Ceci est une nouvelle histoire Titre : L'accident de Mathéo - texte complet Auteur : CherubinUnJour Email : jil.raph.ay[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 14 ans 1ere fois Inceste Masturbation Oral Gay Texte reçu le 19/01/2026 Texte publié le 25/01/2026 Résumé : Un accident qui va changer notre vie Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. L'accident de Mathéo - texte complet par CherubinUnJour Je m’appelle Thomas, j’ai 33 ans et je suis le père célibataire d’un garçon de 14 ans, Mathéo. Avant d’en arriver là, mon histoire a connu des jours bien plus lumineux. À 17 ans, j’étais un jeune homme sportif, sérieux et très investi dans mes études. J’ai obtenu mon baccalauréat avec un an d’avance et, cette même année, je suis tombé éperdument amoureux d’une jeune femme de mon âge : Élodie. Ce sentiment était partagé. Très vite, nous nous sommes mis en couple et avons présenté nos familles respectives. Deux ans plus tard, avec l’approbation de nos parents, nous avons scellé notre amour en nous mariant à l’église. Portés par notre bonheur, nous avons rapidement décidé de fonder une famille. De ce désir est né Mathéo, notre plus belle réussite. Nous avions alors choisi de nous arrêter là, le temps de terminer nos études, en nous promettant de penser plus tard à lui offrir un petit frère ou une petite sœur. Élodie a achevé ses études d’infirmière, tandis que je devenais ingénieur. Notre rêve a encore duré quelques années. Avec l’aide de nos parents, nous avons acheté une petite maison à la campagne, non loin de nos lieux de travail. Une vie simple, paisible, qui nous comblait. Puis, un soir ordinaire, tout s’est effondré. Alors que je m’occupais de Mathéo après l’école, un gendarme a frappé à la porte pour m’annoncer l’impensable : Élodie avait été percutée par un conducteur ivre alors qu’elle rentrait du travail. Elle est morte sur le coup. Selon lui, elle n’a pas eu le temps de souffrir. L’annonce de sa mort a été un choc brutal, aussi bien pour moi que pour Mathéo. Du jour au lendemain, il a fallu apprendre à vivre sans elle, sans sa joie de vivre, sans ses sourires. Remonter la pente a été difficile, mais nous y sommes parvenus. Cette épreuve a forgé notre relation, la rendant plus forte que jamais. L'histoire que je veux vous conter se passe six ans après sa mort. Un jeudi soir, alors que je suis encore au boulot, je reçois un appel. - Monsieur Dumont ? - C'est moi. - Vous êtes bien le père de Mathéo Dumont ? - Oui, il a fait une bêtise ? - Non, je vous appelle de l'hôpital. Votre fils y a été admis en urgence, il s'est fait percuter par une voiture. Il est actuellement au bloc opératoire. Je ne sais plus ce que m'a dit l'opératrice après cela. J'ai ressenti la même détresse que ce soir d'hiver, où ma femme est morte. Sans prendre la peine d'expliquer quoi que ce soit à quiconque, j'ai quitté en trombe mon travail, et je me suis rendu à l'hôpital aussi vite que je le pouvais. Là-bas, personne n'a pu me renseigner sur l'état de mon fils. "Il faut attendre", "un médecin va venir" n'arrêtait-on pas de me dire. Quelques heures plus tard, un médecin est effectivement venu me trouver. Il m'a amené dans un bureau où il m'a fait m'asseoir. - Monsieur Dumont. Votre fils a subi un grave traumatisme. me dit-il d'une voix calme. - Il va s'en sortir ? lui demandé-je en larmes. - L'opération s'est très bien passée, son pronostic vital n’est plus engagé. Néanmoins, je ne vous cache pas que le choc a été brutal. Les deux bras de votre fils ont été brisés. On a fait de notre mieux, et avec de la patience et de la rééducation, il devrait retrouver une certaine autonomie. Il a aussi subi de multiples contusions. Nous allons devoir le garder plusieurs semaines chez nous le temps que son état se stabilise. J'encaisse le coup, à la fois soulagé d'apprendre mon fils vivant, et apeuré de savoir mon fils loin de moi pendant autant de temps.. - Je pourrai le voir quand ? - Il devrait se réveiller dans la nuit, demain au plus tard. Rentrez chez vous, on vous appellera s'il y a du nouveau. Déboussolé et perdu, je suis donc rentré chez moi avant même d'avoir pu voir mon fils. Je n'ai pas réussi à dormir de la nuit, terrorisé à l'idée de le perdre à son tour. Le lendemain matin, après avoir prévenu mon employeur qui accepta évidemment que je ne vienne pas de la journée, je suis retourné à l'hôpital. Cette fois-là, on m'a directement amené dans une chambre où m'attendait mon fils, allongé sur le lit. Je l'ai pris dans mes bras en pleurant, soulagé de le voir vivant. - Papa… Lâche-moi, ça fait mal, me dit-il en souriant. Je relâche mon étreinte et le fixe dans les yeux. - J'ai cru que je t'avais perdu. - On ne m'aura pas aussi facilement, ricana-t-il en levant les bras, enrubannés dans des sortes d'attelles. - Mathéo ! Vos bras ! crie une voix derrière moi. Je me retourne et tombe nez à nez avec le médecin que j'ai vu la veille. - Enfin, on t'a déjà dit de ne surtout pas les bouger. Tu viens d'être opéré. Attends, je te remets mieux tes coudes-au-corps. - Désolé docteur… lâche Mathéo en baissant les yeux tandis que celui-ci remet en place les sortes d'attelles qui plaquent ses bras à son torse. - Bon, c'est que tu n'as pas trop mal, c'est déjà ça, soupire le docteur dans un sourire. Monsieur Dumont, nous aurions besoin de parler un petit peu de l’état de votre fils. - Évidemment, vous savez combien de temps il va rester ici ? - Au moins cinq semaines je pense. Probablement six. On lui fera alors une radio pour savoir s'il peut commencer la rééducation. - Cinq semaines ? Je ne tiendrai pas… dit Mathéo sous le choc. - Il ne peut pas rentrer à la maison plus tôt ? demandai-je au médecin. - Votre fils est extrêmement dépendant. Il ne peut se lever seul, manger seul, se laver seul, aller au WC seul… Il a besoin d'une aide permanente. Il faut aussi qu'on lui donne ses médicaments trois fois par jour pour le moment. - Je peux l'aider au quotidien, et nous pourrions faire appel à une aide-soignante ou une infirmière à domicile pour me suppléer sur certaines tâches ? Les vacances scolaires commencent dans trois semaines. Je serai pleinement disponible pour m'occuper de lui si besoin.. - C'est envisageable. Nous en reparlerons en fonction de l'évolution de l'état de votre fils. - Ouiiii, exulte Mathéo. Sur ces mots, le docteur quitte la pièce, et je peux de nouveau parler avec mon fils. Celui-ci m'explique alors le drame de la veille, et je reste de longues heures assis à ses côtés, heureux de le savoir vivant. Les jours suivants furent sensiblement les mêmes. J'allais au boulot le matin, et je partais tôt dans l'après-midi pour rejoindre mon fils à l'hôpital. Les semaines se sont ainsi écoulées jusqu'à ce fameux samedi des vacances scolaires, date à laquelle mon fils était autorisé à rentrer à la maison sous certaines conditions. Je me rends donc à l'hôpital où mon fils m'attend, assis au pied de son lit, les bagages prêts, posés à côté de l'armoire. - Tout est prêt papa ! Je peux rentrer ! Les aides-soignantes ont même déjà fait mon sac. Je m'approche de mon fils, l'enlace doucement et pose un baiser sur son front. - Effectivement, il est temps que tu rentres à la maison. J'attrape les deux sacs au sol et après quelques formalités administratives, nous rejoignons la voiture. Je charge les sacs dans le coffre, puis aide Mathéo à ouvrir la portière. Une fois à l'intérieur, je dois lui passer la ceinture de sécurité. L'investissement que je vais devoir fournir pour lui les semaines à venir est faramineux, mais voir ses yeux briller de mille feux au plaisir de quitter l'hôpital suffit à apaiser mes craintes. Une fois arrivé à la maison, il s'avachit dans le fauteuil pendant que je range ses affaires. Je redescends m'asseoir à ses côtés et nous parlons, longtemps, si bien que je suis surpris quand j'entends sonner en fin d'après-midi. - Bonjour monsieur Dumont. - Bonjour madame. - Je suis l'infirmière, je viens apporter les médicaments à Mathéo. Se tournant vers lui elle ajoute : - Tu as une piqûre le soir, je laisserai les médicaments du matin à ton père. Ce ne sont que des cachets, il te les donnera. Je passerai tous les soirs par contre. Elle s'approche alors de lui, pose sa sacoche sur notre table basse et en sort une piqûre. Mathéo se lève alors. Elle baisse alors son pantalon de jogging avec aisance, et il se rassoit en caleçon sur le canapé. Par pudeur, je détourne le regard quand elle lui fait la piqûre dans la cuisse et lui remonte le pantalon. Elle jette alors la seringue dans une boîte, puis farfouille dans son sac et en sort un petit bocal en plastique quel me tend. Je le prends : c'est un pot en plastique avec deux compartiments colorés contenant des gélules. - Les pilules du compartiment rouge ce soir, et celle du bleu demain matin, à prendre au moment du repas. C'est la première nuit, surveillez-le bien. Assurez-vous régulièrement qu'il va bien, et au moindre doute, on reste joignable. Sur ce, si vous n'avez pas de question, à demain, bonne soirée. L'infirmière quitte alors la maison. Je rejoins Mathéo sur le canapé. - Ça va ? - La piqûre fait mal… On mange quoi ? - J'ai prévu des tomates, de la purée et un yaourt. Ça te va ? - De toute façon, j'ai pas le choix, me répond-il en rigolant. Nous nous attablons et je mets une vieille bavette à mon fils. - Elle est un peu serrée quand même… me dit-il en mimant de s'étouffer. - Elle date de quand tu avais trois ou quatre ans. Évidemment qu'elle est un peu petite. Mais j'ai pas mieux à te proposer. Je découpe une tomate et j'approche un quartier de sa bouche. Il l'attrape d'un coup, quasiment en totalité. - Hé ! Mes doigts chenapan ! lui lancé-je. Le repas continue dans la bonne humeur, et je lui sers, bouchée après bouchée, tous les aliments que j'avais cuisinés. Une fois le repas fini, et tous les comprimés avalés, Mathéo m'annonce qu'il a envie d'aller aux WC. - On fait comment ? lui demandé-je. - Papa… Quand même… Je reste un humain, c'est comme avant. Je dois aller sur les WC, et j'urine. - Je dois faire quoi moi ? - Tu me descends le pantalon, et une fois fini, tu m'essuies et tu le remontes. Mathéo s'élance vers les toilettes. Il s'arrête devant la porte fermée. Je lui ouvre et allume la lumière. Il se place face à moi. Je pose mes mains sur ses hanches, et d'un seul geste, sans un regard, je descends son pantalon et son caleçon. Je quitte alors les toilettes et lui demande de m'appeler quand il a fini. Peu de temps après, il m'appelle. Je rentre de nouveau dans les toilettes. J'attrape deux feuilles de papier toilette que je plie autour de mes doigts. Mathéo se lève. Toujours sans un regard, j'approche mes mains de son bas-ventre quand il me dit. - Papa, ça fait trois semaines que tous les jours des personnes me voient nu et me touchent le kiki, tu crois vraiment que j'en ai quelque chose à faire que tu me voies nu ? Regarde et fais bien plutôt que de faire à l'aveugle. Surpris par ses mots, je détourne le regard vers sa verge. Je ne suis pas surpris qu’il soit si peu gêné quand on voit la taille de ses attributs : son sexe doit faire huit ou neuf centimètres, pendant entre deux testicules plutôt volumineux ! Son pubis est marqué par un léger duvet foncé, probablement rasé il y a trois ou quatre semaines, peu de temps avant le drame finalement. Mes doigts s'approchent de sa verge et avec le papier j'essuie délicatement le bout de son prépuce. Je remonte ensuite son pantalon et nous montons à l'étage. - Tu veux dormir où ce soir ? Dans ton lit ou avec moi pour que je te surveille ? - Ha bah avec toi, que tu ne me réveilles pas tous les quarts d'heures. On s'engage vers la salle de bain. J'y amène une chaise et je lui brosse les dents délicatement, en faisant attention à ne pas le blesser. Je pars ensuite dans sa chambre chercher un pyjama. En revenant il me dit : - Je ne dors qu'avec le bas. J'ai déjà les coudes au corps en haut… Il fait trop chaud sinon. Je lui retire son tee-shirt dont les deux manches pendaient dans le vide. Il se lève alors. J'abaisse de nouveau ses bas, et, alors que je lui fais soulever les pieds pour lui retirer complètement ses vêtements, je me retrouve nez à nez avec sa verge. Celle-ci me paraît toujours autant disproportionnée pour son âge. Bien des adultes n'en ont pas une aussi grosse. Perturbé par mes observations, je mets néanmoins son bas de pyjama à Mathéo. Il va alors s'allonger dans le lit. Je l'y borde et pars me changer à mon tour dans la salle de bain. Je reviens et me couche à ses côtés. Il s'est déjà endormi, et le son apaisant de sa respiration me calme et m'aide à sombrer dans un sommeil profond à ses côtés. Je me réveille le lendemain aux aurores. Je descends préparer le petit déjeuner et en remontant, je trouve Mathéo, les yeux ouverts sur le lit. - C'est l'heure de se lever. lui dis-je. - On me lave et on m'habille avant ? - Si tu veux, je pars te prendre des habits. - Ne prends pas de tee-shirt, je crève de chaud. Je pars prendre dans son armoire un caleçon et un jogging propre et le rejoins dans la salle de bain. J'attrape un gant de toilette que je savonne. Par pudeur, je commence à lui savonner le visage et le torse avant de lui descendre son bas. Ça fait bien longtemps que je n'ai pas eu de contact aussi intime avec lui. Il a grandi mon enfant… Il a un magnifique buste, svelte et musclé, agréable à laver. Arriver au nombril, je suis contraint de prendre mon courage à deux mains et de descendre son pyjama aux chevilles. Avec le gant, je lave ses jambes avant de remonter sur son pubis, puis ses testicules pour finir en m'attardant sur sa verge. Le mouvement du gant sur sa peau fait s'ériger sa verge. Je me retrouve donc vite à laver son sexe tendu. Au moment de le décalotter, je lui dis : - Ça va Mathéo ? Ça ne te gêne pas ? - Non papa, ne t'inquiète pas. C'est normal si je bande, j'ai pas pu me branler depuis trois semaines. Je tombe des nues. J'imaginais bien que mon fils se masturbait depuis que les hormones avaient commencé à le triturer, mais je ne pensais pas qu'il m'en parlerait aussi franchement. Je bafouille alors pendant que je le décalotte. Il a une très belle verge en plus, je ne peux le nier. Elle doit faire 17 centimètres de long ! Ça ne serait pas mon fils, je lui aurais volontiers proposé de lui vider les couilles. Néanmoins, mon devoir parental reprenant le dessus, je quitte sa verge pour aller lui nettoyer les fesses. Je l'aide alors à enfiler un caleçon, puis un pantalon, dont sa verge, toujours bandée, dépasse. Ça ne semble pas le déranger car il part directement à la cuisine pour le petit déjeuner. Encore une fois, je lui donne la becquée. Une fois le repas fini, Matheo me demande. - Papa, je ne bande plus, tu veux bien replacer ma verge dans mon caleçon ? Surpris par sa demande, je regarde son bas ventre, et vois que le haut de sa verge dépasse toujours, compressée par l'élastique de son caleçon. D'une main j'écarte l'élastique de ses vêtements, et avec la seconde, je prends délicatement sa verge que je place sous ses testicules. - Merci papa. Ça me fait moins mal. Perturbé par la scène, je n'ose lui répondre. La journée continue à son rythme. J'aide Mathéo dans les différentes activités que l'on essaie de faire : manger, jeux de plateau, regarder la télé, aller aux WC... Le soir venu, après le passage de l'infirmière, alors que l'on monte pour se coucher, Mathéo me demande : - J'ai le droit de dormir nu ? - Je dors à côté de toi, ça ne te dérange pas ? - Non, du tout. C’est juste pour avoir moins chaud. Je ne peux pas enlever et mettre le drap à ma guise avec ça, dit-il en soulevant légèrement ses bras toujours pris au piège. Pris au dépourvu par sa question, je ne trouve rien à y redire et, après lui avoir brossé les dents, quand je lui baisse ses vêtements, je ne lui mets rien. Il s'allonge ainsi dans le lit, nu comme un ver, et je le borde. Quand je suis à mon tour en pyjama, je m'allonge à côté de lui et m'endors tout aussi vite que la veille. Je suis réveillé plus tard dans la nuit par des mouvements à côté de moi. J'entrouvre les yeux et écoute attentivement. J’entends la respiration rapide de Mathéo et le frottement des draps sur ses jambes. Après que mes yeux se sont acclimatés, je prends conscience de la scène à laquelle j'assiste. Mon fils a une érection, et a placé le haut de sa verge entre ses deux coude-haut-corps. Grâce à de légers mouvements de bras et de bassin, il arrive à se procurer un peu de plaisir en stimulant son gland. J'attrape alors la lampe de chevet que j'allume et, tandis qu'il essaie de dissimuler son action, je lui lance : - Tu n'es pas censé immobilier tes bras ? Déboussolé et honteux d’avoir été surpris, il bafouille avant de me répondre : - J’ai des besoins aussi… Comme tout le monde, me lance-t-il d'un regard suppliant. - Et tu ne peux pas te retenir, comme tout le monde ? - Papa ! Ça fait trois semaines ! Ça fait mal au bout d’un moment. Comme je ne répondais pas, il écarte ses bras et me dévoile sa verge, bandée à son paroxysme. Elle est rouge d’excitation, tendue à l’extrême, et tressaute sans même qu’il ne se touche, et un filet de pré-sperme s'écoule de son méat. Il n'y a pas à dire, elle est magnifique. - Tu vas tout salir si tu continues. Tu crois que je n'aurai pas remarqué les marques demain ? - Maintenant que tu le dis… Je n'y avais pas pensé. J'avais juste envie d'enfin pouvoir le refaire. Sa verge n'a pas perdu en volume pendant l'échange. Je remarque que du liquide pré-séminal imbibe déjà en partie ses coudes-au-corps. Sa verge semble si sublime, et mon fils tellement dans le besoin que je lui lance : - Tu en as déjà mis partout… Tu as raison, si on ne fait rien, tu vas avoir des pollutions nocturnes, et ça sera pas mieux. Mathéo me regarde sans trop comprendre. Je glisse alors une main sur son flanc. Il frissonne et me dit : - Tu voudrais bien… Il n'a pas le temps de finir sa phrase que je remonte jusqu'à sa verge que je prends en main. Elle me semble encore plus grosse et démesurée. Mathéo souffle un merci tout en fermant les yeux. Du bout des doigts, j'effleure sa verge, de son gland jusqu'à ses boules, la faisant tressauter. Je réitère mon mouvement, faisant gémir Mathéo de plaisir. Ça devrait être très rapide quand je vois à quel point il est réceptif à mes caresses. Je titille son frein de la pulpe du pouce tout en soupesant ses testicules. Comme sa verge suinte toujours autant, je l'entoure de ma main et commence un mouvement de va et vient. Il n'en faut pas plus pour Mathéo, et très vite, il se cambre et arrière et halète de plaisir. - Je vais jouir papa… gémit-il. Merde, j'ai oublié de de préparer des sopalins ! Pour ne pas en mettre partout, je pose une main autour de son gland pour récolter sa semence. Je sens les muscles de Mathéo se crisper, et sa verge se contracter dans ma main quand un premier jet vient taper ma paume. Un deuxième le suit le peu, commençant une série de six ou sept jets plus ou moins puissants. Une fois cette jouissance finie, Mathéo s'effondre dans le lit, éreinté. J'ouvre enfin ma main et je remarque qu'elle dégouline d'une quantité importante de sperme semi-pâteux, semi-liquide, d’un blanc translucide. Il y en a aussi sur son nombril, coulant sur ses flancs, formant une auréole autour de son gland. Je veux bien le croire quand il me disait qu'il en avait vraiment besoin. Comme Mathéo a toujours les yeux fermés, curieux, j'approche ma main de mon visage. L'odeur de son sperme me titille les narines. Je lape la paume de ma main. Le goût, légèrement salé, est légèrement différent de mon souvenir, quand j'étais encore ado et que je m'amusais avec un ami à la maison le soir. Le goût est plutôt bon, si bien que je me retrouve bien vite à avoir totalement nettoyer ma main. Je regarde avec envie le sperme encore étalé sur le ventre de mon fils. Le bruit de sa respiration profonde me rassure, et m'incite à approcher mon visage de sa verge, toujours à moitié bandée. Je dépose mes lèvres sur son ventre, puis, ne recevant pas de contre-ordre, je lèche le sperme qui dégouline sur celui-ci. Comme il ne se réveille pas, je prends même son gland en bouche pour le nettoyer. Il est volumineux, mais appétissant et goûtu. Le fumet qui se dégage de son bas ventre m'excite au plus haut point. Je peine à me maintenir et m'allonge alors dans mon lit, convaincu que demain, Mathéo ne sera pas le seul à profiter de la journée. Il me faut quelques minutes pour me calmer, avant de m'endormir à mon tour. Je me réveille une nouvelle fois tôt, bien avant mon fils, et prépare le petit déjeuner. En remontant, je le retrouve émergeant de sa nuit de sommeil. Perdu, il regarde alors son bas ventre, puis, remarquant les auréoles sur ses coude-au-corps, il me regarde et me dit : - Il s'est passé… - Oui, le coupé-je. Tu as apprécié ? - C'était génial. Merci beaucoup p'pa ! - Bon… Ce n'est pas tout, mais c'est l'heure d'aller se laver ! J'emmène alors mon fils dans la salle de bain, et pour une fois n'ai même pas besoin de le dénuder pour entamer sa toilette. Arrivé à son pubis, je n'hésite plus à malaxer ses testicules ni à le frotter vigoureusement au niveau de l'aine. Répondant à mes gestes, sa verge se tend peu à peu et se retrouve à quelques centimètres de mon visage. Je soufflote alors dessus, le faisant frissonner. - Ce n’était pas suffisant hier apparemment, lui dis-je tout en lui lançant un regard amusé. - C'était tellement bien aussi, répond-il dans un soupir. Puis, avançant son pubis, sa verge vient taper contre ma joue. - Tu ne voudrais pas… continue-t-il d'un regard implorant. Étant joueur, je m'approche de sa verge, et je lape son gland langoureusement. Puis, quand il ferme enfin les yeux après quelques secondes, je m'arrête. - Papa… dit-il en rouvrant les yeux subitement. Allez, s'il te plaît. Il s'avance alors vers moi. - Je veux bien, mais à une condition. - Laquelle ? - Que tu me fasses pareil. Mon fils semble estomaqué par ma demande. Son regard glisse alors jusqu'à mon pyjama déformé par mes pulsions. Son regard glisse plusieurs fois de sa propre verge à mon corps, puis, comme résigné, me lance : - Je peux la voir avant ? Je m'empresse de me relever et de descendre d'un seul geste mon bas, libérant ma verge, à peine plus grande et plus épaisse que la sienne. Comprenant son devoir, mon fils s'agenouille à mes pieds, le nez devant mon sexe, tendu à son zénith. Il pose alors plusieurs baisers le long de ma verge. Comme il peine à atteindre mon gland, d'une main j'abaisse ma verge pour qu'elle pointe directement vers lui. Mon fils la prend alors en bouche et la suçote comme un bébé tout en me fixant dans les yeux. Cette sensation divine me rappelle des souvenirs que je n'ai pu ressentir depuis des années. Je commence alors à bouger mon bassin pour faire rentrer mon sexe petit à petit dans sa bouche. Très vite, je sens qu'il ne peut pas en prendre plus. Je tape sa luette, et il n'arrive pas à passer outre. Néanmoins, si je ne peux rentrer profondément, il me procure énormément de plaisir en continuant sans discontinuer de téter. Je ne peux m'empêcher de regarder mon fils prenant en bouche le sexe paternel. Cette vision angélique est sublime. J'ai aussi une vue plongeante sur son buste glabre et svelte. Mon regard descend finalement jusqu'à sa verge, toujours bandée, dont un filet de liquide pré séminal s'écoule. Je quitte alors sa bouche et l'aide à se relever. Je l'amène dans la chambre et l'aide à s'installer allongé sur le lit. Je me positionne en 69 sur lui, et il reprend ses mouvements instinctifs de succion qui me transcendent. De mon côté, je reprends en bouche sa verge, totalement gluante cette fois-ci, que je pompe avidement. D'une main, j'attrape ses bourses pendant entre ses cuisses que je malaxe, que je tire, que je sers. Mathéo contracte l'entièreté de son corps à chaque mouvement que je fais, gémissant et expulsant de la salive qui s'écoule le long de ses joues. Il ne lui en faut pas plus pour exploser quand je tire succinctement sur ses testicules tout en prenant sa verge entière dans ma gorge. Il éjecte une dizaine de jets puissants et liquides que je m'empresse d'avaler avant de reprendre son souffle. Je sors alors quelques secondes de sa bouche, et me repositionne, face à lui cette fois ci. - Tu es prêt ? lui lancé-je quand il rouvre enfin les yeux. Comme il hoche la tête tout en ouvrant la bouche, j'engouffre d'une traite mon sexe dans celle-ci. Je pilonne alors son visage dans un bruit de succion qui m'excite au plus haut point. À chaque fois que je ralentis, je l'entends reprendre bruyamment son souffle. Enfin, dans un ultime mouvement, je jouis dans mon fils, relâchant des années de frustrations, et manquant de l'étouffer. Il arrive tant bien que mal à avaler toute ma semence. Je m'allonge alors à côté de lui, l'enlaçant, quand il me dit : - Merci papa, c'était divin. Je ne regrette pas d'être rentré plus tôt. - Moi aussi mon fils, ça faisait une éternité que je n'avais autant joui. - Je pourrais définitivement dormir dans ton lit alors ? Et on pourra le refaire quand on voudra ? - Oui mon bébé, évidemment… Quand on voudra. Mais avant cela, on doit finir ta douche et je dois laver tes coudes-au-corps. L'infirmière passe toujours ce soir, il vaudrait mieux qu'elle ne remarque rien. FIN Si vous avez aimé ce texte, remerciez CherubinUnJour, c'est une motivation pour continuer d'écrire : jil.raph.ay[at]tutanota.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Exclusivité Histoires Taboues : Toute reproduction est interdite sans l'autorisation de son auteur. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.