Ceci est une nouvelle histoire Titre : L'avenir de Théo - texte complet Auteur : Ours Pervers Email : oursdomipervers[at]mailfence.com (remplacez [at] par @) Personnages : 4 hommes, 1 petit garçon Le plus jeune garçon a 9 ans 1ere fois Oral Pénétration anale Viol Gay Texte reçu le 31/01/2026 Texte publié le 05/02/2026 Résumé : Ce soir théo ne rentre pas à la maison après sa journée d'école. Son père est venu le chercher et au bout de la route se trouvent de nouvalles aventures. Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. L'avenir de Théo - texte complet par Ours Pervers La sonnerie vient de retentir. Théo comme ses camarades, se dirige vers la porte. La fin de la journée de classe est toujours un bon moment. Il faut dire aussi que l'école, ce n'est pas le fort de Théo. Il est au mieux passable mais bien souvent médiocre. Il faut dire que rien ne l'intéresse, à l'école. Une fois la porte de la salle passée, c'est la course-poursuite jusqu'à la sortie du bâtiment, malgré les rappels à l'ordre des enseignants demandant aux enfants de ne pas courir. Lorsqu'il passe la porte, Théo remarque la présence de son père. C'est très inhabituel. Normalement Théo rentre seul à la maison, malgré ses neuf ans, son père lui fait entièrement confiance. D'ailleurs Théo est souvent seul le soir à la maison, son père travaille de manière irrégulière et avec des horaires totalement aberrants. Théo s'avance vers son père qui semble impatient. D'ailleurs ce dernier coupe court à toute tentative de questionnement de Théo et le pousse vers la voiture. Théo remarque bien vite que la voiture est très chargée puisque des valises sont posées sur les sièges arrière. À peine le temps pour Théo de s'asseoir et de boucler sa ceinture de sécurité que son père démarre en trombe dans une rue pourtant encombrée d'enfants. Une fois en route, Théo demande à son père ce qu'il se passe. Et surtout où est-ce qu'ils vont ? Le père lui explique, de manière décousue, qu'ils doivent partir, qu'il a trouvé un nouveau boulot, un boulot qui paye bien mais il faut y aller tout de suite. D'ailleurs ce soir, ils dormiront à l'hôtel. Il présente ça comme une nouvelle aventure mais le ton qu’il emploie ne semble pas très convaincant pour Théo. La route file sous les yeux de Théo. Il s’ennuie un peu mais ne dit rien. Il s’amuse sur son téléphone et fredonne les musiques qui passent à la radio. Quand son père s’arrête, il fait déjà nuit et ils sont sur le parking d’un petit hôtel sordide, un de ces hôtels bas de gamme accessibles uniquement avec une carte bancaire. Après avoir demandé à Théo de rester dans la voiture, son père se précipite vers le guichet automatique, réserve une chambre et revient chercher son fils avec le code dans les mains. Il récupère un sac sur le siège arrière et entraîne son fils vers une chambre au rez-de-chaussée. La chambre est petite, elle sent la poussière. Deux petits lits sont alignés. Une télé qui a connu des jours meilleurs est accrochée au mur, une salle de bain très défraîchie contient un lavabo, une douche et un WC. Théo se déshabille à la demande de son père et va prendre une douche. Quand il revient, son père est sur son téléphone plus agité que jamais. Théo se glisse, nu, dans le lit le plus éloigné de la porte, la fatigue et l’ennui ont raison de lui et il s’endort très vite. Théo est tiré du sommeil par une main posée sur son épaule qui le secoue doucement. En ouvrant les yeux, il se retrouve face à un homme qu’il ne reconnaît pas. Il sursaute. D’une voix calme et douce, l’homme lui dit de ne pas s’inquiéter et lui demande de sortir du lit. Théo est nu mais il obéit. Théo n’est pas très grand, il est même un peu petit pour son âge mais il compense sa petite taille par un véritable embonpoint. Il est plutôt rond avec des formes bien dessinées et agréables à l’œil. L’homme qui vient de le réveiller, s’assied sur le lit et installe le jeune garçon sur ses genoux. Théo tourne la tête, il cherche son père et le voit à genoux, nu, entre deux hommes de fortes carrures. Théo veut s'élancer vers son père mais l'homme le retient en lui demandant d'attendre parce qu'il va lui expliquer. - Tu t'appelles Théo n'est-ce pas ? demande l'homme. - Oui monsieur et vous ? répond Théo ingénument. - Je m'appelle Carl. Et vois-tu, j'ai un petit problème avec ton père. Il m'a volé de l'argent, beaucoup d'argent. - C’est pas bien de voler, dit Théo. - Tu vois Thomas, même ton fils dit que ce n'est pas bien de voler, lance Carl goguenard, au père de Théo. - Qu'est-ce qu'y va lui arriver à mon papa ? demande Théo. - Ton père va être puni. Pour commencer, comme il a essayé de me baiser, il va se faire baiser par mes deux amis. Ensuite, ils l’emmèneront en prison. Et il y restera jusqu'à ce que je sois totalement remboursé. - Moi aussi je vais aller en prison ? Demanda Théo les yeux au bord des larmes. - Non mon chéri toi tu n'iras pas en prison tu resteras avec moi et je vais bien m'occuper de toi. Mais pour l'instant, on va profiter du spectacle. Carl fait signe aux deux hommes qui aussitôt obligent Thomas à se mettre à plat ventre sur le lit. Un des deux hommes s'assied sur le dos de Thomas pendant que l'autre ouvre son pantalon, en sort sa bite qu’il astique un moment et qu'il plonge avec une extrême brutalité dans le cul de l'homme immobilisé. Thomas hurle de douleur. Derrière lui, l'homme le besogne avec un sourire sadique. Thomas regarde son fils. Théo peut lire dans ce regard de la honte, de la peur et de la douleur. Le viol dure environ cinq minutes avant que l'homme se retire non sans avoir au préalable vider ses couilles dans le cul de la victime. Il est aussitôt remplacé par son comparse qui applique à Thomas le même traitement. Lors du second viol, Thomas ne hurle plus il est trop épuisé pour ça. Une fois la séance terminée, Carl donne l'ordre d'embarquer Thomas pour le mettre au travail et lui faire rembourser sa dette. - Quand est-ce qu'il reviendra mon papa ? demande Théo, le visage couvert de larmes. - Pas tout de suite mon chéri, lui répond Carl. Il doit d'abord me rembourser. Tout en parlant, Carl caresse doucement Théo. Il passe sa main dans le dos et sur le ventre de l’enfant, le chatouille doucement, laisse ses mains s’égarer sur les fesses et sur le sexe totalement glabre. Sa voix se fait de plus en plus douce, tout en se rapprochant de l’oreille de Théo. Il pose délicatement un baiser dans le cou puis sur la joue et enfin sur les lèvres. Carl oblige Théo à se coucher sur le dos et commence à embrasser son petit corps en s’attardant sur sa poitrine, en léchant chacun des deux tétons, en caressant les formes rondes de son corps et en terminant par engouffrer le petit sexe ce qui arrache un petit cri d’étonnement à Théo. Carl prend son temps, il sait comment opérer, Théo n’est pas sa première victime. Il suce très gentiment la petite bite en caressant les couilles et en glissant une main sous les fesses de manière à atteindre la rondelle du gamin. Il masse l'œillet très doucement avant de mouiller son doigt avec de la salive et de forcer ce petit anus encore vierge. Théo est complètement submergé par des sensations inconnues. C’est à la fois agréable et effrayant. Personne ne l’a jamais touché de la sorte. Il a envie que ça continue mais il se dit qu’il faut que ça s’arrête. Quand il sent le doigt forcer son cul il pousse un petit cri de surprise plus que de douleur et regarde fixement les yeux grands ouverts Carl qui continue de lui sucer la bite. Théo ne peut pas se défendre et pire encore il ne veut pas se défendre. Cet homme est en train d’abuser de lui mais Théo veut que ça continue. Carl se lève et commence à se déshabiller. Une fois nu, il rejoint à nouveau Théo sur le lit. Le contact des deux peaux nues électrise Théo. Carl le prend dans ses bras, il sait déjà qu’il va arriver à ses fins. Quand il approche sa main des fesses de Théo, ce dernier écarte les jambes pour lui donner l’accès. Carl décide alors de bouffer ce petit cul vierge et glabre. Il se déchaîne dessus, faisant pousser à Théo des gémissements de pucelle. Le gamin est en train de s’épuiser à contenir les sensations inconnues qu’il découvre. Carl décide alors de sortir sa dernière arme faire renifler à Théo de longues bouffées de poppers. Le gamin a la tête qui tourne, il a les yeux rouges, il a la tonicité d’une poupée de chiffons. Carl lubrifie le cul de Théo avec beaucoup de gel, il en fait autant avec sa bite. Il positionne le gamin sur le dos sur le bord du lit, il se place entre ses jambes, présente sa bite devant son cul et entame la perforation. Théo le regarde les yeux écarquillés, il voudrait se défendre mais il n'en a pas la force. Carl sourit pour le rassurer mais accentue la pression sur son anus jusqu’à ce qu’il cède. Théo pousse à nouveau un cri. Il respire difficilement, il sent la bite de Carl qui progresse dans son cul. Ça lui fait mal mais ça lui fait aussi du bien. Carl s'immobilise pour laisser le temps à Théo de s'habituer. Il commence ensuite à le limer de plus en plus vite. De temps en temps il fait une pause pour obliger le gamin à prendre du poppers et lui permettre de s'ouvrir plus facilement. Dans les gémissements que pousse Théo il y a de moins en moins d'inconfort et de plus en plus de plaisir. Carl ne cherche pas à se retenir quand il sent monter sa jouissance, il s'enfonce profondément et déverse tout son foutre dans le cul de son jeune amant en l'embrassant goulûment sur la bouche. Carl se retire, Théo est épuisé mais il sourit. Carl le prend dans ses bras et l’amène sous la douche. Après l'avoir douché tendrement, il l'enroule dans une serviette de bain et le ramène sur le lit. Il s'allonge ensuite à côté de lui, le prend dans ses bras et le berce doucement jusqu'à ce qu'il s'endorme. Dès que c'est fait, il compose un numéro de téléphone et déclare "c'est tout bon !". À quelques kilomètres de là, Thomas et ses deux violeurs sont en train de prendre une bière. Ils sont interrompus par un appel téléphonique et l'un des deux hommes dis à Thomas : - C'est bon, crevure ! Tu peux aller te faire baiser ailleurs. - J'espère que je vous reverrai pour prendre un nouveau coup. - Tu connais les consignes, tu n'as pas intérêt à montrer ta gueule de rat. Je te jure que si un jour on te retrouve, on va te couper les couilles et la bite. - Pour sûr, ajoute son comparse, j'aime pas bien les mecs qui livrent leur gamin pour payer leurs dettes. - Même pas peur, déclare Thomas sans toutefois perdre de temps pour s'éclipser. Si vous avez aimé ce texte, remerciez Ours Pervers, c'est une motivation pour continuer d'écrire : oursdomipervers[at]mailfence.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.