Ceci est une nouvelle histoire Titre : Le copain de mon voisin - texte complet Auteur : matlg Email : matlg35[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans 1ere fois Masturbation Oral Pénétration anale Texte reçu le 25/01/2026 Texte publié le 30/01/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Le copain de mon voisin - texte complet par matlg Je me présente Mathis, j’ai 13 ans, châtain aux yeux gris, taille 1m55, et je pèse 46 kg, je suis imberbe partout. Je n’ai pas mué et mon pénis mesure huit cm au repos et quinze cm en érection, il est fin, j’ai des fesses charnues et arrondies. Comme tous les garçons de mon âge, je m’intéresse à la sexualité et je me masturbe. Notre voisin proche est Vincent, un homme trentenaire célibataire. Un mercredi en début d’après-midi, Vincent sonne à la maison. Je suis sur mon lit côté droit pieds nus en short noir et mon tee-shirt vert clair. - Salut. - Salut Mathis je viens d'appeler un ami qui fait une étude sur la sexualité des jeunes, tu pourrais l'intéresser. - Comment cela ? - Il fait des interviews, tu réponds à ses questions. - Ah. - Alors ça te dit ? - Je sais pas. - Bon écoute je te propose de le rencontrer et puis si ça ne te branche pas on revient. OK ? - OK. J’enfile mes baskets je reste pieds nus et je ferme la porte puis le suis. Il me fait monter dans sa voiture. Le trajet dure environ 30mn. Il arrête le véhicule devant un pavillon. Il sort de la voiture, franchit la grille du pavillon, je le suis. Il sonne. Après un bref instant la porte s'ouvre laissant voir un homme en t-shirt et pantalon de survêtement. - Salut Vincent. - Salut Arthur, je te présente Mathis dont je t'ai parlé. - Salut Mathis. - Bonjour monsieur, dis-je. - Appelle-moi Arthur. - Oui m'sieur heu, Arthur. - Vincent t'a parlé de mon projet ? - Un peu. Vous faites une étude sur la sexualité des jeunes ? - Exactement, et donc tu veux y participer n'est-ce pas ? - Euh oui. Tout en parlant nous sommes arrivés dans un living. Il me fait m’asseoir. Vincent reste debout. - Tu devras répondre avec franchise à mes questions. - Oui bien sûr. - Pendant l'interview je peux demander aussi de faire des tests, je filme les interviews, cela ne te dérange pas ? - Non. - On y va ? - Oui. - Bien allons dans le studio d'interview. Arthur se lève et je le suis avec Vincent. Le studio est blanc et très lumineux. Au centre de la pièce y est placé un canapé. Aux quatre coins de la pièce sont placées des discrètes caméras. Arthur me dit. - Retire tes baskets pour être au mieux comme moi. Je le regarde. Il est effectivement pieds nus. Alors je me dit pourquoi pas, surtout qu'il fait chaud dans cette pièce. Arthur ramasse mes baskets et les donne à Vincent qui sort de la pièce et revient avec une petite caméra. Arthur s'assoit et m'invite à faire de même. - Bien nous allons commencer, mais avant... règle à respecter : ne jamais regarder une caméra. OK Mathis ? - OK. - Quel âge as-tu ? - 13 ans. - Est-ce que quelqu'un t'a déjà dit que tu étais mignon ? - Non personne, répondis-je étonné par cette deuxième question. - As-tu eu déjà des relations sexuelles ? - Aucune, dis-je en rougissant un peu alors même que je m'attendais à cette question. - As-tu eu l'envie d'en avoir une ? - Oui. - Pourquoi ? - Ben pour savoir ce que cela fait. - C'est à dire ? - ... - Si tu jouirais plus qu'en te masturbant ? - Oui. - Tu te branles souvent ? - Ça dépend. - Une fois par semaine, tous les jours ? - Presque tous les jours. - Tu te branles où ? - Dans mon lit, dis-je en rougissant un peu gêné car je sens aussi ma queue gonfler un peu. - Tu n'as pas peur d'être surpris ? - Si mais... euh c'est excitant., dis-je en rougissant complètement. Cette fois je bande complètement. - Ce qui t'excite c'est la possibilité d'être surpris ? - Euh je, je crois un peu... bafouillai-je après un instant de silence. - Tu as une tendance un peu exhibitionniste ? - Sais pas. - Je te propose de tenter l'expérience maintenant, tu te déshabilles pour t'exhiber devant moi. Je ne réponds pas. Je regarde chacune des caméras pour terminer par celle tenue par Vincent. Arthur alors ajoute. - Tu n'oses pas à cause des caméras ? - Ben heu oui un peu. - Justement c'est cela l'exhibitionnisme. Alors essaye, c'est l'occasion. Je me sens rouge. Mon regard croise le sien. Il as raison c'est l'occasion. - Commence par retirer ton t-shirt. Je regarde Vincent puis Arthur qui hoche de la tête. Alors lentement je retire mon t-shirt. - Bien maintenant le short. Dans la même lenteur je défais le cordon de serrage de la ceinture et après une inspiration je laisse tomber mon short à mes pieds. Début d'exhibition, le tissu de mon shorty moule ma queue durcie. D'une voix plus dure et autoritaire Arthur dit. - Le shorty. Je regarde Arthur qui fait un signe du menton. - Maintenant ou jamais, ajoute-t-il. A nouveau je prends mon inspiration et je retire mon shorty. Je suis désormais nu en érection devant deux hommes et des caméras. - Ça t'excite de t'exhiber, n'est-ce pas ? Dit Arthur, il ajoute. - Branle-toi. Lentement je pose une main sur mon sexe tendu et je commence à aller et venir le long de mon manche. Après un court moment, brusquement il dit. - Ça suffit. Tu vas passer au test suivant. Il se lève et se met devant moi. J'arrête mon geste mais garde ma main sur la verge tendue. Il me prend les mains pour les plaquer sur la bosse formée par son sexe sous le pantalon de survêtement. Je rougis violemment. Il me regarde. Je baisse la tête et je vois mes mains posées sur son pantalon. Je relève la tête. Il sourit en me fixant avec intensité dans les yeux... je ne peux soutenir son regard. Je baisse à nouveau la tête. En voyant mes mains, une pensée me traverse, comment est son sexe ? Hésitant je commence à exercer un pression puis le cœur battant à doucement le malaxer. Arthur alors relâche mes mains et me laisse continuer à le malaxer. Je sens son sexe se développer. Il durcit en s'allongeant. Je n'ose pas mais j'ai une envie folle de mettre ma main dans son pantalon. - Ça ne te déplaît pas de me caresser n'est-ce pas ? dit Arthur. - ... - Tu ne dis rien ? Alors tu aimes ? - Je... cr... crois un peu, oui, que je bafouille. - OK on continue le test. On va voir ta capacité à branler un homme. Pour cela tu vas commencer par terminer de me déshabiller. À cette invitation Je me saisis du cordon de serrage de son pantalon lorsqu'il me retient. - Pas tout de suite, commence par t'agenouiller. Je le regarde interrogatif, il fait un signe de tête, alors je mets un genou puis l'autre à terre. Je lève la tête vers lui. Il me domine de toute sa stature. - Maintenant tu peux y aller, entends-je. Alors la main tremblante d'émoi je saisis le cordon de serrage pour le tirer et défaire son nœud puis j'attrape la ceinture du pantalon pour le faire glisser le long des jambes jusqu'aux pieds. Je découvre le shorty que porte Arthur. Il moule deux boules surmontées d'un bâton de près de 20cm. Je lève les yeux pour croiser le regard de l'homme qui d'un signe de tête m'encourage. Tremblant je passe une main sur la queue moulée par le tissu puis enhardi ce fût l'autre. L'instruction suivante arrive. - Retire mon shorty. Avec lenteur et un grand émoi je libère le membre de l'homme du shorty qui tombe à terre. Son sexe se dresse fier devant moi. - Tu peux me branler. Ma main droite se referme sur le manche de l'homme et lentement je commence le va et vient. Cela dure jusqu'à ce qu'il me saisisse le poignet pour m'arrêter en position basse laissant sa verge décalottés me laissant voir son gland. - On passe à autre chose. Sa voix se durcit quand il ajoute. - Tu vas me sucer. Je lève les yeux croisant son regard pour les baisser et fixer son gland. Puis à nouveau je lève les yeux et je bafouille. - J... je... s... sais pas. Alors d'une voix douce cette fois il dit. - N'aie pas peur, cela va bien se passer, je n'ai pas l'intention de jouir dans ta bouche. A ces mots, à demi rassuré, je baisse la tête pour à nouveau regarder le gland. Tout en maintenant une main sur mon poignet tenant la base de sa teub, il pose l'autre main derrière ma tête et fermement il exerce une pression m'obligeant à approcher mes lèvres de son sexe. Quand elles touchent le gland il s'arrête un instant. Sans y penser, instinctivement du bout de la langue je viens chatouiller le gland. - C'est bien. Dit Arthur. Je m'enhardis à lécher le gland comme la boule d'une sucette cola. Après un instant il lui suffit d'une légère pression derrière la tête pour que je laisse sans résistance pénétrer dans ma bouche son gland. Instinctivement je me mets à le téter comme un biberon. Mon initiateur me caresse la tête me faisant frissonner et dit. - Pour un débutant tu te débrouilles pas mal, on voit que tu y prends goût. Ce qui me fit rougir. Il ajoute. - Essaye jusqu'au fond de la gorge. Et il appuie sur ma tête pour faire pénétrer au maximum sa queue dans ma bouche, quand il butte il se retire. Il recommence encore et encore, à chaque fois je pense que je vais étouffer à chaque fois que son gland est au fond de ma gorge mais docile je le laisse faire. L'homme dégage sa queue. - Je te sens mûr pour aller plus loin dans l'expérience, lève-toi, tu vas t'agenouiller sur le canapé. Je m'exécute naïvement. Il me fait placer à genoux sur le canapé les coudes appuyés, le cul en l'air. Tout va très vite. Je sens qu’il m'écarte les fesses et je comprends mais je n'ai pas le temps de protester il me pénètre violemment et rapidement. Je pousse un cri. Il reste un instant sans bouger puis commence à me limer doucement. Il accélère puis ralentit. Mes sentiments sont confus. Je me sens humilié d'être ainsi sodomisé... pourtant physiquement j'en ressens du plaisir. Brutalement Arthur s'arrête. - Je vais jouir, assieds-toi maintenant. J'obéis. En me retournant je vois qu'il a retiré la capote. Il va se branler devant moi. - Ouvre la bouche... dit mon initiateur. J'ouvre la bouche croyant qu'il va y pénétrer mais c'est alors qu'il jouit en trois jets puissants inondant mon visage de son jus. Je suis mouillé des cheveux au menton. Une partie a coulé dans ma bouche. Je reste figé bouche ouverte ne sachant que faire. C'est alors que Vincent dont j'avais oublié la présence se met devant moi et défait son pantalon pour sortir sa queue et me la présente. Je referme les lèvres sur sa tige. Et suivant le rythme qu'il me donne, je le suce. Cela ne dure pas longtemps. Je sens son corps se tendre, je veux me dégager mais fermement il m'oblige à garder son sexe dans ma bouche et il jouit. J'entends. - Avale. Je m'exécute. J'avale pour la première fois la liqueur d'un homme. - Si tu veux te branler vas-y, dit Arthur. Ce que je fais. Enfin à mon tour j'éjacule. Vincent me jette mes vêtements et une serviette de toilette. - Habille-toi, on rentre. J’essuie le sperme encore poisseux sur mon visage avec la serviette et me vêtis pour suivre Vincent. Le retour fut silencieux. Chez moi, je prends une douche pour m'apaiser. Cela me calme quelques heures car vite mon dépucelage me revient en mémoire et je me mets à bander... pour me soulager je me branle. Mais je dois me faire jouir quatre ou cinq fois pour être épuisé et enfin m'endormir je ne pense qu'à mon dépucelage avec un seul désir : recommencer. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez matlg, c'est une motivation pour continuer d'écrire : matlg35[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.