Ceci est une nouvelle histoire Titre : Trois semaines au camping hard - texte complet Auteur : bfriendbg Email : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans 1ere fois Oral Pénétration anale Gay Texte reçu le 07/03/2026 Texte publié le 21/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Trois semaines au camping hard - texte complet par bfriendbg Mes parents ont divorcé y a peu de temps, je suis fils unique, ma mère est restée seule, mon père lui, est parti vivre avec sa maîtresse et ses deux enfants à elle, Lucas 17 ans et Yannis 15 ans. Moi, c’est Nino 13 ans, châtain aux yeux noirs, un mètre cinquante pour trente-six kilos, je n’ai pas mué, imberbe total, mon sexe est fin, il fait un centimètre de large, six au repos et onze en érection et je sperme blanc. Y a un an, quand les disputes incessantes de mes parents ont commencé, je suis parti dans un forum de discussion où j’ai fait la connaissance et sympathisé avec Laurent, un homme d’une trentaine d’années ; je me confie à lui, je lui ai donné mon Instagram et mon numéro de téléphone pour qu’on échange par sms et par Instagram ; je lui ai demandé de pas commenter ni liker mes photos, vu que ma mère surveille en étant amie aussi, il respecte et il fait ses commentaires et impressions sur mes photos par sms ; comme cela, il sait à quoi je ressemble et me trouve super mignon, il n’a publié qu’une photo de lui, il est pas mal. Et depuis quelques mois, les discussions sont devenues plus hard et portées sur le sexe, je ne sais pas si c’est le fait du divorce, mais je me sens gay et l’ai dit à Laurent ; un soir, peu de temps avant que je parte avec mon père et sa nouvelle famille, il m'a dit : - Tu vas sûrement trouver un mec là-bas pour le faire. - Je ne suis pas un mec facile. Lol. - Je n’ai pas dit cela et je sais que tu es fidèle, tu voudrais faire ta première fois avec moi ? On habite loin, donc je le chauffe. - Ouais, pourquoi pas, on se connaît depuis un an maintenant, j'ai toujours voulu savoir ce que ça pouvait faire de ressentir une bite dans ma bouche. - Je te montrerai cela et plus. Il m’a demandé une photo de moi nu, j’ai hésité, mais l'ai fait ; lui m’en a envoyé une aussi où il est en érection et m’a dit que c’était moi qui lui faisais cet effet. Il a une bite monstrueuse de 23 cm, circoncise, avec des couilles énormes et remplies de bon sperme chaud. L’avantage des parents divorcés, c’est deux fois plus de cadeaux, des vacances plus longues, l’été juillet avec ma mère et on va chez deux tantes à elle, des vieilles filles et une cousine, vieille fille aussi, de l’âge de maman, le privilège : une maison en bord de mer, près du bourg et de la plage, on dépense quasiment rien. Mois d’août avec mon père, trois semaines dans un camping avec la caravane, petite caravane, mais ça revient beaucoup moins cher qu’une location, caravane plus auvent, plus la tente quechua deux secondes, quatre places pour Lucas et Yannis et une tente deux secondes, deux places pour moi ; bon, quand on dit quatre places, c’est pour deux personnes et deux places, une personne, je suis content de ne pas la partager ; bon, la voiture devant l’emplacement, c’est serré. Dès l’arrivée, j’ai posté des photos de moi en slip de bain devant la piscine du camping, devant l’emplacement et devant la réception et là, on voit le nom du camping et j’ai mis le bonheur. Le lendemain matin, on prend notre petit-déjeuner au bar du camping, je suis à table à coté de Yannis, on est en tenue de piscine, slip de bain, torse nu, pieds nus dans nos tongs, chacun est sur son téléphone, j’ai un message de Laurent : - Tu es encore plus beau en vrai. - ????? - Regarde au comptoir. Je regarde, je vois un homme en short, casquette, lunettes de soleil, merde, c’est lui. - Comment ça se fait que tu es au camping, tu m’as pas dit. - J’ai voulu te faire une surprise, dès que j’ai vu tes photos, j’ai vu le nom du camping, la photo devant ton emplacement y a le numéro, j’ai réservé celui d’en face, j’ai pris mon camping-car, on pourra se voir, le plus vite possible. - Ok. Il passe devant nous, il a retiré ses lunettes de soleil et me fait un clin d’œil en se grattant le short au niveau de son monstre de chair. Je finis tranquillement de déjeuner, les frères partent voir leurs potes, moi je retourne vers notre emplacement voir mon père et ma belle-mère et voir le camping-car de Laurent, en me demandant comment on va faire pour se voir sans être grillés ; j’arrive à l’emplacement et je vois mon père et ma belle-mère discuter avec Laurent. Mon père, me voyant arriver, me présente sans savoir. - Lui, c’est mon fils Nino, 13 ans. - Enchanté, Laurent, 33 ans. Je vais pour lui tendre la main et il me fait la bise et me glisse à l’oreille. - Tu as la peau douce mon ange. Ils continuent à discuter, je regarde en face un petit camping-car, profilé noir de marque Ford, une tonnelle de jardin avec rideaux et une table de camping et six chaises. Et encore de la place, pas comme nous et Laurent ayant sûrement tout calculé sort : - Vous êtes serrés. - Oui avec les deux tentes, la caravane et l’auvent. - Moi, j’ai de la place derrière la tonnelle, pour la petite tente. Comme par hasard la mienne. - Sûr que ça nous ferait un peu plus de place. - Alors adopté. - Nino, tu veux ? - M’en fous, c’est que pour dormir, si ça dérange pas Monsieur. - Laurent, et non, ça me dérange pas, comme tu dis c’est que pour dormir et tu seras à l’abri et moi, je te verrai pas, je serai dans mon camping-car. Marché conclu, je démonte et remonte ma tente, pendant que je réinstalle mon matelas et mon duvet, il me met une main aux fesses en me disant à l’oreille quand je me relève : - Comme cela, tu seras plus proche pour me rejoindre. Je comprends que pendant ces vacances, je vais connaître le sexe, il est venu pour cela et a tout préparé, il a même envoûté mon père et Lætitia. Lucas et Yannis arrivent, on doit aller visiter un musée, passion de Lætitia et ses fils, mon père le fait par amour. - Allez Nino, change-toi, on va aller au musée. - PFFFT, j’aurais préféré aller à la piscine. - Et pour manger ? - Je me ferai un casse-croûte, s’il te plaît papa, je n’aime pas cela. Là, Laurent, mon sauveur, intervient. - Faut pas le forcer, il va être Grinch toute la journée ; vu qu’il partage mon emplacement, il pourra partager mon repas de ce midi aussi, j’ai acheté des salades et y a large pour deux. - Ça me va. - Je le surveille. Lætitia intervient : - Chéri, le force pas, si notre charmant voisin l’invite et le surveille, c’est bon. Laurent, viens manger ce soir avec nous, on commandera des pizzas. - Ok. Il a un sourire, il a réussi son coup et je sens que je vais pas tarder à me retrouver nu ; je l’ai tellement chauffé depuis un mois que je vais prendre cher et je l’ai mérité. Une fois la voiture de mon père hors de vue, il pose sa main sur mes épaules et me dit : - Allez, viens dans mon camping-car, passons aux choses sérieuses, je ne me suis pas vidé les couilles depuis 10 jours et c’est toi qui vas me soulager avec ta petite bouche. On rentre dans le camping-car, je vois que derrière, y a un lit central. Je fais comme lui, je laisse mes claquettes dehors, devant la porte ; une fois dans le camping-car, il ferme tous les stores, même devant le poste de conduite ; pendant qu’il ferme, il me dit : - Mets-toi dans la tenue qui sera la nôtre pendant trois semaines, dès qu’on sera seuls tous les deux, nu. Je m’exécute et pose mon slip de bain sur une banquette, lui aussi se met nu entièrement et dévoile son monstre que j’avais vu qu’en photo, il me parait en vrai mille fois plus gros. - Ouvre ta bouche, Nino. Il rentre sa bite dans mon orifice, il se sert de ma tête comme un aspirateur à bite. Il se met debout, me fait mettre à genoux et me dit de le regarder et d'ouvrir la bouche en tirant la langue. Je lui obéis, je commence à bander, j'adore cette situation. Il commence une série de bifles qui me font couiner, son gros dard vient taper mon petit visage. Il commence à rentrer sa bite au fond de ma gorge, je suffoque, je pleure. - Tu couines au bout de ma bite, tu es content que je sois venu pour t’initier au sexe ? Je fais un petit oui de la tête. À chaque fois qu’il m'enfonce son dard au fond de la gorge, je peux entendre ses râles de plaisir, il accélère, va toujours plus loin, il arrive au fond de ma gorge, ses couilles touchent mon menton. - C'est bien, j'aime voir les petits PÉDÉ comme toi me vider les couilles. Il s’assoit sur une des banquettes, enfile une capote et me dit : - Allez Nino, viens t’asseoir dessus. - Non, j’ai peur, je ne veux pas, j’étais seulement d’accord pour une pipe. - Je t’ai dit, je t’initie, tu faisais moins ta sainte nitouche derrière ton écran à me chauffer, alors tu obéis. Il se lève, m’entraîne vers le lit du fond et me met à quatre pattes ; il vient se mettre derrière moi, crache sur ma rondelle et y glisse son gland. Il me parle dans des termes que je ne connaissais pas : - Alors Nino, petit pédé de 13 ans, petite chienne, tu vas enfin te faire perforer la rondelle de petite pute que tu es, tu essayes de faire de la résistance, c'est comme ça qu'il faut s'occuper des chiennes dans ton genre, je vais te la mettre au fond et tu vas crier comme la pute que tu es. - Arrête, j'ai mal, elle est trop grosse, elle rentrera jamais, s'il te plaît, arrête. - Je n’ai pas roulé toute la nuit pour arrêter maintenant, tu m’as surchauffé, tu vas y passer, petit PÉDÉ. À ce moment-là, il prend mon slip de bain, le rentre dans ma bouche pour ne pas que l'on entende mes cris et il me perfore l’anus. Il rentre en moins de temps ce coup-ci, ce couillon tape mon cul et je sens les poils de son pubis sur mes fesses, je hurle, et lui, pousse des râles de plaisir. Il me baise pendant 15 bonnes minutes, je ressens un plaisir immense je n'arrête pas de couiner, je lui dis d'aller plus vite, d'aller plus fort, je suis devenu sa chose, sa chienne. Il se relève, s'assoit sur le canapé et me demande de m'empaler sur sa matraque, c'est ce que je fais et je saute sur ses genoux pour lui procurer le maximum de plaisir. Mon anus est tout chaud et se dilate avec le passage de ce membre chaud. Au bout de dix minutes, il me fait me mettre à genoux me demande. - Ouvre la bouche et tire la langue. Il pose son gland sur ma langue et commence à se masturber, au bout d'un moment, il lâche une quantité de sperme énorme, il y en a partout sur mon visage et dans ma bouche. Il s’amuse à l'étaler de partout me demande. - Maintenant, avale et nettoie ma bite avec ta langue. J'ai adoré ce moment, on se relève et il me claque les fesses en disant : - Maintenant elles m’appartiennent et on va bien s’amuser pendant trois semaines. Cette nuit, je te laisse tranquille. Le reste de la journée se passe super bien, le repas du soir avec ma famille un succès, ils sont devenus amis avec Laurent ; la nuit, je dors bien, le lendemain en rentrant de la piscine, je vois Laurent discuter avec un homme, il a visiblement l’air de bien le connaître. En me voyant, il me fait signe de les rejoindre. - Nino, je te présente mon pote Arnaud. - Salut. Il me fait la bise et Arnaud dit à Laurent. - Très mignon, excitant. - Et tu as pas tout vu, il a un jeune petit cul bien accueillant, j’ai trop pris mon pied à le baiser hier ; Nino, Arnaud veut un plan à trois avec un petit PÉDÉ, on va le retrouver ce soir dans sa caravane qui est au fond du camping, on sera bien isolés. Je vais te montrer où elle est, car je vais passer la journée avec mon pote et on va manger; je t’enverrai un texto quand tu pourras nous rejoindre. - OK, je vais prendre ma douche et me changer. - Reste torse nu. - J’en avais l’intention. Je sors de la douche, en short, shorty dessous, pieds nus dans mes claquettes et on passe par notre emplacement pour que je dépose mes affaires dans ma tente ainsi que le slip de bain mouillé et la serviette sur le tancarville de ma belle-mère et on part tous les trois jusqu’à la caravane. Une fois l’emplacement précisé, on prend congé et je passe le reste de la journée à m’amuser comme un enfant de 13 ans ; le soir, je rentre dans ma tente et, allongé sur le dos sur mon matelas, je lis une bd ; il est 21 h 45 quand je reçois le sms. - C’est bon, notre dessert, tu peux venir. Viens en petite tenue. Je mets juste un simple short et torse nu, ça va, il fait encore plus de 25 degrés, on est en canicule et je me dirige vers la caravane, je croise des gens, je dis poliment bonsoir, j’arrive devant la caravane, je respire un grand coup et je rentre dedans. Je referme la porte, les deux mecs m'attendent tous les deux à poil. Ils bandent déjà avec des queues bien raides et semblent pressés d'en découdre avec mon fion. À peine j'ai le temps de me mettre à poil aussi, et sans même que je commence à en sucer un, Laurent, immédiatement, me prend par-derrière et, après avoir mis un préservatif et enduit de gel, il me sodomise d'emblée avec sa queue longue, énorme et hyper raide. Je suis à genoux, cul relevé sur le bord du lit étroit, la tête bloquée dans un angle contre la paroi de la caravane, les bras en avant comme si je voulais repousser les cloisons et il me baise en levrette comme une chienne avec un va-et-vient au plus profond qu'il peut ; son copain nous regarde en se branlant d'une main, et en me caressant et me branlant de l'autre. Un moment, il se penche même en avant et il vient me sucer et me pomper en passant sa tête sous mon ventre. Après m'avoir demandé, et avec mon accord, ils décident ensuite de me prendre l'un après l'autre plusieurs fois, chacun en passant de l'un à l'autre sans que je sache lequel me baise, le tout dans un bruit de fourreau, de claquements saccadés de couilles contre mes fesses, de râles et de gémissements de part et d'autre. Ils parurent étonnés de mon endurance, de ma bonne dilatation, et du fait que je prenne aussi mon pied pareillement sans avoir mal. - Eh lolo, tu l’as bien préparé, le petiot. - Oui, il est fait pour recevoir des bites. Après quoi, on termine tous les trois l'un dans l'autre, moi debout devant, enculé par le second, lui-même enculé par le 3e, dans un mouvement de va-et-vient bien synchronisé et dans une jouissance mutuelle inoubliable. Comme dirait l'autre, putain que c’est bon. Je me retrouve le torse et le visage couverts de sperme, donc je passe par les douches avant de rejoindre ma tente. Deux jours après, alors que je suis au bar à prendre mon petit-déjeuner, Laurent arrive fait la bise à tout le monde et sort : - Vous avez prévu quoi ce soir, les amis ? - Y a le père de Lucas et Yannis qui vient. - Ah, merde, j’avais prévu d’aller voir les fêtes nautiques. - Faut une bonne demi-heure de route, et pour te garer avec ton camping-car, cela va être chaud, que dit mon père. - Non, je prends pas mon camping-car, je vais avec mon pote qui est venu avec sa caravane. - Ah oui Arnaud. - On aurait bien proposé de venir avec vous, mais bon, Nino qui adore les joutes nautiques auraient adoré, y en a au programme. - Ah merde, pfft en plus il ne peut pas me blairer le daron de Lulu et Ya. - C'est vrai. Dis Marc, c’est ton fils, moi, je le laisserais aller avec Laurent et son pote et toi aussi, si tu veux. - OK Lætitia, si Nino et Laurent veulent y aller, moi non, je reste avec vous. - Moi, c’est ok, on s’occupera bien du petit, mon pote et moi. - Ouais des joutes, trop cool, Papa ? - OK, marché conclu, mais je donne de l’argent à Nino pour le repas et les à-côtés, c’est pas à toi et ton pote de tout payer. Il me donne de l’argent, je ne pensais pas que tout était préparé ; mon père avait déjà dit avant, que le père des garçons arrivait ce jour-là les voir, car c’est l’anniversaire du père, les jeux sont en début d’après-midi, y a un repas et un bal le soir, mais ils ont dit qu’on rentrerait tard, une fois les jeux de joutes finis. Arnaud nous dit : - J’ai réservé une chambre d’hôtel pour essayer de faire une double pénétration au petit Nino. - Quoi ! Vous êtes ouf, je vais pas prendre vos deux méga bites dans mon cul en même temps. - Mais si, tu vas kiffer. On se retrouve tous les trois nus dans la chambre d’hôtel, Laurent m'écarte les cuisses et me fait me cambrer. - Bon, on va bien préparer ce jeune petit anus avant la double pénétration. Arnaud prend son portable. - On va filmer cela pour garder ce souvenir. Laurent enfonce d'un coup sec sa queue dans mon anus et la ressort immédiatement. Je hurle de douleur. - Faut bien le préparer, ce petit, faut le dilater au max. Il ne m’a jamais sodomisé comme cela, hard à sec et fort. Il renfonce sa grosse teub de vrai mec dans mon anus une nouvelle fois et me fait hurler à nouveau. Arnaud rit en filmant mon visage tordu par la douleur. Laurent se renfonce en moi, déformant mon visage sous le coup de la dureté de sa queue. - On va bien le dilater. Laurent cesse de rentrer et sortir pour se contenter de me baiser avec des gestes amples. Arnaud est toujours devant moi en train de filmer mes réactions et voit petit à petit ma gueule se détendre au même rythme que mon cul. Je commence à prendre du plaisir comme les autres fois et à le montrer. Cette teub qui me malmène l'oignon finit enfin par me faire gémir de bonheur et de contentement. - Ça y est, il redevient le petit Nino qui aime la bite dans son cul. - Il aime se faire baiser par ta grosse teub, Lolo. Que dit Arnaud tout en me filmant, mais en regardant Laurent et me demande : - Nino, tu aimes te faire baiser ? - Oui, j’adore me faire sodomiser, fis-je en un soupir sous les coups de rein de Laurent. Arnaud retourne au niveau de mon cul et entreprend de filmer en gros plan mon anus qui se fait démolir par cette énorme bite. Il filme mon cul s'ouvrir et se refermer au rythme des coups de boutoir de ce zob digne d'un cheval. - Tu veux le faire pleurer encore une fois ? demande Laurent amusé en continuant à me limer le cul. Il sort sa queue de mon cul qui reste béant en raison du vide que je ressens. - Regarde comme il est ouvert maintenant, fait Laurent presque avec admiration en observant ma chatte éclatée. - Arnaud, mets ton pouce dedans. Arnaud glisse son pouce dans mon trou qui reste ouvert comme les naseaux d'un animal qui cherche à reprendre sa respiration. Puis, Laurent fait glisser sa bite dans mon cul également, je suis complètement démoli, mon cul est dilaté à son maximum. Il recommence à me baiser sans rien changer à son rythme. Arnaud de son côté est sur le cul. - Oh mon Dieu. Et il est toujours amoureux ? Il a l’air d’aimer, pas un seul poil, pas mué et un vrai trou à bite. Il me filme en train de me faire balancer sous les coups de bite de Laurent, le regard perdu dans le vide, je suis au septième ciel. Ce doigt vient parfaitement m'exciter la prostate, alliant ainsi le bonheur d'avoir une queue de mâle qui vous lime et le fait de se faire doigter. Je m'effondre sur mes épaules, seul mon cul semble dépasser du lit car il repose sur mes genoux. Arnaud n'en revient pas. - Arnaud, donne-lui ta bite. - Maintenant ? Tu penses qu’il est prêt ? - Il est là pour se faire baiser, alors si ça te fait un peu plaisir, vas-y. Oui, il est prêt, tu repars demain, tu n’auras plus jamais l’occasion de faire une double sodomie à un minot de 13 ans, c’est maintenant ou jamais. Je l’ai préparé à fond. Mais faut avant que tu humidifies ta bite, c’est Nino qui va te le faire avec sa salive et sa bouche. Arnaud hésite un moment, regarde Laurent me défoncer la chatte comme un taureau défoncerait une femelle. Il sort son doigt de mon anus et se place devant moi. Il me présente sa queue. Je prends ce nouveau chibre en bouche en commençant à le pomper. Elle a un léger goût de sperme qui me fait bander comme un porc. Je me sens enfin pleinement satisfait, une queue à l'arrière qui me démonte le cul et une autre à l'avant qui me lime la gorge. Arnaud pose son téléphone en mode caméra sur le fauteuil face au lit de manière à bien filmer toute la scène et commence à me pilonner la gueule. Je sens son gros gland de mâle en rut me fendre la gorge à chaque mouvement tandis que celui de Laurent me démonte le conduit anal sans aucune pitié. Je me laisse complètement aller, j'accepte totalement d'être un garage à bite tant que ces deux mecs continuent de me baiser, mon cul s'ouvre tout seul comme pour réclamer une plus grosse queue. Je suis dans un état second. Les couilles de Laurent qui frappent contre mon anus trempé de mouille produisent une sorte de clapotis bien crade qui m'excite énormément. La pièce empeste la bite et le cul. - Là, il est prêt pour avoir deux bites dans son cul ? - Oui, il est prêt, viens. Arnaud sort de ma gorge me laissant enfin reprendre ma respiration tandis que Laurent ne semble pas vouloir se calmer sur mon cul, pour mon grand plaisir. Laurent sort enfin, me laissant entièrement vide, je me sens léger et surtout pas complet. Il me manque une bite plantée au fond de moi, je suis accro à me faire sodomiser. Laurent s’allonge sur le dos à côté de moi, me fait m'asseoir sur sa queue à quatre pattes et recommence à me baiser sans ralentir. Arnaud pose son gland à l'entrée de mon cul qui doit ressembler à une autoroute vu la séance de sodomie bien hard que je viens de prendre. Il s'enfonce d'un coup sec dans un râle viril au fond de moi. Mon cul se déchire, il se fend pour laisser passer cette deuxième queue qui ne demande qu'à être au chaud. Je blottis ma tête dans l'épaule de Laurent pour ne pas hurler alors que ce dernier continue de me malmener la chatte comme si de rien n'était. Mon anus est devenu une chatte. - Nino, tu vas avoir mal au cul quelques jours, je prends mon pied là, car je vais devoir te laisser tranquille un moment après cette baise, me fait Laurent en souriant. Je souffle pour faire passer la douleur et surtout essayer de prendre du plaisir à sentir ces deux grosses teub veineuses me fissurer le cul. Tous deux me défoncent sans pitié, Laurent m'attrape les fesses des deux mains et me les écarte pour m'ouvrir encore plus la chatte tandis qu’Arnaud me démolit l'intérieur sans ménagement aucun, râlant de plaisir. Je prends mon pied, ces deux bonnes teubs bien larges m’éclatent le cul et j'adore ça, pour rien au monde, j'aurais voulu être autre part qu'entre ces deux mâles virils en mal de chatte à baiser. Mon trou chauffe sous les allers-retours rapides de mes deux partenaires, je gémis de bonheur, hurle presque de plaisir. Plusieurs fois ils me traitent de pute à foutre, de chienne à queue ou encore de garage a bite, chacune de leurs insultes me fait partir encore plus haut sur l'échelle de la vicieuse excitation. Ils me niquent ainsi pendant au moins une heure, je ne vois pas le temps passer. Je ne sens juste plus mon cul, il se contente de dire à mon cerveau qu'il en veut encore, encore plus de vit, encore plus de coups de rein, encore plus profondément, encore plus hard, encore plus, encore plus de tout. Je suis une cave à foutre. Soudain, Arnaud se redresse, je sens son calibre encore plus raide qu'à l'habitude. - Je vais jouir. - Vas-y, Nono, féconde-le, vide-toi dans son cul, engrosse-le. Arnaud se raidit, tous ses muscles bandés, le visage rouge d'excitation, la queue dure comme du bois. Je sens alors mon cul se remplir d'un flot continu de foutre, ça ne s'arrête pas, il se vide entièrement en moi. Son jus s'enfonce dans ma chatte tandis qu'il me baise encore plus férocement et violemment que d'habitude, tout mon corps tremble sous ses coups de reins. Il sort enfin de moi, la queue toute visqueuse de son propre foutre. Il se place devant moi, et avant même qu'il ait pu dire un mot, je me plante la gueule sur sa queue pour la nettoyer. Je le pompe comme un fou, tout en me faisant baiser par Laurent. Pendant ce temps, je me sens vide du cul malgré la présence de la bite énorme de Laurent, pour palier cela, je m'enfonce d'un coup de quatre doigts dans le cul. Je hurle de plaisir. Laurent me les fait sortir et lécher. Ils empestent le foutre, ils en sont recouverts et luisent à la lumière de la caméra. Laurent sort de ma chatte, se met debout face à moi, enfonce ses doigts dans mon cul, me fait bouffer le sperme gras qui en sort et se branle au-dessus de moi. - Hooooooooo. Je vais jouir. - ... Arnaud s’accroupit à mes côtés, me prend le visage de ses mains, me fait ouvrir en grand la gueule en m'écartant les deux mâchoires tandis que Laurent explose dans ma gueule de pute à jus. - OH PUTAIN. - Ouais. Continue de jouir Lolo, continue de jouir. Laurent me repeint la gueule, cette partie de sexe semble l'avoir excité puisqu'il n'arrive pas à cesser de gicler, son gland crache une quantité incroyable de foutre chaud et blanc, ma bouche en est rempli, je le fait couler sur mon visage il tombe en de long filaments visqueux sur mon torse et ma queue, liant ainsi d'un filet de sperme gras mon menton et mon torse je lèche sa queue tandis qu'il continue de jouir, il hurle de plaisir, ses muscles bandés, ses veines gonflés, ses yeux explosés, Arnaud me tient toujours la mâchoire et rit de manière vicieuse en me regardant avec un regard fou, couvert de jus de mâle, la gueule blanche de sperme de vrai mec, lécher le gland de Laurent tandis qu'enfin sa queue cesse de cracher son jus. J'en ai partout, je pompe sa bite avec ardeur en espérant en avoir à nouveau, lorsque je la lâche de longs filaments de sperme blancs lient ma gueule engluée à son gland. Ils me regardent de haut, les bâtards, pour m'humilier plus, j'aime ça. Sa main gauche descend entre mes cuisses et s'enfonce dans mon cul pour me doigter violemment tandis que la droite me branle. En 30 secondes à peine de branlette énergétique et minable, je crache, je bouffe mon propre foutre. Une fois récupéré, je prends ma douche, les deux hommes sont déjà rhabillés, je fais de même et on repart à la fête, rentré au camping, je m’endors comme une masse, Arnaud quitte le camping deux jours plus tard, Laurent me laisse tranquille cinq jours et le reste du séjour je dors dans son camping-car, je le rejoins dés que tout le monde dort et on fait l’amour, plus calme plus doucement et il jouit dans mon cul, il me féconde, m’engrosse, le dernier soir du départ fut dur, mais étant devenu pote avec mon père il me promet qu’on va se revoir souvent. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez bfriendbg, c'est une motivation pour continuer d'écrire : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.