et l'esprit envahi par les images perverses que je viens de voir. Je retourne dans la sacristie principale, où mamie et le père Victor me rejoignent bientôt avec des sourires satisfaits, les visages marqués par l'intensité de leur plaisir partagé. - Tu as lu la brochure ? me demande-t-elle en récupérant le document entre mes mains tremblantes. Parles-en à tes parents, si ça te dit, nous organisons des camps cet été. Tu as des frères, des sœurs ? Sœur Marie-Madeleine organise aussi des camps d'été pour les filles. Je fais oui et non de la tête silencieusement, incapable de trouver les mots après ce que je viens de voir. Ma grand-mère me prend par la main et nous sortons de l'église, laissant derrière nous les échos des prières et les secrets inavouables de la sacristie. À la fin de l'après-midi, mes parents viennent me chercher pour rentrer à la maison. Durant le trajet de retour, je me demande si les événements du week-end ne relèvent pas tous d'un rêve érotique, d'un délire pornographique issu de mon jeune cerveau dérangé. Pascal me croira jamais de toutes façons. Mais en vidant ma valise, je découvre dans la poche de mon pyjama la brochure du curé enveloppé d'une culotte poisseuse de mouille et de sperme encore frais. Avec précaution, je la retire, mes mains tremblantes d'anticipation et d'excitation. L'odeur est intense, un mélange envoûtant de sueur, de foutre et d'une légère note de savonnette qui me fait chanceler. Je la porte à mon nez et inspire profondément chaque effluve, me laissant envahir par le parfum entêtant de ma bonne mamie. Pascal sera obligé de me croire. NdA : Celui qui trouve le jeu de mot bien foireux caché dans ce récit gagne un cierge de communion qu'il ou elle pourra utiliser à sa guise (mais je veux des détails). Si vous avez aimé ce texte, remerciez Pâle Inceste, c'est une motivation pour continuer d'écrire : pale_inc[at]tuta.io (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.