Ceci est une nouvelle histoire Titre : Zone profonde - texte complet Auteur : Dolmancé Personnages : 2 adolescents, 1 petit garçon Le plus jeune garçon a 11 ans 1ere fois Masturbation Oral Pénétration anale Texte reçu le 04/03/2026 Texte publié le 08/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Zone profonde - texte complet par Dolmancé ** ATTENTION ** Cette histoire est une œuvre de FICTION qui s'adresse strictement à un public ADULTE. Ce fichier contient des termes sexuellement explicites. 1. Maël se tient debout sur la plateforme de la tour de cinq mètres, ses hanches étroites soulignées par un maillot de bain bleu marine qui épouse les courbes fermes de ses fesses. Soudain, la piscine olympique intérieure du complexe aquatique lui apparaît comme un immense gouffre turquoise. Le garçon de onze ans reste figé, submergé par une vague d'anxiété qui menace de l'engloutir tout entier. Seules quelques mèches de ses cheveux blonds ondulent légèrement sous la brise des ventilateurs. Maël prend une profonde inspiration, ses poumons se remplissant d'air neuf tandis qu'il visualise la trajectoire dans son esprit avec une assurance renouvelée. Il sent sa peur s'effacer, remplacée par cette certitude familière qui lui a toujours permis de surmonter les obstacles. Au pied de la tour, une douzaine de gamins turbulents crient et sautillent devant les marches, leurs voix excitées résonnant dans l’édifice gigantesque. Ils portent des maillots aux couleurs vives, certains encore humides après leur propre plongeon. Un petit impatient presse Maël de plonger au plus vite. - Magne-toi, t'es chiant ! On n'a pas toute la journée ! Maël ignore le garçon, focalisé uniquement sur son saut. Avec un dernier regard vers les dalles du plafond, Maël se lance en avant. Ses bras s'étendent comme les ailes d'un oiseau prêt à prendre son envol. Ses pieds nus appuient contre le béton de la plateforme avec une force calculée. Son corps mince et agile fend l'air avec une grâce surprenante pour son âge. Ses jambes sont droites derrière lui, formant une ligne parfaite qui met en valeur chaque petit muscle finement dessiné par des heures d'entraînement. En plein vol, Maël semble flotter un instant, suspendu dans les airs comme s'il défiait la gravité. Son corps est comme une flèche, prêt à percer sa cible sans résistance. Puis, avec une précision millimétrée, Maël disparaît sous la surface bleue sans éclaboussures. Il pénètre profondément avant de ressortir quelques secondes plus tard. Sa tête émerge de l’eau, ses cheveux blonds plaqués en arrière. Un large sourire éclaire son visage tandis qu'il nage vers le bord du bassin, fier de son plongeon sans fautes. 2. Dans les gradins du complexe aquatique, deux adolescents de seize ans vêtus de survêtements sportifs observent la performance des jeunes plongeurs. Thomas et Diégo se connaissent depuis quelques mois, mais une amitié s'est tissée entre eux malgré leurs différences flagrantes. Thomas est un grand dadais réservé, au teint pâle qui vire souvent au rouge pivoine lorsqu'il est gêné. Un nez proéminent domine son visage anguleux. Sa tête rasée, qu'il entretient avec une rigueur militaire, fait ressortir ses sourcils épais et sa mâchoire carrée. Il trouve refuge uniquement dans les études ou le sport, la meilleure façon pour lui de canaliser ses pulsions adolescentes qui, sinon, menacent de le submerger. Diégo, en revanche, est l'exact opposé de Thomas. Le latino charismatique à la peau olivâtre arbore toujours un sourire espiègle, ce genre de rictus qui trahit ses intentions farceuses. Sa chevelure dense et bouclée brille sous les lumières crues du complexe. Une fine moustache adolescente, qu'il taille avec un soin maniaque, ajoute à son charme naturel. Il dégage cette aura magnétique qui attire les regards, même dans une foule. Après avoir observé quelques plongeons, Diégo se penche vers Thomas et pointe d'un mouvement du menton la file de gamins qui attendent au bas des marches de la tour du plongeoir. - Ils sont chauds les minets. T’imagines ? dit-il, affichant un sourire de loup. - Quoi ? demande Thomas, ne comprenant pas ce qu’il insinue. - Ne fais pas l’idiot. Allez, dis-moi. Ça reste entre nous, nuestro secreto. Tu t'es jamais branlé en pensant à ces gosses ? demande-t-il avec un clin d'œil suggestif. - Euh... Diégo, ils n’ont même pas un poil aux couilles ! - Et alors ? - C'est... c'est dégueulasse de dire ça, balbutie Thomas. Diégo rit et hausse les épaules. Thomas fronce les sourcils, choqué par cette conversation. Il regarde ensuite ses baskets, mal à l'aise, sachant que son pote affectionne la provocation et va continuer. - T'es trop coincé, Thomas. Faut vraiment que tu te détendes un peu, affirme Diégo. T’as de la chance de bosser pour le club de plongeon. En plus, tu as la meilleure catégorie, novices huit à onze ans ! - Je ne fais qu’assister l’entraîneur, précise Thomas. - Tu devrais en profiter et t’amuser avec eux. Ils sont très curieux du sexe à cet âge. Moi, j’ai commencé à me branler à neuf ans... - Ouais, mais les latinos, vous avez le sang chaud, tranche Thomas. - C’est vrai, répond Diégo, interprétant la remarque comme un compliment. Un moment de silence s’installe entre eux. L’immensité du complexe aquatique devient comme une enclume sur la tête de Thomas. Pendant qu’il analyse les plongeons des gamins et prend des notes, il perçoit que son pote attend une quelconque réponse qu’il ne saurait offrir. - Alors, est-ce que tu vas le faire ? demande Diégo. Tu n’as pas de meuf, c’est le moment idéal pour s’amuser avec eux. - Mais non, se cabre Thomas, les joues rougies par la gêne. T’es complètement cinglé ! Ils n'ont même pas l'âge de comprendre ce genre de choses ! - Oh, arrête. Ce sont des petits vicelards ! Ils visionnent tous des trucs cochons sur leurs téléphones et se branlent comme des fous, affirme Diégo en agitant son poignet vivement. - Mais, t’es un vrai pervers ! - Allez, on va faire un jeu, propose Diégo. Regarde les gosses là-bas. Y'en a un que tu kiffes plus que les autres ? Thomas soupire et feint de s’intéresser aux gamins alignés au pied du plongeoir. L'échantillon offre une gamme variée pour tous les goûts. Il y a des garçons maigres comme des clous, tout en os et tendons, et d'autres bien enveloppés, avec des rondeurs. Les couleurs de peau vont du blanc laiteux au noir ébène, passant par toutes les nuances intermédiaires. Thomas dévie son regard, chamboulé par l’immoralité des questions de son ami intrépide. - Je ne vais pas choisir, annonce-t-il en serrant ses mains dans les poches de son survêtement. - Relax, amigo. On est entre potes ici. Tu peux me dire ce que tu penses vraiment, insiste Diégo, son ton devenant légèrement pressant. - Je... je ne veux plus parler de ça. C’est nul ton jeu à la con. - Mierda ! Admettons que je te fous un revolver sur la tempe et te force à choisir ! Thomas se renfrogne, ses sourcils épais se fronçant en une ligne dure. Il fixe la file d'enfants au pied de la tour de cinq mètres avec une intensité nouvelle, au grand plaisir de Diégo. Ce n’est pas la première fois que Diégo parvient à le convaincre de franchir des limites, par exemple : piquer une bouteille de vodka, fumer du shit derrière le gymnase et autres transgressions qui font battre son cœur plus vite. Diégo a ce don de transformer chaque moment en une fiesta, un instant de folie où les conséquences semblent s'évaporer comme par magie. Le charisme magnétique et la beauté naturelle du latino solaire ont quelque chose d'envoûtant. C'est une aura qu'on ne peut pas ignorer, une force qui attire Thomas malgré lui. Il le sait pertinemment : c'est ce qui lui plaît tant dans cette amitié tumultueuse. Il reconnaît bien cette lueur dans les yeux de Diégo. C'est celle qu'il a quand il est prêt à tout pour obtenir ce qu'il veut. Et Thomas, malgré ses réticences, se laisse souvent entraîner par ce magnétisme toxique, incapable de résister à la tentation de vivre un peu plus fort. - Je préfère le troisième, dit-il enfin, désignant un petit garçon avec des cheveux longs et un maillot rouge. - Putain, je le savais que t’étais pédo, réplique Diégo avec un air sérieux et déçu. - Connard ! rugit Thomas en poussant violemment son pote d'un geste vif. Diégo éclate de rire, un son rauque et contagieux qui résonne dans le complexe aquatique. Son visage s'illumine d'une joie malicieuse. Au moment où Thomas croit pouvoir baisser la garde et oublier cette conversation embarrassante, Diégo se rapproche de lui. - Je le fais avec mon petit frère, révèle-t-il à voix basse. - Tu te fous de ma gueule encore... grommelle Thomas, d'un ton agacé. - Non, sérieux, dit Diégo. Quand il avait dix ans, il voulait toujours voir ma bite poilue. Alors je lui ai montré. On a commencé à s’amuser ensemble. Je lui suçais son zizi et il me suçait ensuite. - Tu racontes des conneries, c’est grave ton truc, lance Thomas, en secouant la tête. - Je te le jure ! - Et tu vas me dire que tu l’as baisé aussi ? - Bien sûr, au début ça lui faisait mal, mais maintenant il a grandi et il adore. Tu devrais l’entendre gémir, Ouh Ouh, si, si, más duro por favor ! - Si c’est vrai, t’es un putain de vicieux ! s’exclame Thomas. - Oh, c’est toi qui es constipé ! Thomas secoue la tête avec vigueur, refusant catégoriquement de croire à l'histoire de son pote. La vantardise de Diégo est légendaire au lycée. Il trouve toujours les mots qui impressionnent ou provoquent. Thomas sait bien que la majorité du temps, ce sont des foutaises. - Tu devrais essayer, poursuit Diégo. J’ai couché avec plein de meufs mais c’est dix fois mieux avec des gosses. Crois-moi ! Ils ont des p’tits culs super bandant et c’est tout serré quand tu rentres… hmmmm… Pas besoin de préservatif alors tu peux bien sentir. À la fin de sa phrase, Diégo se penche en arrière sur son siège, croisant les bras derrière sa tête avec nonchalance, un sourire satisfait sur les lèvres, visiblement fier de l'effet de ses paroles. Thomas reste silencieux, essayant de digérer ce qu'il vient d'entendre. Il jette un coup d'œil autour de lui, comme s'il cherchait une échappatoire à cette situation inconfortable. - T'es vraiment un putain de malade, murmure-t-il enfin. Diégo se redresse sur son siège et passe une main dans ses cheveux bouclés, toujours avec ce sourire malicieux qui semble dire qu'il a gagné une petite bataille. Thomas, malgré lui, sent une curiosité malsaine s'éveiller au creux de son ventre. Il imagine les scènes que Diégo a décrites, essayant de déterminer si c'est vraiment possible ou juste le fruit d'une imagination perverse. - T'es sûr que t'inventes pas tout ça ? demande-t-il, presque contre sa volonté. - Pourquoi j'inventerais ? répond Diégo en haussant les épaules. C'est la vérité. Thomas sent un frisson lui parcourir l'échine, une sensation glaciale qui remonte le long de sa colonne vertébrale jusqu'à la nuque. L'idée d'explorer ce genre de plaisir interdit le trouble profondément, réveillant en lui des pulsions qu'il s'efforce habituellement de réprimer. Il se souvient des rumeurs qui circulent au lycée à propos des exploits sexuels de son pote : les histoires de baise, les conquêtes rapides et sans lendemain. Mais jamais, jusqu'à aujourd'hui, il n'avait imaginé que cela puisse inclure son propre frère... ni d'autres enfants. - T'es vraiment un putain de pervers, répète-t-il cette fois avec moins de conviction. Diégo lève les yeux au ciel en signe de désaccord. - Adiós, dit-il. Je vais aller jouer au foot. Rejoins-nous après l’entraînement. Thomas lui tape sur l'épaule d'un geste amical, comme s'il voulait effacer la tension par un contact physique. Il suit des yeux son pote qui descend les marches des gradins vers la sortie. Puis, il l’entend pouffer de rire, confirmant que tout cela n’était que mensonges. Ou peut-être l’inverse ? Il sait que Diégo est un menteur et un manipulateur, mais il y a une part de lui qui se demande si ce n'est pas vrai. Et c'est cette incertitude qui le rend dingue. 3. Pendant plusieurs jours, Thomas ne cesse de repenser à l'audace de Diégo avec une admiration teintée d'envie. Contrairement à son ami latino, lui ne possède pas cette confiance inébranlable et naturelle qui semble couler dans les veines de Diégo. C'est justement pour cela qu'il s'est rapproché de lui. Diégo agit comme un aimant sur les élèves du lycée, surtout auprès des filles. Thomas s'imaginait que, en devenant ami avec le beau gosse, il pourrait espérer profiter des ‘restes’ laissés par le tombeur, et se faire une copine sans trop d'efforts. Mais la timidité de Thomas constitue un obstacle majeur à ses tentatives de drague. Il a du mal à exprimer ce qu'il ressent et à lancer une conversation, terrifié par l'idée du rejet. Cette incapacité le rend fou, surtout quand il voit Diégo flirter aussi facilement. Quelques années auparavant, il avait fréquenté des filles et avait même perdu sa virginité. Mais, à seize ans, les choses sont différentes. Il se sent moins confortable dans son corps dégingandé. Des périodes d’acné viennent ébranler son assurance. Les autres élèves du lycée n'hésitent pas à le taquiner sur ses boutons et surtout, sur la taille de son nez proéminent. Certains font même des allusions grossières en suggérant que ce grand nez indique qu'il a forcément une grosse bite. Ce qui n’est pas faux. Pour fuir ses difficultés, Thomas trouve un certain réconfort dans l'étude, motivé par la nécessité impérative de réussir. Assis sur son lit, Thomas prépare l'examen qui approche à toute vitesse, entouré d'une montagne de livres et de cahiers étalés devant lui. Ses yeux fatigués parcourent les pages couvertes de notes et de schémas complexes, essayant désespérément de graver tout ça dans sa mémoire. La lumière douce filtrant par la fenêtre illumine faiblement sa chambre d’ado. Les posters de groupes de rock qu'il admire sont accrochés aux murs, leurs visages familiers lui offrant un semblant de compagnie pendant ces longues heures d'étude solitaire. Le silence studieux est soudain brisé par le son familier d'un mail entrant sur son ordinateur portable posé non loin. Thomas interrompt sa lecture pour jeter un coup d'œil distrait à l'écran. C'est Diégo qui lui a envoyé ce message, avec en pièce jointe une vidéo intitulée ‘très-drôle’. Thomas soupire intérieurement, se demandant quelle nouvelle connerie son pote a bien pu dénicher sur internet cette fois-ci. Avec un clic de souris, il lance la lecture du fichier. L'écran s'anime et révèle l'image d'un jeune garçon torse nu, sa peau dorée luisant sous une lumière douce. Ses cheveux noirs sont soigneusement peignés en arrière, révélant des traits qui ressemblent à ceux de Diégo : le même sourire malicieux, les mêmes yeux charmeurs qui semblent pétiller de vie et d'espièglerie. Thomas plisse les yeux, se rapprochant de l'écran pour mieux voir. Il estime que le garçon doit avoir une douzaine d'années tout au plus. Sur l’écran, le garçon lève la main en un salut enthousiaste avant de déclarer fièrement : ‘Moi c'est Élio, je suis le frangin de Diégo ! ’ L'image vacille tandis qu'Élio ajuste sa webcam vers le bas. En gros plan surgit son érection. Thomas cligne des yeux, surpris par cette soudaine exhibition qui contraste avec la candeur apparente du jeune garçon. Son cœur se met à battre plus fort. Il remarque quelques poils naissants sur le pubis d’Élio, puis la main du garçon apparaît. Ses doigts fins et agiles se posent délicatement sur ses couilles imberbes. Il les caresse doucement, faisant rouler chaque testicule entre son pouce et son index. Sa main remonte le long de son petit pénis raide, enserrant fermement la base avant de glisser vers le gland. Élio commence alors à se masturber. Ses gestes sont fluides et réguliers, chaque mouvement calculé pour maximiser le plaisir. La peau du prépuce glisse sur le gland gonflé, émettant un bruit visqueux. Thomas retient sa respiration, incapable de détourner le regard. Élio accélère progressivement le rythme. Thomas écoute la respiration du garçon devenir plus haletante, et ses gémissements se transformer en plaintes. C’est alors qu’Élio dit : ‘Oh, Thomas, ouiiii c’est bon, plus fort ! Plus fort Thomas ! Ouh, Ouh, tu vas me faire jouir avec ta grosse bite ! ’ D’entendre ces paroles le concernant fait rougir Thomas. La main visiblement experte du garçon s’attarde en haut de son sexe tendu. Elle maintient le prépuce sous la couronne du gland. Avec des mouvements saccadés elle frotte sans cesse. Un râle de plaisir résonne dans la chambre de Thomas. Élio soulève son érection et s’approche de la webcam pour montrer un filet de sperme translucide qui s’échappe du bout de son pénis. La substance coule doucement sur les doigts du garçon et l’image disparaît. Thomas efface le mail immédiatement. En colère contre Diégo, il bondit sur son appli de messagerie cryptée et tape à toute vitesse : ‘Putain, t’es malade. Ne m’envoie jamais plus ce genre de truc illégal sinon je vais te casser la gueule. ’ En appuyant sur le bouton d’envoi, Thomas sait que son pote ne va daigner répondre. Il va plutôt se marrer. 4. Maël se lève tôt chaque matin. Le garçon de onze ans prend une douche rapide dans la salle de bain familiale, l'eau chaude chassant les dernières traces de sommeil. Il se sèche avec sa serviette usée et passe un peigne distraitement dans ses cheveux blonds, les laissant souvent humides et ébouriffés, ce qui lui donne un air légèrement négligé mais charmant. La journée au collège est une succession de cours où son calme serein contraste fortement avec la pétulance bruyante des autres enfants. Il observe souvent les garçons qui se chamaillent autour de lui dans la cour de récréation, de manière détachée et silencieuse, sans jamais s’en mêler ni prendre parti pour l'un ou l'autre. À l’heure du déjeuner, il rejoint dans le jardin de l’école les garçons qui font partie du club de natation. Ils s'installent en cercle sur l'herbe sèche, leurs sacs à dos formant un rempart contre le vent. Avec des gestes amples, ils discutent ensemble de tout et de rien, un sandwich à la main, partageant parfois une chips ou une blague grivoise. Ce moment d'accalmie est précieux pour Maël avant la frénésie du week-end qui l'attend au complexe aquatique, où il passera des heures à s'entraîner sans relâche dans le grand bassin. Là-bas, il pratique les mêmes mouvements à répétition : le bond, l’extension des bras et la poussée. Malgré cette discipline acharnée, ses résultats restent peu encourageants. Sur cinq plongeons tentés, il réussit rarement à atteindre la perfection plus de deux fois. Cette constante déception alimente parfois des crises d’anxiété soudaines qui lui coupent le souffle L’ombre de son père plane sur lui comme une menace constante. Ancien champion national de plongeon, l’homme athlétique a même atteint le podium aux Jeux olympiques, mais n’a jamais remporté la récompense ultime : une médaille d’or. Cette déception personnelle l’a transformé en un père exigeant et intransigeant qui attend de son fils l’excellence absolue. Il caresse secrètement l’espoir que Maël parviendra là où il a échoué, portant sur ses jeunes épaules le poids de ses propres rêves brisés. Malgré cette pression écrasante, Maël adore profondément son père. Il chérit ces moments où ils se retrouvent dans la cuisine, où les chatouilles fusent et où ses bras puissants l'enveloppent dans des câlins qui durent une éternité. Surnommé le ‘mauvais garçon du plongeon’, l’homme avait connu une grande popularité à son apogée. Son dos recouvert de tatouages, accentuant sa virilité brute, avait fait sourciller les tenants d'un décorum strict en compétition. Mais pour Maël, il n'est que son père et il souhaite, plus que tout au monde, le rendre fier. L’été offre une période de répit bienvenue pour Maël. Depuis sa petite enfance, sa famille se retrouve chaque année dans un camp naturiste niché en bordure de forêt. Son père et sa mère considèrent le naturisme comme essentiel à leur équilibre physique et psychologique. Pour son père, c'est avant tout un acte de liberté totale. En se débarrassant des contraintes vestimentaires, on gagne une maîtrise de soi inestimable. Il est convaincu que cela permet d'apprendre à s'accepter pleinement tel qu'on est, sans faux-semblants ni complexes, et à observer les autres avec bienveillance et sans jugement. Maël aime être nu au camping ; il s'y sent incroyablement léger et en totale harmonie avec la nature environnante. Sans vêtements pour faire obstacle, il peut pleinement savourer la caresse de la brise chaude sur sa peau et le frisson rafraîchissant de l'eau de la piscine entre ses jambes. Avec son bronzage intégral et ses cheveux blonds, il ressemble à une petite statue grecque en bronze, captivant tous les regards. Les dames du camping, attirées par sa gentillesse et son air paisible, ont souvent envie de le croquer. Elles ne se privent pas de l'étreindre, parfois un peu trop serré entre leurs seins pendants. Cependant, Maël sait qu’à l’extérieur du camping le conformisme règne. À l’âge de sept ans, il en avait fait l'amère expérience. Lors des visites chez son cousin, il se heurtait déjà à des préjugés tenaces. Ce dernier, préadolescent orgueilleux, ne manquait jamais une occasion de le railler, l’accusant d’être un sauvage ou un exhibitionniste, comme s'il s'agissait d'une insulte fatale. Maël, habitué à la tolérance du camp naturiste, ne se laissait pas démonter aussi facilement par les moqueries. Un jour, dans la chambre de son cousin, il lui balança avec une assurance tranquille qu’il était juste un peureux complexé. Son cousin, piqué au vif par cette insulte qui touchait sa fierté, décida alors de tester les limites de ce qu'il percevait comme une folie. Il mit Maël au défi de se dénuder sur-le-champ s'il était si à l'aise et que le regard des autres ne lui faisait rien. Sans un mot, Maël attrapa le bas de son tee-shirt et le passa par-dessus sa tête. Il baissa son short, fit glisser le tissu sur ses hanches et s'en débarrassa d'un coup de pied. En quelques secondes, il se tenait nu au milieu du tapis usé. Son cousin, qui s'attendait à une hésitation, resta bouche bée. Il dévisageait Maël avec un mélange d'incrédulité, d'étonnement et d'une curiosité nouvelle. Au fil des années, l'ouverture d'esprit de Maël permit aux deux garçons de se rapprocher. Son cousin, ravi de trouver en lui un disciple docile, se fit une joie de lui expliquer en détail les mystères de la reproduction. Il ne tarda pas à initier le garçonnet à des contacts sexuels de plus en plus audacieux. Au début, tout n'était que caresses timides et explorations maladroites dans le noir. Mais rapidement, l'appétit du garçon plus mature grandit. Parfaitement à l'aise avec son corps d'enfant, Maël découvrit rapidement qu'il aimait beaucoup ces plaisirs partagés discrètement avec son cousin. Lors des réunions familiales, ils se retrouvaient souvent dans la chambre éloignée ou la salle de bain, profitant du chaos des adultes dans la salle à manger pour s'isoler et se masturber mutuellement. En grandissant, Maël navigue entre deux mondes : celui de la discipline sportive, et celui de la liberté totale du naturisme. À mesure qu'il approche de l'adolescence, il commence à comprendre que ces deux aspects de sa vie ne sont pas nécessairement incompatibles, mais plutôt les deux faces d'une même médaille : le contrôle total de soi pour atteindre la perfection, et l'abandon total aux sensations pour trouver le plaisir. 5. Les tâches de Thomas, à titre d’assistant de l’entraîneur de plongeon, sont plutôt limitées. Il doit remplacer Monsieur Esposito lorsqu’il ne peut être présent aux sessions de formation des jeunes athlètes de l’équipe. Il s’occupe aussi de la paperasse administrative et a hérité de la tâche ingrate de sélectionner les garçons qui ne participeront pas à la compétition régionale de plongeon. Une corvée, qu’il doit faire aujourd’hui à son grand désespoir. Au complexe aquatique, Thomas utilise le bureau de coach Esposito pour rencontrer les quatre enfants qu’il doit éliminer. Le bureau est un espace austère et sans fenêtres, entouré de murs en béton grisâtre. L’ambiance y est lourde, presque oppressante. Thomas a développé une méthode bien rodée afin de se détacher de ses sentiments : il reste debout avec autorité, son visage impassible, et annonce la nouvelle d’une voix neutre mais ferme, ‘Je suis désolé, mais tu ne pourras pas te joindre à la compétition régionale cette fois-ci. Peut-être la prochaine fois, si tu te donnes à fond... ’ Certains des enfants acceptent leur sort avec résignation, tandis que d’autres s’effondrent en pleurs, leurs petits corps secoués par les sanglots. Lorsque vient le moment de faire l’annonce à Maël, Thomas sent son cœur s'accélérer. Il apprécie ce gamin blond pour son calme et sa gentillesse. L’idée de lui infliger cette humiliation le rend nerveux, surtout qu’il sait que le père de Maël est un ancien champion national de plongeon. Mais Thomas ne peut ignorer les inconsistances dans la qualité des plongeons du garçon d’une semaine à l’autre : parfois impeccable, puis complètement raté. Thomas a un faible pour le gamin qu’il forme depuis des mois. Il se reconnaît en Maël, dans ses moments d’anxiété et la façon qu’il a de se perdre dans ses pensées. Par contre, le gamin de onze ans n’est aucunement timide comme lui. Thomas avait remarqué dans le vestiaire à quel point il était sans pudeur. Alors que les autres s’empressaient de sauter dans leur maillot de bain, lui se baladait tout nu, exposant ses petites fesses d’une blancheur lumineuse et ses organes génitaux rabougris. Il discutait tranquillement avec ses amis tout en restant à poil. Quand le gamin entre dans le bureau, vêtu de son maillot de bain bleu marine, Thomas s’approche avec une certaine appréhension. Maël lève vers lui ses grands yeux verts pleins d’espoir et d’innocence. Thomas ressent une pointe de culpabilité, mais il sait qu’il doit rester professionnel. - Maël... je suis désolé, mais tu ne feras pas... - Non, tu ne peux pas me couper ! supplie le gamin en retenant ses larmes. Mon père va me frapper si je ne vais pas à la régionale ! Le visage du petit garçon se décompose. Ses épaules s’affaissent, et il baisse la tête, ses cheveux blonds tombant en avant pour cacher son expression. Thomas sent une boule se former dans sa gorge. Il comprend la peur de Maël et l’angoisse qui doit l’habiter à l’idée de décevoir son père. - Tu as encore beaucoup de potentiel, dit-il d’une voix plus douce. Travaille sur ta régularité, et je suis sûr que tu auras ta chance l’année prochaine. - S’il-te plaît, il ne faut pas me couper, je peux faire n’importe quoi ! Avec cette offre, Maël s’agenouille sur le sol dur. Ses petites mains serrent les genoux de Thomas dans une supplique silencieuse. Les yeux du gamin brillent d’une détermination désespérée. Thomas se sent déchiré entre son devoir et la compassion qu’il éprouve pour le blondinet. Il ressent un pincement au cœur en voyant Maël ainsi suppliant. Puis, les mains de Maël commencent à tirer sur son pantalon de sport. Une vague de nervosité soudaine s’empare du corps de Thomas. Il saisit l’élastique de son pantalon et le retient. - Qu’est-ce qui te prend ? demande-t-il. - Je l’ai déjà fait à mon cousin, indique Maël en guise de réponse. Sans hésitation, le gamin tire plus fort, révélant les jambes pâles de l’adolescent. La respiration de Thomas devient erratique. Il se sent paralysé sur place, ses baskets lourds comme deux blocs de ciment. Pendant que le gamin s’affaire à descendre son slip noir jusqu’à ses chevilles, Thomas ne fait que songer que quelqu’un pourrait entrer dans le bureau, un autre gamin peut-être, et les surprendre ainsi. Il examine Maël qui se penche en avant, ses lèvres douces enveloppant déjà sa chair molle. Sa raison lui dit de tout arrêter, mais ses hormones ont déjà décidé qu'il est trop tard pour faire demi-tour. - Il ne faut pas faire de bruit, murmure-t-il. Le gamin hoche de la tête et tire sur le membre flasque de Thomas avec sa main tout en suçant le gland. L’adolescent est incapable de bouger, foudroyé par cette pipe imprévue. Ses muscles sont tendus comme des cordes sous sa peau. Il observe sa bite prendre de l’expansion, devenir énorme dans la petite main du gamin. La langue agile du blondinet trace des cercles autour de la tête, le faisant frissonner malgré lui. Bientôt sa bite est gonflée, étirant les lèvres minces du garçon. Maël se met à sucer avec appétit, ses joues se creusant sous l'effort. Il alterne entre des mouvements rapides et profonds, sa tête bougeant en un rythme hypnotique. Thomas étouffe ses gémissements afin que personne ne puisse entendre, tandis que la bouche chaude de Maël travaille avec une vigueur surprenante pour un garçon si jeune. - Tu peux te branler si tu veux, suggère Thomas. Le gamin se tortille pour baisser son maillot de bain, exhibant son bâtonnet raide et décalotté, avec la bite de Thomas toujours dans sa bouche. Il commence à se tripoter tout en continuant sa fellation. Thomas ne peut détacher ses yeux du spectacle devant lui. Ses pupilles se dilatent alors qu'il observe Maël absorber sa longue queue de plus en plus profondément, la salive coulant le long de son menton fin. Le bruit humide et obscène remplit l'air, contrastant avec le silence tendu qui régnait auparavant. - Oh putain, t’es doué, chuchote Thomas. C’est fou comment tu me pompes bien ! Ohhh, c’est trop bon Maël. L'excitation de Thomas grimpe en flèche. Son corps dégingandé se raidit davantage, ses mains serrées en poings le long de son torse. Il peut sentir la chaleur intense dans son aine, chaque mouvement de la bouche gourmande de Maël envoyant des ondes de plaisir à travers lui. Le gamin poursuit sa mission avec une concentration farouche, ses yeux verts levés vers Thomas. Thomas halète maintenant, dans un état second, et son esprit embrouillé. Son visage est rouge, ses traits crispés par un mélange d’inquiétude et de plaisir intense. Il peut sentir la pression monter dans ses bourses, chaque caresse de la langue de Maël le rapprochant inexorablement du point de non-retour qu’il tente de repousser. Ses genoux flanchent parfois, sciés par les sensations délicieuses. - Suce-moi plus fort, dit-il entre ses dents. Allez, suce Maël ! Il glisse sa main derrière la petite tête blonde et guide la bouche sur sa grosse verge tendue. Ses yeux dévorent le visage angélique de Maël. La jouissance le pétrifie. Sa semence chaude jaillit directement à l’entrée de la gorge de Maël. Le jeune garçon sursaute, puis avale avidement, ses yeux ne quittant jamais ceux de Thomas tandis qu'il déglutit la sauce épaisse. 6. Le lendemain, Thomas lutte pour ne pas penser à ce qui s’est passé. Lorsqu’il croise Maël au complexe aquatique, il lui adresse un signe amical de la main et le gamin sourit en retour. Même si tout se passe bien, une angoisse sourde tenaille l’adolescent. Il aimerait avoir la même insouciance que son pote Diégo. Mais, son cerveau lui rappelle constamment que la moindre petite action a des implications profondes. L’effet papillon. Il tente de s’évader en enfilant son maillot pour des plongeons de la tour de dix mètres qui nécessitent toute son attention et allègent son esprit. Mais, à chaque jour qui passe, Thomas est tiraillé entre garder ce secret enfoui en lui et se confier à Diégo. Il pourrait même se vanter, lui montrer qu’il est sans tabous aussi. Mais dès que l’idée lui traverse l’esprit, il commence à se ronger les ongles. Une panique fait trembler ses doigts quand sa mémoire fait resurgir le moment où il a éjaculé dans la bouche d’un enfant. Après quelques semaines de tourment, Thomas attrape le bras de Diégo au lycée et l’entraîne à l’écart. Avant de s’exprimer, l’adolescent pâle gratte nerveusement sa tête rasée. - Euh, il y a ce gosse Maël dans l’équipe de plongeon, dit-il faiblement. - Et ? - Je devais le retirer de la compétition régionale, mais il s’est mis à me supplier à genoux. Et, et, il m’a sucé la bite. - Wouahou ! s’exclame Diégo avec une sincère joie. - Arrête, ça me fout les jetons, rétorque Thomas. - Mais non, c’est super. Je croyais que tu allais te vider les couilles dans un Kleenex pour le reste de ta vie... - Je ne pense qu’à ça maintenant, à lui, Maël, murmure Thomas. - Alors, t’as kiffé ? demande Diégo avec un sourire de diablotin. Thomas scrute autour de lui afin de s’assurer que personne ne peut entendre leur conversation intime. - Ouais, c’est une vraie pompe à jus, dit-il. Il taille des pipes à son cousin depuis qu’il a sept ans. - Est-ce que tu l’as retiré de la compétition régionale ? - Non. - Ah, il est futé ce Maël. Je parie qu’il t’a raconté des histoires touchantes, s’esclaffe Diégo. Il t’a bien manipulé pour obtenir ce qu’il veut ! Thomas considère l’avis de son pote, se demandant si le gamin l’a roulé dans la farine. La réaction du gamin lui semblait authentique. Thomas n'a pas de mal à croire que le père de Maël, ex-champion de plongeon, soit exigeant, même despotique avec son fils. - Je ne crois pas qu’il m’a manipulé, soutient-il. Maël semblait vraiment sincère. Il m’a dit : ‘Je vais m'entraîner dur pour devenir meilleur et faire tout pour que tu sois content de moi ! Promis juré ! ’ - Madre mía ! Il veut faire tout pour toi ! Le petit pédé te drague ! déclare Diégo. - Tu crois ? - Mais si, c’est certain ! certifie Diégo. Il te veut, mec. Il crève d'envie de se faire défoncer ! - Oh, tu dis n’importe quoi, rétorque Thomas. - Est-ce qu’il est moche ? s’enquiert Diégo avec un sourire moqueur. - Non, assez mignon, svelte et blond, dit Thomas en rougissant. Il passe l'été dans un camp naturiste ! - Alors, vas-tu le baiser ? demande brusquement Diégo. Thomas évite le regard de son pote, craignant qu'il ne lise en lui comme dans un livre ouvert. Il a peur que Diégo devine à quel point sa libido est en feu depuis la pipe de Maël, et qu'il se masturbe cinq fois par jour. - Je kiffe grave d’essayer, avoue-t-il enfin. Mais, j’ai, j’ai peur qu’il me balance. - Mais non, est-ce que tu crois réellement qu’il va aller voir sa maman pour causer de cul ? La honte ! - Je sais pas, hésite Thomas. Putain, il a juste onze ans. - T'y vas doucement la première fois, tu prends ton temps pour le préparer. Crois-moi, après ça, il va en redemander comme un junkie, conseille Diégo. - Je sais pas... Peut-être qu'il aimera pas et qu'il se mettra à chialer. - Mais non ! Si tu l’as bien préparé, à chaque fois, tu vas pouvoir monter d’un cran. Il va kiffer toujours plus de la prendre dans la rondelle. Je t'assure que tu vas pouvoir l’enculer ferme et t’éclater ! Thomas affiche un sourire forcé. Déjà qu’il doit naviguer dans les bouillons de l’adolescence, le cours des événements lui apporte une autre couche de tumulte vertigineux. Il est ballotté entre d’intenses moments d’excitation et la confusion totale. Avec ses paroles directes et son absence de tact, Diégo n'arrête pas d'aggraver le problème. - Je sais pas comment m'y prendre pour aborder le sujet, dit-il. Je ne suis pas comme toi ! - Mais t’as qu’à lui demander, estúpido ! 7. Au complexe aquatique, Thomas se fraye un chemin parmi les gamins autour de la grande piscine olympique. Il a construit dans sa tête une sorte de blocage mental automatisé afin de contrôler une érection spontanée. De voir tous ses gosses presque nus dans des maillots serrés active le mécanisme à tout moment. À seize ans, les hormones de Thomas font des siennes et la moindre vision peut déclencher une réaction physique irrépressible. Thomas s’approche de Maël et pose sa main sur l’épaule du jeune garçon. Ce contact, même bref, l’émeut. La peau est douce sous ses doigts. Il peut sentir l’os fin de la clavicule, et dessous un muscle délicat. Il prend conscience abruptement de la fragilité du blondinet. Thomas prend une profonde inspiration avant de parler. - Écoute, Maël, dit-il d'une voix faussement autoritaire. Pour améliorer tes plongeons en vue de la compétition régionale, il faudrait que tu viennes chez moi chaque mercredi après l'école. On fera des exercices d'étirements. - Ouais ! C'est cool ! répond Maël, avec empressement. L’enthousiasme du gamin blond surprend Thomas. Il n’a jamais vu le visage de Maël aussi rayonnant, avec ses yeux brillants et un sourire qui semble s'étendre d'une oreille à l'autre. Les fossettes sur ses joues se creusent légèrement tandis qu'il sautille sur place. Le mercredi suivant, Maël arrive à l'heure convenue. Thomas l'invite dans sa chambre d’ado en désordre. Le lit est défait, et le sol est jonché de piles de livres, de magazines et de boîtes à pizza vides. Des chaussettes sales traînent sous le bureau, où un ordinateur portable ouvert affiche une page web oubliée. La corbeille à papier déborde de canettes de soda vides. Maël est impressionné par le relâchement général de la pièce. Ce chaos lui permet de se décontracter. Le gamin retire ses espadrilles et regarde autour de lui, ses yeux curieux s'attardant sur chaque poster. Il renifle les odeurs mêlées de sueur, de déodorant et de fumée. Thomas lui indique qu’ils vont commencer par une séance de Tai Chi. Ils se tiennent l’un en face de l’autre dans l’espace restreint de la chambre. L’adolescent lui demande d’imiter ses gestes avec précision. Thomas lève doucement ses bras, paumes tournées vers le ciel, comme s'il accueillait l'énergie céleste. Les garçons exécutent avec grâce la synchronisation. Ensuite, les mouvements fluides et mesurés des deux corps créent une danse silencieuse. Thomas ne peut s’empêcher d’étudier le gamin. Il est vêtu d’un t-shirt fluo, un short de tennis blanc et ample avec des socquettes de sport. Au fil de la séance, Thomas remarque que Maël ne porte pas de caleçon sous son short de tennis. Lorsque le gosse s’accroupit, il peut apercevoir ses couillettes ou le bout de son zizi fluet. Cette découverte le trouble, mais il garde son calme. Cependant, il se demande si Maël a fait exprès de ne rien mettre en dessous, simplement oublié ou s’il préfère ainsi. Thomas entame ensuite la séance d’étirement. Maël lève les bras et Thomas ajuste délicatement la posture du gamin pour assurer un étirement optimal. Puis Thomas penche doucement le garçon vers l’avant, guidant le mouvement avec ses mains. Il force Maël à toucher ses orteils sans plier les genoux. Le gamin obéit, son corps mince se courbant lentement tandis que l’ado maintient une pression légère sur son dos pour l’encourager à aller plus loin. Les muscles des jambes de Maël se tendent, et il grimace du léger tiraillement. - Tu te débrouilles bien, dit Thomas avec un sourire encourageant. Maintenant, les jambes. Pour les prochaines minutes, le grand adolescent retient une jambe de Maël haut dans les airs, l’allongeant au maximum en dépit des grognements aigus du petit garçon. Avec son autre main autour de la hanche de Maël, il l’aide à maintenir l’équilibre. La fine jambe est lisse et trépigne légèrement sous l’étirement bénéfique. Depuis un moment, Thomas a remarqué les regards fuyants du garçon et la petite érection dans son short. Son cœur s’affole et il transpire, en essayant de contrôler son érection. - Tu as fait du bon boulot aujourd’hui, conclut-il. Tu es vraiment flexible. Maël rougit légèrement, mais ne dit rien. Une tension palpable flotte dans la chambre, alimentée essentiellement par la nervosité de l’adolescent. Quant à Maël, il garde son calme habituel, attendant les prochaines instructions de son mentor, en lui lançant des sourires avenants. Thomas, debout tout près de lui, l’observe avec une intensité qui ne laisse aucun doute sur ses pensées. Il se place en douce derrière le gamin et l’enlace. Le câlin maladroit fait ricaner Maël. Thomas glisse une main sous le t-shirt du garçon, ses doigts rencontrant la peau douce de son ventre. Il remonte lentement vers sa poitrine, s'arrêtant pour caresser les petits mamelons durcis. - C’est tout dur, dit Thomas en humant l'odeur de shampoing dans les cheveux de Maël. Le gamin ricane à nouveau. Il ne repousse pas la main de Thomas ; au contraire, il semble s'arquer légèrement pour en demander plus. - T'aimes ça ? demande Thomas, sa voix tremblante d'excitation. - Oui, admet Maël dans un souffle. Constatant que le garçon n'oppose aucune résistance, Thomas s'autorise alors à agir. Il descend prudemment son short. Lentement, il dévoile peu à peu les petites fesses blanches. D’une main déterminée, il pétrit les deux et laisse s’insinuer le bout de ses doigts dans la raie soyeuse. Maël gémit, à chaque fois que les doigts effleurent le petit orifice chaud qui s’y trouve. - Tu kiffes ? demande Thomas, sa voix pleine de désir. - Ouais… continue, dit Maël. Thomas s'enhardit. Il pose une question qui lui brûle les lèvres depuis des semaines. - Est-ce que ton cousin... est-ce qu'il te l’a déjà mis dans les fesses ? - Non, il me fait jamais ça, répond Maël. - J’ai vraiment envie d’essayer, et toi ? demande Thomas, en continuant de palper les fesses du garçon pour indiquer son intention. - Euh... je sais pas trop, dit Maël timidement, en baissant légèrement le regard. Ton truc est vraiment gros… - C’est pas une poutre non plus ! assure Thomas. Maël glousse en entendant la comparaison exagérée. - T'es sûr que ça va rentrer ? demande-t-il d'une voix tremblante, ses yeux verts marqués par l’incrédulité. - Ne t'inquiète pas, on va y aller tout doucement, d'accord ? - Mais si jamais ça fait mal, tu arrêtes, hein ? insiste le gamin. Thomas hoche solennellement la tête, sa main remontant pour caresser le dos de Maël avec douceur. - Si à n'importe quel moment tu dis stop, on s'arrête net. C'est toi qui commandes, OK ? Maël se mord la lèvre inférieure, ses yeux verts cherchant ceux de Thomas pour surmonter ses peurs. Thomas voit l’hésitation du gamin et ne dit rien, attendant que le garçon prenne cette décision seul. Puis, Maël offre un sourire d’approbation à l'adolescent. - D'accord, mais... tu me promets que ça restera entre nous ? - C'est promis craché ! Ils se dénudent lentement, chacun examinant le corps de l’autre qui se dévoile. Maël grimpe en premier sur le lit de l’ado, en soulevant son petit cul dans les airs, offrant une vue parfaite de son troufignon rose. Thomas tire les rideaux, plongeant la pièce dans une pénombre complice. Il ouvre le tiroir de sa table de chevet et en sort un flacon. Il se lubrifie machinalement, perdu dans ses pensées. Une jubilation intense monte en lui à l'idée de faire du sexe anal pour la première fois. En même temps, cette excitation est tempérée par une pointe de trouble qui s'insinue en lui. Il se demande si le jeune garçon comprend vraiment ce qu'il fait ou s'il agit simplement pour lui faire plaisir. Il s'approche lentement de Maël, caressant affectueusement ses épaules avant d’appliquer du lubrifiant sur son anus. Il tâte délicatement l’orifice serré et insère un doigt précautionneux. - Ça va ? demande-t-il en sentant le gamin se contracter. Maël acquiesce d'un mouvement de tête. Thomas continue à préparer l'entrée étroite, souriant à chaque frisson et soupir du jeune garçon. Il sent Maël se détendre progressivement au bout de son doigt. Lorsqu’il place un genou sur le matelas derrière lui, la chambre se remplit de leurs respirations bruyantes, les deux sachant qu’ils vont vivre une expérience intense. Thomas s’approche, positionnant son gland contre le petit trou de Maël. Il pousse gentiment, rencontrant une résistance initiale qui cède peu à peu sous sa persévérance douce. Centimètre par centimètre, il entre dans l'étroitesse chaude et enveloppante, savourant la sensation grisante. Maël gémit, ses mains agrippant les draps, les mâchoires crispées. - Ouuh, c’est dur ! s’exclame-t-il de sa petite voix aiguë. Ça m’étire grave. - T’es super serré, dit Thomas en caressant le dos du gamin avec tendresse. Relâche-toi Maël. - Je... je fais ce que je peux, souffle-t-il entre deux gémissements. On dirait que tu essaies de me rentrer un tronc d’arbre dans la rondelle ! - Respire profondément, murmure Thomas. Tu dois te détendre pour moi. Lorsqu’il pousse à nouveau, la tête passe enfin le sphincter. Maël émet un cri perçant de surprise puis un long soupir de soulagement, appréciant que l’extension de sa rondelle soit moins prononcée. Thomas commence à bouger aussitôt, trouvant un rythme doux qui semble plaire au gamin. Il écoute Maël gémir et couiner parfois sous le coup d’une douleur soudaine mais fugace. Il attrape dans sa main les organes génitaux du gamin et trouve son petit membre érigé, dur comme une pierre. Ceci le rassure momentanément Leurs corps s'harmonisent peu à peu, leurs respirations se synchronisant, chaque mouvement dicté par l'instinct. Thomas savoure le moment avec une curiosité pour les réactions du jeune garçon sous lui. - T’es sûr que ça va ? demande-t-il, cherchant à s'assurer que son jeune partenaire ne ressent pas trop de douleur. - Ouais... c’est bizarre mais... j’aime bien, reconnaît Maël entre deux gémissements. Thomas sourit intérieurement, soulagé et heureux d’entendre ces mots. Ses mouvements deviennent plus affirmés et rapides, chaque poussée plus profonde que la précédente, envoyant des ondes de plaisir à travers son corps. Le petit trou du cul du gamin s'agrippe à sa queue comme un point chaud. Il regarde fixement son sexe large entrer et sortir de l’anus de Maël, la peau est étirée autour, et le contraste est frappant entre ses poils pubiens sombres et les fesses pâles du gosse. Malgré tout, Thomas demeure nerveux et fébrile. Il dispose d’une fenêtre de deux heures avec Maël avant le retour à la maison de ses parents. Ceci devrait être suffisant. Pourtant, il conserve toujours à l'esprit la possibilité horrifiante que son père ou sa mère arrive plus tôt, sans faire de bruit, et le surprenne en train d’enculer un petit garçon de onze ans. Étrangement, la peur du danger dans ce scénario décuple son excitation. - Je vais y aller un peu plus fort, d'accord ? demande-t-il - Oui... mais fais attention, répond Maël en haletant. C'est... c'est intense. - Tu aimes ça ? - Ouais... je sens tout ! Putain, c'est gros... Thomas se penche en avant, couvrant le dos de Maël avec son torse, ses mains agrippant les hanches minces du gamin pour le retenir. Ses coups de reins deviennent plus puissants, chaque poussée envoyant le garçon vers l'avant sur le matelas. L’ado sourit, appréciant le contrôle qu’il a sur le petit corps entre ses mains. - Anggh, Anggh ! s'exclame Maël alors que Thomas accélère toujours la cadence. - C’est trop ? demande l’ado, ses mots ponctués par le bruit obscène de succion alors qu’il poursuit avec ferveur. Je peux te la mettre moins fort si t’aimes mieux ? Maël est pantelant, le visage crispé, incapable de former des mots cohérents pendant qu’il se fait enculer aussi vivement. Après quelques secondes il peut répondre : - Non… ça va. Oh, ta bite, Oh, me remplit, mais continue. Oh ! - Tu la prends bien… t’es un vrai champion Maël, je te le dis, encourage Thomas. C’est trop bon ! Maël gémit en réponse, son petit corps oscillant comme un pantin entre les mains de Thomas. Pendant les prochaines minutes, Thomas ne parvient plus à dompter sa fougue adolescente, il encule le gamin avec un rythme soutenu ou des coups vifs de ses hanches. Il peut sentir le plaisir devenir trop intense, chaque nerf de son corps tendu à l'extrême. Les dents serrées, voulant savourer ce moment le plus longtemps possible, il se bat contre lui-même afin de retenir son orgasme. Il remarque aussi que Maël se branle frénétiquement à chaque fois qu’il y va plus fort dans son petit cul. Puis, l’ado sent soudainement les spasmes autour de sa queue et sait que c'est le moment. Le corps du gamin se raidit et tremble. Maël crie alors qu'il obtient son orgasme sec. Thomas sent l'étroitesse de la rondelle de Maël se resserrer encore plus autour de sa queue alors qu'il atteint ses propres limites. Avec un grognement profond et guttural, sa semence chaude explose dans le fondement serré du garçon, chaque jet envoyant des ondes de choc à travers leurs corps connectés. Le gamin hulule comme un hibou. - Ouh ! Ouh ! Je sens ta jute ! chante-t-il, sa voix aiguë teintée d'émerveillement. - Oh putain ! Oh putain ! répète Thomas en se vidant complètement, sentant la tension quitter son corps à chaque éclair de jouissance. Tandis que les derniers frissons de plaisir traversent leurs deux corps en sueur, Maël halète encore, le bassin relevé, la verge de Thomas profondément enfouie en lui. Lorsque Thomas se retire lentement, chaque centimètre de sa verge glisse contre les parois brûlantes du garçon. Le blondinet jette un regard derrière lui. En se redressant, il libère un ruisseau visqueux de ses entrailles. Les yeux écarquillés, le gamin regarde le sperme sortir de son anus béant et couler le long de l’intérieur de ses cuisses. 8. La compétition régionale de juin sonne le coup d'envoi de la grande finale scolaire. Le complexe aquatique est en ébullition : les couloirs résonnent du brouhaha de centaines de parents venus encourager leurs enfants dans les épreuves de natation ou de plongeon. Les gradins, d'ordinaire silencieux, débordent aujourd'hui de monde. L'air vibre aux cris perçants et aux applaudissements frénétiques des spectateurs. Thomas et Diégo se sont dénichés un coin moins achalandé, tout en haut du bâtiment. De là-haut, ils ont une vue imprenable sur le bassin où les jeunes athlètes s’apprêtent à plonger ou nager avec détermination. Les projecteurs du plafond font miroiter l'eau turquoise, transformant la scène en un tableau vivant et hypnotique. - T'en penses quoi ? Ton petit copain va assurer ? lance Diego, en se tournant vers Thomas. - Ce n’est pas mon copain, rétorque Thomas, feignant l'indifférence. Et je crois qu’il va tirer son épingle du jeu. Ça fait des mois que je lui donne des leçons privées. - Ouais, des leçons, dit Diégo, en souriant. Thomas songe au temps passé ; il va avoir dix-sept ans bientôt. Déjà quinze semaines depuis que Maël est venu chez lui la première fois. Tout au long de cette période, Diégo avait tenté désespérément de lui tirer les vers du nez concernant sa relation avec le jeune garçon. Surtout dans le but de lui faire avouer que c’est lui qui avait raison sur toute la ligne. Thomas s’était bien gardé de lui donner cette victoire, ne voulant pas flatter son ego surdimensionné. Mais après quelques semaines, il n'en pouvait plus de garder le silence et a commencé à partager ses aventures sexuelles. Comment l’attente interminable avant le prochain mercredi le déstabilisait. Le jeudi, il déballait tout sans retenue, reproduisant même les sons émis par Maël pendant leurs moments intimes. Il aimait voir son pote latino se délecter des images qu’il évoquait. Une routine s’était établie avec Maël, un rituel précis comme un calendrier. Chaque mercredi, le gamin arrivait, annonçant l’heure de la séance d’exercices physiques. Thomas ne négligeait jamais cet entraînement. Au menu, étirements profonds pour la colonne vertébrale, travail des muscles du dos et du bassin, puis renforcement postural. Thomas avait aussi cherché sur internet les exercices qui optimisaient les muscles reliés à la sexualité masculine. Après leurs efforts, Maël retirait calmement ses vêtements. Ses yeux verts brillaient d’une confiance tranquille. Thomas l’imitait et se déshabillait. Ils montaient tous les deux sur le lit et s’enlaçaient nus. La sensation de leurs peaux entrant en contact électrisait Thomas. Il pouvait aussi sentir le parfum sucré et frais du savon que le petit garçon utilisait pour sa douche avant leur rencontre. Leurs corps s'entremêlaient sur le lit défait, les mains exploratrices glissant sur la peau de l'un l'autre, agrippant une cuisse, une fesse ou un sexe se durcissant. Thomas regardait les lèvres douces et chaudes de Maël déposer des baisers sur son corps adolescent. La petite langue léchait ici et là. À son tour, Thomas traçait un chemin humide avec sa bouche sur la poitrine lisse et blanche du gamin, un chemin qui menait entre ses cuisses, puis se terminait toujours entre ses fesses. Avec une langue fougueuse, il léchait le petit trou plissé en écoutant les gémissements de Maël. Il le sentait déjà s’ouvrir et l’accueillir sous sa langue. Les deux garçons passaient ensuite en position soixante-neuf. Maël, plus petit, se hissait par-dessus Thomas. Thomas regardait le gamin descendre lentement ses lèvres sur son sexe dressé. Il avait les petites couilles et le zizi raide de Maël à déguster au-dessus de son visage. Les mouvements de leurs bouches étaient fluides et coordonnés, chacun cherchant à donner autant qu'à recevoir, perdus dans un tourbillon de sensations intenses. Ils se stimulaient ainsi jusqu’au moment où Thomas estimait que Maël était échauffé et prêt pour plus. Il suggérait alors le sexe anal, à chaque fois avec un peu d’embarras, bien que Maël ne refusât jamais, même lorsqu’il était encore endolori d’une baise plus énergique la semaine précédente. Maël préférait se faire prendre par derrière sur le lit ou debout contre le mur. Thomas agrippait les hanches minces du jeune garçon et alignait son érection. Il entrait sa verge bien lubrifiée lentement mais fermement en lui, d’un mouvement mesuré pour donner du plaisir mutuel. Les gémissements de Maël qui résonnaient dans la chambre l’excitaient terriblement. Rapidement, ses intromissions devenaient plus profondes et plus rapides. Thomas se souciait moins des inconforts de son petit partenaire. Maël était maintenant habitué à prendre sa bite dans le cul. Il pouvait le sodomiser de manière rude et résolue sans que cela semblât rebuter le jeune garçon. Néanmoins, il attendait que Maël le demande, avec une litanie de vulgarités qui lui paraissait rigolotes venant de la bouche d’un enfant : ‘Oh, Thomas, plus fort, plus fort dans mon cul, vas-y, je suis ta pute ! Je kiffe trop ta grosse bite ! Oh putain, Anggh ! Angggh ! Thomas n’était pas en reste avec les grossièretés. Particulièrement, lorsqu’il employait toute son ardeur adolescente pour bouger ses hanches furieusement et faire crier Maël. Thomas sentait une montée d'adrénaline à chaque fois qu’il voyait le garçon s’approcher de son orgasme. De voir le blondinet jouir déclenchait toujours une euphorie chez lui. Il ne pouvait plus contrôler son plaisir et le remplissait de sa semence abondante. Pour sa part Thomas favorisait la position missionnaire. Il réussissait parfois à convaincre le garçon d’adopter cette position. Maël était souple et flexible comme un roseau, capable de plier son corps en deux avec facilité. Thomas pouvait empoigner les chevilles fines du gamin et le clouer ainsi entre ses longues jambes poilues, le postérieur soulevé, et les fesses bien ouvertes pour le recevoir. C’était la seule position qui permettait à Thomas d’insérer son érection en entier dans le rectum de Maël sans qu'il se plaigne de douleurs. Pour une raison purement égoïste, Thomas voulait lui faire sentir toute sa virilité en lui. Accroupi au-dessus du gamin, il le regardait dans les yeux, posant un regard réconfortant sur lui, pendant qu’il le pénétrait doucement, jusqu’aux couilles. Il était alors heureux comme un roi de sentir l’anus du garçon compresser la racine de son pénis, pendant que Maël haletait. Lorsque Thomas commençait à l’enculer, Maël s’accrochait à ses épaules. Au départ, Thomas y allait de mouvements doux et mesurés. Bientôt, il accélérait progressivement le rythme, ses hanches bougeant avec une urgence grandissante. Le lit grinçait sous leurs corps en sueur tandis que Maël se cramponnait de plus en plus fort à lui, les orteils recroquevillés, enfonçant ses ongles dans la peau de son dos. Dans cette position, Thomas était entièrement maître du corps de Maël, capable de le posséder avec une liberté exclusive. Dans l’ivresse du moment, il s’emportait et lui fourrait brutalement sa queue raide en entier dans l’anus. Maël couinait à chaque fois que la verge entrait à fond, son intimité complètement envahie. Thomas se mettait à rebondir sur le cul ferme du gamin comme sur un trampoline, avec une force grandissante. Ses couilles claquaient contre les petites fesses avec une régularité hypnotique, le bruit sec se mêlant à leurs grognements bestiaux. Sentant l’imminence de son orgasme, Thomas se retirait brusquement. Il fléchissait les genoux, approchant son érection vers la tête du garçon entre ses jambes écartées. Le visage de Maël était rougi, ses cheveux blonds collés à son front humide. Thomas demandait précipitamment, ‘Ouvre ta bouche, vite ! ’, pointant sa queue palpitante et luisante de fluides. Maël obéissait, sans hésiter. Avec un rugissement primal, Thomas commençait à éjaculer, envoyant des jets puissants de sperme directement dans la bouche ouverte de Maël, comme dans les pornos. Le premier jet atteignait sa cible avec précision, suivi par plusieurs autres qui se succédaient en une série rapide. Certains jets étaient si forts qu'ils éclaboussaient les lèvres ou le menton du garçon. À la fin, Maël avait la figure pleine de jute et la bouche remplie d'un liquide épais qui menaçait de déborder à chaque mouvement. Bien que Maël ait souvent exprimé son dégoût de la chose, il avalait toujours d’un trait, ses yeux verts fixés sur ceux de Thomas dans un moment de connexion silencieux. Thomas pouvait voir la soumission dans ce regard, comme si Maël n'en retirait rien d'autre qu'un sentiment de devoir mais acceptait de le faire pour lui. Un haut-le-cœur montait immédiatement après l'ingestion. La rêverie de Thomas se dissipe quand son attention se recentre vers la compétition de plongeon. En haut des gradins, il cherche du regard son petit protégé. Parmi la multitude de gamins agités, il trouve en premier le maillot de bain bleu marine. Puis, il reconnaît la tête blonde. Le corps du jeune garçon s’est définitivement raffermi en quinze semaines d’entraînement. Ses petits abdominaux sont maintenant bien définis et ses jambes robustes. - Je crois que ce sera les épreuves de plongeon bientôt, annonce-t-il à son pote Diégo. - Ouais, répond-il sans grand intérêt. Soudain, Thomas se raidit. Un homme musclé dans la mi-quarantaine monte les marches vers eux avec une assurance tranquille. L'homme a des cheveux châtains coupés court, un visage sombre et autoritaire. Ses yeux verts perçants semblent voir à travers tout ce qui l'entoure, et ses épaules larges sont mises en valeur par son t-shirt blanc tendu sur sa poitrine puissante. Son jean foncé est ajusté, soulignant des cuisses musclées. - Oh merde, murmure Thomas entre ses dents serrées, se tournant vers Diégo avec une expression paniquée. C'est le père de Maël ! - T'as l'air prêt à chier dans ton froc, raille-t-il. Ça va ? - Oh merde, répète Thomas, avec une tronche de fantôme. - Qu’est-ce que tu lui a fait à ce môme ? demande Diégo. Est-ce que tu l’as violé ? - Mais non ! rétorque Thomas. C'est Maël qui voulait tout faire. - Oh, il a pas l’air commode le padre et t’as vu ses biceps ? murmure Diégo. Peut-être il veut te casser la gueule ? L'homme s'approche d'eux avec une démarche assurée, ses bottes de cuir noir résonnant sur les marches en béton. Il tend la main vers Thomas. - Thomas, dit-il d'une voix grave et profonde qui porte facilement par-dessus le bruit ambiant. C'est bien toi ? Thomas déglutit difficilement avant de serrer la main offerte, ses doigts disparaissant presque dans l'étreinte puissante du colosse. Pour un instant, il croit qu’il s’agit d’un subterfuge. L’homme va retenir sa main et lui foutre une gauche sur le nez. Thomas se prépare à esquiver. L'homme fixe son regard perçant sur lui avec une intensité qui le met mal à l'aise. - Maël m’a beaucoup parlé de toi, dit-il. - Ah oui ? répond Thomas, se sentant rougir. - Je tenais à te remercier, continue-t-il d'une voix sincère. Maël a fait des progrès hallucinants ! Il parle de toi comme si tu étais son héros. Sa posture est nettement meilleure. On dirait qu’il est plus grand. Tu l’as étiré au maximum ! Il peut faire des pointes sur les orteils maintenant, en gardant son corps droit comme un arbre. Il a une endurance folle ! Il m'a dit qu'il aime bien pousser ses limites avec toi car tu es très rigoureux. Crois-moi, il te voue une admiration profonde. Tu l’as pris en main de façon spectaculaire. Pendant que l’homme lui parle, Thomas est pris d’étourdissements, ses pensées dérivant vers les moments intimes qu'il a partagés avec le gamin blond. Les souvenirs sont vifs et troublants, rendant difficile pour lui de maintenir une expression neutre. Bientôt, les paroles de l’homme se transforment en charabia. Il ne comprend plus qu’un mot sur quatre. Dans ses oreilles, il entend pratiquement juste les gémissements lascifs de la voix flûtée de Maël pendant que l’homme poursuit son monologue. - Les jeunes de nos jours sont tellement paresseux, scotchés à leur téléphone, mais toi, ça se voit tout de suite que t’es un garçon bien, et dévoué. Thomas, ça va ? - Il... il est vraiment flexible, bafouille Thomas en détournant son regard. - Bon, dit l’homme en fronçant les sourcils, tentant de déchiffrer le commentaire de l’ado. Prenez soin de vous les gars. Et continuez à encourager Maël ! Avec un dernier signe de tête d'une manière presque paternelle, l’homme descend les marches aussi tranquillement qu'il est monté, laissant derrière lui une atmosphère tendue. Thomas expire longuement, ses épaules s’affaissent légèrement maintenant que la pression immédiate a disparu. Encore perturbé par l'échange, il essuie la sueur sur son front avec une main tremblotante. À côté de lui, Diégo rit. FIN. Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.