Ceci est une nouvelle histoire Titre : Mon copain BG - chapitre 1 - Rencontre en ligne Auteur : Mathieu Humide Email : mathieu.azevedo[at]mailfence.com (remplacez [at] par @) Personnages : 2 adolescents Le plus jeune garçon a 13 ans Masturbation Gay Texte reçu le 17/03/2026 Texte publié le 21/03/2026 Résumé : Deux ados gays se rencontrent sur internet. Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Mon copain BG - chapitre 1 - Rencontre en ligne par Mathieu Humide On est jeudi soir, et comme d’habitude, je suis sur mon ordinateur à surfer sur ado-tchat.com. Je passe du temps à discuter avec des garçons de mon âge, de l’école, de la vie d’ado. Je cherche aussi un petit copain, sans succès pour le moment. Malheureusement, il faut aussi esquiver les pédophiles qui pullulent sur le site. Une notification apparaît, venant d’un « Mat666 » : - Salut, tu cherches quoi, ici ? Original, comme approche ! M’attendant à une énième conversation banale, je réponds : - Rien de spécial, je m’ennuie. - Age ? - 13, répondis-je. - Moi 14. Je sais bien qu’il faut se méfier a priori des mecs disant avoir mon âge, beaucoup sont en fait des prédateurs, beaucoup plus âgés. - Et toi tu cherches quoi ici ? lui demandé-je, suspicieux. - Un pote de branle. Là, c’est sûr, c’est un vieux. J’imagine avec dégoût un vieux gras et poilu. Bon, abrégeons la discussion : - Envoie ta photo, d’abord. Les pédos n’envoient jamais de photo, ou alors la photo d’un ado prise sur internet, grillée d’avance. Ting ! Une photo apparaît. Un torse nu et bronzé d’adolescent, un ventre creux laissant voir des abdos en tablettes de chocolat, le corps long, et une musculature légère mais bien réelle. Mon sexe durcit instantanément : je suis pédé jusqu’à la moelle, et c’est typiquement le genre de physique sur lequel je me branle. Reprenant mes esprits, j’écris : - C’est pas toi sur la photo. - Euh, si, lol. - Envoie la même en montrant trois doigts sur ton ventre, stp, pour que je vérifie. Jamais un pédo n’a passé cet ultime test. Tous les autres finissent par me ghoster après cette demande des « trois doigts sur le ventre ». Ting ! La photo demandée apparaît rapidement. « Merde, c’est vraiment lui ! » m’exclamé-je à haute voix dans ma chambre. Je me cramponne fermement à ma bite à travers mon bermuda. J’ai affaire à un authentique beau gosse, rien que pour moi. - OK, c’est bien toi. Beau corps, commenté-je, sobrement. - Merci. Et toi, je peux voir ? C’était ce que je redoutais. Je suis loin d’être canon. Pas du tout musclé, un peu gras au ventre, mon sexe a une taille médiocre. Je rêve d’un corps comme celui de « Mat », mais je crains qu’il ne fuie dès que je me montrerais. Voulant faire durer l’échange malgré tout, j’envoie une photo de moi, cadrée comme la sienne, montrant le bas du ventre jusqu’à la base du cou. Mais je garde mon T-shirt. - Eh, mais on ne voit rien, là ! - Dsl, je ne suis pas musclé comme toi, moi. - OK, bye. Aarg, non ! Je ne veux surtout pas couper le lien avec ce beau gosse. - Attends ! Si tu veux vraiment, je montre. - OK. À contrecœur, j’envoie la photo, qui fait pâle figure à côté de la sienne. - Ah ouais, tu ne sors pas beaucoup, toi, non ? Merci, ça fait plaisir… Il a évidemment raison, je passe le plus clair de mon temps libre dans ma chambre. - Non, pas trop, c’est vrai. Et toi, tu fais du sport ? - Aïkido, tennis et volley. Quel beau gosse ! Il est parfait, je suis sûr qu’en plus il a une grosse bite. - Bon alors tu veux bien qu’on soit potes de branle ? Je commence à être chaud, dit-il. - Tu veux bien avec moi ? Elle est grosse la tienne ? - 17 cm, et toi ? Rien qu’à ces mots, j’obtiens une érection immédiate. Un beau gosse bien monté inaccessible qui veut se branler avec moi, c’était inespéré. - Woah, t’es bien monté. moi 11 cm, ça ne te dérange pas ? - Non, tkt. Ting ! Le voilà qui m’envoie la photo de son appareil. L’engin est large, à moitié en érection, complètement rasé. Il a une bite d’acteur porno. J’enlève vite mon bermuda et mon caleçon pour pouvoir m’astiquer. Je m’imagine branlant sa grosse bite. Je lui renvoie une photo de la mienne, elle est bien en érection, mais désespérément courte et enfantine. Il y a à peine quelques poils dessus. - Ça va, elle est pas mal, ta bite, me rassure-t-il. Tu me montres comment tu te branles ? Normalement, dans ce genre d’échange, on envoie un nude chacun à son tour. Mais je le laissai prendre le dessus, ne voulant surtout pas perdre ce bel étalon. Je commence donc ma vidéo de branlette. Ma bite est complètement recouverte si je la prends avec le poing, donc je préfère la prendre avec seulement deux doigts en anneau, pour qu’on y voie quelque chose. Je suis partagé entre l’humiliation de montrer un si petit sexe et l’excitation de partager un moment intime avec mon « pote de branle ». - Cool, t’as l’air bien chaud. - À toi, répondis-je avec espoir. - Pas tout de suite, je ne suis pas encore dur. Tu montres ton cul ? Ça y est, une nouvelle demande. Il commence à abuser, mais je suis déjà sous son emprise. Je suis prêt à n’importe quoi pour le garder. Un peu inquiet à l’idée que mes parents ou mon frère rentrent dans ma chambre, je cale mon téléphone contre le mur, et me mets à quatre pattes pour prendre une photo de mes fesses dodues. - Putain ! T’es chaud, toi, t’as un bon cul à baiser. Normalement, je déteste la vulgarité comme ça, mais j’accepte tout de lui. D’autant plus qu’il m’envoie enfin une photo de sa bite en érection, fièrement dressée. - Hmm, trop sexy, écris-je en me paluchant. Branle là un peu. Il m’envoie une vidéo de lui, glissant sensuellement sa main sur son membre. La peau de sa bite fait disparaître et réapparaître son gland pointu. Il est turgescent, je vois ses veines. Ses testicules sont bien pendus et ballottent au rythme de sa branlette. J’éjacule en dix secondes, plus de sperme que jamais auparavant. Je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un petit « ooouh » sonore dans ma chambre, j’espère que personne ne m’a entendu chez moi. Je lui envoie une photo de mon sperme abondant, avec le commentaire « Trop beau, regarde ce que tu m’as fait faire ». Il répond : - T’as été vite. Moi j’ai pas fini. Tu veux bien m’aider ? - Oui - Envoi une vidéo de toi où tu te doigtes l’anus, en poussant des petits gémissement aigus. Je m’empresse de m’exécuter, malgré mon désir sexuel redescendu après ma branlette. Oui, je sais, c’est dangereux d’envoyer des nudes sur internet, et on pourrait me reconnaître, mais j’ai trop envie de voir l’éjac de mon nouveau copain. Tendant l’oreille pour vérifier qu’il n’y a personne dans le couloir, je me remets en position et me doigte l’anus en faisant « oh ! Oui ! Hmmm » avec ma voix fluette. Je n’avais jamais fait ça avant, et je me sens un peu honteux, mais ça m’excite de l’imaginer se branler en me voyant. Je pousse le numéro à fond, en « twerkant » un peu mes fesses, pour lui montrer ma soumission. Je crois qu’une partie de mon visage est visible sur la vidéo, parce que j’ai un peu trop tourné la tête. Tant pis, j’envoie quand même. - Oh putain, c’est trop bon. - Montre moi quand tu spermes, stp. - OK Quelques instants plus tard, la récompense arrive. Une photo de sa grosse bite avec du sperme sur le ventre et les couilles. Je remets mon bermuda, mais mon érection est en train de revenir. - J’adore, t’es trop sexy. T’as snap ? - Non, je préf discuter ici. Bizarre, d’habitude, les jeunes de mon âge ont tous snap. Mais OK. - Je m’appelle Mathieu, et toi ? - Sylvain. T’as des frères et sœurs ? - Je suis fils unique. - Moi, j’ai un frère. Il a ton âge. - Il est comment ? - Pas mal, physiquement, mais on ne se parle jamais. - Il n’est jamais trop tard pour commencer ! Moi j’aimerais bien avoir un frère. - C’est surtout lui qui ne me parle pas. Tu as déjà eu un copain ? - Non, et toi ? Il n’a jamais eu de copain. On continue à se découvrir par message. Je découvre qu’il n’habite pas loin de chez moi ! Il me confie : - Tu sais, j’ai l’envie qui revient, là, j’aimerais bien faire ma première fois avec un mec. Ça te dirait de le faire avec moi ? Genre toi en passif et moi actif. - Oui grave, mais je sais pas où on peut le faire. Chez toi ? - Non, ma mère est toujours là. - Moi aussi :( Merde, je rêve de me retrouver avec lui, mais on n’a nulle part où se voir ! Ma mère arrive alors dans ma chambre : - Sylvain, on va au mariage de ma sœur, ce week-end, alors vous allez rester tout seuls à la maison avec Bastien. Il y a à manger dans le frigo. - Euh, moi je sors, hein, je vais dormir chez Maxime samedi soir, dit mon frère qui passait dans le couloir. Quelle chance ! Je saute sur cette occasion inespérée et informe mon copain de l’opportunité pour qu’on se voie. - Super ! me répond-il. Alors par contre, j’ai envie qu’on fasse un truc un peu particulier pour notre première fois… À suivre. Si vous avez aimé ce texte, remerciez Mathieu Humide, c'est une motivation pour continuer d'écrire : mathieu.azevedo[at]mailfence.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.