Ceci est une nouvelle histoire Titre : Marc et Léo, les jumeaux pédés - chapitre 1 - Le dépucelage Auteur : courtou Email : bobo[at]mailfence.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 3 petits garçons Le plus jeune garçon a 5 ans 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Urine Scato Gay Texte reçu le 23/01/2026 Texte publié le 05/02/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Marc et Léo, les jumeaux pédés - chapitre 1 - Le dépucelage par courtou J’avais mieux à faire le samedi matin que de devoir faire la lessive. Mais bon c’était mon jour de corvée. Papa, Éric, mon frère jumeau, Léo, et moi, Marc, 11 ans, vivons seuls. Notre mère est décédée juste après ma naissance, nous dit papa. Ni Léo, ni moi nous souvenons d’elle et papa n’en parle jamais. Nous habitons un petit pavillon près de blocs HLM dans une ville de province. Depuis deux ans nous nous sommes installés dans une routine assez confortable où je partage les tâches ménagères avec mon frangin et papa fait tout ce qui devait être fait à l’extérieur avec parfois notre aide. Nous faisons les courses et cuisinons aussi à tour de rôle. Papa est prof d’EPS dans un collège et accessoirement entraine une équipe de jeunes volleyeurs. J’aurais préféré passer du temps avec mes amis ce samedi matin plutôt que de rester coincé au sous-sol avec le linge sale. Mais bon c’était mon tour, et en plus j’adorais les odeurs émanant de nos slips, chaussettes, t-shirts et des draps qui nous avaient accueillis la nuit dernière papa, Léo et moi. Car il faut bien dire que nous formons une famille très spéciale. Léo et moi dormons ensemble dans un grand lit depuis tout petits. Au fil du temps, nous sommes devenus très proches avec papa. On se câlinait très souvent. Papa nous prenait sur ses genoux pour nous embrasser. On sentait quelque chose de dur dans son pantalon ou dans son short. On approchait de nos cinq ans quand Léo lui toucha cette grosseur et frotta avec sa main cette bosse impressionnante. Papa eut un geste de recul et on oublia l’incident. Toutefois, plusieurs fois au cours des semaines qui suivirent, quand papa nous prenait l’un ou l’autre sur ses genoux, le même phénomène apparaissait. Mais cela semblait gêner de moins en moins papa. On parlait souvent avec Léo avant de dormir dans le lit que l’on partageait et on se demandait ce qui pouvait tellement grossir à son entrejambe. Nos zizis, comme on disait alors, durcissaient quand on se les touchait pour jouer. On aimait bien s’endormir en se mettant la main dans le pyjama de l’autre et en se faisant bander, et on était très heureux alors. On se disait que papa devait aussi être très heureux de nous tenir dans ses bras ! Et très vite on dormit sans pyjama pour pouvoir avoir accès librement à nos corps et ainsi les découvrir. On prenait toujours le bain ensemble avec mon frère, on se lavait mutuellement souvent sous l’œil attendri de notre papa qui aimait bien aussi nous laver. Ses grandes mains parcouraient nos corps et aussi bien Léo que moi adorions quand il nous flattait les fesses et qu’un de ses doigts nous titillait le trou du cul. Il souriait en voyant nos petites bites s’ériger à ce contact. Il les prenait entre ses doigts et faisait des petits mouvements de va-et-vient qui avaient pour effet de bien nous faire durcir. Et on voyait bien que quelque chose se passait aussi dans son slip qui présentait alors une belle bosse. Papa nous faisait confiance et nous laissait souvent seuls à la salle de bains. On jouait à se caresser le zizi, comme le faisait notre père, et on jouait à qui durcissait le plus vite. Un jour, je me mis à genoux dans la baignoire et pris la petite tige de Léo dans la bouche. Cela le fit rire et il me rendit la pareille. Cela nous procurait des sensations bizarres qu’on aimait bien renouveler et ceci de plus en plus souvent aussi dans le lit. On poussa plus loin nos petits jeux et on ne fut pas long à s’introduire un ou deux doigts dans le cul, ne prêtant que peu d’attention à leur état quand ils en sortaient. Nous n’avions aucune pudeur et évidemment, un jour papa nous surprit dans le lit alors que Léo me suçait et que j’avais mis deux doigts dans son cul. La réaction de papa nous étonna. Alors qu’on pensait se faire engueuler, il éclata de rire : - Alors mes p’tits gars on s’amuse bien ! - Euh…, dîmes-nous ensemble, tout rougissants. - Ne paniquez pas, mes choux, ça fait longtemps que je vous vois vous amuser dans votre lit. C’est normal, à votre âge on est curieux de tout. Il sortit alors de la salle de bain, on finit de se laver et on mit nos pyjamas. Papa s’était mis en short et en t-shirt pour préparer le dîner. Après le repas pendant lequel il ne fut pas question de la scène qu’il avait vue dans la salle de bain, il nous prit sur ses genoux dans le canapé. Il nous caressait en passant ses mains sous nos pyjamas, effleurant nos tétons, nous embrassant dans le cou. Ma tige était dure comme du bois. Papa avait de nouveau une grosse bosse dans le short et avait visiblement oublié de prendre une douche après son travail. On avait le nez dans ses aisselles et respirions son odeur de sueur un peu rance. J’étais très excité, et Léo aussi car presqu’en même temps et dans un mouvement totalement inconscient, nous avons mis une main dans son short pour empoigner la bosse qui nous intriguait tant ! Papa était sidéré mais ne se recula pas. On en profita pour lui baisser le short qu’il portait pour découvrir enfin ce manche qui faisait plus de 20 cm et qu’on empoigna Léo et moi. Il était comme nos petites tiges, totalement lisse ! - Léo, Marc, arrêtez, faut pas faire ça ! - Mais papa, on veut juste voir. - C’est interdit, les enfants. - Pas si on s’aime, papa, et en plus ça sent bon, dit Léo en approchant son nez du gland rouge luisant. - Non Léo, non Marc… murmura papa, putain oui allez-y, mes fistons ça fait longtemps que j’en rêve. Léo alla embrasser ce bout rouge et à le lécher pendant que j’en faisais de même avec sa hampe. Papa gémissait et nous mettions de plus en plus d’ardeur à jouer avec sa verge. Puis il cria alors qu’un liquide sortait de son zizi et nous aspergeait la figure ! Papa resta hébété mais souriant pendant de longues secondes pendant que Léo et moi avions aussi ressenti une onde bizarre dans notre tige et dans le ventre. - Ah putain que c’était bon. Merci mes p’tits mecs. - Papa, tu nous as pissé dessus ! - Euh non mes enfants c’est du sperme, vous avez donné beaucoup de plaisir à papa. - C’est bon, dis-je en le léchant et en allant lécher le gland encore luisant. - Et ça sent bon, ta grosse tige, dit Léo. Moi j’adore. - Et t’avais l’air vachement heureux quand c’est arrivé, ajoutai-je. Alors j’sais pas pour Léo mais moi j’suis vachement heureux de t’avoir vu aussi content ! - C’est vrai les enfants, vous m’avez bien fait jouir. Le sexe de papa avait ramolli et on s’amusait avec, jouant avec le bout de peau qui recouvrait le gland. Papa nous caressait la tête mais avait maintenant un air grave contrastant avec celui qu’il avait quand il nous avait arrosé de son sperme. - Mmm…. Léo, Marc, ça fait des mois que vous m’excitez quand je vous vois vous palucher avec vos petites bites toutes raides. Mais ce qui s’est passé ce soir ne doit être raconté à personne, les enfants, sinon je pourrais aller en prison. Ce n’est pas normal ce qu’on a fait ce soir. - D’accord papa… mais moi j’ai vachement aimé quand ton… euh… sperme est sorti de ton zizi, dis-je. Et il sent trop bon ton gros zizi ! - Bon les garçons, allez-vous coucher maintenant. - On pourra le refaire, papa ? - Mmm bien sûr mais pas tous les jours, les garçons. Et surtout pas un mot, c’est notre secret. Après cette expérience qui nous laissa, Léo et moi, un peu bizarres mais tellement heureux, on continua à découvrir nos corps et à rechercher cette sensation de bien-être que l’on parvenait à atteindre parfois. On ne parlait jamais avec papa de ce qui était arrivé ce soir-là, mais son attitude avait changé. Alors qu’il avait jusque-là toujours été pudique, il n’hésitait plus à se montrer nu, ce que Léo et moi appréciions. Ce gros bâton sur les deux grosses boules nous fascinait. À chaque fois qu’on pouvait, soit dans la salle de bain pendant la douche ou le bain, soit au lit avant de nous endormir, papa renouvelait cette expérience : il faisait coulisser son zizi et nous aspergeait de son sperme qu’on goûtait avec bonheur. Il nous fit un cours accéléré d’éducation sexuelle, ne négligeant aucune forme de sexualité et nous recommandant de surtout ne pas en parler avec nos copains d’école. Il nous avoua qu’il était pédophile et qu’il était ravi d’avoir deux petits garçons pédés, comme ça il était aussi incestueux. Il nous apprit à donner des vrais baisers d’amoureux, sa grosse langue et sa salive se mélangeaient aux nôtres. Il nous suçait nos petites bites en les prenant les deux dans sa bouche et souvent ce contact nous déclenchait une onde de plaisir surtout quand simultanément il insérait un ou deux doigts dans nos culs. Il aimait bien aussi nous lécher la raie du cul et on sentait sa langue nous pénétrer l’anus. On adorait cela. Il aimait particulièrement quand nos culs n’étaient pas propres. Il nous embrassait alors après et on s’aperçut vite que son haleine de chiottes ne nous déplaisait pas. Souvent sa bite puait le poisson pourri et il nous dit qu’il produisait beaucoup de fromage de bite et qu’il ne se la lavait pas vraiment. Il préférait que ce soit nous qui la lui nettoyions. Léo et moi bouffions avec délice ces petites traces blanchâtres ou jaunâtres. Il nous apprit également tout le vocabulaire grossier relatif au sexe. Il prenait des photos et des vidéos quand on « s’amusait ». On prit vite aussi l’habitude de nous balader à poil dans toutes les pièces de la maison que nous habitions. Papa aimait bien nous voir nus, il en profitait pour nous titiller le trou et enfonçait parfois son doigt dans notre cul. Il n’avait pas l’air dégoûté quand il ressortait marron. Il portait alors le doigt à son nez et même parfois le léchait. On en faisait autant avec Léo jusqu’au jour où on eut l’idée de rentrer notre petite tige pratiquement grosse comme son majeur dans nos culs. Papa nous trouva un soir dans le lit alors que Léo m’enculait. Il rit aux éclats et sortit sa bite de son short pour se masturber et nous asperger de sa bonne crème blanche qu’on dévorait comme si c’était le meilleur des desserts ! On lui demanda alors quand il pourrait mettre son gros zob dans nos culs et il nous répondit… bientôt… Quand papa sortait le soir, on avait droit à une baby-sitter, mais peu après la fois où il nous avait vus s’enculer, papa nous annonça qu’il y aurait désormais un autre baby-sitter. Et un samedi après-midi, on avait un peu plus que cinq ans, papa nous annonça qu’un nouveau baby-sitter allait arriver pour nous garder. Papa, comme d’habitude, allait coacher son équipe de volley. Quand un coup de sonnette retentit, il nous demanda d’aller ouvrir. - Mais papa on est tout nus ! Et t’as dit qu’on d’vait jamais en parler à quelqu’un ! - Pas de problème, les garçons. Sa famille est comme la nôtre. Ils baisent entre eux. À lui vous pouvez dire qu’on s’amuse bien ensemble. - Ah bon, OK. Ça veut dire qu’on n’est pas tout seuls à faire des choses interdites. - Non, Léo. Il y a d’autres gens qui font comme nous, pas nombreux mais qui sont heureux de vivre comme cela. - C’est super… Mais on devait aller se laver, ça fait deux jours qu’on n’a pas pris de douche. On commence à puer comme toi. - C’est pas grave. C’est vrai qu’on néglige un peu la toilette en ce moment, mais j’ai vu que vous aimiez bien respirer mes bonnes odeurs de prof de sport et que ça vous empêchait pas de m’sucer la bite et de m’la branler en m’foutant des doigts dans le cul, non ? - Oui papa, mais toi aussi t’es tout nu ! - Oui, et alors, allez ouvrir. C’était un garçon de 11 ans, de type latino, juste vêtu d’un short et d’un t-shirt. Il retira ses baskets qu’il portait pieds nus. Aussitôt une odeur de pieds sales envahit le couloir. Cela nous fit rire Léo et moi. Il rentra dans le salon et papa se dirigea vers lui et lui roula une pelle ! - Léo, Marc, je vous présente Pedro qui sera désormais votre baby-sitter. Pedro est un de mes élèves du collège. - Salut, Pedro, dîmes-nous en chœur avec Léo. - Bon faut qu’j’y aille, dit mon père en allant chercher de quoi s’habiller. Pedro, tu t’occupes d‘eux comme on a dit, hein ? - Oui Éric, pas de problème, ils ont l’air trop mignons tes deux fistons. - J’suis sûr que vous allez bien vous amuser tous les trois. Il y a des pizzas au congélo. Allez, bonne soirée et à tout à l’heure. - Salut Éric, et t’inquiète pas, je vais bien m’en occuper, dit Pedro avec un large sourire et un clin d’œil à notre père. - J’en doute pas un instant, Pedro. Marc, Léo, vous lui obéissez bien, hein ? - Oui papa. Pedro accompagna papa jusqu’à la porte d’entrée et même s’ils murmuraient, Léo et moi entendîmes distinctement leur conversation. Et pendant ce temps-là je rangeais les baskets du fameux Pedro. Elles sentaient fort et ma bite se tendit. Je passais une de ses chaussures à Léo ce qui lui provoqua la même réaction. On mit le nez dans ses chaussures un peu pourraves et on se dit que ses pieds devaient vachement puer. - Tu peux y aller, Pedro, j’leur ai dit que ta famille était comme la nôtre. - J’peux m’amuser avec alors ? - Ne te prive pas. Comme ton père, j’ai fait deux petits pédés avides de bite et de cochonnerie en tous genres. J’aimerais juste que tu leur ouvres bien le cul et la gueule. Et leurs couilles restent maintenant bien accrochées dans leur sac. - Ça m’plait, Éric, tu connais mes goûts pour les petits garçons. J’me souviens encore de ma première fois avec toi quand j’avais à peine six ans pendant le camp d’été. - Ouais, on a le cul très souple à cet âge. Mais tu les encules pas, j’veux être le premier. - Mais je pourrais après ? - Bien sûr, s’ils le veulent. Je t’interdis évidemment de leur faire mal et s’ils sont pas d’accord, t’arrête tout de suite. Par contre ils aiment le crade comme j’t’ai dit. C’est pour ça que je t’ai choisi comme baby-sitter. Et ils vont se régaler avec tes odeurs d’ado en rut. - Ils vont pas non plus être déçus question crade, j’ai enculé mon p’tit frère et mon père m’a baisé. J’ai la queue encore merdeuse et le trou plein de jute. T’inquiète, Éric, j’sais y faire. Et regarde, ils ont mes baskets sur la gueule et ils sniffent comme des malades en se branlant. - T’as apporté la clé USB pour leur montrer des trucs. - Oui bien sûr. Euh… Éric, si ça se passe bien, j’pourrais passer la nuit avec vous ? - Faudra leur demander. Allez, j’y vais. Papa sortit, non sans avoir encore une fois galoché Pedro qui revint dans le salon alors que Léo léchait l’intérieur de ses baskets. - Alors les loulous, vous aimez mes skets ? - Elles puent grave, dit Léo. J’adore. - Moi aussi, ajouté-je et me rapprochant de Pedro, la vache y a pas qu’tes pieds qui puent. - Ouais, j’suis pas trop fan de la douche. C’est juste l’odeur de trois jours sans me laver. - Pis t’as baisé avec ta famille, dit Léo en souriant. Papa nous a dit. Nous aussi on baise avec papa. - Ouais, il m’a dit. Et j’vois juste deux p’tits loustics plutôt en forme du côté de la bite… Bon on va bouffer les pizzas ? Éric m’a dit que vous vous baladiez souvent à poil ici ? - Euh… ouais. - Alors ça va pas vous gêner si je me dessape aussi, y fait chaud. Et Pedro vira son alors son t-shirt et son short qu’il nous lança. Je reçus le short sur le visage et son odeur me fit alors bander plus fort. De son côté Léo se repaissait des odeurs de sueur du t-shirt. Puis on regarda Pedro qui, nu, rigolait en nous voyant, avec une bite demi-molle, plus longue et épiasse que les nôtres mais moins que celle de papa. Pedro avait le teint mat des latinos. C’était un beau gars, avec des cheveux long frisés, un torse puissant pour son âge et deux magnifiques tétons proéminents. On était heureux de profiter du beau Pedro à poil. - Vous êtes deux salopiots, les mecs, on va bien s’amuser. J’sais que vous savez pourquoi vot’ daron m’a demandé de v’nir. Vous avez entendu ce qu’on se disait sur le pas de la porte. - Ouais, on a entendu. Ça veut dire que papa et toi, tes frangins, ton père… - Oui, ça vous choque ? - Euh… - Ça, ça veut dire non. - Il m’a raconté qu’il jouait souvent avec vous et que vous aimiez bien cela, - Ouais, on l’aime notre papa et si on peut lui faire plaisir, on est d’accord. - Vous êtes des petits pédés… comme moi. - Oui, on est des pédés, mais on le cache. - Pas besoin avec moi. Ça vous dit d’bouffer mon zizi d’abord ? Éric m’a dit que vous aviez l’habitude de vous sucer. On lui obéit et on se rapprocha de la bite de Pedro. C’est là qu’on se rendit compte que Pedro puait vraiment fort. Il souleva ses bras et mit son nez dans ses aisselles. - Ah, la vache, je pue grave, c’est super. Attention ça va puer encore plus, dit-il en lâchant une caisse. Et Pedro mit une main sur ses fesses, récupérant un mélange gluant alors qu’une odeur d’œuf pourri envahissait la pièce. - C’est trop bon de péter, vous pétez jamais ? - Si, on fait souvent des concours de pets dans notre lit avec papa. - Ah merde, ça coule de mon cul ! - C’est quoi ? demandâmes-nous. - Le sperme de mon père... vous voulez goûter ? - Euh… ouais. Pedro nous mit ses doigts dans la bouche et on goûta le sperme gluant et un peu marron en souriant. - Putain, vous êtes vraiment des gorets. - T’en as encore ? Il a pas le même goût que celui de papa. - Ben c’est parce qu’il a séjourné dans mes fesses. Et que j’ai un peu de caca. - On dit cul, pas fesses, merde, pas caca. Et pas zizi mais bite, zob, queue - Ah OK, vous avez déjà le bon vocabulaire. Et Pedro se mit à quatre pattes, cul en l’air en nous disant de venir lui lécher la raie. On se jeta sur lui avec Léo. Il écartait ses fesses avec ses mains pour nous faciliter le travail. Chacun notre tour on léchait sa raie pas trop propre. Il péta encore alors que j’avais pu mettre ma langue dans son trou et je fus éclaboussé d’un mélange infâme sur la gueule. Léo éclata de rire en me voyant et Pedro se retourna. Léo et lui me léchèrent alors la gueule et ensuite ils se roulèrent une pelle. J’eus aussi droit à mon palot. On avait tous les trois une haleine de chacal. Quand on se sépara il nous fit mettre à genoux devant son zob. - Pedro, tu pues de la bite ! - Ah et ça sent quoi ? - Ben… j’sais pas, un peu le poisson pourri et… - Et ? - Ben… le caca, dis-je - Bien vu, Léo, bien senti plutôt, c’est parce que j’ai enculé mon frangin pendant que mon père me limait avant de venir. Allez, nettoyez-moi ça ! Pedro alla se caler dans le canapé du salon, jambes écartées et on se dirigea vers lui. Bien installés, on lui lécha la bite qui avait un goût amer. On découvrait enfin une autre bite que les nôtres et celle de papa. Elle faisait bien 12 cm avec un diamètre assez petit qui ne nous impressionnait pas vraiment. On lui trouvait un bon goût salé et rance. Pedro bandait dur et nous encourageait à bien lui lubrifier sa bite avec notre salive. Je fis glisser son bout de peau et l’odeur nous surprit un peu. Je me risquais à lécher le gland violet d’où se dégageait une odeur de pisse et où subsistait un peu de fromage. - Waouh, t’as du fromage ! Super. On adore. - Moins que vot’ daron. - Ouais mais quand même t’en as ! On continua alternativement à rentrer sa bite dans nos bouches, le plus loin possible. Pedro nous tenait la tête et appuyait fort. Son gland tapait sur nos glottes et se coinçait au fond de notre gorge. On eut plusieurs fois des haut-le-cœur. Mais on pouvait se reposer et reprendre notre respiration quand c’est l’autre qui le pompait. On prenait énormément de plaisir et on se demandait quand allait sortir le sperme. Mais Pedro n’était pas encore prêt à jouir. Il avait les mains libres et nous flattait les fesses. Ses doigts effleuraient mon cul et cherchaient à me pénétrer. Mon anus s’ouvrit sous la pression et Pedro m’enfila tout son majeur. Je poussai un petit cri et on arrêta de pomper Pedro. - J’t’ai fait mal ? - Non. C’est juste la surprise. - En tout cas, vos culs s’ouvrent bien, j’ai aussi deux doigts dans le cul de Léo. Vous vous êtes jamais enculés ? - Si, on le fait souvent, dit Léo. Et on se met aussi les doigts. Mais on aimerait avoir une vraie bite dans le cul, comme celle de papa ! - Hihihi, j’peux vous dire qu’il attend qu’ça, Éric. Il rêve de vous la mettre bien profond. - Nous aussi, on en rêve !!! - Alors ça va l’faire, dit Pedro tout en ayant un doigt dans chacun de nos culs. - Fais gaffe, Pedro, dis-je, j’ai été chier et m’suis pas essuyé. - Bof, tu sais, Marc, j’en ai vu d’autres, dit Pedro qui, ayant sorti le doigt de mon cul, le lécha en souriant. - Ah tu vois Marc, y a pas que nous que ça dégoûte pas, me dit Léo. - Dans ma famille, on est des gros dégueulasses, rien ne nous dégoûte quand c’est fait avec amour et respect mutuel. Et ton cul, Léo est aussi crade que celui de ton frangin, regarde mes doigts ! - Ah ben ouais, mais c’est pas grave que t’as dit. - Non, ça fait partie du jeu entre certains pédés. - Pourquoi certains ? - Ben y en a qu’aiment pas être sales, qui aiment pas trouver de la merde dans le cul du mec qu’ils enculent. Moi tout petit on m’a habitué, alors… Et vous ça fait longtemps que vous jouez ensemble ? - Depuis tout petit, dis-je en prenant le doigt de Pedro pour le sucer. Et tous les jours ! - Mmmm, j’sais pas comment Éric a fait pour pas vous enculer. Moi j’ai bien envie de vous trouer le cul. - TU peux y aller, Pedro. - Non, Éric m’a interdit. Il vous enculera ce soir en rentrant ! - Yes ! Enfin, t’as entendu Marc, c’est pour ce soir. Youpi !!! Marc et moi on rêve d’avoir une grosse queue dans le cul ! - Alors on va manger et après je vous montre des photos de sexe avec des garçons et aussi votre père. ça alors, papa jouait aussi avec d’autres enfants que nous. Bon, vu la façon dont lui et Pedro s’étaient galochés, on pensait bien que papa faisait du sexe avec Pedro ! On avait besoin d’en savoir plus et lorsqu’il mit les pizzas au four pour les réchauffer, on avait bien 15 minutes devant nous pour l’assaillir de questions. - Dis Pedro, ça fait longtemps qu’papa baise des garçons ? - J’sais pas, mais moi c’était il y a six ans quand j’avais cinq ans. - Vous êtes tous pédés dans ta famille ? - Non j’ai une sœur qui est gouine. - Hihihi, mais comment vous vous êtes rencontrés avec papa ? - Mon père est prof de sport comme le vôtre, ils se sont connus alors qu’ils encadraient un stage de sport avec des jeunes de cinq à 10 ans, juste avant votre naissance. Mon père a vu le vôtre alors qu’il baisait avec un gamin de cinq ans et qu’il se croyait seul. Le soir, il lui a dit qu’il l’avait vu et que lui aussi était pédo, qu’il y avait pas de problème, que lui aussi se tapait le gamin qu’il avait enculé et surtout… que c’était moi le gamin ! - Putain ! - Et que s’il voulait des plus vieux, il pouvait aussi se taper mes frangins, mais que mon p’tit frère qu’avait deux ans à l’’époque, il fallait attendre. Lui c’est à quatre ans qu’Éric l’a enculé - Putain ! Mais t’as une mère ? - Ben ouais, mais mon père c’est pas vraiment mon père. Il est que pédé, c’est un de mes oncles qui tronche ma mère pour qu’elle soit enceinte, On est une vraie famille incestueuse. Mes oncles et mon grand-père m’enculent aussi et bien sûr on connait aussi d’autres familles comme la nôtre… et la vôtre ! On se prouve notre amour en s’enculant et en se suçant et en faisant d’autres choses aussi.. - Ton papa il baise avec le nôtre ? - Bien sûr. - La vache ! - Vous avez envie de voir des trucs vraiment cochons ? - Ouais - Après avoir mangé je vous montre des vidéos et des photos si vous voulez. J’ai une clé USB qui devrait vous intéresser ! Les pizzas étaient prêtes et après avoir vite mangé, Pedro alla chercher une clé USB dans la poche de son short et l’installa sur la télé. On était tous les trois dans le canapé. On entourait Pedro qui passa ses bras autour de nos cous. On avait ses aisselles puantes sous le nez et, comme Léo, je ne pus m’empêcher de lui lécher. - Hihihi, arrêtez les mecs, vous me faites trop rire ! - Elle n’est pas pareille que la sueur de papa, elle est moins…. euh… forte, mais elle bonne, hein Léo ? - Oui Marc. - Allez ça suffit, je lance les photos. Venez vous installer sur mes cuisses, je serai plus à l’aise pour vous peloter... Il y avait tout un tas de fichiers avec des prénoms et il cliqua sur le sien Pedro. Il fit alors défiler les photos. - Ah ben là c’est moi à six ans en train de sucer papa. - Merde il a une grosse queue ton daron ! - Et là moi à sept ans, couvert de sperme. - Putain t’es tout bariolé. - Ouais, j’ai reçu pour mon anniv le sperme de 20 pédos. C’était géant. - Waouh, t’es tout bronzé sur celle-là ! - Hihihi, non j’suis pas bronzé. J’avais huit ans. Toute ma famille m’a chié dessus. Y en avait deux qu’avait la chiasse, c’était trop bon l’odeur. - C’est dégueulasse, dis-je. - Ah tu crois ? ça a pourtant l’air de bien te plaire, t’arrête pas de t’astiquer la pine, Marc. - OK c’est vrai j’trouve ça plutôt bandant, pas toi Léo ? - Oh si, c’est pas comme nos petits jeux, ça m’plairait vachement. - Et après ils m’ont tous pissé dessus pour me laver, c’était géant. - Ah celle-là elle devrait vous plaire. Là c’était y a trois jours et j’enculais Mouloud, un petit beur de six ans. - Putain, Léo, Mouloud il est dans notre classe ! Il est aussi pédé ? - Oui, Marc, il est dans une famille comme la nôtre. - Tu crois qu’on pourra lui dire que nous aussi lundi ? - Faut demander à Éric, Marc. - OK, les mecs, maintenant il y a un répertoire Marc&Léo, ça vous dit de le regarder ? On était baba, Pedro donna à Léo la souris pour faire défiler les photos où Léo et moi « jouions » dans notre chambre ou dans la salle de bain. On avait légèrement soulevé nos fesses et Pedro avait les mains libres pour nous doigter le cul. Et on se vit en train de nous enculer et sucer nos bites merdeuses tout en souriant. Puis Léo alla sur d’autres noms. On tomba sur une vidéo où papa enculait un jeune garçon black tout en se faisant enculer par un autre black plus vieux qui avait un énorme zob. Son enculage faisait sortir la merde du cul de papa et le black en prenait avec ses mains pour l’étaler sur son torse et le cul de papa. Bizarrement une odeur de merde envahit la pièce comme si la vidéo pouvait dégager ce parfum abject. - Lui c’est Driss, dit Pedro, en montrant le vieux. Il a une bite de presque 30 cm et n’a que 17 ans. Heureusement elle est pas trop grosse et le jeune c’est son frère, Awa, six ans. - Putain, papa se prend ça dans le cul ! - Moi aussi j’me la prends. C’est super. On était tellement excités avec Léo qu’on se branlait lentement, jouissant de chaque image qui défilait devant nos yeux tout ronds. En jetant un coup d’œil à Léo je compris d’où venait l’odeur. Son cul avait tellement été travaillé par Pedro que sans s’en rendre compte il avait chié un peu sur sa cuisse. - Oh Merde, excuse Pedro, dit Léo. - T’es dég Léo, dis-je. Tu pues, c’est trop bon. - Tu t’es pas vu, Marc, me répondit-il. Regarde l’autre cuisse de Pedro. Toi aussi tu t’es oublié… - Oh merde, éclatai-je de rire. Excuse aussi Pedro. - T’inquiète pas Léo, un, j’ai l’habitude, deux c’est ce qu’Éric voulait. Et vot’ père devrait pas tarder à arriver. J’vais vous préparer. - Comment ça préparer ? - Ben j’vous ai ouvert le cul. Éric va pouvoir vous la mettre sans problème, mais ce qu’il aimerait c’est vous voir sales. Et Pedro prit un peu de merde pour nous en étaler sur le visage. Au passage, il fit encore quelque chose de plus surprenant : il en mit un peu dans sa bouche et nous roula un pelle. On s’est retrouvé tous les trois avec la bouche marron et une bonne haleine de chiottes. - Putain ce que j’aime ça ! dit Pedro. Vous voudriez pas m’enculer, les frangins. - Sûr Pedro, t’es le meilleur baby-sitter qu’on ait eu ! On fait l’un après l’autre. Qui commence, toi Léo ? - Pas question les mecs, vous me baisez ensemble, c’est pas vos deux petite bites qui vont me faire mal. - Ah, mais on fait comment ? - V’nez par terre sur le tapis, je vais vous apprendre. - Mais on va salir, Pedro. Qu’est ce qui va dire papa ? Déjà qu’on pue la merde ! - L’odeur c’est pas grave et ça excite. Et le sol ça se lave. Pedro nous fit allonger, les cuisses de Léo sur les miennes de façon à avoir nos deux zobs l’un à côté de l’autre. Puis il suça nos deux bites en même temps pour nous faire durcir, mais on bandait à en avoir mal depuis pas mal de temps. Il se releva et s’accroupit alors au-dessus de nous, empoigna nos deux tiges et les dirigea vers son cul. Puis il descendit et sans avoir à forcer, nos deux queues glissèrent dans son anus facilement. - La vache, ça rentre facilement, dit Léo. - Oh, ça fait sept ans que je me fais mettre par toute sorte de zob. Et puis le sperme et la merde un peu liquide, ça lubrifie et facilite le passage. OK j’ai tout pris, j’vais me faire jouir du cul et de la bite. Et Pedro monta et descendit sur nos queues pendant que la sienne durcissait à vue d’œil. On était impressionnés par sa technique qu’on découvrait. Au bout de quelques minutes je ressentis comme des papillons dans mon ventre et une décharge électrique me projeta au septième ciel. - Oh Putain Léo, Pedro, j’ai joui comme jamais jusqu’ici ! - Moi aussi, Marc, dit Léo. - J’vais juter, dit alors Pedro. Et Pedro expulsa dans un grand cri cinq ou six jets de sperme qui atterrirent sur nos cuisses. Et c’est à ce moment qu’on s’aperçut que papa était rentré et nous regardait. - Salut Éric, dit Pedro, t’arrives juste à temps. - J’vois ça, putain ! vous m’avez superbement dégueulassé la pièce ! Et ça pue grave ! Vous avez fait quoi ? - Ce que tu m‘avais demandé : ils sont bien pédés, et ils aiment le crade. Ils m’ont chié un peu sur les cuisses, ont paru contents quand j’en ai étalé sur eux, et on s’est roulé des pelles bien merdeuses. Ils ont pas eu l’air surpris quand j’leur ai montré les tof et les vids. Ils ont bien apprécié quand tu t’fais enculer par Driss et qu’tu baises Awa. Et comme tu le vois je me suis enculé sur eux. C’est le pied d’avoir deux petites bites dans le cul, même si je préfère deux grosses ! - Super, vous êtes beaux comme des anges, mes fistons, bien maquillés à la merde. Vous êtes d’accord pour que je vous encule ? - Bien sûr papa ! - Alors allons-y ! Pedro de souleva pour retirer nos bites de son cul. Le plop que cela provoqua nous fit éclater de rire. Pedro alla rouler une pelle à notre père. Papa se déshabilla et s’approcha de nous pour venir nous embrasser, absolument pas gêné ni par l’odeur, ni par notre aspect qui serait repoussant pour la grande majorité des gens. Il nous embrassait tour à tour, forçant notre bouche pour aller mêler sa langue aux nôtres. Léo et moi allions connaitre notre première enculade avec notre papa adoré. On découvrait combien c’était agréable et excitant d’avoir une haleine chargée. Pour bien faire comprendre à notre père qu’on adorait cela, on récupérait un peu de la merde de Pedro collée sur nos bites pour en mettre dans nos gueules et la partager avec papa. Papa nous présenta alors sa bite à sucer. On jouait enfin avec son long prépuce. L’odeur était beaucoup plus forte que celle de Pedro et lorsqu‘enfin on le décalotta, on découvrît un gland violet, gorgé de sang. - Allez-y, sucez bien la queue de votre pédo de père, faites-moi bien durcir et vous allez enfin connaitre la joie de prendre une pine dans le cul. Vas-y Léo, essaye de la prendre en entier dans ta bouche, et toi Marc, viens t’asseoir sur ma bouche que je goûte ton cul. - OK papa - Mmmm, t’as le cul bien sale, Marc et merci Pedro, il est déjà pas mal ouvert. - J’ai passé la soirée avec mes doigts dans leur cul, Éric, et tu sais bien qu’à cet âge-là, c’est souple et ça se dilate bien. En plus ils sont tous les deux demandeurs et super excités. - T’as raison, Marc mouille du cul comme un gonzesse. - J’sais pas, j’ai jamais touché la moule d’une fille, répondit Pedro. - Même pas ta sœur ! - Tu sais bien qu’c’est une gouine. Y a qu’ma mère et ma grand-mère qui y touchent. Je sentais la langue de papa fouiller ma raie et s’introduire dans mon trou. C’était divin. Je voyais Léo s’enfoncer de plus en plus loin la bite de papa dans la gueule et tout d’un coup il put la rentrer en entier. Il ne respirait plus mais quelques secondes plus tard il la sortit de sa bouche pour reprendre son souffle et rota en vomissant un petit bout de pizza sur lequel Pedro se précipita pour le bouffer. - Désolé papa, j’ai gerbé sur ton zob, dit-il. Mais Pedro bouffe mon vomi ! - Pedro, comme toute sa famille, et comme vous je crois, adore tout ce qui sort d’un mec. Pedro est un vrai esthète du crade, Léo, dit papa en arrêtant de lécher mon cul. Ça arrive au début de vomir mais après le chemin est fait. Pour celui qui est sucé, sentir les contractions d’une gorge sur son gland est un délice. Bon, allez Marc va sur le canapé. couche-toi et replie tes jambes.. Léo viens regarder comment j’encule ton frère et aide-le. Ça va faire un peu mal, roule-lui des pelles bien merdeuses. Toi Pedro si tu peux encore, encule-moi ou fous-moi ta main dans le cul pendant que je limerai Marc. - OK Éric Papa s’approcha et je voyais cet énorme gland se rapprocher de mon trou. J’avais un peu peur mais j'étais terriblement impatient. Papa tenait son zob d’une main et de l’autre faisait tourner deux doigts dans mon anus. - Mmm tu dilates bien Marc, ça va aller, je vais renter doucement le gland., Tu verras qu’une fois passé t’auras moins mal. J’y vais… ça s’écarte bien, regarde Léo… - Putain ouais, ça rentre. - Là j’vais forcer une peu Marc. Prépare-toi à souffrir un peu. - Aie, papa j’ai mal.., aie… Aie… - Léo, roule des pelles à ton frangin. C’est normal Marc, mais tu vas voir, après ce sera bon….. ça y est le gland est passé. Je vais rentrer toute ma bite lentement pour écarter tes chairs… ça va Marc ? - Oh oui… j’ai plus mal, juste un peu. Embrasse-moi Léo encore… - Oui Marc. Ah putain c’qu’on pue de la gueule ! - Encore un effort, Marc. ça y est j’y suis. J’ai mes couilles qui touchent tes fesses. - Putain, Marc, dit Léo, papa a rentré toute sa bite dans ton cul. Tu t’sens comment ? - Super bien, Léo, c’est autre chose que ta pine dans mon cul. ça me remplit bien. - C’est bien Marc, n’oublie jamais que je t’aime. - Moi aussi je t’aime papa. - Pedro, fous-moi ta main dans le cul pendant que je baise mon fils. - Oui Éric, et tu veux que je te ramone aussi ? - Non fais bien tourner ta main, t’as l’habitude, non ? - Oh que oui ! j’adore fister les pédos. - Allez Marc, je vais jouir dans ton cul pour la première fois. Tu vas voir ça va être super. - Oui papa, vas-y, j’crois qu’j’en rêve depuis qu’j’suis né. Papa me ramona lentement et finit par jouir. Quand il se retira, Léo me dit que mon trou était tout rouge. J’avais mal mais mon père avait l’air si heureux que je ne le sentais pas vraiment. Mon cul restait ouvert et le sperme de papa coulait. Pedro se précipita sur mon cul pour avaler tout ce qui en sortait et alla le partager avec mon père et avec Léo en se roulant des pelles. La main de Pedro qui avait fisté papa était couverte d’excréments qu’il léchait comme un affamé. L’ambiance était électrique. Après s’être un peu calmé, papa qui avait repris des forces encula Léo qui n’attendait que cela. J’étais incapable de l’aider, totalement avachi et c’est Pedro qui se chargea de faire passer la douleur. Je voyais le zob de papa aller et venir dans le cul de mon frangin et je me dis que je venais de vivre la même chose. Papa jouit dans le cul de Léo dans un grand cri. C’était impressionnant de voir les 20 cm de papa disparaitre dans le cul de Léo. Papa nous avait bien expliqué qu’on était souple mais à ce point ! Papa retira lentement son zob ramollissant du cul de Léo et Pedro toujours affamé alla récupérer ce qui sortait du cul de Léo pour me le faire goûter. C’était délicieux et excitant de goûter le sperme un peu odorant sorti du cul de son frère jumeau. On resta allongés de longues minutes. On se rapprocha naturellement Léo et moi et nous nous regardions nos trous du cul béants avec un sourire de contentement. Cette soirée avait été fantastique. Nous nous étions dépucelés de la bite et du cul à cinq ans ! Et nous pouvions entamer une vie incestueuse qui nous l’espérions allait être remplie de plein d’aventures avec d’autres familles pédo-incestueuses. Pedro et papa mous prirent dans leur bras et on passa tous les quatre à la douche pour se débarrasser du sperme et de la merde qui collaient à nos peaux. On se tassa tant bien que mal dans la douche mais avant de nous laver, on se mit tous à pisser les uns sur les autres. Pedro et papa nous arrosèrent la tête et on avala quelques gouttes de ce liquide. Une fois propres, on alla se coucher dans notre lit tandis que Pedro accompagnait papa dans sa chambre. On s’endormit immédiatement. Si vous avez aimé ce texte, remerciez courtou, c'est une motivation pour continuer d'écrire : bobo[at]mailfence.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.