Ceci est une nouvelle histoire Titre : Un baby-sitting inoubliable - chapitres 1 et 2 Auteur : CherubinUnJour Email : jil.raph.ay[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 2 petits garçons Le plus jeune garçon a 8 ans Romantisme 1ere fois Inceste Gay Texte reçu le 31/01/2026 Texte publié le 05/02/2026 Résumé : Durant mes vacances estivales dûment méritées, je fais la connaissance de deux jeunes garçons sur la côté d’Azur avec lesquels le courant passe magnifiquement bien. Leurs parents me proposent alors de faire un peu de baby-sitting et je vais apprendre à les connaître de plus en plus intimement. Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Un baby-sitting inoubliable - chapitres 1 et 2 par CherubinUnJour Chapitre 1 : Je m'appelle Thomas, j'ai 21 ans, et je viens de finir ma 3e année dans une école d'ingénieurs parisienne plutôt bien cotée. Ce n'est pas le genre d'école où tu peux t'endormir en cours, et encore moins le genre où tu as du temps libre à perdre. Ainsi, quand j'ai su que j'avais quelques semaines de vacances cet été, j'ai choisi directement de les passer dans notre maison de vacances sur la côte d'Azur. Aujourd'hui, je suis venu me poser sur la plage, histoire de souffler un peu en profitant de l'air marin. Je suis seul car mes parents ont décidé de partir une semaine en amoureux en Espagne. Entre mon père qui est banquier et ma mère docteur, je suis bien content de pouvoir enfin profiter sereinement de l'été sans les entendre se plaindre matin, midi et soir de leur métier. Les vagues viennent mourir doucement sur le sable, et moi, je laisse mon regard se perdre à l'horizon, loin des formules mathématiques et des équations qui me hantent en permanence. C'est drôle, mais même si je me trouve dans un coin paradisiaque, je n'arrive pas à m'extasier comme les autres. Peut-être parce que j'ai l'impression que chaque instant de calme que je trouve est un instant de fuite. Je devrais profiter de cette pause, mais au fond, je sais que ça ne dure jamais assez longtemps. Je ferme les yeux, l'esprit fatigué à force de toujours vouloir justifier mes pauses. Je me réveille deux bonnes heures plus tard. Le vent a dû faire tomber ma casquette et la chaleur du soleil m'a paisiblement réveillé. J'émerge doucement, enivré par cette brise salée. Je me résous tout de même à rentrer chez moi, il va commencer à se faire tard et je voulais me regarder un petit film ce soir. Je rentre alors machinalement chez moi, longeant une rue piétonne et, perdu dans mes pensées, j'en oublie même d'observer les voitures qui circulent. C'est le cri strident d’un enfant qui me fait sursauter. Je tourne alors brusquement la tête, juste à temps pour voir de l'autre côté de la chaussée un jeune garçon à vélo qui déboule dans le carrefour. Il semble ne pas avoir vu une voiture noire qui arrivait à sa droite et ne plus avoir le temps de freiner. Il appuie brusquement sur ses freins, mais seule la roue avant s’arrête et je le vois passer au-dessus de son guidon. Les roues de la voiture crissent en mordant le pavé. Le conducteur tente de freiner mais ne l'a vu que trop tard, le jeune garçon est en plein milieu de sa trajectoire. Sans hésitation, je m'élance en tendant les bras vers lui, prêt à l'attraper au vol. J'atteins le garçon avant même qu'il ne touche le sol et il tombe lourdement dans mes bras. D'un mouvement fluide, j'arrive à dévier sa trajectoire pour que sa tête ne percute pas le bitume. Le temps se fige alors. J'attends le choc avec le véhicule dans le brouhaha du vélo tombant au sol, du crissement des pneus et des cris des passants. J'attends. J'attends. Et plus rien, le bruit se stoppe quand j'ose enfin ouvrir les yeux. Le véhicule a fait une embardée brusque et est en travers de la route, à quelques dizaines de centimètres de nous. Le choc était si proche, si réel, que j'ai la sensation d’entendre le bruit sourd de mon propre cœur qui bat à tout rompre dans ma poitrine. Haletant, je sers l’enfant contre moi, le maintenant bien loin du sol. Avant de chercher à le déposer en toute sécurité, je veux vérifier qu’il va bien. Le petit garçon, tout tremblant, lève les yeux vers moi, le regard écarquillé, comme s’il venait de sortir d’un rêve effrayant. Il n’a pas l’air blessé, il se contente juste de ma fixer, une sorte de reconnaissance muette dans les yeux. Un deuxième garçon, son grand frère si j'en crois leurs visages quasiment identiques, avait déjà passé l'intersection et a fait demi-tour en entendant le cri de son cadet dans son dos. Leur mère, le visage blême et le souffle court, arrive juste après lui. Elle a l’air paniquée, mais son regard s’adoucit dès qu’elle aperçoit son benjamin dans mes bras, indemne. - Ça va Aaron ? demande-t-elle en s’agenouillant pour être à notre hauteur, la voix pleine de soulagement. Ça va mon chéri ? Aaron hoche la tête, mais ses bras restent serrés autour de mon cou comme une ancre dans un océan de confusion. Il ne veut pas me lâcher. Il a besoin de ce contact, de cette sécurité qu'il vient tout juste de ressentir. - Il a l'air sain et sauf. répondis-je avec un léger sourire de la façon la plus convaincante possible, malgré une lueur d’anxiété perceptible dans ma voix. La mère, le regard embrumé, pose une main sur mon épaule et me souffle : - Merci. Merci tellement. Je... je ne sais pas ce qu’on aurait fait sans vous. Je hoche la tête, un peu embarrassé par cette reconnaissance. C’était un geste spontané, sans vraiment réfléchir, mais je comprends bien l’émotion qui la submerge. Aaron reste bien calé dans mes bras, serrant mes vêtements avec une poigne dont seuls les enfants ont le secret. Il n’est pas encore prêt à se détendre. Et c'est bien normal. - Il n’a rien, il est juste... un peu choqué. osé-je dire à la mère. Lentement, je sens les bras d’Aaron se relâcher. - Vous vous appelez comment ? La petite voix fluette que je viens d'entendre m'arrive tout juste de mon cou. - Thomas, je m'appelle Thomas. - Merci Thomas… Je le sens alors enfoncer sa tête dans le creux de mon épaule. - Il va falloir lâcher le monsieur Aaron. C'est fini, tu n'as plus rien à craindre. lui dit sa mère. Il tourne alors la tête vers elle et lui dit. - On le reverra ? Hésitante, la mère tourne vers moi son regard dans lequel je ressens l'incertitude. - Ça ne dépend pas de moi chéri… - Si tu veux qu'on se revoie, on pourra se revoir. la coupé-je. - Vraiment ? lance alors Aaron d'une voix subitement plus gaie que tout à l'heure. - Si ta maman est d'accord, moi ça ne me dérange pas. Il quitte alors enfin mes bras pour aller faire un câlin à son frère. Je vois dans le regard de celui-ci toute sa reconnaissance. - Merci. dit-il simplement, mais je peux lire la sincérité dans ses yeux. - Vous voudriez venir manger chez nous demain ? me propose leur mère. - Ça me ferait énormément plaisir. lui réponds-je en échangeant nos numéros. À demain alors. Aaron vient alors me faire un bisou sur la joue avant d'aller chercher son vélo et de rejoindre son frère. Je les observe un instant, marchant à côté de leurs vélos, avant de me tourner lentement, prêt à reprendre mon chemin. Je rentre alors chez moi, le cœur léger, plus attentif aux voitures sur la route et l’âme en paix pour la première fois depuis le début des vacances. Le soir, la mère, qui m'apprend se nommer Céline, me donne leur adresse et l'horaire du repas. Finalement, je me couche sans même avoir regardé mon film, et je m’endors d'une traite, éreinté par ma journée. Le lendemain, je me réveille un peu plus tard que d'habitude. Le soleil est déjà haut dans le ciel, et l’air chaud pénètre doucement par la fenêtre. Je ferme les yeux un instant, savourant la sensation de ne rien avoir à faire, même je sais qu’en fin de matinée je vais chez Céline pour le repas. Alors, je me lève en traînant un peu, je m’habille simplement, un t-shirt et un short. Le calme qui règne ici, sur la Côte d’Azur, me semble presque irréel après la frénésie des cours et des révisions. C’est comme si le monde était dans une pause éternelle. Je traverse les rues tranquilles, les ardeurs du soleil de midi frappant ma peau. À chaque pas, je respire un peu plus lentement, me détendant sous la chaleur estivale. Arrivé chez Céline, je frappe à la porte et, avant même qu'elle ne s'ouvre, j'entends les éclats de rire des enfants. - Thomas ! s'écrie Aaron en me voyant. Il me saute presque dessus, les bras grands ouverts. - Tu as repris du poil de la bête depuis hier toi. rigolé-je en me baissant pour le serrer dans mes bras. Aaron éclate de rire, sa petite tête brune secouée par une énergie débordante. Je me tourne alors vers son frère qui n'ose pas s'approcher. - Tu t'appelles comment ? - Arthur. - Et tu as quel âge ? - 11 ans ! - Moi 8 ! crie alors Aaron dans mes oreilles. - Tu vas bien ? Bien dormi ? lancé-je au grand. - Après le stress d'hier, j'ai dormi comme un bébé ! Il a l’air plus posé, un peu plus calme que son frère, mais son regard brille d’une curiosité piquante. Céline, qui nous observe, sourit chaleureusement en me servant un verre d’eau. - Je suis contente que tu aies pu venir, Aaron ne parle que de toi depuis hier. Je chahute un peu avec les garçons avant que le repas ne commence. Céline a préparé une salade méditerranéenne. On parle de tout et de rien. Arthur m’interroge sur la vie d’étudiant. - Mais tu fais quoi exactement en école d’ingénieur ? - Des maths, beaucoup de maths, et des trucs qui ressemblent à des casse-têtes. Je ris un peu, mais il semble sincèrement intéressé. - Ah… et c’est quoi, ton rêve ? T’as envie de bosser dans quoi après ? - Je voudrais travailler dans l'aérospatial. Un truc qui me permet de toucher à la fois à la science et à l’ingénierie. Mais bon, tout ça, ça peut changer. - J'ai toujours pas compris c'était quoi ingénieur, mais genre piloter des fusées ? me répond Arthur tout excité. C’est trop cool ! Tu veux aller dans l’espace ? Comme dans… Star Wars ! Tout le monde rigole, même Céline qui s’esclaffe en secouant la tête. - Ne l'encourage pas, Thomas ! me dit-elle. Arthur a déjà la tête dans les étoiles. - Bah, qui sait, peut-être qu'un jour j’y serai vraiment. Je lui lance un clin d’œil, et il se fend d’un énorme sourire. Aaron, lui, est déjà plongé dans son assiette, à empiler les légumes en fonction de leur taille. - Aaron, tu devrais manger avant de jouer avec ton assiette. lui lance sa mère. - Mais je veux d’abord finir mon château ! Aaron me montre sa pyramide de légumes, qui ressemble plus à un tas instable qu’à une construction, mais je m’efforce de ne pas éclater de rire. Julien, leur père, arrive à ce moment-là. Il a l'air fatigué mais souriant, visiblement content de retrouver sa famille après une matinée de travail. - Désolé, je suis en retard. dit-il en se dirigeant vers la table. Le boulot m’a encore retenu. - Tout va bien, chéri. répond Céline avec un sourire. On mange tranquillement, et Arthur a déjà commencé à me parler de Star Wars. - Vous travaillez dans quoi ? engagé-je. - Je travaille en tant que chef de projet dans une entreprise informatique. Le repas se passe bien, entre rires et petites conversations légères. À un moment, Céline et Julien échangent un regard, avant que Céline ne prenne la parole. - Thomas, on a une proposition un peu spéciale, mais… Les garçons semblent vraiment apprécier ta compagnie. - Oui, vraiment. ajoute Julien. Si ça te dit, on se disait qu'on pourrait te les confier si tu es d'accord pour un peu de baby-sitting. - Euh… bien sûr, pourquoi pas ? réponds-je après un instant de réflexion. Ça me ferait plaisir, mais quand ? - Si ça te va et si tu n'as rien de prévu, on peut essayer en te les confiant cet après-midi pour une sortie à la plage. Si ça vous plaît à tous les trois et que ça se passe bien, on pourrait réitérer demain en soirée ? On souhaiterait se faire un resto en amoureux avec Julien. Je fais une petite moue de surprise, mais je me dis que ce sera l’occasion de passer du temps avec les enfants. Et puis, ils sont vraiment sympas. J'accepte alors. L’accord est scellé sous des hochements de tête enthousiastes d’Aaron et le silence approbateur d’Arthur. Étonnamment, une fois parti de la maison en direction de la plage avec les garçons, je me sens étrangement léger. Avec la légèreté des blagues d’Aaron et les sourires d’Arthur, cet après-midi s’annonce bien plus joyeux que les précédents. En passant par le bourg de la commune, je remarque un marchand de glaces. - Vous voulez une glace ? leur proposé-je. Les cris d'enthousiasme furent immédiats. Aaron opte pour un cornet multicolore qui menace de dégouliner immédiatement sous le soleil cuisant. Arthur, quant à lui, choisit un bâtonnet au chocolat noir, qu'il déguste méthodiquement. Je prends pour moi-même une glace au citron, la glace la plus rafraîchissante à mes yeux. Arrivés à la plage peu après, on s’aventure sur le sable brûlant sous le soleil de l'après-midi, ce qui nous force à vite poser nos serviettes pour nous y allonger. L'air est saturé de sel, de rires et du bruit régulier des vagues. - Bien, maintenant, la règle d'or ! annoncé-je en sortant un grand flacon de crème solaire de mon sac de plage. Pas de lézard grillé aujourd'hui. Arthur se roule sur le dos, riant, dévoilant un corps svelte, encore enfantin, mais avec les premières lignes d'une silhouette élancée qui annonce le futur adolescent. Je me mets à genoux et commence à étaler la crème, mes mains glissant sur sa peau fine. J’insiste sur ses épaules, ses genoux, et son dos délicat. Je me surprends à observer la façon dont le soleil commence à teindre sa peau de rosé, notant au passage la jeunesse de ces formes encore en construction. Quand vient le moment de lui tartiner le buste, je note à quelle point ses mamelons paraissent clairs par rapport à ceux d’un adulte. Les siens paraissent si doux, à peine protubérants sur la silhouette de ses côtes. Puis ce fut le tour d’Arthur. La différence d’âge est alors flagrante. Il commence à se former, devenant plus saillant. Je sens une légère appréhension en touchant son corps, plus proche de la puberté que celui d’Aaron. Je prends le temps de masser soigneusement la crème solaire sur sa nuque, puis sur ses côtes, sentant l'ossature fine sous mes paumes. - Ça ne gratte pas trop ? demandé-je, soucieux de son confort. - Non, ça va. répond Arthur, les yeux fermés tandis qu'il apprécie la sensation apaisante de mes mains sur sa peau chauffée par le soleil. On passe ensuite une heure à jouer près du bord de l'eau. Aaron s'enthousiasme à l'idée de construire des ponts entre les rochers, tandis qu'Arthur préfère observer les mouvements des mouettes, s'asseyant au bord de l'eau et laissant les vagues lécher ses pieds. Puis on part se chamailler tous les trois dans la mer avant d’aller sécher au soleil. Vers 18h, le soleil commence sa descente, et la plage se vide progressivement. - Allez, les aventuriers, il est temps de rentrer avant que maman ne s'inquiète, annoncé-je. Le retour est plus calme. La fatigue de la journée, combinée à l'air salin, a apaisé les garçons. En arrivant devant leur maison, la routine prend le dessus. Arthur et Aaron abaissent leurs short de bain trempés et remplis de sable fin. Devant le paillasson, je les vois secouer vigoureusement leurs shorts de bain avec une énergie retrouvée, projetant des nuages de sable doré sur l'allée en gravier. - Hô ! Attention aux projections ! crié-je en riant et m'écartant de la trajectoire du nuage de sable qu’ils forment. Aaron se tourne alors vers moi et me lance : - Faut bien tout enlever. Sinon, si on le rince mal, quand on le remettra demain, ça grattera ! Sans pudeur, il me dévoile alors ses attributs enfantins, tout recroquevillés, qui ne doivent faire que quelques centimètres. Il se frotte ensuite rapidement les cuisses avant de se précipiter dans la maison avec son frère pour aller se doucher. Je reste alors seul un instant sur le perron, sentant encore la chaleur du soleil sur ma peau. C’est à ce moment que Céline sort de la maison. - Alors ? Comment s'est passée l'expédition ? - Fantastique. Ils sont incroyables, tous les deux. Des amours, chacun à sa façon. - Je vois ça. Ils sont rentrés, ils ont à peine parlé. Ils m’ont juste dit que tu étais ‘cool’, ce qui, pour Arthur, est un compliment digne d'un prix Nobel. Voyant que je ne sais pas quoi répondre elle continue : - Si ça ne te dérange toujours pas, on serait vraiment content si tu pouvais t’en occuper demain après-midi et demain soir. Ça va faire un moment qu’on a pas profité d’un repas en tête-à-tête avec Julien. Je regarde alors en direction de la maison d’où j’entends les garçons se chamailler. La perspective de plus de temps, de cette complicité avec eux, m'emballe plus que je ne l'aurais cru. - Ce sera un plaisir. lui dis-je dans un sourire avant de rentrer chez moi. Le lendemain, je retrouve toute la petite famille à 13h30 chez eux, juste avant le départ des adultes au travail. Avec un énième remerciement, Céline me passe les clés de la maison. Arthur et Aaron m’attendaient, déjà en short de bain, prêt à partir à la plage. - On retourne à la même plage qu’hier ? me demande Aaron en sautillant sur place. - Je connais une petite crique près des falaises. On pourrait aller s’y baigner si vous voulez, pour ne pas être entourés de touristes. Arrivés sur place, il ne faut pas deux minutes aux petits pour finir dans l’eau pour se rafraîchir. Je les rejoins assez vite, et leur fais remarquer qu’ils n’ont pas mis de crème solaire. Ainsi, à peine une dizaine de minutes après être rentrés dans l’eau, nous en sortons pour aller nous sécher. Une fois sec, je crème minutieusement les garçons, portant tout autant d'attention qu'hier sur leurs corps idylliques. Aaron semble assez chatouilleux quand Arthur semble profiter de caresses dont il ne doit plus avoir l’habitude. Une fois bien crémés, j’attrape le ballon de volley, et nous nous élançons pour faire un foot sur le sable chaud. Puis, je pars me reposer pendant qu’ils se chamaillent dans le sable. C’est à celui qui arrivera à mettre le plus de sable dans le short de l’autre. Ainsi, quand je décide qu’il commence à se faire tard et qu’il faut rentrer, les garçons commencent d’abord par secouer vigoureusement leurs shorts, rendant à la plage son sable. Arrivés devant la maison, la règle tacite reprend ses droits : pas de sable à l’intérieur. - Bon, les gars, grand déshabillage ici, annoncé-je en désignant le seuil. Les deux garçons se mettent au travail. Arthur abaisse d’un coup son short, le secoue sèchement et commence à se frotter avec sa serviette. Pendant ce temps, Aaron, tout aussi nu, peine à secouer son short sans en mettre partout. - Thomas, tu peux m’aider s’il te plaît. demande-t-il avec de grands yeux Je prends alors son short que je dessable en quelques secondes. J’attrape alors sa serviette et lui dit : - Besoin d’aide aussi pour dessabler le bonhomme ? Tout sourire, Aaron acquiesce et je m'agenouille devant lui. Il a du sable partout ! J’attrape alors un pied d’Aaron, le frotte avant de le poser sur ma cuisse. Dans cette position, se tenant sur une jambe, il m’expose ses mollets et ses cuisses. Je peux alors méticuleusement frotter le sable de ses chevilles, remontant progressivement jusqu’à ses cuisses. En arrivant à son entrejambe, j’intensifie mes passages, ne lésinant pas pour enlever le moindre grain de sable. Je n'hésite pas à utiliser mes doigts pour racler délicatement le sable accumulé à l'intérieur de l'aine et entre ses fesses. Aaron, les joues légèrement rouges, reste parfaitement immobile, absorbé par les caresses que lui procurent mes doigts. Je prends alors sa verge entre deux doigts et vient frotter délicatement son scrotum et celle-ci. Une fois le tout nettoyé, je l’envoie rejoindre son frère sous la douche. Je pars alors dans leur chambre pour leur prendre un bas de pyjama. Arrivé dans celle d’Arthur, je ne peux m'empêcher de regarder les différents bas dans son armoire, et de choisir le seul avec un trou pile à l’entrejambe. Je pars alors les déposer dans la salle de bain avant de retourner dans le salon. Après leur douche rapide, les garçons descendent, frais et vêtus de leurs bas de pyjamas respectifs : un pyjama à motifs de dinosaures pour Aaron et un pyjama bleu marine uni pour Arthur. Je leur propose alors de manger rapidement, puis de faire une bataille avec un jeu de cartes dans le salon. Installés sur des coussins à même le sol, tous les trois en tailleurs, je ne peux que voir le trou dans le pyjama d’Arthur, laissant entre'apercevoir la courbe blanche et fine de son sexe à travers le tissu déchiré. Au bout de plusieurs minutes de jeu, c’est à Aaron de le remarquer à son tour. - Tu as un trou dans ton pyjama. Je vois ton… ton kiki. dit Aaron en pointant du doigt le pyjama de son frère. Alors que celui-ci se penche pour observer à son tour le trou ; Aaron explose d’un rire clair et dénué de malice, il tend une main pour glisser un doigt dans le trou. Arthur repousse sèchement la main de son frère et lui lâche : - Arrête ! Tu n’as pas le droit de toucher ! Je ne peux m’empêcher d’intervenir doucement : - Alors, pas vraiment… Il a le droit, mais uniquement si tu es d’accord. - Ah… Je ne savais pas, je croyais que personne n'avait le droit. Puis, inspectant son pantalon il me dit : - Il ne faudrait pas que ça s’agrandisse ? Il vaut mieux changer de pyjama, non ? Je m’approche alors de lui, me penche vers l’orifice duquel je peux voir une partie de son sexe, plus grand et plus large que celui de son frère, et examine la situation. - Ne t'inquiète pas, le trou est petit, il n’est pas assez grand pour que ton… kiki s’échappe. Arthur me regarde, puis regarde le trou, son visage oscillant entre une expression d'embarras et de provocation. Il semble vouloir prouver le contraire. Il se redresse alors légèrement, se penche en arrière, et avec une concentration extrême, il attrape son sexe à travers le tissu pour le pointer vers l’orifice. Sous mon regard amusé, il arrive à sortir sa verge, qui se retrouve entièrement libre à l'air du salon. Je ne peux m'empêcher de sourire largement, tout en détaillant son sexe, tout aussi imberbe que celui d’Aaron. - Franchement, c’est pratique. lui dis-je d’un ton taquin. Si jamais tu as une envie de faire pipi, même pas besoin d’enlever le pyj., Ma remarque les fait rire. Arthur semble toujours préoccupé. - Je me demande quand même si ce n’est pas mieux de ne plus avoir de trou du tout. Si on joue dehors en pyjama, j’ai peur que quelqu’un le voit ou qu’il s’agrandisse encore. - Si tu veux, je peux le recoudre pour toi. Tu veux bien aller chercher le matériel de couture de tes parents ? Arthur disparaît alors dans le couloir et revient quelques instants plus tard avec une petite pochette en tissu. Sans hésitation, il laisse tomber au sol son pyjama et me le tend, se retrouvant totalement nu au milieu du salon. Je ne peux m’empêcher de le détailler ainsi. Son pubis est légèrement plus clair que le reste de son corps, ses muscles plus développés que ceux de son frère, et son sexe plus large et plus long, entouré de deux testicules d’adolescents entrant tout juste dans la puberté. Il est magnifique ainsi. - Tu sais quoi, Arthur ? lui dis-je en lui rendant son bas. Ce serait peut-être plus simple si tu gardais ton pyjama. Sinon, la couture risque de ne pas tomber au bon endroit, et je ne voudrais pas qu’il te gêne. Convaincu par ma proposition, il reprend son pyjama et l’enfile rapidement. Je l’aide alors à s'asseoir sur le canapé, les jambes écartées, et je viens me placer entre celles-ci, m’assurant un angle de vue sur l’ouverture et son contenu. Je prends alors une aiguille et un fil, et commence à réparer le bout de tissu. J’utilise ma main gauche pour tendre le tissu, palpant le corps musclé d'Arthur juste en dessous. Régulièrement, ce contact me permet de sentir du bout des doigts la protubérance mobile que forme son sexe sur le tissu. - Aaron. Appelé-je. J'aurai besoin que tu viennes tendre le tissu s’il te plait. Il faut que ce soit bien à plat pour que la couture soit droite, et j’ai besoin de mes deux mains. Aaron, qui observait sans un bruit la scène, s'approche alors du nous, se penche sur son frère, plaçant ses mains sur le tissu de chaque côté de l'entrejambe, tirant doucement pour lisser la zone. En plaquant ainsi le pyjama, on voit clairement s’y dessiner le sexe d’Arthur, posé sur son pubis. Je continue alors mon travail, n’hésitant pas à le frôler du plat de la main, faisant s'accélérer la respiration d’Arthur. Le frottement du tissu contre sa peau, la pression du tissu, l'attention combinée que vous portons à son intimité ont un effet immédiat et involontaire sur Arthur. À force d'être effleurée, la verge d'Arthur commence à s'épaissir, tendant de plus en plus le tissu, une tension dure qui se dessine sous la couture à réparer. Dans un silence, je continue à coudre, et la rigidité devient une érection franche, marquant nettement la silhouette sous le pyjama. - Regarde, Thomas ! Son kiki est tout raide ! éclate d’un rire aigu Aaron. - Attention, ça déforme mon travail, lui réponds-je. Avec une assurance déconcertante, Aaron presse alors fermement avec la paume de la main la verge dressée d'Arthur contre son ventre. Arthur, qui semblait déjà gêné de la situation, devient rouge jusqu'aux oreilles. - Tiens, comme ça, ça ne bougera plus ! me répond Aaron, fier de lui. Sous la pression d'Aaron, Arthur serre les lèvres, retenant une respiration saccadée. Le contact de la main de son frère semble accentuer la rigidité de son sexe. Je ne peux m'empêcher de lâcher un sourire amusé avant d’achever mon travail d’un petit nœud. - Voilà, c’est fini. Arthur, tu peux te relever et voir si ça tient. Arthur se redresse doucement, dévoilant le pyjama réparé qui épouse parfaitement ses formes. Son érection forme alors un chapiteau, pointant vers nous. J’approche alors ma main et attrape délicatement la protubérance du tissu sous les gloussements amusés d’Aaron. Enveloppant sa verge avec ma paume, j'essaye de forcer la pointe rigide de celle-ci contre la couture pour s’assurer de la résistance de mon travail. Arthur ne peut s’empêcher d’avoir un mouvement de recul, faisant glisser sa verge entre mes doigts dans un souffle. Je retire alors ma main, et d’un doigt, j’abaisse sa verge avant de la laisser claquer contre son ventre. Il est parcouru d’un frisson quand je lui confirme : - Bon, ça tient, ça ne bougera plus. On se regarde quelque chose ? J’allume alors la télé et mets un dessin animé qu'ils semblent apprécier. Je m’assois alors dans le canapé, glissant un bras derrière la tête d'Arthur, le laissant se blottir instinctivement contre mon flanc. Aaron, fatigué par l'après-midi mouvementé, s'installe de l'autre côté. J’en profite alors pour parcourir délicatement leur dos, lisses de toute imperfection, sentant leurs corps se détendre à mon contact. Du coin de l'œil, je peux aussi progressivement voir le pyjama d'Arthur se relâcher. L’heure de se coucher arrivant, je réveille les garçons qui commençaient à sombrer dans le sommeil. Sans protestation, ils me disent bonne nuit d’un baiser sur la joue avant de monter se brosser les dents et se coucher, épuisés de leur journée. Je range ensuite les quelques coussins jonchant le sol ainsi que les cartes de notre partie inachevée. C’est à ce moment-là que Céline et Julien rentrent. - Alors, ça s’est bien passé ? Ils dorment bien ? me demande-t-elle. - Impeccable. Ils sont sages comme des images, ils viennent de monter se coucher. - C’est impressionnant comment ils t’écoutent… Tous les soirs c’est le bazar pour les mettre au lit. Avec Julien, on se demandait justement si tu accepterais de les garder plus longtemps ? - Comment ça ? - Vu comment ça se passe bien avec toi, on se disait que tu pourrais partir avec eux une semaine en camping. Ils adoreraient, et nous, ça nous ferait une semaine de vraies vacances. Après la seconde de stupéfaction devant la demande, l'opportunité d'une semaine entière avec les garçons m’enchante au plus haut point. - Une semaine de camping ? Pourquoi pas, ça ne peut que bien se passer. Chapitre 2 : Le samedi suivant, je retrouve Arthur et Aaron trépignant d’impatience. Après avoir récupéré tout le matériel pour camper, je pars avec les petits, excités à l’idée de passer une semaine sans leurs parents. Arrivés au camping en fin d'après-midi, la première tâche est de monter la tente. Une fois notre campement prêt, nos sacs déchargés et le dîner pris, le soleil commençant à décliner, je propose à toute la petite troupe d’aller se doucher. Les sanitaires sont composés d’une dizaine de douches individuelles, carrelées et sentant l'eau de javel. Chacun part prendre sa douche, et je suis le premier à en sortir, attendant alors les garçons. J’entends enfin le bruit de l’eau s’arrêter chez Aaron, peu avant un bruit sourd et un juron étouffé. - Ça va, Aaron ? - Heu… oui, me répond Aaron. Il sort alors, indemne, mais le pyjama trempé des pieds aux fesses. - J’ai glissé en voulant mettre mon pyjama… - C’est pas grave, tu ne t’es pas fait mal ? Il hoche alors négativement la tête et je le prends dans mes bras. Une fois Arthur sortit à son tour, nous partons rejoindre notre tente. Arrivés dedans, Aaron me lance : - Je ne vais pas dormir comme ça, je vais attraper froid. - Écoute, il fait chaud dans la tente, tu n’as qu’à enlever ton pyjama et dormir nu. On le laisse sécher en attendant et demain, tu pourras le remettre. - Mais, et si quelqu’un me voit ? On saura que j’ai sali mon pyjama ! dit Aaron au bord des larmes. - Ne t'inquiète pas, personne n’est censé te voir dans la tente. - Si j’enlève mon pyjama aussi, les gens ne pourront pas savoir que c'est toi qui a sali le tien ? lâche alors Arthur en regardant son frère. Il l’enlève alors le sien d’une traite avant de s'asseoir sur son sac de couchage. Aaron, soulagé, se débarrasse à son tour de ses habits avant de se jeter dans les bras de son frère. J’étends son bas avant de m’allonger à mon tour sur le matelas. - Au lit les garçons, il commence à se faire tard. Aaron embrasse alors une dernière fois son frère avant de rejoindre son lit, de l’autre côté de la tente, passant au-dessus de moi. Il vient ensuite se blottir contre moi, cherchant la chaleur réconfortante d'une présence. J’étale alors mon sac de couchage ouvert sur nos deux corps, voyant le sien frissonner au passage du tissu frais caressant sa peau. Arthur se glisse à son tour sous le sac de couchage, venant se blottir contre mon autre flanc, posant une jambe sur ma cuisse. Je passe un bras autour de chacun des frères, sentant leurs peaux nues contre moi, et m'endors avec le chant des grillons. Je suis réveillé le lendemain matin par le soleil perçant la toile de la tente, projetant des motifs de lumières et d'ombres mouvantes sur les corps endormis. Je sens la douce chaleur des garçons sur ma peau, leurs souffles réguliers sur mon buste. Je fais alors glisser légèrement le drap qui nous recouvre pour pouvoir observer leurs formes juvéniles. Arthur, fin et pourtant aux contours musclés, à les traits sveltes d'un jeune adolescent actif. Aaron est plus petit, d’une minceur propre à son âge, mais avec déjà une symétrie prometteuse. La délicatesse androgyne de leurs corps imberbes et leurs peaux lisses aux muscles saillants sous la lumière filtrée m’hypnotisent. Arthur bouge alors légèrement, baille puis ouvre lentement les yeux. - Bien dormi ? lui murmuré-je ? - Moui, me répond-il en s’étirant, réveillant son frère. - Ça vous dit de commencer la journée par quelques étirements ? Ça vous réveillera. Aaron grogne alors en se redressant, et je retire le sac, dévoilant leurs corps nus. Je me positionne alors en tailleur et invite les garçons à faire de même face à moi. J’alterne alors les mouvements, observant les garçons me suivant avec une aisance déconcertante, leurs corps se pliant et se redressant avec grâce. Alors que je leur propose d’étirer leurs cuisses en se penchant jambes écartées, je ne peux m’empêcher de regarder le sexe juvénile d’Arthur qui frôle le matelas. Je leur propose alors une autre position où notre pied droit se retrouve replié sous nos fesses, et la jambe gauche en arrière. En cherchant l'équilibre et l'étirement, Aaron bouge légèrement et son jeune sexe flacide vient se poser sur la plante de son pied. Arthur fait alors de même, veillant cependant avec sa main à ne pas écraser ses testicules entre son pied et ses fesses. Une fois les étirements finis, je propose aux garçons de se mettre en short de bain pour aller faire les courses pour la semaine. Ils s'exécutent, puis m’aident à refaire le lit avant qu’on ne parte au supermarché du village. L'après-midi, sous le soleil implacable de la Côte d'Azur, on finit par s'installer sur la plage. Je crème les garçons avant qu'on aille jouer dans les vagues, chahuter sur le sable et bronzer sur nos serviettes. La soirée arrivant, nous rentrons fatigués au camping. Une fois encore, l’eau chaude des douches est un réconfort avant d’aller dans la tente. Tandis qu’Aaron lit, Arthur me demande alors : - Thomas ? - Oui, qu’est-ce qu’il y a ? - J’ai un peu mal là… me dit-il en pointant son aine. Tu aurais quelque chose ? - Montre-moi, je te dis. Arthur défait le nœud de son short et l'abaisse, révélant une rougeur marquée juste au niveau du pli de l'aine. - Il devait y avoir du sable qui est resté dans ton short quand on rentrait. Ça a juste irrité ta peau. Ce n’est rien de grave, mais le mieux serait de la laisser respirer cette nuit et que je te mette de la crème. J’attrape alors ma trousse de toilette et en sort une pommade. - Tu veux bien t'allonger et écarter les jambes ? Arthur obéit, s’allongeant les mains derrière la tête. D’un doigt, j’applique la crème sur la zone irritée. Je frôle alors de l’index la base de sa verge et de son scrotum. Pour me faciliter l’accès, je soulève son sexe d’un doigt avant de le laisser tomber sur son ventre. Les contacts cumulés sur son entrejambe provoquent une réaction lente et majestueuse. Face à moi, un durcissement discret mais certain commença à se dessiner, sa verge se redressant lentement, battant au rythme de son cœur. Je continue d’étaler la crème jusqu'à ce que son sexe soit totalement raide, se soulevant de lui-même du bas-ventre d’Arthur. - Si Arthur dort nu, alors moi aussi ! annonce Aaron en quittant son livre. Il l’a fait pour moi hier, à moi de le faire pour lui. Aaron se déleste alors de son pyjama tandis que je nettoie mes doigts de la crème restante. On mange alors dans la tente, laissant progressivement la verge d’Arthur redescendre. Je leur propose alors de se faire une partie de jeu de carte avant de se coucher. Une fois la partie finie, nous nous couchons, Aaron lové contre moi sous le sac de couchage, et Arthur à ma droite, partiellement recouvert, laissant son bas-ventre respirer. Une fois la respiration d’Aaron lente et régulière, je sens la main d'Arthur se crisper sur mon torse, puis sa voix me chuchoter : - Thomas ? - Oui, Arthur ? - J'osais pas le demander tant qu'Aaron était réveillé… - De quoi ? - Quand je... quand tu as mis de la crème... pourquoi j'ai eu le kiki dur ? - C’est normal, Arthur, lui expliqué-je à voix basse. C’est juste une réaction. Quand ton corps est stimulé, que tu as une sensation physique agréable, ou même parfois juste quand il est en contact avec autre chose, ça réagit. C'est ce qu'on appelle une excitation. Ton corps grandit un peu, c’est tout. Et... est-ce que ça te le fait toujours ? Je glisse alors doucement ma main sous le sac de couchage jusqu’à sa cuisse, puis remonte doucement le long de l'intérieur de celle-ci, évitant la crème qui est de l’autre côté. Ce contact fait frissonner Arthur. J’effleure alors la base de son entrejambe de mon pouce, frôle son pubis puis fait glisser mon doigt le long de sa verge. Le souffle d’Arthur accélère et tremble sous la chaleur de ma main. Les mouvements répétés sur sa peau douce font se raidir progressivement sa verge. Pour Arthur, la surprise du contact laisse progressivement la place à une chaleur montante et il ne lui faut pas longtemps pour que son sexe pointe au zénith. Je retire alors ma main et lui lance : - Tu vois ? ça réagit. Ça t'arrive sans même que tu y penses, mais maintenant que tu y fais attention, tu vas le remarquer souvent. Arthur se redresse, fasciné et troublé. Il se tourne vers moi et me demande : - Toi aussi, ça te le fait ? - Évidemment. Je retire alors le sac de couchage qui cachait partiellement nos corps et bouge mon bassin, lui dévoilant un bas de pyjama déformé par une verge à demi-molle. Arthur imite mes gestes et tend sa main, hésite une fraction de seconde, puis la pose sur ma cuisse avant de remonter lentement jusqu'à ce que ses doigts effleurent la protubérance masquée par le tissu. Le contact m’électrise, et une vague de chaleur monte immédiatement en moi. Mon sexe se dresse en quelques secondes sous le regard écarquillé d’Arthur. - Wouhaaa. - Ça nous le fait à tous. C’est normal quand on est grand. - Elle… Elle a vraiment l’air… énorme, comparée à la mienne. - C’est la différence de maturité, Arthur. Je suis plus vieux. Je suis un adulte et toi à peine un adolescent. - Mais… je pourrais voir ? dit-il en me regardant dans les yeux. Je veux voir comment ça doit être quand on est adulte. C’est important, non ? Pour savoir ce qui m'attend ? Comme je reste bouche bée face à sa question, il continue. - C’est important d'anticiper les changements de mon corps non ? Si je ne sais pas à quoi m’attendre, comment je pourrai comprendre quand je serai vraiment un homme ? - D'accord, tu as raison. Je soulève alors mes fesses pour faire glisser mon pyjama sans réveiller Aaron. Je dévoile sous la faible lumière ambiante mon sexe érigé, qui vient claquer sur mon ventre. Arthur reste bouche bée et le fixe avec un mélange d'admiration et d'envie. - Wow. Quand je serai grand, je veux avoir un comme ça. C’est... c'est vraiment grand. Je souris, touché par ses remarques flatteuses sur mon membre pourtant à peine plus grand que la moyenne. - Le tien va grandir aussi, je te le promets. En attendant, il faut se coucher. Arthur se tourne alors vers moi et vient passer un bras sur mon torse, et poser sa jambe droite entre mes jambes, le haut du mollet comprimant mon sexe. Dans cette position, impossible d’utiliser mes bras, coincés sous les têtes des deux frères. Je reste donc ainsi, sans pouvoir remettre le sac de couchage, ni bouger pour ne pas venir enlever la crème du bassin d’Arthur qui n’est qu’à quelques centimètres du mien. Ne voulant pas les réveiller, j’attends patiemment de longues minutes que mon corps se calme avant de réussir à sombrer dans les bras de Morphée. Au petit matin, je me réveille doucement. Je sens la légère respiration d’Arthur sur mon buste, rythmée et profonde ; ma cuisse est toujours prisonnière de sa jambe fine et chaude, et dans le contact moite de l'aube, je sens assez nettement la douce pression de sa verge, collée contre mon flanc, juste au-dessus de ma hanche. J'entrouvre lentement les yeux et contemple la toile de notre tente, filtrant la faible lumière matinale qui m’a réveillé. C’est alors que je remarque la présence immobile et silencieuse d'Aaron. Éveillé, il s'est assis dans un coin de la tente où il lisait en attendant notre réveil. Me voir émerger lui fait quitter sa lecture, et il me regarde fixement dans la pénombre. Il brise le silence d'une voix à peine plus forte qu'un chuchotement - Tu es réveillé ? - Oui, et toi ? Depuis combien de temps ? - Je ne sais pas. me répond-il en haussant les épaules. Je ne voulais pas vous déranger, donc j'ai lu. Je soulève lentement la tête d’Arthur pour libérer mon bras ankylosé. J’attire alors Aaron vers moi et lui fait un bisou sur le crâne. - C'est adorable, tu es le plus mignon. Aaron se blottit contre moi, utilisant mon torse comme un oreiller improvisé. Confortablement installé, il prend une grande inspiration avant de me susurrer : - Thomas ? commença-t-il. Pourquoi toi, tu as des poils autour de... de ton kiki ? Frappé par la question, je bafouille de surprise avant de me rappeler que je n’ai pas pu me rhabiller hier soir après la discussion avec Arthur. Je prends conscience que mon sexe est d’ailleurs toujours pleinement offert à sa vue ! Je sens une bouffée de chaleur monter à mes joues quand je lui réponds. - J'avais chaud cette nuit et j’ai oublié de me rhabiller… Enfin, pour les poils, ça veut juste dire que je suis un grand. - Mais... si toi, tu as ça parce que tu es adulte, ça veut dire qu'Arthur, c’est pas un grand ? - Oui et non, Arthur grandit… Mais ce n’est pas encore un adulte. À ton âge ou à celui d'Arthur, c’est normal de ne pas encore avoir de poils. Votre corps se développe à son rythme. Arthur rentre tout juste dans l'adolescence. Ça viendra très bientôt pour lui, il va commencer à changer de plus en plus vite dans les mois qui viennent. Et pour toi, ça sera un peu plus tard. C'est normal. - J'espère qu'il voudra bien me montrer quand ça arrivera… Que je sache quand ça va le faire pour moi. Pendant qu’Aaron compare visuellement les trois verges à l’air libre dans la tente, je me mets à caresser doucement le dos des garçons. Sans se réveiller, Arthur bouge légèrement, frissonnant au passage de mes doigts et se repliant instinctivement contre mon corps, son bassin venant se plaquer contre mon flanc. D’une main, je sens filer sous mes doigts la petite colonne vertébrale d'Aaron, tandis que de l’autre, je sens la chaleur qui émane d’Arthur. Plus bas, je sens une pression sur mon flanc qui me confirme que son corps réagit lui aussi à mes caresses. Après quelques minutes de câlins, je sens la respiration d’Arthur accélérer, ainsi qu’une légère sensation d’humidité au contact de sa verge. Je ne pensais pas qu’il pouvait mouiller à son âge, encore moins en dormant… J’irais bien confirmer cette hypothèse mais je suis bloqué par les deux petits corps calés contre moi. Ne voulant pas briser ce contact matinal, je continue, immobile, prisonnier consentant de cette étreinte matinale, observant le plafond de la tente et écoutant les respirations synchronisées d'Arthur et d'Aaron. L'air est chargé d’une tension silencieuse jusqu’à ce qu’Arthur émerge, prenant initialement appui sur moi pour se redresser et s'étirer bruyamment, mettant fin à cette proximité. - Tu as bien dormi Arthur ? Il me grogne un acquiescement, se redressant un peu plus en baillant. Je peux alors enfin observer ce que j’avais soupçonné. Son gland, dénudé de tout contact protecteur, brille légèrement, une perle rosée en son extrémité. Je retrouve la même moiteur sur mon flanc. - Allez, on se réveille. On refait quelques étirements ? Ça va aider Arthur à émerger. Les garçons se redressent sur leurs genoux, et se tournent vers moi. On commence à s'étirer, tirant nos bras au-dessus de nos têtes, puis reprenant les postures de la veille. Arthur ne semble pas gêné de son état, et j’observe à chaque pose à quel point sa verge, fermement bandée, contraste avec l'innocence juvénile de son corps. - Voilà, c'est mieux, dis-je pour rompre le silence une fois le membre d’Arthur redescendu. Maintenant, on s’habille et on peut profiter de la journée. La matinée s'écoule dans un brouillard d'activités typiques de vacances, puis les garçons m’aident à préparer le repas et je m'assure qu'ils mangent suffisamment avant de nous emmener vers les criques rocheuses. On passe une bonne partie de l’après-midi à construire un château de sable complexe près de la limite de marée, Arthur s'acquittant de son rôle de contremaître, et Aaron, toujours volontaire pour creuser les douves. Puis, le temps que j'aille bronzer quelques dizaines de minutes au soleil, je retrouve les garçons à s’ensabler. Après avoir copieusement rempli leur shorts de bain de sable, ils s'enterrent maintenant. - Mais qu'est-ce que vous faites, les petits monstres ? Vous allez vous retrouver avec la peau irritée jusqu'à la fin de l'été ! Comment vous comptez nettoyer ça ? les questionné-je en riant. - Dans la mer ! me répond Arthur avec assurance. - Elle est là pour ça ! ajoute Aaron en rigolant. - Je sens que vous allez me ramener plein de sable jusque dans la tente, ris-je. Allez, allez vous laver et on se fait un volley, ça vous va ? Les garçons filent se rincer et reviennent pour faire un beach-volley, sans filet et avec un vieux ballon de plage dégonflé, mais dans les rires et la bonne humeur. Quand le soleil commence à baisser, tout dégoulinant de sueur mélangée à du sable, je leur propose de rentrer au camping. Arrivés au bloc sanitaire, on remarque que toutes les douches sont occupées, sauf une unique cabine dont sort un homme et son fils. - Bon, pas le choix, si on ne veut pas que ça dure trois heures, on y va tous les trois, lancé-je aux garçons. On rentre alors dans l'espace exigu, enlevons nos shorts et nous retrouvons vite en tenue d'Adam sous l’eau chaude. Je rince alors leur short pendant que les garçons commencent à se savonner. Les voyant en peine pour se frotter le dos, je leur propose de les aider. Je commence par Arthur, passant mes mains sur ses cuisses puis remontant sur ses fesses pour y déloger les grains. Sous le jet chaud, la peau d'Arthur me paraît incroyablement douce. J’aide ensuite Aaron, frottant doucement ses épaules et ses jambes. Il s'agrippe ensuite au mur de la cabine pour que je puisse accéder à ses petites fesses enfantines. Une fois que je me suis lavé à mon tour, quand la vapeur commence légèrement à se dissiper, laissant les murs de la cabine embués, je leur demande : - C'est bon, les garçons, vous avez bien frotté partout ? Surtout les plis. - Oui. C’est tout propre. dit Arthur pendant qu’Aaron acquiesce vigoureusement. - Je peux vérifier si toute la plage est bien partie ? Ne recevant pas de contre-ordre, je me penche vers la verge ramollie par la chaleur d’Arthur. Je m'agenouille, et avec l'index et le pouce, j’attrape délicatement son prépuce pour exposer son gland. Apparaît alors quelque grains de sable qui s’y étaient cachés. - Tu vois Arthur ? Il faut toujours décalotter complètement pour être sûr. Je passe doucement mon doigt humide sur le pourtour de son gland pour essuyer le résidu. Ce simple contact a un effet immédiat sur Arthur, ce qui ne m’empêche pas de venir frotter à la base du frein. Sa verge commence à se dresser, gagnant en fermeté et en volume. Une fois le jeune gland totalement exposé et nettoyé, j’incite son frère à se rapprocher de moi. Sa verge est plus petite, encore enfantine, mais la chaleur de la douche la fait pendre et a ramolli son scrotum. Il se positionne devant moi, et je prends délicatement le petit sexe entre mes deux doigts. - Il faut toujours bien tirer en arrière, pour que l’eau et le savon nettoient vraiment en dessous. Quand ton gland est complètement exposé, il faut bien laver sa base, et ne pas oublier autour du frein. Accompagnant mes paroles de gestes, je nettoie son gland dont la sensibilité se fait se lever son sexe. Il se rigidifie, gagnant rapidement en épaisseur et en longueur, et sa petite tête rouge devient de plus en plus dure sous la pulpe de mes doigts. Se voir mutuellement bandés les fait rire. Je les aide ensuite à se sécher, puis à enrouler une serviette autour de leurs hanches de façon à cacher leur émoi pour rentrer à la tente. A peine rentrés, ils se débarrassent de leurs serviettes et me disent : - Ça me pique. dit Aaron en se grattant l'intérieur de la cuisse. - Moi aussi, c'est comme si j'avais des échardes, ça brûle un peu. - Je vous l'avais dit. Le sable, ça irrite. Bon, on va arranger ça. Je leur demande de s'allonger dos sur leurs sacs de couchage respectifs. Je sors de nouveau la crème que j’avais utilisée hier pour Arthur, puis applique une noisette de crème froide sur la peau rouge des cuisses d'Arthur. Puis, je m’attaque aux plis, soulève doucement la verge d'Arthur pour appliquer la crème sur le scrotum et les bourses, lisses mais sensibles. En la soulevant légèrement, je remarque qu’elle est tout autant réactive que dans la douche, regagnant déjà un peu de fermeté. J’enduisis ensuite délicatement son gland lui-même, appréciant la douceur de la peau, avant de la recouvrir d'une couche protectrice de crème. Puis je m'attaque à Aaron, appliquant la crème sur ses cuisses, puis effectuant la même vérification méticuleuse que je viens d'effectuer sur Arthur. Je soulève sa petite verge, notant que celle-ci, qui n’avait pas encore perdu tout son volume depuis tout à l'heure, reprend déjà de la vigueur. J’applique ensuite la crème sur ses bourses, là où la peau est fine et sensible. Je m’attarde un instant pour masser doucement, en veillant à glisser la substance blanche et épaisse sous son prépuce. Le contact direct avec le gland provoque chez Aaron une réaction encore plus marquée que chez Arthur, sa verge devenant dure et pointant vers le toit de la tente. Le calme revient progressivement dans la tente. Après le dîner, un plat de pâtes rapidement englouti, je pars me soulager aux toilettes du camping. En revenant 5 min plus tard, arrivé à côté de la tente, j’entends leur voix chuchotant à voix basse. - Il m'a montré hier. dit Arthur - Ha bon, on fait comment ? - Comme ça. - Ça ne fait rien, se plaint Aaron dans un soupir. - Essaie sur moi. suggère Arthur - Tu as raison, elle durcit, lâche Aaron après une pause. Pourquoi toi c'est dur et pas moi ? - Attends, je ressaie. - Tu vois ça marche ! continue Arthur. C’est à ce moment-là que je me décide à entrer, coupant leur conversation. Les garçons s’écartent en un mouvement synchronisé, les mains en conque devant leur sexe, leurs visages devenus blêmes. - Vous faisiez quoi là ? - On parlait. répondent-ils en chœur après un silence embarrassé. - Vous allez enlever la crème, dis-je en éloignant leurs mains, dévoilant leurs verges de nouveau bandées. Au moins, ça devait vous plaire, vos kikis sont au garde à vous ! - Nous plaire ? me questionne Aaron. - Quand on parle de certaines choses… des choses excitantes… le kiki peut devenir tout dur. C’est normal. - Comme quoi ? me demande Arthur. - Pas besoin de savoir, rigolé-je. Les vôtres sont déjà debout ! Allez, il est tard, au dodo. Malgré leur déception, les garçons s’allongent autour de moi et s’endorment en quelques minutes. Si vous avez aimé ce texte, remerciez CherubinUnJour, c'est une motivation pour continuer d'écrire : jil.raph.ay[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.