Ceci est une suite d'histoire Titre : Une existence de dépravé - chapitre 3 - Genèse d'un pervers - 3e partie Auteur : Pâle Inceste Email : pale_inc[at]tuta.io (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 femme, 2 petits garçons Le plus jeune garçon a 6 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Urine Gay Texte reçu le 18/01/2026 Texte publié le 25/01/2026 Résumé : Suite de l'histoire de Thomas le dépravé, tombé dans la luxure et les fornications extrêmes depuis son plus jeune âge. Le jardinage peut avoir des conséquences très plaisantes et les réunions de famille des conclusions inattendues. Récit long et lent. Ce récit n'est pas fait pour les impatients. ;) Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Une existence de dépravé - chapitre 3 - Genèse d'un pervers - 3e partie par Pâle Inceste LE WEEK-END DE THOMAS – PARTIE 2 [On retourne jardiner] Le jardin baigne dans une chaleur lourde, l'air est chargé d'une tension palpable. Simone, toujours couverte de sueur et de terre après son jardinage intensif, se dirige vers la maison, ses hanches ondulant sensuellement à chaque pas. Son marcel trempé colle à sa peau, révélant chaque courbe de ses seins généreux dont les tétons pointent à travers le tissu humide. Son short serré moule parfaitement ses fesses rondes, laissant deviner la forme de sa chatte poilue où quelques boucles sombres dépassent de l'entrejambe, collées et poisseuses de transpiration. - Vous avez fini ? demande-t-elle avec un sourire en coin, ses yeux verts brillant d'une lueur espiègle. - Oui, mamie, répond Pascal, une pointe de nervosité dans la voix, devant l’ambiguïté de la question. Simone hoche la tête, ses lèvres esquissant un sourire entendu. Je reste en retrait, observant chaque mouvement de Simone avec une fascination perverse. Ses jambes nues sont tachées de terre et ses pieds sales attirent mon regard plus que jamais. Je m'imagine les laver, les embrasser, les lécher jusqu'à ce qu'ils soient propres. Son odeur de sueur ajoute à son aura sauvage et excitante. - Vous pouvez m'aider à ranger ? suggère-t-elle en se levant. - Bien sûr, Simone, dis-je en ramassant des outils. Je peux t'aider à te laver les pieds avant que tu rentres, aussi. Elle me regarde avec un sourire énigmatique, comme si elle savait exactement l'effet qu'elle produit sur moi. Une fois le rangement expédié, elle va s’asseoir sur une vieille chaise près du robinet et étend ses jambes vers moi. J'ai une vue imprenable sur son entrecuisse ; ma petite bite me fait mal tellement elle est dure. - Tu veux toujours me laver les pieds ? insiste Simone d'une voix douce, en me caressant la joue du bout des orteils. - Oui, Simone, je réponds agenouillé devant elle, imaginant déjà le goût salé de sa peau. Je vais les laver. Et je rajoute intérieurement, "Et les lécher, les sucer et les embrasser." Elle se penche légèrement en avant, ses seins généreux menaçant de sortir de son marcel trempé, offrant une vue extraordinaire qui me fait presque m'étouffer. - Fais attention, murmure-t-elle en me regardant intensément. Je suis une fille très sale. Je commence à lui laver les pieds avec toute la délicatesse possible, tentant maladroitement de cacher la trique qui veut sortir de mon caleçon. - C'est bon, soupire-t-elle en fermant les yeux, savourant manifestement ce moment de détente. Tu es doux, Thomas. Sa voix est rauque et chargée de désir, chaque mot résonne dans mon esprit comme une invitation lubrique. Je sens une chaleur monter en moi, une pointe de jalousie qui me serre la gorge. Je veux plus que tout goûter sa peau, sentir son odeur musquée et sauvage. Mes pensées vagabondent vers des fantasmes où je suis le maître, où chaque parcelle de son corps est à moi. J'imagine mes mains explorant ses courbes, mes lèvres traçant un sillon humide sur sa chair salée. Je la vois se tordre sous mon toucher, ses gémissements remplissant l'air, suppliant pour en avoir plus. Simone, consciente de l'effet qu'elle me fait, laisse échapper un léger frisson. Ses yeux restent fermés, mais un sourire se dessine sur ses lèvres. Elle se mordille la lèvre inférieure, un signe qui ne fait qu'intensifier mon désir. Je sens son excitation, vois la chair de poule se former sur sa peau humide. - Continue, murmure-t-elle, d'une voix sensuelle à peine audible. Ne t'arrête pas. Je me concentre sur ses pieds, mes mains tremblant d'une fièvre vicieuse. Chaque mouvement est une torture délicieuse, chaque goutte qui coule entre ses orteils est un aphrodisiaque. Je m'imagine lécher sa peau sale et transpirante, goûter chaque recoin de son corps avec avidité. - Tu aimes ça ? demande-t-elle, ouvrant les yeux brusquement pour croiser les miens avec une intensité brûlante. - Oui, Simone, je réponds d'une voix bredouillante. J'aime bien te toucher. Elle rit doucement, un son qui résonne comme une musique à mes oreilles. - Attention, on peut vite devenir esclave des pieds d'une femme ! - Voilà, t'es propre maintenant, dis-je en levant les yeux vers elle, espérant qu'elle ne remarque pas mon érection. - Merci, Thomas, répond-elle avec un sourire coquin. Tu es un gentil garçon. Simone se lève et s'étire langoureusement, son marcel remontant légèrement pour révéler une bande de peau nue au-dessus de son short. - Je vais prendre ma douche, annonce-t-elle par-dessus son épaule. Vous pouvez rester jouer dans le jardin si vous voulez. Pascal et moi échangeons un regard complice, sachant très bien ce que nous allons faire. - On va jouer dans ma chambre. Dès qu'on entend Simone investir la salle de bain, on ressort discrètement pour aller se planquer dans une encoignure, espérant l'apercevoir sous la douche. Le résultat va au-delà de nos espérances. La porte est entrouverte, et on la voit se déshabiller lentement, ses gestes sont lascifs et sensuels. - Elle est belle, murmure Pascal, hypnotisé par le spectacle. - Ouais, je réponds en déglutissant difficilement. Oh, regarde, elle pisse ! Simone se tient debout, jambes largement écartées, urinant dans la baignoire avec une nonchalance presque provocatrice. Ses cuisses blanches sont ouvertes au maximum, offrant une vue imprenable sur son entrejambe. L'odeur forte et âcre de son urine emplit rapidement la pièce, se mêlant à celle de sa sueur. Elle plonge ses doigts dans les poils roux de sa chatte, les barbouillant du liquide chaud qui coule d'entre ses cuisses. Le spectacle est répugnant : des gouttes dorées détrempent ses poils pubiens, se mêlant à la crasse et aux sécrétions de son corps, pour se répandre le long de ses jambes en un torrent dégoûtant et érotique à la fois. Elle gémit bruyamment, savourant chaque sensation de souillure, se délectant de cette perversion qui la pousse à se barbouiller avec sa propre pisse, transformant sa baignoire en une scène de dégénérescence totale où elle s'abandonne à ses désirs les plus vils. - Putain, murmure Pascal en se collant contre le mur pour mieux voir. - Chut, fais-je en posant ma main sur son épaule. Simone s'arrête enfin de pisser et retire sa main de son entrejambe. Elle la porte lentement à sa bouche, paume en creux, recueillant le mélange de son urine et des sécrétions de sa chatte. Ses lèvres s'entrouvrent, et elle boit lentement le contenu, savourant chaque goutte avec une expression de plaisir intense. - Oh mon Dieu... c'est crado, je vais exploser, s'étrangle Pascal, hypnotisé par le spectacle. - Chut, tais-toi. Simone gémit de nouveau, un son profond et guttural qui semble venir du fond de ses entrailles. Elle se penche légèrement en avant, une main agrippée au rebord de la baignoire pour se soutenir, tandis que l'autre revient entre ses cuisses. Ses doigts s'enfoncent profondément dans sa chatte, cherchant à extraire le maximum de délectation de ce moment transgressif. - Je veux vous goûter, mes petits anges... vos peaux si pures, si délicates... oh oui... plus profond... encore plus... Je veux votre sueur, lécher vos petits corps innocents. Mettre mes doigts dans vos chairs tendres. Oh oui... plus fort... plus profond... Sa jouissance explose enfin, la secouant violemment. Elle se tend, ses muscles se crispent, et elle crie son orgasme, un son animal et primitif qui résonne dans toute la pièce. Nous restons là, essoufflés et excités, nos esprits hantés par les images et les sons de Simone se donnant du bon temps en imaginant nos jeunes corps pressés contre le sien, nos respirations mêlées à ses soupirs. - Elle a fini, murmure Pascal, rompant le silence. On se barre ! On retourne dans la chambre de Pascal, nos cœurs battant encore fort après ce qu'on vient de voir. Simone apparaît brièvement dans l'embrasure de la porte, le visage encore empourpré. - Descendez bientôt pour le goûter, dit-elle d'une voix douce, avant de disparaître aussi rapidement qu'elle est venue. Son peignoir léger ondule derrière elle, révélant des aperçus tentateurs de sa peau nue. Avant de descendre, Pascal chipe la culotte sale de Simone dans la salle de bains et la fourre dans sa poche. En bas, Simone est au téléphone avec Christophe. Elle est debout, animée d'une grâce féline tandis qu'elle parle. À chaque mouvement, son peignoir léger s'entrouvre, offrant une vue fugace et érotique de ses courbes généreuses. Ses seins se soulèvent doucement sous le tissu soyeux, et la cambrure de ses hanches est mise en valeur par chaque geste. Elle se déplace avec une sensualité naturelle, consciente de l'effet qu'elle produit, même au travers d'un combiné téléphonique. Chaque mot qu'elle prononce est chargé de désir. - Oui, Christophe... ils sont sages... oui, je les surveille... Simone parle d'une voix douce et enjôleuse, ses yeux pétillant de malice. - Oh, vraiment ? Elle rit doucement, un son chaud et langoureux qui résonne dans la pièce. - ... - Je suis sûre que tu as hâte de me voir aussi. Une pause, pendant laquelle Simone respire plus bruyamment. - ... - Moi non plus, je ne peux pas attendre. Elle se déplace légèrement, son peignoir s'entrouvrant un peu plus, révélant la moitié d'un sein et la peau douce de son ventre, ainsi qu'un aperçu tentateur de sa toison soyeuse. - Je vais m'assurer que tout est prêt pour ton arrivée. Une autre pause, suivie d'un soupir chargé de promesses. Oui, je sais... moi aussi. Pendant qu'elle parle, on goûte sagement, nos esprits encore hantés par les images de Simone sous la douche et par la vision érotique qu'elle est en train de nous offrir. Simone raccroche enfin, un sourire satisfait aux lèvres. Elle se tourne vers nous, ses yeux brillants d'une excitation qu'elle a du mal à contenir. - Bon, les garçons, allez jouer. J'ai des petites choses à préparer, tonton Christophe vient manger ce soir. - Chouette ! s'exclame Pascal, l'enthousiasme un brin forcé. On remonte dans la chambre de Pascal, on a un trésor à examiner et des choses à se dire. - T'as entendu ce qu'elle a dit ? demande Pascal en ouvrant grand les yeux. - Ouais, je réponds en ricanant. Elle veut nos peaux pures et délicates. Pascal hoche la tête, approuvant mes propos, les yeux brillants. On sait tous les deux ce que Simone a sous-entendu sous la douche. Elle ne voulait pas seulement jouer avec nous ; elle voulait explorer nos jeunes corps, sentir notre peau douce et innocente. - Elle veut nous toucher de partout, dis-je en imaginant la scène. Elle a même dit que elle voulait lécher nos petits corps. Pascal sort de sa poche la culotte sale de Simone. L'odeur est forte et âcre, un mélange de sueur, de pisse et des sécrétions de son entrejambe. On se regarde, excités par cette preuve tangible de son désir. - Regarde, elle est toute mouillée, dis-je en prenant la culotte pour la sentir. Elle a dû penser à nous. Pascal prend à son tour le tissu imbibé et le porte à son nez, inspirant profondément. Ses yeux se ferment, savourant l'odeur musquée. - C'est dégueu, mais j'aime bien, murmure-t-il. On dirait qu'elle a pissé dedans. Je rigole doucement. - Ouais, elle devait être super excitée en pensant à nous. Je passe mon doigt sur le tissu humide, sentant la texture collante des sécrétions. Tu crois qu'elle voudrait qu'on la lèche ? Pascal hoche la tête, un sourire grivois aux lèvres. - Je parie qu'elle aimerait qu'on la goûte partout sur son corps. On se regarde, sachant très bien ce qu'il faut faire. Pascal sort sa petite nouille de son short, déjà dure et palpitant. Je fais de même, sentant une chaleur monter en moi. - Tu veux que je te suce ? demande Pascal. - Ouais, mais d'abord, on lèche son slip ensemble, dis-je en lui tendant le tissu. On se penche en avant, langues sorties pour lécher voracement le tissu imbibé. L'odeur et le goût sont forts, un mélange de pisse, de sueur et de quelque chose d'autre, plus profond et plus sauvage. On gémit tous les deux, excités par cette expérience nouvelle. - C'est bon, dis-je en continuant à lécher. Je veux sentir sa chatte comme ça. Pascal hoche la tête, ses mouvements devenant plus rapides alors qu'il suçote le tissu. - Moi aussi. Je veux la goûter partout. On se fout à poil et on monte sur le lit, s'allongeant l'un à côté de l'autre, tête bêche. Nos corps sont tendus par l'excitation, nos respirations déjà courtes et rapides. On commence à lécher mutuellement nos petites tiges, nos langues explorant chaque centimètre de peau sensible. Les soupirs remplissent la pièce, un mélange de lasciveté et de béatitude. - Plus fort, murmure Pascal en prenant ma bite dans sa bouche. Mets ta langue dans mon cul. Je me contorsionne pour passer entre ses cuisses et coller ma langue entre ses petites fesses blanches. Il soupire, se cambrant pour mieux s'offrir à moi. - Oui, comme ça, continue, halète-t-il entre deux succions. Lèche-moi le trou de balle. Il est un peu sale, mais excité comme je suis, je m'en fous. J'apprécie même le goût âcre et amer de ses essuyages bâclés. On se perd dans nos sensations, nos respirations devenant de plus en plus rapides et erratiques. La culotte de Simone est oubliée sur le lit, trempée de nos salives mêlées à ses sécrétions. - Je vais jouir, murmure Pascal en accélérant ses mouvements. - Non, attends, dis-je en arrêtant son mouvement. Joue avec ta bite jusqu'à quand t'es prêt. Pascal hoche la tête, ses mains triturant sa petite verge dure. Je fais de même, imaginant Simone nous regardant, excitée par notre spectacle. - Plus fort, plus vite, halète-t-il en me bécotant le bas-ventre. Je veux te sentir de partout. On accélère nos mouvements, nos respirations devenant des halètements rauques. La chambre est remplie de nos gémissements et du bruit de nos mains sur nos tiges dures. Tout à coup, Pascal se retourne pour me faire face et m'embrasse fougueusement, ses lèvres pressées contre les miennes dans un baiser profond et passionné. Nos langues s'entremêlent, explorant chaque recoin de nos bouches. On se caresse mutuellement, nos mains glissant sur nos corps tendus par le désir. - Je t'aime, murmure-t-il entre deux baisers. - Moi aussi, je réponds, haletant. Je veux qu'on jouisse tous les deux. On continue à s'embrasser, nos mouvements devenant de plus en plus frénétiques. Nos petites queues sont dures et palpitantes, prêtes à exploser. - Maintenant, murmure Pascal en fermant les yeux. Jouis avec moi. - Oui, je réponds en sentant la chaleur monter dans mon ventre. Ensemble. On gémit tous les deux, nos corps secoués par des spasmes de plaisir. Nos lèvres restent soudées, nos langues dansant ensemble alors que nous atteignons l'orgasme à l'unisson. La sensation est intense, chacun de nos muscles se contractant sous la force de notre jouissance. On reste là un moment, nos fronts collés l'un contre l'autre, savourant les derniers instants de notre volupté partagée. Nos respirations sont courtes et rapides, nos cœurs battent à tout rompre dans nos poitrines. - C'était incroyable, murmure Pascal en ouvrant les yeux. Je veux refaire ça tout le temps. - Moi aussi, dis-je avec un sourire satisfait. Mais je voudrais tellement qu'on goûte aussi à ta mamie. Peu de temps après, nous entendons Christophe arriver et nous décidons de descendre en catimini pour lui faire une surprise. En arrivant en bas, nous apercevons une scène à laquelle nous ne nous attendions pas. Simone est là, nue, debout face à la table, jambes légèrement écartées, son peignoir tombé à ses pieds. Elle ne porte plus que des mules à talon, renforçant la cambrure de ses reins. Christophe entre dans la salle à manger et s'approche de Simone avec une confiance arrogante, comme un prédateur sur sa proie. Sans un mot, il lui claque les fesses, puis lui empoigne la motte d'une main, tandis que l'autre s'affaire à lui pétrir un sein. - Bonsoir maman. Simone se retourne lentement, un sourire enjôleur aux lèvres. Ses yeux verts débordant de lubricité. - Bonsoir, mon chéri, dit-elle d'une voix douce et enjôleuse. Tu es en retard. Christophe l'attrape par la nuque, l'attirant brutalement contre lui. Leurs lèvres se rencontrent dans un baiser passionné, leurs langues s'entremêlant dans un ballet lascif. Les mains de Christophe explorent impatiemment le corps de sa mère pour caresser sa peau nue, pétrir sa chair, empoigner sa chatte à pleine main et la fourrer de ses doigts. Simone geint doucement ; elle aussi agrippe les cheveux de son fils alors qu'elle se presse contre lui. Le bruit de leurs baisers emplit la pièce, humide et intense. - J'ai envie de toi, maman, murmure Christophe entre deux baisers. - Et moi donc, répond-elle en défaisant prestement la ceinture de son fils. Christophe grogne et empoigne les fesses rondes de Simone d'un geste ferme. Il la soulève légèrement, la faisant gémir alors qu'il frotte son érection contre elle et la plaque contre la table de la salle à manger comme s'il allait la prendre sauvagement. Le bruit des assiettes et des verres qui vacillent ajoute une touche de chaos à la scène. Simone, toujours accrochée à lui, se défait rapidement de son étreinte, baisse le pantalon de Christophe, libérant totalement son sexe dressé. - Je veux ton jus, murmure-t-elle en se laissant glisser le long de son corps. Simone s'agenouille lentement devant son fils, ses yeux verts brillants d'un amour maternel pervers. Ses mains agrippent fermement les fesses de Christophe, les écartant avec ardeur. - Maman..., souffle Christophe lorsque Simone approche son visage de son entrejambe, inhalant profondément son odeur épicée. Simone fronce légèrement les sourcils en sentant une odeur étrange, un mélange de sueur, de pisse et d'autre chose qu'elle ne parvient pas à identifier. Elle passe sa langue sur toute la longueur de son sexe, qu'il a long et fin, savourant chaque goutte qui perle au sommet. Elle prend ses couilles dans une main, les faisant rouler doucement entre ses doigts tout en léchant goulûment son gland turgescent. - Putain, maman, grogne Christophe, ses doigts se crispant dans ses cheveux tandis qu'elle l'avale d'une traite, tout en lui serrant les couilles. Simone accélère ses mouvements, sa langue tournoyant autour de son sexe, explorant chaque recoin avec une expertise née de l'amour et du désir. Elle lui insère un doigt dans l'anus, le faisant frémir plus fort, puis un second, pour accélérer sa jouissance. Christophe tremble, ses jambes fléchissent sous l'intensité du plaisir. Simone sent son sexe palpiter sur sa langue ; il est proche de l'orgasme. Elle redouble d'efforts, suçant et léchant avec une ardeur redoublée, de la bave coulant abondamment de sa bouche et dégouttant sur le sol. - Où as-tu fourré ta queue, mon chéri ? demande Simone en relevant brièvement la tête, un sourire obscène aux lèvres. Tu sens l'écurie. On dirait que tu t'es amusé ailleurs. Christophe rit nerveusement, évitant son regard. - Oh, tu sais, les conneries habituelles, maman. T'inquiète pas de ça. Simone hausse les épaules et retourne à sa tâche, avalant Christophe encore plus profondément. Simultanément, elle plante ses doigts au plus profond de son rectum d'une main, tout en lui pressant fermement les couilles de l'autre. Dans un dernier mugissement, Christophe éjacule dans la bouche de sa mère, qui avale chaque goutte de son foutre, savourant le goût salé et chaud de la semence de sa progéniture. Elle continue à le suçoter doucement jusqu'à ce qu'il se retire, son sexe encore palpitant quoique mollissant. - C'était fabuleux, halète Christophe, le visage marqué par l'intensité de ce qu'il vient de vivre. Toujours aussi délicieuse, ma chère maman. Simone se relève lentement, essuyant les coins de sa bouche d'un geste coquin. - Je suis contente que ça t'ait plu, répond-elle avec un sourire satisfait et amoureux. Je suis là pour ton bonheur, mon fils. Nous restons cachés ; mon cœur bat à tout rompre et pourtant Pascal reste de glace, face à ce qui vient de se passer. On dirait qu'il fait la tête, tandis que moi, je suis complètement abasourdi. La vue de Simone suçant Christophe avec une telle avidité est gravée dans mon esprit, et je me sens bouillir de jalousie. - Viens, murmure Pascal en me tirant par la manche. On remonte. On retourne à la chambre sans faire de bruit. - T'as vu ça ? dis-je, la voix tremblante d'énervement et de choc. C'était... - Ouais, coupe Pascal les larmes aux yeux. Ça m'énerve. - Tu veux dire quoi ? Je suis intrigué par sa réaction. - Je voudrais être à sa place ! - À Christophe ? Oh, moi aussi je voudrais que ta mamie me suce à mort... - Non, me coupe-t-il, je voudrais être à la place de mamie. J'ai envie de sucer et boire le sprème de mon tonton. Mais je veux pas être un sale pédé ! Et là, il fond en larmes. Si je m'attendais… Je le prends tendrement dans mes bras pour tenter de le calmer. - Heu… Tu sais que quand on s'embrasse tous les deux. Ou qu'on se suce, ou qu'on se branle, c'est un peu des trucs de pédés, hein ? Mais on bande aussi pour les femmes à poil. Et puis pour ta mamie. Et ma maman aussi. Nous, on est des pédésexuels, on aime tout. - Ouais, dit-il en reniflant. Mais moi je suis plus pédé que sexuel, je suis sûr. J'ai honte. Je veux pas qu'on se moque de moi. - Écoute, pourquoi qu'on se moquerait si personne le sait ? Et puis, si Christophe est d'accord pour que tu le suces, il est pédé aussi. Alors, il va pas se moquer. - Ouais, c'est peut-être vrai, répond-il d'un air peu convaincu. - Tu veux que je te dise un secret ? Un super secret que si on sait que je l'ai dit, je suis mort ? - C'est quoi ? D'un seul coup, Pascal arrête de pleurnicher et semble intéressé. - Tu jures ? Hein. C'est un secret entre toi et moi. Croix de bois, croix de fer... - Oui, juré, craché. Sur la tête de ma mère ! Main levée, Pascal crache par terre. - Alors ? - Tu connais mon père ? C'est un dur. - Oui, je le connais. Y me fait peur, des fois. Il a toujours l'air en colère. - Bin lui, des fois, il est pédé avec ses copains. - Hein ? Comment ça ? - Moi, je l'ai déjà vu sucer des autres hommes. Et faire plus. Un soir où mes parents y croyaient que je dormais. - Comment que t'as fait ? - Je me suis caché sur le palier de l'étage et je les ai vus baiser dans le salon. - Et ta mère, elle disait rien que ton père faisait le pédé ? - Elle pouvait pas parler, elle avait la tête entre les cuisses d'une bonne femme et elle lui léchait la moule. Elle aussi, c'est une pédette. - Je crois pas qu'on dit comme ça… on dit gouine. - On s'en fout. En tout cas, mon père c'est aussi un pédésexuel qui suce des bites et qui se fait enculer, mais c'est pas un pédé. Pascal ne pleure plus du tout. Au contraire, il rayonne et me prend dans ses bras. - Heureusement que je t'ai, toi. Tu me sauves la vie. Et faut que tu me racontes plus sur ton père et ta mère. - Oui, mais que si tu me dis la vérité sur ta mère à toi. Il crache dans sa main et me la tend. - D'accord, promis juré. - Je préfère dans la bouche, c'est un gros secret. Et je lui envoie en mollard pile dans le bec. Ça le fait marrer, et en retour, il me crache aussi dessus. - Tout à l'heure, on se raconte tout. Mais faut aussi qu'on s'occupe de Simone et tonton Christophe. - Tu veux dire quoi ? - On va les espionner et on va faire comme eux. Des trucs très cochons. Ils vont nous donner plein d'idées. - Mais comment qu'on va les espionner ? - Faut que je te montre un truc d'abord, mais pas maintenant, c'est trop tard, Des idées, moi, j'en avais des tonnes ; je connaissais tout ce qui pouvait se faire en matière de sexe. Du moins je le croyais, à l'époque. Mais je n'étais pas sûr que tout plairait à Pascal. Nous redescendons peu après, cette fois bruyamment. L'air est chargé d'une tension palpable, et nous sentons que quelque chose d'encore plus intense se prépare. Chaque bruit, chaque mouvement semble amplifié par la nervosité et l'émoi qui nous habitent tous les quatre. Simone et Christophe sont en train de boire l'apéro comme si de rien n'était. Le dîner est prêt, mais l'atmosphère est loin d'être sereine. - Pascal, je lui dis à l'oreille. Tu crois qu'on pourra encore les regarder ? Il hausse les épaules, un sourire malicieux sur les lèvres. - J'espère bien. Je veux en voir plus. Mais si ils font ça dans la chambre de mamie, ça va être compliqué. Mais je te dis, faut que je te montre un truc. Nous nous asseyons à table, nos mouvements maladroits trahissent notre agitation intérieure. Simone et Christophe discutent tranquillement comme si de rien n'était. La télé diffuse les informations en arrière-plan, mais personne ne semble vraiment y prêter attention. Après le dîner, on regarde un peu la télé ; une émission de variétés quelconque. Vers dix heures, Simone nous envoie nous coucher. - Allez, les garçons, dit-elle d'une voix douce, mais ferme. Il est temps de monter au lit. Demain, c'est dimanche, grasse matinée obligatoire ! Nous obéissons sans discuter, montant à l'étage avec une lenteur délibérée, espérant peut-être que quelque chose se produise avant qu'on atteigne nos chambres. En passant la porte, on se rend compte que la culotte dépasse de sous un oreiller ; Simone la remarque aussi, mais ne dit rien, un sourire énigmatique sur les lèvres. Ses pensées corrompues sont presque palpables dans l'air, ajoutant une couche supplémentaire de mystère à la soirée. Elle nous souhaite une bonne nuit en nous faisant de bisous très appuyés tout en nous empoignant les fesses. - Bonne nuit, mes petits diables, dit-elle en sortant. Une fois partie, nous refermons la porte derrière nous, essayant de reprendre nos esprits. Pascal me regarde avec un mélange d'enthousiasme et de nervosité. - T'as vu comment elle nous regardait ? Tu crois qu'elle sait qu'on a tout vu ? - Ouais, je réponds en souriant. Et comment qu'elle nous a peloté le cul ? Elle sait et ça lui plaît. Nous commençons à nous déshabiller mutuellement, nos mouvements empreints d'une urgence nouvelle. Nos vêtements tombent au sol dans un désordre chaotique, révélant nos jeunes corps et nos petites tiges de nouveau bien dures. Pascal se tient devant moi et me jette un regard amoureux. Ses craintes de tout à l'heure se sont envolées. - On fait un 69 ? je propose, ma voix tremblante d'anticipation. - C'est quoi ? - C'est comme tout à l'heure, mais tu t'allonges sur moi au lieu d'être sur le côté. Je crâne de dévoiler mon savoir en matière de sexe. Pascal hoche la tête, un sourire coquin aux lèvres. - Oui, mais d'abord... Il ressort la culotte sale de Simone de sous son oreiller, là où il l'avait cachée. L'odeur est toujours aussi forte et l'entrejambe toujours aussi gluant. Nous nous regardons, sachant ce que nous allons faire. - Tiens, dit-il en me montrant le tissu imbibé. Sens comme c'est bon. Pascal approche la culotte de son nez, inspirant profondément. Ses yeux se ferment, savourant l'odeur corsée. Il passe sa langue sur le tissu, léchant avidement les traces visibles de Simone. - C'est dégueu, mais j'aime bien, murmure-t-il en me tendant à son tour le tissu. À toi. Je prends la culotte et fais de même, sentant chaque goût, chaque texture. L'odeur est vraiment forte, presque écœurante, mais elle nous excite encore plus. Nous sommes vraiment destinés à devenir des porcs vicieux. Nous nous allongeons sur le lit, nos corps nus se pressant l'un contre l'autre. Pascal se positionne au-dessus de moi, son visage à hauteur de mon entrejambe. J'attire son bassin, ma bouche à quelques centimètres de sa petite bite dure. Nous commençons à nous lécher mutuellement, nos langues explorant chaque recoin sensible. Les gémissements remplissent la pièce tandis que je prends les couilles de Pascal dans ma main, les faisant rouler doucement entre mes doigts tout en lui suçant le gland avec gourmandise. Pascal fait de même, sa langue tournoyant autour de mon sexe, explorant chaque recoin avec encore une certaine gaucherie, mais efficace. Nos mouvements se synchronisent, nos respirations devenant de plus en plus rapides et erratiques. - Plus fort, murmure Pascal entre deux succions. Je veux sentir ta langue partout. Je passe ma main entre ses fesses, insérant un doigt dans son anus serré. Pascal glapit, se cambrant pour mieux s'offrir à moi. J'en ajoute un second et je commence à lui branler le cul. - Ouais, comme ça, continue, halète-t-il, gargouillant de bonheur. Plus profond. - Tu vois que t'aimes les trucs de pédé. Je redouble d'efforts, ma langue et mes doigts travaillant en harmonie, sentant son corps se tendre sous l'intensité des sensations. Pascal fait de même, aspirant goulûment mon sexe, ses mouvements devenant de plus en plus rapides. - Je vais jouir, murmure-t-il, ses mains agrippant désespérément les draps. - Attends, dis-je en retirant ma bouche de son sexe. Je veux te sentir jouir par le cul. Il se remet à me pomper avec une ardeur redoublée pendant que je continue à lui baratter le fion. Je sens son corps trembler, ses muscles se contracter sous l'effort. Avec un dernier glapissement rauque, il atteint son plaisir, son petit corps secoué par des spasmes intenses. Un filet de pipi chaud coule le long de sa cuisse et m'arrose le cou, se mêlant à ma salive et à ses sécrétions. Je n'ai pas eu le réflexe d'essayer d'en boire. Une autre fois. - C'était génial, murmure-t-il dans un souffle, son sexe encore palpitant tandis que je retire mes doigts. Je change de position et me mets au-dessus de lui, ma pine dure et au bord de l'explosion. - À moi maintenant, dis-je avec un sourire dominateur. Pascal hoche la tête, heureux de sa soumission. Il ouvre grand la bouche, attendant ma tige avec impatience. Je la glisse entre ses lèvres, sentant la chaleur humide de sa bouche m'envelopper. Pascal commence à pomper le nœud, sa langue tournoyant autour de mon gland sensible. - Oui, comme ça, continue, je halète. Suce-moi plus fort. Pascal obéit, redoublant d'efforts, ses mouvements devenant de plus en plus rapides et intenses. Je sens l'orgasme monter en moi, une chaleur intense se répandant dans tout mon corps. Je l'attrape par les cheveux et je commence à lui baiser la bouche à grands coups de hanches, - Je vais jouir, je murmure, mes doigts crispés. Prépare-toi. Dans un dernier soubresaut, j'atteins l'extase, plusieurs spasmes secouant mon corps tandis que je déverse de longues giclées de pisse dans la bouche de mon ami. Il avale goulûment chaque goutte, se délectant de la saveur de mon urine. - Hmm, elle est bonne ta pisse. J'aime tout ce qui vient de toi, halète-t-il. Je veux tout goûter de toi. Nous restons là un moment, nos corps trempés de sueur et de salive, nos respirations courtes et rapides. L'odeur forte et piquante de la culotte de Simone flotte encore dans l'air, se mêlant à celle de notre jouissance partagée. - T'as aimé ? je demande en caressant doucement ses cheveux. Pascal hoche la tête, un sourire satisfait aux lèvres. - Oui, c'était super fort. J'en veux encore plus avec toi. - On a toute la vie pour ça, dis-je en souriant. Et on sait pas ce que Simone voudra faire ou pas. Nous nous rallongeons sur le lit, nos corps nus et repus, savourant les derniers instants de notre orgasme mutuel ; la passion est toujours palpable dans l'air. Soudainement Pascal me dit en se blottissant contre moi, - Thomas, je veux que tu me commandes. Je veux que tu me fasses tout ce que tu as envie. - Tu veux que je sois ton maître ?, dis-je en empruntant les mots de mes parents. Tu veux être mon petit chien ? Mon petit esclave ? Tout à l'heure tu avais peur d'être un pédé ? - Oui, mais tout à l'heure, je savais pas que je t’aimais aussi fort. Je veux être ton pédé à toi. Il descend du lit et s’agenouille devant moi, en me couvrant les mains de baisers. - Thomas, mon amour. Je veux être ton pédé et t'obéir pour toujours. - Et si je veux que tu sois pédésexuel avec mamie ou Christophe ? - Je serai tout ce que tu veux. Je souris, sentant une exaltation nouvelle monter en moi. Je sens la force de la domination croître en moi. Et je serai plus cochon que mon père, je m'en fais le serment à cet instant. - D'accord. Je serai ton maître, mon Pascal chéri. On va faire des cochonneries bien sales, des trucs interdits. Tous les deux. Rien qu'avec ce qui se passe entre mon père et ma mère, j'ai des millions d'idées. Pascal me serre dans ses bras, des larmes plein les yeux, mais je sais que ce sont des larmes de joie. Il me couvre le visage de baisers en me remerciant. - Merci. Merci mon amour. Merci mon maître. Je t'aime pour la vie. - Moi aussi je t'aime, mon petit pédé. Mon esclave que j'aimerai toute ma vie. La fatigue nous rattrape et nous nous enfonçons enfin dans le sommeil, nos corps enlacés dans une étreinte possessive, promis aux nouvelles corruptions qui nous attendent. Tout à coup, un bruit provenant de la chambre de Simone nous réveille. C'est un cri étouffé, suivi d'un son de claquements réguliers et du grincement du sommier en rythme. Nous nous regardons dans la pénombre, intrigués et excités. - T'entends ça ? chuchote Pascal, ses yeux brillants d'anticipation. On dirait qu'ils s'amusent bien. - Ouais, on dirait que Simone se fait bien baiser. Nous restons silencieux, écoutant attentivement les bruits qui filtrent à travers les murs. Les gémissements de Simone sont de plus en plus intenses, mêlés aux grognements rauques de Christophe. Le sommier grince de manière régulière et rythmique, accentuant chaque coup de reins. - Il doit bien la fourrer, murmure Pascal. J'aimerais bien voir ça. - Moi aussi. Je parie que Simone est en train de se faire prendre à quatre pattes comme une salope de chienne, dis-je en reprenant les paroles maintes fois entendues quand mon père baise ma mère. Nous continuons à écouter, nos esprits transformant en images les sons qui nous parviennent. Les bruits deviennent de plus en plus puissants, les plaintes de Simone montant crescendo jusqu'à un cri final. - Putain, murmure Pascal en serrant les draps entre ses doigts. J'imagine mamie le cul en l'air et Christophe qui l'encule. Je déglutis difficilement, sentant une ivresse nouvelle monter en moi. - Ouais, et Simone qui pleure, mais qui dit de continuer. Le sommier grince encore quelques instants avant que les bruits ne s'estompent peu à peu. Les gémissements se transforment en souffles courts et rapides, puis en un silence lourd et satisfait. - Ils ont fini, je murmure, une pointe de déception dans la voix. Dommage qu'on n'ait pas pu voir. - Ouais, ce serait bien qu'on voit si ils recommencent. - Parce que tu les avais jamais entendus ? - Non, c'est la première fois. Avant, ils devaient le faire chez tonton. - Tu crois qu'ils ont fait exprès pour qu'on les entende ? - Je sais pas. Mais c'est bizarre qu'ils le fassent, le jour où que tu dors ici. - Bin, si c'est exprès, alors peut-être qu'ils ont envie qu'on les regarde ? Comme tout à l'heure dans la salle à manger. - Ce serait trop bien ! Tu crois que c'est possible ? Je ne réponds pas, mais je suis bien placé pour savoir que tout est possible. - Peut-être qu'ils nous laisseront regarder la prochaine fois, reprend Pascal. Mamie a dit qu'on est ses petits anges, non ? Je ris doucement, imaginant déjà les futures saletés qui nous attendent. - Ouais, peut-être bien. En attendant, je suis crevé. Nous nous rallongeons, toujours excités par ce que nous venons d'entendre. Mais finalement, Morphée finit par faire tomber dans ses bras et nous sombrons dans un sommeil bien mérité. CHANGEMENT DE PERSPECTIVE Après que les enfants soient montés se coucher, Simone et Christophe se retrouvent seuls dans le salon. La pièce est faiblement éclairée par la lueur vacillante d'une lampe, créant une atmosphère intime et chargée de tension. Ils s'assoient sur le canapé, leurs corps se frôlant légèrement, attisant encore plus leur désir mutuel. Christophe, incapable de résister plus longtemps, se penche vers elle et s'empare de ses lèvres dans un baiser passionné. Leurs bouches s'unissent en une danse sensuelle, leurs langues explorant chaque recoin, se goûtant mutuellement avec une faim insatiable. Les mains de Christophe se glissent sous le peignoir de Simone, caressant sa peau douce et chaude. Il défait prestement la ceinture et envoie valser le peignoir à l'autre bout de la pièce. Simone se cambre légèrement, offrant ses seins à la vue de Christophe. Il ne résiste pas à l'envie de s'en saisir et de les pétrir avec une fermeté brutale qui fait gémir Simone de plaisir et de douleur mêlés. Christophe capture un téton entre ses lèvres, le léchant avidement tout en le mordillant violemment. Simone respire plus fort, ses doigts s'enfoncent dans les cheveux de Christophe tandis qu'il alterne entre les deux seins, leur accordant la même attention dévouée mais aussi brutale. - Oh mon Dieu, murmure-t-elle, j'en peux plus. Christophe glisse une main entre ses cuisses, trouvant son sexe trempé et prêt pour lui. Il la caresse avec des mouvements rapides et vigoureux, stimulant son clitoris avec une expertise qui fait trembler Simone sous l'intensité des sensations. - Plus fort, supplie-t-elle, ses hanches bougeant au rythme de ses doigts. Prends-moi toute entière. Christophe obéit, intensifiant ses mouvements, ses doigts s'enfoncent profondément en elle tandis qu'il continue à lécher et lui mordre les seins. Simone est au bord de l'orgasme, son corps tendu sous l'effort. Soudain, un bruit provenant de la chambre de Pascal les stoppe dans leurs ébats. Ce sont des gémissements étouffés, suivis par des soupirs profonds et des respirations haletantes. Ils écoutent attentivement, retenant leur souffle, excités par les échos sensuels qui leur parviennent. Ils éclatent de rire. - Y en a qui s'amusent bien, dit Christophe. - Oui, et ça m'excite encore plus. Ils continuent de s'embrasser passionnément, leurs corps pressés l'un contre l'autre, jusqu'à ce que les bruits provenant de la chambre de Pascal cessent enfin. - On monte baiser dans la chambre, ordonne-t-elle d'une voix rauque. Traite-moi comme une pute. Christophe hoche la tête, un éclat sauvage dans les yeux. - Avec plaisir, maman. Je vais te défoncer si fort que tu sauras plus ton nom. Ils montent à l'étage main dans la main, en essayant de rester discrets malgré le feu qui bouillonne dans leurs tripes. Ils entrent dans la chambre, referment la porte derrière eux, et s'embrassent de nouveau avec une passion dévorante. Leurs langues s'entremêlent en une danse effrénée, tandis que leurs mains pétrissent avec ardeur le corps de l'autre. - Maman, murmure Christophe entre deux baisers, ses yeux brillants de désir et d'amour pervers. J'ai envie de te baiser comme une chienne. Simone rit doucement, une musique lubrique qui tinte dans l'air ambiant. - Et moi donc, répond-elle en défaisant le pantalon de Christophe. Je veux sentir ta queue me ramoner les entrailles. Christophe répond par un grognement ; il attrape Simone par les fesses et la jette sur le lit. - Allonge-toi, salope chérie, dit-il d'une voix rauque, pleine de commandement et d'affection incestueuse. Simone obéit, s'allongeant sur le dos, tandis que son fils s'installe tête-bêche. Il plonge entre ses cuisses et écartèle de ses deux mains la chatte dégoulinante de sa mère. Son sexe est une caverne béante qui ne demande qu'à être fouillée. Christophe se jette sur cette grotte obscène et commence à la lécher avidement, sa langue explorant chaque recoin de son sexe humide et de son œillet distendu. Simone gémit, ses doigts agrippant désespérément les draps tandis que Christophe tête son clito avec ardeur. Simone, de son côté, prend le sexe de son fils en bouche tout en le branlant vigoureusement. Elle fait rouler ses boules entre ses doigts tout en léchant sa queue des couilles au gland. Le bruit de succion emplit la pièce, se mêlant aux soupirs de Christophe. - Putain, maman, grogne Christophe, ses hanches bougeant au rythme des mouvements de Simone. Ta bouche est divine. Simone accélère ses mouvements, sa langue tournoyant autour de son sexe, explorant chaque recoin avec une expertise née de l'amour et du désir impur. Christophe fait de même, broutant avidement le sexe de Simone, sa langue s'enfonçant profondément en elle. - Je veux te baiser, chienne, halète Christophe en se relevant, le visage barbouillé des sécrétions de sa mère. Simone hoche la tête, un sourire satisfait et amoureux aux lèvres. - Oui, mon fils, répond-elle, d'une voix concupiscente. Baise-moi fort. Christophe se positionne au-dessus d'elle, glissant son sexe entre ses cuisses humides. Il la pénètre d'un coup sec, faisant grogner Simone sous l'intensité de la sensation. Il commence à bouger, ses coups de reins rapides et profonds, leurs corps claquant l'un contre l'autre dans un rythme frénétique. - Plus fort, mon fils, supplie Simone, ses ongles s'enfonçant dans le dos de Christophe. Je veux sentir chaque centimètre de toi. Christophe obéit, redoublant d'efforts, ses mouvements devenant de plus en plus intenses et sauvages. Le sommier grince sous leurs ébats, accentuant chaque coup de reins. Il la plie en deux, lui ramenant les pieds près des oreilles. Ainsi, il peut plonger au plus profond de sa matrice et pilonner sa mère comme un bête en rut. - Retourne-toi, sale pute, ordonne Christophe après quelques minutes de ce traitement, sa voix rauque de désir. Je vais te prendre par-derrière. Simone obéit docilement, se mettant à quatre pattes, offrant son cul à Christophe. Il se positionne derrière elle, glissant son sexe entre ses fesses. - Tu es prête pour la totale, petite chienne ? demande-t-il, en envoyant un mollard bien gras sur l'anus de son amante incestueuse. - Oui, mon enfant, répond Simone débordant de soumission. Encule ta mère. Souille-la. Christophe s'exécute, poussant son sexe dans la rosette ouverte. Elle crie sous la sensation intense. Il commence à bouger, à coups de reins puissants et réguliers, faisant gémir sa génitrice sous chaque assaut. - C'est bon, maman, halète Christophe, ses mains lui agrippant fermement les hanches. Ton cul est toujours si accueillant. Simone râle de plus en plus fort, son corps se tendant sous l'intensité des sensations. - Je jouis, mon fils, hurle-t-elle. Ne t'arrête pas ! Christophe accélère ses mouvements, et continue de ramoner le boyau de sa mère avec force, tandis que cette dernière est secouée des spasmes d'un orgasme violent. Sentant l'orgasme monter en lui, il se retire brusquement, le sexe palpitant. - Putain, maman, retourne-toi, grogne-t-il le visage marqué par le plaisir intense qu'il est en train de vivre. Il s'approche du visage de sa mère, le sexe prêt à éclater, se masturbe rapidement en visant la bouche. Dans un dernier grognement, il crache d'abondantes giclées de sperme chaud qui atterrissent sur la langue, les yeux et les cheveux de Simone. - Je t'aime, maman. Putain, comme je t'aime. Simone avale le foutre et essuie les coins de sa bouche d'un revers de la main, savourant le goût salé de Christophe. - Je suis contente que ça t'ait plu, répond-elle avec un sourire satisfait et amoureux. Ils s'allongent enfin, leurs corps nus et repus, savourant les derniers instants de leur jouissance partagée. Le désir est toujours palpable, promettant des moments encore plus intenses à venir. - Tu te souviens quand on était petits et qu'on te mettait nos mains dans le cul et la chatte, Élise et moi ? demande Christophe. - Et comment que je m'en souviens ! Vous étiez toujours à vouloir me faire des choses, petits salauds. - Et toi tu nous laissais te faire avec joie tout ce qu'on voulait. Après le décès de papa, il a bien fallu combler le vide. - Ça voulait pas forcément dire combler mes trous !, répondit-elle en riant. - … - … - Élise me manque. - Et moi donc ! Encore cinq ans. Si elle veut bien revenir. Un silence un peu triste s'installe, après la furie sexuelle qui s'est emparé de la pièce. - Dors ici avec moi, petit salaud, murmure Simone en se blottissant contre lui. Ta vieille mère a besoin de sentir ton amour. - Avec joie, maman chérie. Demain il faudra qu'on parle de Pascal. Et de son ami. - Oui. Mais demain. Ils s'endorment enfin, les corps enlacés dans une étreinte incestueuse, reprenant de l'énergie pour les nouvelles débauches qui les attendent demain. Le sperme sèche lentement sur le visage et les cheveux de Simone, témoignage silencieux de leur union interdite. Si vous avez aimé ce texte, remerciez Pâle Inceste, c'est une motivation pour continuer d'écrire : pale_inc[at]tuta.io (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.