Ceci est une nouvelle histoire Titre : France, l'amie de mes parents - texte complet Auteur : blovers Email : blovers[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 femme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme 1ere fois Pénétration vaginale Texte reçu le 25/01/2026 Texte publié le 30/01/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. France, l'amie de mes parents - texte complet par blovers France, une amie de ma mère, porte ses 42 ans avec panache. Une belle femme, grande, la chevelure brune coupée au carré, les yeux verts malicieux et une peau bronzée toute l’année. Je suis attiré par ses seins pointus, en forme de poire, qui me semblent fermes à souhait. Bref une femme qui ne laisse pas les hommes insensibles à son charme naturel. Moi c’est Tiago 13 ans, blond aux yeux bleus, un mètre cinquante pour trente-six kilos. Question pilosité, pas un poil et ma voix est toujours aiguë. Mon sexe est fin, il fait un centimètre de large, six de long au repos et onze en érection. Je jouis blanc et quand ça sort, ça fait énormément de bien. France aime le tennis et vit tranquillement grâce aux revenus confortables que rapporte l’usine de métallurgie appartenant à son mari Jean-Luc. Le couple est ami avec mes parents. Ils se reçoivent régulièrement à diner dans nos maisons respectives. La villa de France et de Jean-Luc abrite dans leur jardin une piscine et un tennis flambant neuf. Un mercredi matin, n’ayant aucune obligation scolaire, ma mère me propose de l’accompagner jouer au tennis chez France. Pratiquant des tournois de tennis amateur, maman suggère que cela me fera un excellent entrainement pour le prochain match prévu dimanche. 15 minutes plus tard, nous pénétrons le grand portail noir de la jolie villa de France et Jean-Luc à bord de notre BMW. À peine avions-nous investi le cours de tennis que le téléphone de maman sonne. Infirmière au bloc opératoire de l’hôpital, elle est demandée d’urgence. Un grave accident de la circulation venant de se produire. - Commence une partie avec France, je vous rejoins quand je sors du bloc. Et c’est ainsi que le match commence. Je cours comme un acharné sur toutes les balles, ne cédant rien à l’adversaire en deux sets. Une heure plus tard, le score donne un set gagné de chaque côté. Fin de la partie, la revanche pour une autre fois. Ruisselants de sueur tous les deux, France me propose de prendre une douche réparatrice dans le local de la piscine, celui-ci servant de vestiaire. Je me déshabille, et pénètre sous une douche chaude, le bonheur. France rentre à ce moment-là dans le local et me demande. - Veux-tu une serviette chaude Tiago ? - Oui je veux bien, mais je suis tout nu France. - Ne sois pas pudique, j’en ai vu d’autres tu sais. D’ailleurs, cela ne te dérange pas que je prenne ma douche avec toi ? Sans attendre ma réponse, France enlève son polo par-dessus sa tête. Le short, la petite culotte, le soutien-gorge s’envolent. Elle ouvre la porte et me rejoint sous la douche, dévoilant son corps nu hâlé, se tournant vers moi sans pudeur. Je mate la courbe de ses seins pointus et sa foufoune noire bien taillée. Que cette femme est belle me montrant son intimité. Ma tige grossit à vue d’œil. Bon sang que m’arrive-t-il ? Elle prend du savon et me frotte énergiquement d’abord le dos, puis le torse, puis le ventre et maintenant sa main descend naturellement vers mon entrejambe. A ce moment-là mon sexe durcit et se dresse tel un cobra en colère. - Tu es un homme maintenant dis-donc, tu as une belle bite mon grand. Pas poilue mais appétissante. La sensation de ses doigts autour de ma verge, le souffle court, la chaleur qui monte, la caresse de ses ongles chatouillant le prépuce. Sentant que je vais bientôt exploser, elle abandonne mon sexe et se tourne espiègle. - À ton tour, savonne-moi le dos, et n’oublie pas les seins s’il te plaît. Plus salope tu meurs, je m’exécute sur le champ. J’attrape la savonnette, mes mains maladroites et tremblantes caressent ce joli dos bronzé. J’ose une main qui s’aventure sur l’un des seins. Ils sont fermes comme j’en rêvais. Je m’enhardis sur l’autre sein, ses tétons pointent, France ronronne les yeux mi-clos. Surmontant mes émotions, j’en profite pour descendre plus bas. Je frotte consciencieusement sa vulve. Je laisse trainer un doigt coquin à chaque passage. Mon sexe dur comme une barre de fer, trahit mon excitation incontrôlée. Je ne sais pas comment tout cela va finir. Mon sexe effleurant le sien, France me regardant droit dans les yeux, son regard est trouble. - Tu n’as rien à craindre, murmure-t-elle en me caressant. France, arrête l’eau chaude, nous sèche en mode express, et m’emmène par la main sur une sorte de table de massage. - Mets-toi à plat dos, je vais te montrer quelque chose. À peine suis-je couché, que ses lèvres pulpeuses viennent à la rencontre de mon sexe. Quel bonheur, jamais personne à ce jour ne m’avais prodigué une fellation. Mon cœur bat la chamade. Quelques allers-retours sur ma hampe, je ne puis me retenir plus longtemps, je sens ma sève monter inexorablement. Un flash m’éblouit, je jouis et explose dans cette bouche douce et chaude si accueillante. Je gicle trois longs jets puissants dans sa gorge. France pousse un cri étouffé puis avale toute ma blanche semence et lèche les dernières gouttes qui s’écoulent. Elle me caresse les cheveux et m’embrasse. - Tu es rapide toi, retourne te rincer sous la douche et maintenant je vais te montrer comment on fait l’amour à une femme. En trois secondes je suis remis de mes émotions, retour sous la douche, cette fois en mode super express et me revoilà prêt à recevoir ma seconde leçon. France est sur le dos sur la table. - Approche de mes cuisses. Mets ta langue sur mon clitoris Tiago et goûte-moi. Mes lèvres se collent à son sexe. Elle sent bon le musc, j’envoie des petits coups de langue, je goûte sa cyprine qui dégouline. France me tient par les cheveux. - Oui continue, doucement, c’est bon, t’apprends vite, c’est bien. France de sa main droite part à la recherche de mon sexe, le trouve immédiatement, me branle lentement, puis malaxe mes bourses. Je bande dur, vraiment très dur. Je la sens partir sur un orgasme bruyant. Elle se trémousse, serre ses cuisses en hurlant son plaisir. Quel bonheur d’entendre cette femme jouir. France n’est pas rassasiée, elle se retourne, se positionne à quatre pattes. - Monte sur cette table et agenouille-toi derrière moi. Je m’exécute sur le champ, je mate son cul splendide et sa petite rondelle toute rose. Je caresse doucement ses fesses. Son derrière vient à la rencontre de mon sexe. Celui-ci effleurant l’entrée de son intimité. - Tiago, prend-moi en levrette immédiatement. Glisse ta queue au fond de mon ventre. Maladroitement je guide mon sexe vers sa vulve, je ne trouve pas l’entrée, je suis à la limite de la crise cardiaque. France en bonne maîtresse sent mon émoi et vient à mon secours. Sa main manucurée attrape ma virilité puis me guide en elle. Ça pénètre tout seul, c’est du miel, la chaleur de ce corps humide et serré me coupe du reste du monde. J’aime cette odeur de sueur, de cyprine, de parfum. Je gémis, le visage crispé par le bonheur et la violence de cette sensation. France ondule des hanches. Nos corps s’embrasent. Chaque va et vient laisse derrière lui une traînée de plaisir insoutenable. Mes mains crispées sur ses hanches, cherchant à me retenir, mais France accélère, me dicte le rythme à suivre, elle me montre le chemin du bonheur en douceur, elle m’éduque. Ses mouvements sont assurés, maîtrisés. Les bruits de chairs qui se rencontrent, les soupirs, les râles résonnent dans ce vestiaire. Pourvu que personne n’entre dans cette pièce, pourvu que personne ne vienne gâcher ce moment ultime. Mon plaisir monte, brûlant, incontrôlable. Je sens que je ne vais pas retenir cette première jouissance plus longtemps. - Laisse-toi aller, c’est bon, tu me baises bien, me chuchote-t-elle en se tournant vers moi. Quelques mouvements encore, puis ce feu d’artifice, j’explose en elle, un cri étouffé sort de ma gorge sèche. Son corps aussi est secoué par cette vague déferlante. Tremblant, je reste blotti contre elle, ivre de ce que nous venons de vivre. France souriant se dégage doucement de mon sexe encore gonflé, se retourne, en bonne salope, lape les dernières gouttes de foutre s’échappant de mon chibre, avec un regard plein de malice. - Te voilà un homme désormais Tiago. En fait, je suis certain que c’est ma propre mère qui est à l’origine de cette histoire. Je suppose que c’est elle qui a tout orchestré et à qui je dois cette fabuleuse journée. Devinant les aventures sulfureuses de son amie France, elle lui a probablement demandé d’organiser mon dépucelage, suite aux multiples taches de masturbation quotidienne qu’elle découvre sur mes draps de lit tous les matins. Elle a probablement peur que mes besoins sexuels me montent à la tête et certainement nuisent à mes études futures et que je sorte avec n’importe qui et le fasse avec des filles qui ne sont pas de notre classe. Ahah ces mamans elles sont formidables! FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez blovers, c'est une motivation pour continuer d'écrire : blovers[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.