Ceci est une nouvelle histoire Titre : Ma première vente - texte complet Auteur : La petite fille modèle Email : lapetitefillemodele[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 petite fille La plus jeune fille a 11 ans 1ere fois Viol Texte reçu le 31/01/2026 Texte publié le 05/02/2026 Résumé : Comment j'ai découvert la fille qui est devenue ma première vente Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. Ma première vente - texte complet par La petite fille modèle La mairie voulait ouvrir la piscine le dimanche de 12h00 à 16h00, alors chaque dimanche on était au moins trois de garde. Ce dimanche j'étais donc de service à surveiller les nageurs, des gamins qui hurlaient en jouant, des familles contentes d'avoir trouvé quelque chose à faire, tout ça. Ça me mettait d'assez mauvaise humeur, surtout que j'avais pas mal picolé la veille au soir. Et surtout que c'était mon tour de tout ranger après. Depuis ma chaise au bord du bassin, je râlais in-peto, la gueule de bois mal soignée me lançait à l'arrière du crâne, tout en surveillant vaguement mon public. Putain, vivement 16h00 ! Parmi tous les baigneurs, j'avais remarqué ce groupe de cinq filles. Elles devaient avoir 11 ou 12 ans, des collégiennes. Ce qui m'amusait un peu et me distrayait de mon mal de tête, c'était de voir comment quatre des filles se désintéressaient de la cinquième qui faisait des efforts désespérés pour rester avec elles, singeant toutes les postures de la bonne copine alors que les autres ne voulaient clairement pas d'elle. Cette dernière, une brunette balourde, grassouillette dans son maillot une pièce, des yeux bridés d'asiatique presque clos par le gras du visage et ses joues rondes, courrait derrière le groupe, acquiesçait à chacune de leurs idées, partait chercher les boissons, faisait le larbin pour essayer d'être acceptée. Un peu grosse mais pas trop, un peu conne, pas du tout copine malgré ses tentatives. A un moment elle est passée devant moi, cherchant les autres qui étaient sorties prendre le soleil dans le jardin clos attenant à la piscine. Elle tournait la tête partout, semblait vouloir crier pour les appeler, se retenant au dernier moment. - Tes copines sont là-bas, dans le jardin, lui dis-je alors qu'elle me passait juste devant. Elles ne sont pas très gentilles avec toi, hein ? - Hein ? Heu, si, si monsieur, c'est des copines, elles jouent, c'est tout. Merci monsieur, je les rejoins. J'ai fait la moue, elle n'était pas convaincue elle-même de ce qu'elle disait. Et elle est partie en courant vers le jardin. Une heure plus tard je l'ai revue trottiner trois mètres derrière les autres. Je lui ai souri, elle m'a répondu, j'ai tiré la langue en direction des autres, elle a pouffé de rire et à continué son chemin. Juste avant la fermeture, presque tout le monde était parti. Elle était ressortie chercher une serviette dans le jardin, les autres s'étaient barrées illico dans le vestiaire : clairement, elles avaient bien l'intention de la planter là. D'ailleurs elle n'est revenue qu'après plusieurs minutes, alors que les bassins étaient vides. Je soupçonne ses « copines » de lui avoir planqué sa serviette sous un buisson. Qu'est ce que c'est garces, les gosses quand même. Et quand la grassouillette a compris qu'elles l'avaient laissée seule, j'ai bien cru qu'elle allait se mettre à pleurer. Elle s'en est allée lentement vers les vestiaires, la serviette pendant au bout de sa main. Je n'ai pas relevé, j'en ai profité pour vérifier les vestiaires masculins, d'où les derniers ados se barraient ; les garçons se changent souvent plus vite, ils ne traînent pas. Mes collègues étaient partis, j'étais le dernier. J'ai attendu cinq minutes dehors en grillant une clope avant de rentrer vérifier les vestiaires des filles, vérifier tout, ranger vite fait et m'en retourner chez moi prendre une aspirine. Mais déjà juste avant d'entrer j'entendais la douche couler. Et merde, me suis-je dit, encore une emmerdeuse avec son môme qui traîne à le rincer. De mauvais poil, je me suis présenté à l'entrée, prêt à battre en retraite si jamais je voyais une baigneuse à poil sous la douche : c'est qu'on peut vite être accusé d'être un pervers, surtout quand on est seul. Il y avait bien une baigneuse, mais avec son maillot encore sur elle, ma grassouillette de tout à l'heure qui avait dû essayer de noyer ses larmes sous l'eau. Présentement, elle était en train de se savonner un nichon, glissant la main sous son maillot. Je me suis appuyé sur la faïence du mur à trois mètres d'elle avant de lui parler avec des intonations de reproche : - La piscine est fermée tu sais. Tu es la dernière. - Ah bon. Je suis désolée, je me dépêche monsieur. Je ne sais pourquoi juste à ce moment le démon s'est glissé dans mon esprit. Alors que quelques secondes avant je n'avais qu'une envie, c'était de la voir dégager au plus vite, j'ai simplement haussé les épaules et continué, sur un ton plus doux : - C'est pas bien grave. Tu es la dernière, tu peux prendre ton temps et te doucher à l'aise, personne te verra. - Ah ? Heu... oui sans doute. Merci. Elle ne semblait pas bien comprendre. Et presque malgré moi, guidé par une impulsion que je ne maîtrisais pas, je me suis avancé et j'ai descendu sa bretelle de maillot. Elle avait maintenant le sein à l'air, elle pouvait se laver plus simplement. Elle m'adressa un sourire gêné, le genre d'expression de gosse docile qui ne veut pas contrevenir à un ordre, même si elle ne comprend pas bien la situation, même si elle est mal à l'aise. Sans y penser, j'ai baissé l'autre bretelle. Elle a gardé la bouche ouverte quelques secondes, immobile et stupéfaite, elle a avalé sa salive avant de bredouiller : - Heu... merci monsieur. Et, ho miracle, elle a dégagé ses bras des bretelles avant de recommencer à se laver le torse. Elle n'avait pas de vrais seins, plutôt des nichons de grosse, le genre de nibards que peuvent avoir les filles (et parfois les garçons) un peu trop dodus avant la puberté. Elle s'est savonné des épaules au nombril avant de commencer à se laver maladroitement le dos. Les bras repliés sans grâce au dessus des épaules, elle ressemblait à un insecte trop gras que ses articulations raides limitent dans ses mouvements. - Ça va prendre du temps, je vais le faire. D'autorité je suis passé derrière elle, j'ai pris du savon au distributeur mural et commencé à lui frotter la nuque, puis les omoplates. Elle n'avait pas osé dire non mais je la sentais raide, tendue sous mes doigts. La situation commençait à m'amuser, le démon en moi me poussait à vérifier jusqu'où elle obéirait. Quand j'eus fini de laver la taille, je lui ai baissé d'un coup son maillot de bain sur les genoux. Elle a sursauté avec un petit cri de surprise mais sans s'opposer - Voilà, ce sera plus simple. Appuie-toi sur le mur, je vais pouvoir frotter sans que tu tombes. Après une légère hésitation elle a obéi. Je lui ai frotté le bas du dos, le cul, la raie du cul, les cuisses et les mollets. Elle a gardé ses pieds serrés, j'ai pensé que je ne devais pas passer la main entre ses cuisses pour lui laver la chatte. Pas encore. - J'ai fini derrière. Tu peux te frotter devant. Sans un mot elle s'est tournée et a fini de se laver le devant du corps. Elle a baissé les yeux pendant qu'elle se frottait la chatte de sa main mousseuse, gênée de la faire devant moi. Je suis resté impassible, les bras croisés à la regarder. En fait, elle n'était pas vraiment grosse, plutôt massive, avec des os épais. Le genre de fille qu'on imagine plus tard en paysanne pondant sans problème ses cinq ou six gosses sans arrêter de traire ses vaches. Elle était bandante maintenant, à 11 ans, mais ces gamines là embellissent rarement avec la puberté, elles se destinent plutôt à des tâches de mère porteuse aux hanches larges et aux cuisses épaisses, gros nichons tombant pour allaiter sa portée. Quand elle eut fini je l'interceptai d'un sourire alors qu'elle esquissait un mouvement vers les vestiaires : - Si tu as un peu de temps, je veux bien que tu m'aides un peu pour ranger la piscine. Ce sera plus vite fait. - Ah bon ? Heu, ben oui alors, je veux bien. Juste le temps de... - Laisse ton maillot tranquille, t'en a pas besoin, l'interrompais-je alors qu'elle commençait à enfiler son maillot de bain. Tout le monde est parti, personne ne te verra. Viens, je te montre. - Bien monsieur. Après un regard de regret vers son maillot trempé sur le carrelage des douches, elle m'a suivi au bord des bassins. J'ai commencé à ramasser les ballons, les jouets divers qui traînaient un peu partout, je lui ai montré les matelas flottant sur l'eau : - Tu vois les matelas ? Tu les ramasses et tu les empiles sur celui-ci, là-bas, les uns sur les autres. - D'accord. Je range les matelas. C'est le plus simple à ramasser, les matelas : c'est gros, visible, tout au même endroit. Pendant qu'elle sautait dans l'eau et le regroupait, j'attrapais le bric-à-brac de bidules divers pour les ranger à leurs places. Je la rejoignis alors qu'elle finissait de tirer le dernier. Je l'aidai à bien ajuster les huit matelas l'un sur l'autre, formant une épaisseur de mousse de pas loin d'un demi-mètre. J'appuyai dessus avec le poing pour montrer comment on pouvait s'y enfoncer. - C'est marrant comment c'est épais maintenant. Quand on s'allonge, on s'y enfonce, c'est super confortable. Essaie, allonge-toi. - Ah bon, je peux monsieur ? - Mais oui, vas-y ! On a fini de ranger le merdier, fin de chantier, on prend la pause. Elle ne semblait pas vraiment confiante, regardant à la dérobée vers le vestiaire et son maillot de bain. Mais elle a fini par avancer à quatre pattes au milieu des matelas avant de s'y allonger sur le dos. Elle s'enfonçait presque complètement dans le matelas, en me baissant je ne voyais que son ventre rond dépasser. - C'est bien, hein ? Pousse-toi un peu, laisse-moi de la place, s'il te plaît. Elle a froncé les sourcils, inquiète de me voir m'allonger à côté d'elle. Mais elle s'est déplacée un peu et je me suis allongé à côté d'elle, sur le côté. Nous nous enfoncions tellement dans les matelas que nous étions collés l'un à l'autre, ce qui la rendait encore plus méfiante. Je me suis dit qu'il valait mieux commencer par la rassurer. - Tes copines, elles sont plutôt garces. Et sans doute pas très intelligentes. - Ben non, c'est mes copines. Et puis Astrid, elle a des bonnes notes, elle est intelligente c'est la première de la classe. - Moui, c'est pas l'intelligence dont je parlais. Tu trouves pas qu'elles ont tendance à te laisser derrière ? Elles sont un peu garces, à jouer à ça. Et pas très intelligentes non plus. Tu veux savoir pourquoi ? C'est un secret. - Un secret ? Oui, je veux bien savoir. - Elles sont jalouses parce que tu es la plus jolie, lui ai-je murmuré à l'oreille, c'est pour ça qu'elles te délaissent. Elles sont bêtes, parce qu'en faisant ça elles t'isolent, elles te mettent en valeur. - Je suis grosse. - Tu n'es pas grosse, tu es voluptueuse. Rien à voir. Plus c'est gros plus ça passe. Tu dis à une fille moche et mal dans sa peau qu'elle est jolie et elle va le croire ! J'ai vu son visage s'éclairer, un sourire naître et s'étaler d'une oreille à l'autre. Je la sentais bien, j'ai posé ma main sur son ventre, elle n'a rien dit. J'ai approché mon visage du sien, tout doucement, en lui parlant tout bas. - Et quand tu souris comme ça tu deviens belle... Je l'ai embrassée sur la bouche, légèrement, ses lèvres dans les miennes. Elle a répondu à mon baiser. Elle était débutante, maladroite, mais elle répondait. J'ai commencé à lui caresser le ventre, appuyant mes lèvres, je lui ai roulé une pelle, joué avec ma langue dans la bouche. Sa langue a bougé, elle a commencé à jouer avec la mienne, une de ses mains est passée me caresser dans le dos. La sentant plus détendue, j'ai remonté la main sur ses petits nichons, je les ai palpés, touchés, j'en ai titillé les tétons, la faisant gémir sous moi. J'ai fini par arrêter de l'embrasser, je l'ai regardée dans les yeux, avec un grand sourire. - Tu es belle ! Son visage rayonnait ! Si ce seul compliment me donnait accès à ses nichons, j'allais lui en donner des louanges, de la félicitation, du dithyrambisme ! Par fournées entières si elle voulait, par camion déversés sur elle. J'ai commencé à lui embrasser le cou, les épaules, je lui ai sucé les seins, ces petits bouts de roberts, ces nénés à peine formés, bien plus des bouts de gras de fillette trop nourrie que des vrais nichons en formation mais qu'importe ! Elle aimait, elle gémissait, commençait à se tordre de plaisir. Pendant ce temps ma main était redescendue sur son ventre, sur son pubis, j'ai voulu lui toucher la chatte mais bernique, elle gardait les jambes fermées. Le message était très clair : pas touche à sa fente, la demoiselle n'était pas encore prête, pas assez chaude ! Je lui ai caressé les cuisses, elle s'est détendue, m'a laissé faire, alors que ma langue passait partout sur le haut du corps, depuis le pubis jusqu'à sa bouche, la faisant frémir de volupté. Sensuelle, la gamine, mais elle voulait rester vierge, si elle l'était encore. Quand ma main fut sur ses genoux, elle a accepté d'ouvrir un peu ses cuisses, j'ai commencé à en jouer, en frôlant l'intérieur, là où la peau est si douce et si sensible, avec le bout de mes doigts, malaxant parfois à pleines paumes, variant les plaisirs, à l'écoute de ses râles, attendant un accord. Mais quand ma main remontait un peu trop vers sa chatte, l'opération portes closes reprenait, les jambes verrouillées. Je n'ai pas insisté, j'ai repris ses genoux, ses mollets, je l'ai sentie se détendre. Je lui ai soulevé un genou pour attraper sa cheville, caresser son pied, jouer avec ses orteils. Elle riait, gloussait, alors que ma langue lui trifouillait le nombril en même temps. Je lui tenais bien sa cheville remontée contre son gros cul, j'ai senti le moment et j'ai plongé ma tête entre ses cuisses, la langue directement sur sa chatte. - Non ! Non monsieur, non ! Je ne l'ai pas écoutée, j'ai bien enfoncé ma bouche sur sa chatte. J'étais allongé en travers de son ventre, l'immobilisant sous moi, et je lui tenais fermement la cheville. Elle essayait de tendre sa jambe, mais elle n'avait pas de force, comme ça, et l'autre cuisse était maintenue ouverte par ma tête. Elle était déjà bien trempée la coquine, bien mouillée ; au début, le chlore laissé par l'eau de la piscine était assez désagréable mais bien vite sa chatte a suffisamment mouillé pour en diluer le goût. Elle a continué à essayer de se débattre un instant avant de progressivement abandonner toute résistance, soumise à ma langue. S'insérant entre ses lèvres, celle-ci lui procurait des troubles inconnus qui la faisaient frissonner de tout son corps. Je la sentais vibrer sous moi, je lâchai sa cheville et ses cuisses dociles restèrent grandes ouvertes. Cette grasse petite truie me faisait bander comme un verrat en rut ! La voyant ainsi offerte j'ai saisi l'occasion et ai baissé mon short de bain à son insu. Je me suis placé entre ses cuisses et suis remonté en position classique du missionnaire. Quand elle a senti ma bite presser sur sa chatte, elle a compris d'un seul coup ce qui se produisait. Elle a ouvert ses yeux en grand, frappée par l'épouvante : - Oh non ! Non monsieur je veux pas ! Je veux pas ça, monsieur, je veux pas ! Mais j'étais trop excité pour l'écouter et mon poids sur elle l'empêchait de se dérober. Après tout, une chatte ouverte et mouillée méritait de se faire saillir. J'ai guidé ma queue d'une main à l'entrée de sa vulve, écarté ses lèvres sans écouter ses jérémiades et j'ai poussé lentement, par à coups légers. Elle s'est mise à pleurer à mesure que je la pénétrais, les mains sur le visage, secouée de sanglots. J'étais bien vite en elle. Sa chatte était serrée à plaisir, il ne m'aurait pas fallu longtemps pour jouir dedans. Mais j'ai préféré profiter à fond de l'occasion, je l'ai baisée lentement, en remuant juste le bassin, insistant avec mon pubis sur son petit bouton de clitoris. J'ai continué comme ça quelques instants, ralentissant le rythme quand je sentais que je n'allais pas tenir longtemps, reprenant quand je sentais que la pression avait baissé. Peu à peu, elle a cessé de chialer, je la voyais gémir sous moi, je sentais en elle les vagues de plaisir monter une à une, je mesurais sa progression lente vers l'orgasme, malgré elle. - Mais c'est que tu vas prendre ton pied, toi ! Tu vas bientôt jouir ! Mais oui tu vas jouir ! Ça te plaît, hein, dis que ça te plaît. Elle n'a rien voulu dire. Je voyais sur son visage à quel point elle se sentait humiliée que son corps la trahisse et puisse aimer se faire enfiler. Je l'ai regardée monter peu à peu, je l'ai sentie sous moi se tordre, j'ai senti son souffle sur mon visage, son ahanement râlant à chaque coup de bite, je l'ai vue rougir, j'ai regardé la bave aux coins de sa bouche, je l'ai vue devant moi se perdre, subir et finalement se raidir, crier l'orgasme avec des couinements de souris piégée, avant de se laisser aller comme une poupée molle. Elle avait joui, ma petite dodue, je l'avais fait jouir sans lui demander, j'avais le pouvoir de contrôler cette fonction de son corps, j'en étais le maître. Sans me retirer, j'ai pris délicatement ses genoux et les ai remontés vers ses épaules, je l'ai maintenue et ensuite j'ai recommencé à la baiser, fermement, sans merci mais sans excès non plus, juste assez fort pour lui montrer comment moi je prenais mon pied, comment je me servais d'elle pour me vider les couilles. Elle était à moi, mon objet, ma chose. Mes épaules sur ses chevilles, je la regardais sous moi, je voyais ses nichons et ses bourrelets trembloter à chacun de mes coups de reins, je voyais son visage résigné tourné sur le côté, attendant la fin. Je jouissais à l'avance de ce pouvoir, de ce contrôle absolu sur elle. J'exultais. - Prends ça ! Et ça encore ! Et ça ! T'as aimé, salope, oui t'as aimé, t'as joui, je t'ai vu jouir devant moi, sous moi, autour de moi. Je te connais, tu ne peux pas me mentir, je te connais jusqu'au fond de toi, mieux que tu te connais toi-même, je sais ce que tu aimes, ce dont t'as envie. Et t'as envie de bite, t'es faite pour ça, depuis le début, depuis ta naissance, t'es une salope c'est dans tes os ! Quand je me suis senti venir, j'ai pris son visage dans mes mains et je l'ai tourné vers moi, la regardant droit dans les yeux pour mes derniers coups de hanches. Et putain comment j'ai joui ! J'avais l'impression que ma bite était un chalumeau, déversant du gaz brûlant sans s'arrêter, lui noyant la chatte de foutre ! J'ai joui autant de ma bite que de voir sa petite gueule soumise prendre tout ce que j'avais à lui mettre au fond ! J'ai pris mon temps avant de me relever. Et j'ai encore pris mon temps ensuite, alors que d'habitude je file le plus vite possible chez moi. Je me suis étiré, j'ai fait quelques mouvements, j'ai plié mon short de bain, j'ai enlevé mon t-shirt avant de le plier lui aussi. J'ai fait tout et rien, comme ça, juste pour ne rien faire à côté d'elle, montrer que je pouvais faire ce que je voulais alors qu'elle restait prostrée à côté. Mais après cinq minutes, j'ai jugé que ça avait assez duré. Un peu d'affection m'est venue en regardant cette grosse petite fille, enfoncée dans les matelas, immobile, les cuisses ouvertes, essuyant quelques larmes discrètes. Je lui ai tendu la main. - Viens prendre ta douche. On ne va pas rester là toute la soirée. Je l'ai aidée à se relever et on est allé vers les douches. L'horloge de la piscine indiquait 16h45. On a pris notre douche ensemble, je lui ai montré comment se nettoyer la chatte du sperme qui y restait. Ensuite, elle a pris ses affaires dans son casier et je l'ai emmenée vers le vestiaire des employés. - On sera plus à l'aise pour se changer là-bas. J'ai rangé mes affaires dans mon casier et sorti mes fringues. Par curiosité, j'ai étalé les siens sur la table avant qu'elle ne les enfile. Il n'y avait rien d'extraordinaire : sandales, socquettes, legging bleu, culotte et brassière, un top jaune. En souriant j'ai écarté les sous-vêtements, curieux que j'étais de voir le résultat. Elle a un peu tiqué, s'est mordue la lèvre inférieure et a commencé à s'habiller sans slip ni brassière. J'avais fini avant elle, je la regardais faire et le résultat ne m'a pas déçu : déjà, elle n'aurait jamais du choisir un legging qui la boudine autant, mais sans son slip le cul était spectaculairement marqué ! On voyait tout de suite qu'elle n'avait pas de culotte dessous ! J'aurais voulu aussi que sa chatte fut visible, mais le tissu ne laissait pas voir de « camel-toe ». Sous le top lâche les seins pointaient un peu, sans plus. Il me semblait qu'il manquait quelque chose pour la finition. J'ai ouvert le casier de Léna, une collègue qui râlait depuis trois semaines que la serrure en était cassée, j'ai fouillé et trouvé son rouge à lèvres. J'en ai mis sur les lèvres de la gamine, j'ai fait un pas en arrière pour contempler mon œuvre : boudinée dans son froc moulant sans slip, les nénés qui pointaient gentiment au travers du tissu du top à bretelles, les lèvres rouges dans un visage d'enfant, vulgaire, elle avait une incroyable dégaine de pute ! Elle faisait pute, mais alors pute, à un degré merveilleux ! C'est à ce moment que j'ai pensé à un type que je connaissais vaguement, un mec que je croisais parfois quand je faisais la bringue. Il aimait bien les grosses, les mafflues, les grasses. J'ai repensé à un samedi soir, on était un peu bourrés tous les deux, on déconnait grave, il m'avait dit qu'il aimerait bien trouver une fille jeune et grassouillette à baiser. Voire très jeune. On a bien rigolé, ce soir-là. Je lui ai envoyé un SMS, lui demandant s'il se rappelait cette soirée quand il parlait de son fantasme. Il m'a répondu immédiatement que oui. Je lui ai dit que j'en avais une, s'il voulait. Il s'est passé un peu de temps, et son SMS est revenu incrédule. J'ai relancé, pour 200 euros l'heure. Il m'a dit de venir immédiatement. J'ai souri devant mon écran de téléphone. J'ai dit à la gosse qu'on passait voir un copain. Elle est montée dans ma voiture sans protester, la tête basse et on a roulé dix minutes jusque chez ce mec. Il nous a ouvert la porte, j'ai poussé la fille devant moi et suis entré derrière. Il a sifflé d'admiration : - La vache, j'y croyais pas ! Elle est géniale ! - T'as eu le temps de retirer du pognon ? - Oui, le voilà. T'as dit une heure avec ? - Une heure. Fais gaffe à pas trop la secouer, elle démarre le métier. - T'inquiète pas, je vais la bichonner, a-t-il dit avec une main qui glissait déjà sur le cul de la fille. C'est pas une occasion à gâcher. Je te la rends dans une heure, en bon état. C'est à ce moment qu'elle a compris pourquoi on était là. Elle m'a regardé avec des yeux de noyée, je l'ai laissée là et suis sorti de l'appartement avec mes deux-cents euros, tout content de mon opération. J'ai passé une heure dans ma voiture, à jouer à des jeux de con sur mon tél ; je ne pouvais quand même pas rester avec eux et surveiller en tenant la chandelle. Quand elle est sortie, son rouge à lèvres avait glissé sur la joue, elle était décoiffée. Elle avait l'air perdue, tournant la tête dans tous les sens, cherchant la voiture. Je lui ai fait signe et je l'ai emmenée chez moi pour qu'elle prenne une douche et se refasse un peu : je ne pouvais pas la déposer chez elle dans cet état, ses parents se seraient doutés bien vite de quelque chose et j'aurais eu des emmerdes. Quand elle s'est lavée, je lui ai rendu ses sous-vêtements, une fois habillée elle était à nouveau présentable. Alors je l'ai remmenée dans son quartier et je l'ai jetée pas loin de chez ses parents. Avec l'argent, je me suis fait un resto sympa, et j'ai traîné ici et là dans quelques bars. Une belle soirée. Le lendemain je suis sorti de chez moi à 13h00, pour me détendre les jambes. Je ne travaillais pas ce jour-là, j'étais resté un peu au plumard et j'avais fait du ménage. En sortant, j'ai vu directement, dans l'abribus de l'autre côté de la rue la gosse de la veille, assise là à patienter. Elle aussi, m'a vu, elle a souri timidement avant de baisser la tête. J'ai pensé à ces chiens qu'on laisse en permanence à l'attache au bout d'une chaîne, l'air malheureux : si vous les détachez, ils ne font que revenir au même endroit, incapables de se libérer dans leur tête. J'ai traversé la route pour aller la saluer. - Salut. Qu'est ce que tu fais là ? T'as pas école ? - Non, j'ai pas école. J'ai une heure de perm, j'ai le droit de sortir du collège. - Je vois. Et tu te languissais de moi, tu reviens me voir ? - Oui. Enfin non, je passais et... Je me suis penché vers elle et lui ai pris le menton dans la main : - T'as traversé la moitié de la ville, et c'est par hasard que tu attends là. C'est bien ce que tu dis ? - Oui. Il... il ne faut pas ? - Pas si tu veux que je te croie. Mais c'est pas bien grave. Suis-moi. Je suis remonté chez moi avec la fille sur mes talons. Sur le palier du troisième et dernier étage je lui ai fait signe de se désaper. Elle a ouvert les yeux en grand, trop surprise pour obéir. - Dépêche-toi. On est au dernier étage, personne ne descendra ni ne montera. Et ma voisine est partie travailler. Personne te verra, mais quand je te dis te te mettre à poil, tu fais tout tomber. Maintenant. Elle ne portait plus son legging ridicule mais un jean classique et un tshirt. Elle a viré le tout, pris ses vêtements sur un bras, le sac d'école sur l'autre, et elle a attendu sans rien dire. Je lui ai caressé la joue. - C'est quand tu obéis sans rien dire que t'es la plus jolie. On peut entrer, maintenant. Elle a posé ses fringues sur la table. Je me suis installé dans le canapé, j'ai mis un peu de musique et allumé un cigarillo. - Tu sais danser ? - Non. Je sais pas, je fais pas de danse, et j'aime pas beaucoup. - Aucune importance. Y'a de la musique et un peu de place. Danse pour moi. - Là, comme ça ? - Oui. Ici et maintenant. Elle a débuté une sorte de danse, elle se bougeait à contretemps sur la musique, lourde, pataude et raide comme un piquet. Elle était grotesque et s'en rendait compte mais persévérait. J'adorais voir cette fille se rendre ridicule ainsi, j'adorais l'utiliser à ma guise : elle était ma propriété, mon jouet. Elle avait le visage rouge, elle soufflait comme un bœuf, la sueur perlait à petites gouttes. J'en avais assez vu. - Arrête, c'est bon comme ça. Viens là, devant moi, à genoux. T'es une gentille fille, t'es mignonne et obéissante. Tu ouvres mon pantalon, tu me suces. Encore essoufflée elle a ouvert gentiment mon froc, a sorti ma bite, qui commençait à bander, elle m'a souri et a baissé la tête. J'ai senti sa bouche commencer à me sucer ; elle avait dû commencer hier, chez le mec où je l'avais envoyée. Ses cheveux retombaient de chaque côté de sa tête, glissaient sur mon ventre et mes hanches. Je lui caressais la tête et une épaule. - Continue, continue à sucer. T'es une bonne fille, une bonne petite salope. Tu es ma pute. N'est-ce pas que tu es ma pute ? Elle a relevé les yeux et acquiescé de la tête, sans lâcher ma bite. Je ne crois pas qu'elle pouvait savoir à ce moment ce qu'était une pute. Sans doute un mot vaguement désagréable, une insulte entendue ici ou là. Je m'en fichais, l'important était qu'elle réponde oui. Je la voulais docile jusqu'au bout. Elle faisait du mieux qu'elle pouvait. Je lui donnais des indications, lui disais d'insister un peu avec la langue, ou bien de modérer. Je l'ai fait stopper et laisser ma bite, je lui ai fait un rapide cours d'anatomie d'un pénis, entre le manche, le gland le prépuce et le reste, lui expliquant le fonctionnement. Elle s'est remise au travail, insistant plus sur le gland avec un vrai boulot de succion. J'ai souri au fond de moi : brave petite pute. Elle a continué sa pipe sans s'arrêter. J'ai fait bien attention à ne pas lui appuyer sur la tête, à rester gentil ; après tout, ce n'était qu'une débutante. Et quand j'ai craché la purée, elle est restée en poste, tétant ma bite et avalant le foutre. Je l'ai remerciée, félicitée et fait venir avec moi sur le canapé. Elle s'est assise, je l'ai attirée contre moi, un bras autour d'elle, lui flattant la taille et le cul. - Tu m'as bien sucé, t'as avalé, j'ai pris mon pied. Et toi, tu veux prendre ton pied ? - Heu... je ne comprends pas le mot. - Branle-toi. Vas-y, fais-le sur le canapé, je veux te voir faire. - Me branler mais... vous voulez dire quoi ? Elle connaissait pas, la mignonne, elle ne s'était pas encore titillé le miaou. Je lui ai montré comment faire, j'ai même commencé à le faire, ma main sur sa chatte entre ses cuisses bien écartées. Ce n'est qu'après qu'elle a mis sa main, se frottant la vulve dans le sens de la fente, de façon un peu primaire. Je lui ai expliqué où était son clitoris, à quoi servait ce petit bouton, pour parler court je lui ai appris comment améliorer sa branlette. Je me suis levé pour me servir un verre de jus d'orange, je suis revenu pour regarder cette gamine grasse qui se frottait la chatte en gémissant, soumise à mes ordres, qui jouissait sur commande. Je ne connais rien de plus satisfaisant que de sentir son pouvoir sur un être humain. C'est mieux que tout ! Je l'ai vue devant moi, sur mon canapé, totalement impudique en train de jouir, la graisse autour de son corps tremblotant de manière obscène. Elle était tout à la fois ridicule, laide et merveilleuse ! Dans les jours qui ont suivi je l'ai bien enculée, je l'ai baisée par tous les trous. Je l'ai prostituée aussi, à deux-cents euros la passe je gagnais dix fois plus que mon salaire à la piscine. Le bonheur ! C'est là que les emmerdes ont commencé : un maquereau de la ville m'a contacté pour me dire de virer ma pute de la ville, de son territoire. Avant de me faire trancher les couilles par un de ses gorilles, j'ai préféré simplement lui vendre la gosse. Il l'a prise pour lui, l'a fait bosser avec ses autres putes. Et finalement c'est le plus simple et le moins risqué : tu détectes une fille qui pourrait être pute, tu la dresses un peu et ensuite tu la revends au plus vite. T'es pas emmerdé par les maquereaux, au contraire tu les fournis en travailleuses. Et beaucoup moins visible des flics. Alors j'ai laissé la piscine et je me suis mis là-dedans à temps plein. Cette fille-là, c'était ma première vente. Si vous avez aimé ce texte, remerciez La petite fille modèle, c'est une motivation pour continuer d'écrire : lapetitefillemodele[at]tutamail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.