Ceci est une suite d'histoire Titre : Un baby-sitting inoubliable - chapitre 3 Auteur : CherubinUnJour Email : jil.raph.ay[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 2 petits garçons Le plus jeune garçon a 8 ans Romantisme 1ere fois Inceste Masturbation Oral Gay Texte reçu le 31/01/2026 Texte publié le 05/02/2026 Résumé : Arthur et Aaron découvrent enfin les joies du sexe. Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Un baby-sitting inoubliable - chapitre 3 par CherubinUnJour Le mardi matin, je me réveille en premier, étire mes membres endoloris avant de balayer du regard l’espace exigu. Aaron dort paisiblement sous le sac de couchage, tandis Arthur a dû le faire glisser dans la nuit. Le bas de son corps est à l’air libre, et mon regard est vite happé par sa verge juvénile. Sans faire le moindre bruit, je me redresse et vient faire glisser un doigt sur sa cuisse. Je remonte alors doucement et caresse son pubis du bout des ongles, ne le laissant pas insensible. Tout naturellement, sa verge prend progressivement de l’ampleur jusqu’à se redresser entièrement. Avec l’ongle de mon index, je viens la frôler de sa base à son gland, et obtiens pour réaction une contraction du bas-ventre d’Arthur. Je réitère alors le mouvement, jusqu’à voir émerger à la pointe de son gland tout juste découvert une goutte luisante. J’entends alors Aaron émerger de son sommeil, et décide de m'allonger à côté de lui. Il ouvre les yeux, se penche vers moi et dépose un petit baiser mouillé sur ma joue. - Salut, baille-t-il en se redressant. Puis, avec un sourire enfantin, il enjambe mon torse, manquant de me mettre un pied au visage, et s'assoit sur mon buste comme sur un coussin. Il vient alors entourer mon cou de ses bras et me refait un bisous, sur l’autre joue cette fois. - Hé, tu commences à être lourd, ne puis-je m’empêcher de lui lancer en riant. Encore un peu et tu t'asseyais sur ma tête ! Aaron s’amuse alors à glisser sur mon torse, entourant ma tête de ses cuisses et écrasant mes clavicules. J’attrape alors ses pieds et le fais basculer sur le dos. Je me retrouve nez-à-nez avec ses fesses, sur lesquelles je dépose un petit baiser rapide et fugace. Aaron explose alors de rire avant de se redresser et de mimer un dégoût exagéré. - Beurk ! C'est sale ! lâche-t-il en mimant de vomir. - Pas plus que le reste de ton corps, tu ne t’es pas sali depuis la douche non ? - T'embrasse pas le reste non plus… glousse Aaron en me tirant la langue. - Je pourrais, lui rétorqué-je d’un ton insolent. Croyant me prendre au dépourvu, Aaron pose ses genoux de part et d'autre de ma tête et se redresse de façon à placer ses cuisses nues et son entrejambe tombant juste devant mon regard. - Et là ? dit-il d’un sourire vainqueur. Je me redresse juste assez pour que mes lèvres atteignent le bout de sa verge et vient y poser un baiser bref et sec. Surpris, Aaron se laisse tomber sur mon ventre et rit. Alors que je l’observe en souriant, j'entends une voix à côté de moi qui lâche : - Et moi ? Je me tourne alors et remarque qu’Arthur a les yeux ouverts et a probablement assisté à toute la scène. Je l’invite d’une main à se rapprocher. Il se redresse avec précaution, se déplace pour se positionner juste devant moi. En se levant, je remarque qu’un petit filet de liquide visqueux perle de son gland à son ventre. Il soulève délicatement sa petite verge déjà humide et la place directement sur mes lèvres. Le fixant dans les yeux, sans la moindre hésitation, j’entrouvre mes lèvres et aspire doucement le liquide clair qui suinte à l'extrémité. Puis, avec une lenteur délibérée, je fais glisser la pointe de ma langue sur l'urètre d'Arthur qui lâche un gémissement étranglé. Je retire ensuite ma tête avec un bruit audible et distinctif de succion, un faux baiser bruyant qui résonne dans la petite tente. La verge d’Arthur, alors tendue à l’extrême, reste posée sur mes lèvres quand Aaron, toujours assis à côté et fixant avec attention la scène qui se déroule sous ses yeux nous dit : - Pourquoi il a le kiki tout dur et pas moi ? - Ça veut juste dire qu’il aime beaucoup le bisou que je lui ai fait, réponds-je en essuyant le coin de mes lèvres d’un coup de langue. - Tu peux en refaire un ? me demande Arthur, dont l’excitation est palpable, la verge dure pointant maintenant vers le plafond de la tente comme un mât dressé. - Tu ne peux pas sortir dans cet état de toute façon. Je me penche en avant, glissant mon menton entre ses cuisses. J’inspire profondément, humant le fumet qui en émane, un mélange subtil de transpiration chaude, de sel marin et de l'odeur singulière de l'excitation juvénile. Avec tendresse, j’embrasse son sexe bandé puis recule juste assez pour pouvoir le regarder dans les yeux. - Il t'arrive de te faire plaisir avec ton kiki ? - Non, c'est quoi ? - Te masturber ? reformulé-je en souriant. - Il arrive qu’on en parle avec les copains… Mais je ne sais pas comment on fait. Je l’incite alors à s’allonger devant moi et m'installe plus confortablement entre ses jambes. D'un geste précis, je place le bout de mon index sur l'ouverture de son urètre, tapotant légèrement la zone sensible avant de retirer mon doigt pour l'humidifier avec ma salive. D'un mouvement lent, je fais coulisser son prépuce, le tirant fermement vers l'arrière jusqu'à exposer entièrement son gland puis tendre son frein. Je parcours ensuite son gland, faisant rouler mon doigt sur sa couronne. Puis, j’enveloppe avec mon autre main son scrotum, attrapant délicatement les deux testicules, les soupesant un instant avant de les maintenir dans ma paume. Sans lâcher ses testicules, je me penche et embrasse plusieurs fois le corps de sa verge, traçant un chemin avec ma salive. Arthur, dont la respiration accélère, laisse échapper un gémissement quand ma langue vient au contact de son urètre. Je commence alors des mouvements lents et réguliers de va-et-vient avec ma main. Avec la pulpe de mon pouce, je stimule d’une légère friction son frein étiré, faisant frissonner Arthur. Il halète maintenant, le rythme de sa poitrine s'accordant aux mouvements de ma main. J’intensifie progressivement la stimulation, puis rapproche ma tête, léchant méthodiquement son gland, devenu luisant, puis m’attaquant à sa tige, m’assurant que chaque centimètre soit imprégné de ma salive. Je descends ensuite et prends ses deux testicules en bouche, les tirant légèrement, les aspirant, avant de les lâcher pour remonter prendre entièrement sa verge en bouche. Arthur se crispe violemment, son corps entier se raidit sous mes mains. Un long gémissement, mêlé de surprise, s'échappe de sa gorge quand je guide sa verge au plus profond de ma gorge. Arthur atteint un point critique. Arrivé proche de l'extase, ses muscles se contractent en spasme, son souffle se fait court et saccadé, et il commence à haleter bruyamment. Je décide alors de quitter sa verge, la laissant claquer sur son ventre. Désorienté, Arthur tente de saisir sa verge pour se mener à l’extase, souhaitant désespérément reproduire ces sensations nouvelles. J’attrape fermement ses poignets, les immobilisant de part et d’autre de ses épaules. J’approche ensuite mon visage de son sexe excité et commence à le stimuler du bout du nez, souhaitant le maintenir en haleine. Incapable de se libérer sous mon poids, Arthur soulève son bassin pour recréer un mouvement de va-et-vient frappant son bassin contre mon visage. Je lape alors son gland. Une fois. Deux fois. Trois fois. Chaque contact avec ma langue est marqué par les gémissements d'Arthur qui se courbe vers l'avant sous la pression du plaisir imminent. Finalement, je reprends sa verge en main, tenant fermement d'une main les siennes sur son torse, et accélère le rythme jusqu'à ce que son corps ne puisse plus résister. Il se crispe une dernière fois, ses jambes se tordant en un arc. Il lâche un cri guttural quand un premier jet translucide vient frapper avec force son menton. Le second suit immédiatement, éclaboussant son buste d'une fine pluie. Un dernier jaillissement vient frapper son nombril. L’éjaculation se tarit, s'arrêtant sur une dernière goutte épaisse qui se forme lentement sur son gland ramollissant. Je reste immobile quelques secondes, le souffle court, sentant la chaleur et l’humidité sur sa peau. J’observe son corps s'affaisser de soulagement. Je le libère alors, relâchant ses poignets et laissant sa respiration laborieuse se calmer. Aaron, qui a observé toute la scène sans nous interrompre, se rapproche de son frère et pointe du doigt la substance chaude qui a maculé son torse. - C'est quoi ? - Ça, c'est ce qu'on appelle du sperme. C'est ce que les hommes produisent quand ils deviennent des grands. Ça veut dire que ton frère est un grand maintenant. Je récupère un peu du liquide visqueux sur mon doigt et l'amène devant ses yeux. J’avance ensuite mon doigt qui vient taper sur ses lèvres. Il ouvre alors la bouche et le tète avec une moue sérieuse. - Ça n'a pas trop de goût… commente-il avec un froncement de nez. - Moi j’aime bien, réponds-je en haussant les épaules. Je me tourne vers Arthur, dont la verge commence déjà à se dégonfler. Je me penche et lèche méthodiquement son ventre, partant du nombril et remontant doucement vers le bas de ses côtes. Je vais ensuite nettoyer son menton avant de redescendre jusqu'à la base de son pénis perdant en rigidité. Je nettoie méticuleusement sa verge dénudée, me concentrant sur son gland, le suçotant doucement. Arthur se crispe alors. - Aaaarh, arrête, lâche-t-il dans un souffle en repoussant ma tête. - Pourquoi il ne veut plus ? me demande Aaron, perplexe. - Car c'est devenu tout sensible. C’est normal. Il a eu sa dose pour ce matin, réponds-je en retirant son gland de ma bouche, puis essuyant une dernière trace de liquide avec mon pouce. - Merci… J’ai adoré. murmure Arthur dans un râle. - Et moi ? me lance alors Aaron. Je suis assez grand pour ça ? Pour répondre à sa question, je m’approche de lui et l’invite avec ma main à s’allonger à côté de son frère. Je pose mon nez juste sous sa verge, l'examinant avec l'attention que j’avais portée à celle d'Arthur. Je l'embrasse tendrement, puis, soulevant légèrement son pénis, part m’attaquer à ses testicules. Je les lèche, les gobe, les suçote, provoquant des contractions involontaires. Satisfait, je remonte embrasser sa verge, et part avec mes mains explorer son corps, parcourant son ventre plat, m'attardant sur ses flancs, sur les formes de ses côtes sculptés par sa minceur, avant de descendre le long de ses cuisses. Sous ces caresses méthodiques, son corps réagit et sa petite verge se relève. Elle devient rapidement dure et je peux la décalotter avec précaution, tirant fermement sur son frein. Je m’assoie alors à califourchon sur ses jambes, orientant mon corps de manière à ce que mon sexe, désormais tout aussi éveillé et dur que celui d’Aaron, vienne se poser contre son pied droit. Puis, dans une chorégraphie sensorielle, à chaque stimulus que je lui prodigue, je sens les contractions réflexes de ses orteils sur mon scrotum. Chaque petite flexion de ses orteils vient effleurer ma verge, m'invitant à lui procurer de plus en plus de plaisir. Je le stimule de ma bouche, alternant les léchages intenses de son gland, les masturbations dégoulinantes de salives et des prises profondes. Submergé par mes stimulations, Aaron gesticule, s'agitant sous l’effet de ma langue. À chacune de ses crispations, la tension jouissive de ses orteils sur mes bourses s'ajoute à l'excitation de ses gémissements juvéniles. Arthur, qui observait jusqu’alors la scène avec intérêt, se positionne à côté de moi et pose sa main sur ma verge tendue. Il entame une masturbation déterminée. Stimulé simultanément par la main d’Arthur et les crispations spasmodiques des orteils d'Aaron, j'accélère le rythme dans une tension atteignant son paroxysme. Aaron est le premier à céder, explosant dans un cri aigu, son corps se contractant violemment. Je le suis juste après, avec une jouissance tout aussi intense, et beaucoup plus longue, inondant généreusement d’un sperme chaud et collant le bas de son corps et les mains d'Arthur encore à l'œuvre. Je m’affale alors sur le dos à côté d’Aaron, exposant mon ventre à Arthur. Constatant que du liquide s'écoule toujours, il s’empresse de venir extraire le reste en pressant ma verge. N’ayant pu goûter le sien, il porte ses mains dégoulinantes à son visage et lèche la substance blanche qui les recouvre. Appréciant apparemment le goût, il recueille du bout des doigts ce qui reste sur mon ventre avant de se tourner vers Aaron et d’aller nettoyer les restes de sperme avec des léchages rapides sur ses cuisses et son bassin. Aaron, reprenant son souffle, analyse la substance qui macule son corps et dont son frère se délecte avidement. Il en récupère alors une projection avec son index, teste sa texture entre deux doigts avant de la goûter. - Il est plus blanc et plus collant que celui d’Arthur. remarque-t-il. - C’est normal, je suis plus grand. Arthur commence tout juste à grandir ; son sperme est encore assez liquide, transparent et assez inodore. Il deviendra comme le mien dans quelques années. Une fois que nous avons tous trois pleinement repris nos esprits, je me redresse pour nettoyer méticuleusement les traces de ma semence qui ont échappé à la langue d'Arthur. Ils frissonnent sous le contact du mouchoir, et il ne me faut que quelques secondes pour balayer doucement les derniers résidus de mon éjaculat sur leur corps. - Alors, vous avez aimé cette matinée ? - J’ai adoré. souffle Arthur, les joues encore rouges. C’était… la meilleure chose que j’ai jamais sentie. Quand est-ce qu’on peut le refaire ? - Moi aussi j’ai adoré ! lance son petit frère avant même que je n’ai pu répondre. - Tant mieux, moi aussi j’ai apprécié, mais j’ai besoin de récupérer un peu de mon énergie avant de recommencer. Si ça vous va, je peux vous faire découvrir de nouvelles sensations ce soir ? Ils acquiescent, tout excités, puis se changent en prévision des activités de la journée. Nous allons ensuite à la même crique isolée que la veille où l’eau fraîche de la Méditerranée vient laver nos peaux encore chaudes et parfumées de nos activités matinales. Je laisse les frères jouer dans les vagues peu profondes, les observant de loin, puis retourne m’immerger pour nager avec eux. Après un après-midi tout aussi épuisant physiquement que la matinée, nous rentrons, profitant de l’air marin et des doux rayons de soleil de fin d'après-midi. Arrivés au camping, malgré les nombreuses douches disponibles, les garçons insistent pour que l'on prenne une douche ensemble comme la veille. Une fois dénudés, les garçons se rincent rapidement avant qu’Arthur ne se tourne vers moi. - S’il te plaît, Thomas, tu veux bien nous aider ? Je souris, comprenant immédiatement la demande. Pendant que l’eau chaude coule sur nos corps et efface le sable, je parcours de mes doigts leurs peaux, faisant mousser le savon. Très vite, je remarque que leurs petites verges, réchauffées par l'eau et excitées par les souvenirs de la matinée, commencent à se dresser à nouveau. Je laisse volontairement mes mains effleurer leurs membres bandés sous le jet d'eau, augmentant la pression juste assez pour les faire frissonner. Le regard désireux, Arthur s’avance jusqu'à ce que son gland vienne appuyer sur ma peau. - Tu… je voudrais que tu me suces s’il te plaît, comme ce matin. Je lève la tête vers lui, laissant l'eau chaude ruisseler sur mon torse. - On ne peut pas faire ça ici. Quelqu'un pourrait nous entendre, réponds-je. On pourra le faire dans la tente après si vous voulez. - On ne va pas traverser le camping dans cet état. me rétorque-t-il. - D’accord, tu as gagné, on va s’occuper de tout ça. Je me penche vers Arthur, commence par aspirer sa petite verge, la guidant lentement dans ma bouche. Puis, tout en maintenant un rythme lent et profond avec ma langue, je fais glisser ma main libre vers Aaron. Je prends sa verge entre mes doigts et la presse doucement, le forçant à une attente qui amplifie son plaisir. Dans cette chorégraphie muette, je passe d'un frère à l'autre, alternant les stimulations buccales et manuelles. J'embrasse le pubis d’Aaron, aspire ses noisettes dans un mouvement de succion ferme mais mesuré. Je les maintiens un instant en bouche, m'enivrant du goût de sa peau douce encore teintée de sel, avant de les relâcher brusquement, provoquant un petit spasme chez lui. Pendant ce temps, ma main libre, restée avec Arthur, se concentre sur le frein étiré de sa verge. Je le frotte avec le bout de mon pouce, le faisant frissonner. Chaque fois que je sens Arthur s'approcher du bord, j’atténue la pression, puis je reprends avec une intensité décuplée. Dans le même temps, je joue avec le prépuce d’Aaron, le tirant en arrière puis le faisant recouvrir son gland, le titillant jusqu'à ce que son corps se tende. Aaron est le premier à céder. Un long gémissement aigu s'échappe de sa gorge tandis que ses muscles se contractent en une arche involontaire. Il s’effondre ensuite contre moi, son petit corps chaud et tremblant venant se blottir contre mon buste. Je l'aide doucement à se redresser, puis, encore haletant et couvert de ma salive, je l’aide à s'asseoir sur le sol carrelé à l'opposé de la douche. Mon attention se reporte immédiatement sur Arthur. Il m'observe, sa verge toujours à son zénith. Je me penche de nouveau, la prends en bouche, la guide avec précaution jusqu'à qu’elle vienne buter contre ma glotte. Je commence à pomper lentement et m'assure que son gland reçoit toute l'attention de ma langue entre chaque aspiration. Je m’amuse à faire monter et redescendre son excitation en jouant sur le rythme et la profondeur de mes aspirations. Subitement, il se raidit, ses mains s'agrippent à mes épaules tandis que sa respiration se transforme en une multitude de spasmes. Il se cambre vers l’arrière quand j’exerce avec ma langue une pression sur son frein. Dans un cri étranglé, il se crispe violemment et explose. Son sperme gicle avec force, plusieurs jets chauds qui frappent l'intérieur de ma bouche. Je garde sa verge en bouche jusqu'à ce que les dernières contractions cessent, puis je me retire lentement. Je relève alors la tête et ouvre grand la bouche, dévoilant ma langue baignant dans son précieux sperme. Arthur, les yeux écarquillés et les joues revenues à une teinte rosée, me regarde. Je lui souris, me lève à son niveau et l'embrasse profondément, dans un baiser d'adulte où je lui rends une partie de ce qu'il m'avait donné, un échange visqueux et charnel. Une fois les garçons rincés et séchés, nous nous habillons. J’enroule une serviette autour de mon bassin pour cacher mon sexe qui persiste à rester rigide. Nous rentrons dans la tente et nous nous délestons directement de nos vêtements. Les corps d’Arthur et d’Aaron, fins et souples, sont sous la lumière filtrée de la tente des sculptures parfaites d’une jeunesse onirique. Après un repas pris rapidement, Arthur, la bouche encore pleine, me demande. - Je peux te sucer comme tu nous l’as fait tout à l’heure ? T’avais l’air d’aimer. Tout en disant ces mots, sa main vient glisser sur ma cuisse et sa petite verge commence à reprendre en vigueur. La voir se dresser à nouveau fait monter en moi une vague de désir. Mon sexe répond immédiatement à ce spectacle, s'épaississant et se levant entre mes cuisses. J'hoche la tête et il s'agenouille devant moi. Il attrape délicatement ma verge en main, la décalotte avant de la prendre dans sa bouche. Sa prise est peu assurée, mais la sensation de sa gorge étroite et chaude est un choc exquis. Aaron ne tarde pas à le rejoindre. Il se positionne à côté Arthur, m’invite à m’allonger puis glisse sa tête entre mes cuisses et son frère pour venir téter mes testicules avec une dextérité surprenante. Leurs bouches travaillent en tandem sur mon sexe, leurs petites mains essayant maladroitement de caresser le long de ma tige. Je suis en extase, submergé par la dualité de leurs attentions. Je sens leurs petites verges, déjà dures et moites, se frotter contre l'intérieur de mes jambes. Je dis alors à Arthur de se retourner pour aligner mon visage avec son entrejambe. J’attrape sa verge, et pour la troisième fois de la journée, je la prends entièrement dans ma bouche. Je commence un mouvement lent, profond, rythmé sur leur propre cadence, me délectant de sa réaction immédiate sur mon sexe. Alors que nos bouches sont occupées, je tends une main vers Aaron qui continue de me téter les boules avec une application acharnée. Je l'attire doucement vers moi, maintenant sa tête entre mes cuisses mais rapprochant son intimité à portée de main. Je prends sa verge déjà excitée entre mes doigts et commence à la masturber, pressant et relâchant, cherchant à synchroniser son plaisir avec celui de son frère. La pression devient intenable. Je sens la tension monter en moi. Dans une vague de plaisir et un râle obstrué par la verge d’Arthur, je jouis abondamment dans sa bouche. Surpris par le volume, il se raidit, mais il ne relâche pas sa prise. Il avale avec un petit hoquet, puis, avec un sourire triomphant, il lèche le reste de mon sperme qui coule le long de ma hampe. Aaron, voyant cela, lâche mes testicules et remonte à son tour, partageant avec son frère le liquide dans une bataille de langue. Je les regarde faire, mon corps tremblant encore des spasmes de mon orgasme. Puis, je me concentre sur eux. Je reprends leurs deux petites verges, les massant, les excitant jusqu'à ce qu'ils gémissent de nouveau, poussant Aaron à jouir à son tour sous mes mains expertes. Son frère suit de peu, éjaculant un petit jet translucide en plein sur mon sternum. Après avoir repris leurs esprits, ils se relèvent lourdement. Aaron vient lécher le délicieux nectar fraternel, puis ils viennent vers moi, et leurs bouches, encore pâteuses et chargées de l'odeur subtile de nos spermes partagés, viennent m'embrasser. Épuisés, nous nous blottissons les uns contre les autres sous un sac de couchage. Leurs corps chauds contre le mien, nous nous endormons, enlacés, bercés par le bruit lointain de la mer. Le réveil fut doux, bercé par le silence du matin qui commence à peine à s'éveiller au-dessus de nous. Je me réveille lentement, conscient du poids des deux petits corps entrelacés contre moi. Aaron est niché contre mon flanc, sa tête enfouie dans mon aisselle, tandis qu'Arthur est couché sur le dos, sa cuisse pressée contre la mienne. Les garçons se réveillent en baillant. Nous partageons alors des baisers, lents et humides. Je sens dans leur bouche une trace ténue mais indéniable de la soirée passée ; une odeur discrète de sperme que nous nous échangeons dans ces baisers prolongés. Après de longs câlins où mes mains explorent les courbes familières de leurs corps, la douceur des hanches d'Arthur, la finesse des côtes d'Aaron, je sens le plaisir monter en moi. - Ça vous dit de découvrir de nouvelles choses ce matin ? murmuré-je en caressant le ventre plat d'Aaron. Leurs yeux se mettent alors à briller de mille feux et ils approuvent avec de grands sourires. Je demande à Arthur de se placer à quatre pattes devant moi, son torse collé au matelas, sa tête baissée jusqu'à toucher le tissu du sac de couchage tout juste enlevé. Je lui fais écarter doucement les jambes en un V parfait. Je me penche, le visage à la hauteur de ses fesses. Je les écarte avec précaution, mes paumes appuyant sur la rondeur ferme de ses hanches. La vision qui s'offre à moi est exactement ce que j'espérais : une petite rondelle d'un rose profond, magnifiquement dessinée, contrastant subtilement avec la pâleur de sa peau. J'y glisse un doigt, lui causant un frisson audible, son corps entier se contractant en une arche nerveuse. - Reste immobile, mon chou. Ne bouge pas, lui conseillé-je. Je me penche plus bas, jusqu’à coller mon visage à sa peau chaude. Je commence à lécher la zone autour de l’orifice, utilisant le bout de ma langue pour atteindre les plis. Je tente de me frayer un chemin, ma langue devenant plus insistante, cherchant à dilater cette porte délicate. Sous cette attention humide et persistante, Arthur gémit, ses hanches s'agitant malgré mes ordres. Avec une lenteur exaspérante, je fais alors progresser mon index, poussant doucement contre la résistance charnue. Le premier centimètre rentre dans un effort, puis, avec un petit bruit de succion, mon doigt le pénètre. Arthur pousse un long gémissement qui s'étouffe dans le tissu du sac de couchage. Je commence ensuite à titiller doucement ce que je savais être sa prostate juvénile, trouvant le point sensible avec une précision presque instinctive. Sous cette stimulation interne, Arthur se redresse spontanément, ses hanches se soulevant à chaque mouvement de mon index. Je sens alors son sexe se gonfler à nouveau. - Bien, Arthur. Allonge-toi sur le dos, doucement. Il se retourne et je m'agenouille au-dessus de lui, sa verge pointant vers moi. Je la prends en bouche pour le calmer. Simultanément, mon autre main, celle qui était restée libre, vient malaxer ses testicules enfantins. Mon index continue de bouger légèrement en cercles dans ses entrailles. Ces multiples stimulations sont trop intenses pour sa jeune physiologie. Il se crispe, agrippant ma tête de ses mains et jouit dans une petite explosion brève, son corps se relâchant contre le sol dans un soupir de soulagement. Je garde sa verge en bouche jusqu'à la dernière goutte avant de me relever. Je me tourne ensuite vers Aaron, qui observait la scène avec des yeux dilatés. - À toi maintenant, annoncé-je avec une douceur qui masque ma propre impatience. Aaron se met dans la même position qu'Arthur quelques instants auparavant, se mettant à quatre pattes, le front touchant le sol de la tente. Il est d'une écoute absolue. Sa rondelle, plus petite que celle d'Arthur, est d'un rose vif, semblant déjà prête à réagir à la moindre attention. Je prends le temps de bien écarter ses fesses, mes paumes s’appuyant fermement sur ses hanches pour exposer entièrement l'entrée. Je la trouve incroyablement serrée. Je commence par la lécher, couvrant la zone d'une généreuse couche de salive, et préparant le terrain. Une fois qu'il halète sous l'effet de ma langue, j’y laisse couler un peu de salive mélangée aux restes de l’éjaculation de son frère, et y insère mon index. La résistance est immédiate, bien plus forte que chez Arthur. Mon index pénètre lentement, centimètre par centimètre, tandis qu'Aaron retient son souffle. J'attends qu'il se détende légèrement, puis je commence de lents va-et-vient. Il gémit sourdement, un son plus plaintif que celui d'Arthur, sans pour autant chercher à s’en extraire. Je continue jusqu'à ce qu'il soit suffisamment détendu pour que je puisse le faire pivoter. D'un geste ferme mais doux, je le retourne sur le dos. Il est totalement à ma merci, étendu à côté de son frère qui commence à émerger à nouveau pour assister à la scène. Je me penche immédiatement sur Aaron. Je prends sa verge, déjà légèrement sensible après l'excitation anale, dans ma bouche. Je commence à la téter avec une attention particulière, alternant entre succions profondes et légers mordillements. Pendant que ma bouche travaille, ma main libre trouve le petit cordon sensible qui relie son anus à ses testicules. Je le caresse avec mon pouce, le faisant tressaillir à chaque contact. Sous mes caresses, il se cambre dans ma bouche. Arthur, visiblement revigoré par son propre orgasme récent, se rapproche alors de son frère. Il s'agenouille à côté de moi et commence à le sucer avec une application nouvelle, prenant le relais de ma bouche qui se concentre alors sur les testicules d'Aaron. Aaron jouit violemment, contractant son anus sur mon doigt et enfonçant sa verge dans la bouche de son frère. Je sens le besoin de libérer à mon tour la tension dans mon bas-ventre. Je me lève, puis les aide à se mettre assis pour me positionner au-dessus de leurs visages. Je commence à me masturber méthodiquement face à leurs visages angéliques. D’une main, je viens accoler leur joues et fermer leur yeux juste avant de jouir, dirigeant le jet puissant et chaud de mon orgasme sur leurs fronts et leurs pommettes enfantines. Je me vide jusqu'à la dernière goutte sur leurs visages avant d’étaler mon œuvre avec mon gland. J'attends un instant que l'intensité retombe, puis je me laisse tomber sur le côté, épuisé. Les garçons, couverts de mon sperme, rouvrent les yeux et se penchent l'un vers l'autre. Avec des gestes lents, ils commencent à se lécher mutuellement, se partageant le fruit de ma jouissance. Le reste de la journée est plus calme. Épuisés par la matinée, nous faisons même une sieste sur la plage en début d’après-midi avant d’aller nous prendre une glace pour le goûter. Le tension ne remonte que le soir, après une bonne douche, quelques jeux et un repas savoureux. Une fois allongé dans le lit, je commence par une série de caresses exploratoires. Mes mains glissent sur la peau d'Arthur, puis sur celle d'Aaron. Leur réponse est immédiate et une rigidité se manifeste rapidement sur nos trois corps. Alors qu’Arthur est allongé sur le dos, je l’enjambe pour m'assoir délicatement sur son ventre, veillant à ne pas l'écraser tout en sentant la dureté de son érection sous mon poids. Je me penche et scelle nos lèvres dans un baiser passionnel. Nos baisers deviennent fougueux, et pendant que j'aspire sa bouche, je profite de la pression de mon propre corps pour frotter sa verge érigée contre le glabre de mes fesses. Une fois que j’ai senti sa propre excitation monter en réponse à mon frottement, je me retire de ses lèvres. Je commence à explorer son visage avec ma langue, traçant le chemin de son menton à son cou, tout en me masturbant lentement avec ma main libre. Chaque mouvement est une source de plaisir. J'arrive à ses tétons, que je titille avec ma langue. Ils pointent sous l'effet de l'excitation, et je peux appliquer une succion légère, humide et rythmée avant de les mordiller en réponses aux petits grognements retenus d'Arthur. Je descends plus bas, mon exploration se faisant plus furtive et plus sauvage, venant flirter avec son intimité. Puis je remonte lécher ses aisselles imberbes, inhalant cette odeur si particulière de sueur pré-pubère teintée de désir. Je remonte vers ses lèvres pour un baiser plus profond, entrecoupé par ses halètements à chaque ondulation de mon bassin sur ses attributs. Arthur a les yeux révulsés par le plaisir. Puis, je me redresse et ralentis mes mouvements, mettant en suspens nos jouissances. Je demande à Aaron qui nous observait en se masturbant d'enjamber son frère pour venir se mettre accroupi à mon niveau. Je pose mes mains de part et d’autre de son torse et viens l’attirer vers mes lèvres. Je l’embrasse longuement, passionnément, aspirant ses lèvres et sa langue, échangeant nos salives. Je laisse ensuite ma bouche partir explorer son visage, gobant son petit nez, mordillant ses oreilles avant de redescendre vers son cou. Posant mes mains sur sa taille, je l’aide à se relever progressivement devant moi, suivant le rythme effréné de ma langue. Je lèche chaque parcelle de son corps, de la ligne de sa gorge au pli de son aine en passant par le creux de ses clavicules. Je me concentre particulièrement sur ses tétons, plus sensibles et petits que ceux d'Arthur, leurs appliquant de petites morsures et cherchant à les téter. Puis, je remonte savourer ses aisselles quasiment inodore. Il frissonne et halète à chacun de mes mouvements. Je continue mon exploration, mes mains attrapant ses hanches pour le stabiliser, le forçant à rester dans la position idéale pour mon adoration buccale. Je sens que le point de non retour approche pour lui, sa respiration devenant irrégulière et saccadée. Alors que je sens que les frères vont prochainement atteindre l'extase ; Arthur sous l’effet de mes fesses se mouvant sur sa verge, et Aaron qui se masturbe toujours sous mon attention dévorante ; j'humidifie mon index avec ma salive. Je le positionne délicatement contre l'entrée de l'anus d'Aaron qui palpite d’excitation. Avec une lenteur calculée, je fais pénétrer mon doigt. Grâce à l’exaltation du moment, il n'y a quasiment aucune résistance, juste une étreinte serrée. J'écarte avec mon nez sa main avant de prendre en bouche sa petite verge bouillante qui gesticule au gré des spasmes qui le parcourent. Tout en jouant avec son prépuce, je fais glisser ma langue sur son gland. Avec mon index, je trouve et stimule sa prostate immature. Sous cette double pression, Aaron ne peut plus se retenir. Il est pris d’une convulsion brève et violente, et je sens son anus se contracter autour de mon doigt. Il s'effondre, épuisé et vidé, son petit corps s'affaissant mollement contre moi. Sortant mon doigt, je l'accompagne et l’aide à s’allonger à côté de son frère. Je le laisse alors pour regarder Arthur dans les yeux. Je me redresse légèrement, décollant lentement mes fesses de sa verge humide qui est toujours en attente, proche de la jouissance dont la puissance a été exacerbée par le spectacle de son frère. Je me recule alors pour qu’il puisse écarter ses jambes, me permettant de le stimuler de la même manière que son frère. Je commence à le doigter doucement tout en venant aspirer le liquide séminal qui dégouline de sa verge. Au bord de l’extase, la pression de mon doigt sur sa prostate combiné au contact de son gland sur ma luette le fait exploser. Il se cambre violemment, ses mains agrippant mes épaules, et il jouit dans ma bouche un jet puissant qui vient frapper ma gorge. Je maintiens fermement mon nez sur son pubis jusqu'à ce que son corps se relâche dans un profond soupir. Après avoir avalé sa semence, je me glisse sur le matelas entre les garçons. Je continue à me masturber lentement, profitant des sensations que je viens de leur procurer. Le contact de leurs peaux contre la mienne, même dans le repos, est une incitation constante. Aaron, après avoir repris ses forces, se redresse légèrement, son regard fixé sur mon entrejambe. - Thomas, est-ce que… est-ce que je peux te sucer ? me demande-t-il obnubilé par ma verge. Je retire alors ma main, dévoilant pleinement mon sexe à sa vue. Il se rapproche et avec une concentration absolue, il en inspecte la longueur, la forme, les veinures avant de l’attraper à pleine main. Il me décalotte lentement, exposant mon gland gorgé de sang, avant de me décalotter, prenant pour la première fois le temps d’observer et d'analyser ma verge. Puis, il l'embrasse, ses fines lèvres se pressant sur mon frein. Il lèche ensuite la couronne, laissant de la bave couler le long de mon sexe, et joue avec mon frein avec une attention touchante. Il tente ensuite de prendre en bouche mes testicules, tirant doucement sur mon scrotum pour les rapprocher de ses lèvres. Il échoue à les englober en même temps, mais sa tentative me fait tressaillir. Il se repositionne, ouvre grand la bouche puis commence à me sucer. Il prend mon gland en bouche et essaie d’aspirer le plus possible, son petit visage se contractant autour de ma verge. Il tente d’aller plus profondément, son cou s’étirant dans un effort visible, mais le contact de mon gland sur le fond de son palais lui donne un haut-le-cœur incontrôlable. Il se retire vivement, le visage rougi par l'effort. Il repart automatiquement à l'attaque, tournant sa tête pour que mon sexe vienne frapper contre l’intérieur de sa joue. Voir son visage à ce point déformé fait paraître ma verge excessivement grande. Je sens ses petites dents effleurer mon frein de manière involontaire lors de ses retraits. Ce contact fugace, cette petite douleur électrique entraîne une vague de plaisir le long de mon échine à chacun de ses passages. C'est à ce moment qu'Arthur intervient. Voyant son frère en difficulté, il se rapproche pour prendre le relais le temps de le laisser reprendre son souffle. Il prend ma verge en main, la redressant fermement puis avec son pouce joue avec mon prépuce et mon frein tendu à l’extrême. Puis, il attaque, partant titiller avec sa langue successivement mon gland, ma hampe jusqu'à envelopper mes testicules d'une succion chaude. Finalement, il remonte prendre mon gland en bouche. Contrairement à Aaron, il arrive à descendre plus profondément, et avec une détermination surprenante, il avale la moitié de ma verge d’une traite. Le spectacle de mon pénis engouffré dans sa gorge me fait presque exploser. Son visage est rouge, tendu par l'effort, mais il arrive à relever ses yeux jusqu’à les fixer dans les miens. La quasi-totalité de ma verge est maintenant prisonnière de sa bouche, et je sens la pression glissante et chaude autour d’elle. Pendant qu'Arthur reste cloué sur ma verge, le visage pourpre et les veines du cou apparentes, Aaron, qui a repris son souffle, rampe sous lui pour s'approcher de mes testicules. Il les prend dans sa bouche, un par un, les aspirant et les léchant avec une dévotion concentrée. Ce fut la sensation de trop, sous le jeu combiné de ses lèvres et de la succion d'Arthur, mon orgasme, maintenu à son paroxysme depuis de longues minutes, éclate. Je me contracte, poussant mon érection encore plus profondément dans la bouche d'Arthur. Il déglutit difficilement, ses yeux se révulsent une dernière fois avant que je ne me cambre dans un déluge de sperme qui vient se répandre dans sa gorge. Arthur se retire, recrachant des flot de semence tandis que ma verge continue d’expulser sur son visage le fruit de mon plaisir. Couvert de mes traces et ses lèvres brillant d'un mélange de sa propre salive et de mon sperme, il se tourna vers Aaron, qui vient de lâcher mes testicules. Arthur attrape le visage de son jeune frère entre ses mains visqueuses. Il se penche et, sans hésitation, dépose ses lèvres sur celles d'Aaron, lui offrant directement le goût et la chaleur de ma semence. Aaron ouvre la bouche et les deux frères échangent un long baiser, se partageant littéralement mon orgasme avant de se lécher mutuellement jusqu'à ce que leur peau soit nettoyée. Je reste étendu, haletant, les mains toujours posées sur eux, sentant la chaleur de leurs corps se calmer lentement contre moi. Puis, ils viennent s’allonger dans mes bras et nous sombrons épuisés dans un sommeil bien mérité. Si vous avez aimé ce texte, remerciez CherubinUnJour, c'est une motivation pour continuer d'écrire : jil.raph.ay[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.