Ceci est une nouvelle histoire Titre : Toute première fois - texte complet Auteur : bfriendbg Email : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme 1ere fois Masturbation Pénétration anale Gay Texte reçu le 14/12/2025 Texte publié le 11/01/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://histoires-fr.asslr.org/ Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Toute première fois - texte complet par bfriendbg Mon bilan des six derniers mois, que du bonheur, j’ai enfin découvert l’amour, et très vite, peut être que certains diront trop vite, le plaisir du sexe, mais je l’aime, même si malheureusement à cause de notre différence d’âge, je n’ai encore que 13 ans et lui a 20 ans de plus, on ne peut pas l’exposer et on doit le garder secret car si cela se sait qu’on a des rapports sexuels il peut aller en prison pour détournement de mineur et corruption de mineurs, je confirme que je suis consentant dès le départ, je l’ai voulu il ne m’a pas forcé du tout. Lenny 13 ans, j’ai les cheveux châtains, coupe rasés derrière et sur les deux côtés et bien fournis dessus, yeux noirs, je mesure un mètre quarante-huit et je pèse trente-huit kilos, je n’ai pas mué, et je suis imberbe partout, mon sexe est fin et court, cinq centimètres au repos, onze en érection, un de large. J’ai des fesses charnues et arrondies. Depuis mon entrée en 6ème, je sais que je suis gay, les filles ne m’attirent pas, mais en amies oui, je ne bande pas en leur présence, les garçons par contre j’aime bien, dans les vestiaires et surtout à la piscine, les mater ; quand, à la piscine, on se change, les voir nus me plaît, surtout les plus vieux ; pendant mon année de 6éme, on était en même temps qu’une classe de terminale Bac pro commerce et je faisais tout pour me retrouver face à l'un d’entre eux, un beau gosse avec une de ces bites bien poilues ; c’est en pensant à lui que j’ai découvert les plaisirs solitaires, mais il était interne, pas du coin, et depuis la fin de son année, je ne l’ai pas revu et vu qu’il ne me calculait pas, j’ai pas pu ni savoir son nom, ni avoir ses coordonnées. On a pas loin de chez nous, un couple de gays, l’un d’eux Kévin 33 ans, brun aux yeux noirs, pas trop maigre ni trop gros, bien sur lui, rasé, propre, toujours habillé correct et chic, est super gentil ; il a sympathisé avec nous et j’avoue que je l’ai sur mes réseaux et on parle beaucoup, souvent en Visio, on se confie l’un à l’autre même si j’avoue, je préférerais plus de mon côté, mais il est en couple avec Vincent 35 ans, barbe de quelques jours, grossier, pas sympa, très maigre ; il y a à peu prés un an, je lui ai posé une question pour lui confier mon secret ; ce jour-là, on était en messagerie simple. - Dis Kévin, comment tu as su que tu étais gay ? - Tout simplement, car les filles ne me plaisaient qu’en amies et les mecs me faisaient durcir mon soldat. - Comme moi, donc je suis gay. - Ce n’est pas une tare et tu es beau gosse, et un beau petit fessier, tu vas plaire à tes potes mecs. - Ouais. Depuis, on parle beaucoup ; depuis Pâques, Kévin est plus triste, on se parle en Visio de plus en plus, Vincent est de plus en plus absent ; mi-juin, un vendredi soir, il a fait super chaud, je vais au frais dans ma chambre, je me mets à l’aise, torse nu, pieds nus et en short, je suis sur mon pc quand je vois sur la messagerie de Teams qui remplace le très célèbre Skype, que Kévin m’envoie un message et demande de Visio. - Salut. - Salut, tu es en chaleur ? - Tu as vu la chaleur, ça te dérange de me voir torse nu ? - Tu n’es pas à poil ? - Non et toi ? - Non, je viens de rentrer et ce n’est pas la forme. - Ah ? - Vincent m’a quitté. - Ah bon, ce n’est pas plus mal, il te mérite pas, faut te masturber pour te faire du bien, tu me l’as dit une fois. - C’est vrai. - Et tu as dit aussi que quand ça va vraiment mal, à deux, c’est mieux. - Où tu veux en venir ? - Je suis seul jusqu’à 21 h ; tu m’avais dit en mars, quand je t’ai dit que je t’aimais, que si un jour on était tous deux célibataires, on se ferait une branlette à deux. - Oui, j’avoue, tu veux que je vienne ? - Ouais grave. - OK à tout de suite. Il se déconnecte, je me gratte mon kiki par-dessus mon short, j’éteins mon pc et descends dans le salon, ça sonne, j’ouvre, c’est Kévin, je le fais rentrer, on se fait la bise. - Bon, prêt pour la séance branlette ? - Ouais, tu es en chaleur Lenny. - On le fait où ? - Sur ton lit, on sera plus à l’aise, si tu veux. - Moi ça me va. Je passe par la cuisine prendre le papier sopalin, je monte les escaliers devant lui, il me suit, je sens qu’il mate mes fesses par-dessus mon short, elles sont bien mises en valeur comme cela, j’ouvre la porte de ma chambre. - Voilà mon univers, ma chambre. - Joli, ah, tu as un lit deux places. - Oui, depuis Noël, c’est pour nous deux. - Coquin. Il se met à rire, on se déshabille, moi plus vite que lui, car je n’ai que mon short et mon shorty, lui un peu plus, il pose ses habits sur la commode, il est nu aussi, et je découvre sa bite. Déjà au repos, son sexe doit faire le double du mien, il s’allonge sur le lit côté droit, je m’approche de mon lit et m’allonge sur le côté gauche, j’anticipe pour la taille de mon pénis. - Ne te moque pas, je sais qu’elle est minus, un vermicelle. - Un joli vermicelle tout mignon, je l’adore, normale pour ton âge. Un jeune petit sexe adorable désirable, tout comme toi, tu es super mignon, et appétissant. Sa dernière phrase me met en joie, il m’aime bien et plus qu’en pote, je n’ai pas le temps de réfléchir qu’il se colle à moi, et m'embrasse tout en me caressant de bas en haut, de haut en bas. Il décolle ses lèvres des miennes et de sa main droite, il prend mon jeune sexe frais et neuf, il le prend entre son index et son pouce, il caresse de haut en bas en appuyant assez fort dessus pour le faire durcir. Une fois mon jeune sexe fièrement dressé, il découvre mon joli gland tout neuf, il fait glisser le prépuce, mais vu que j’ai peu fait cela, il résiste. Il salive un peu sur son doigt et lubrifie le haut de mon sexe et voilà, ça marche, le gland sort, ma peau coulisse tranquillement, de mon côté, je prends son sexe en main et je répète ses gestes sur son gros sexe. - Parfait Lenny, tu fais cela trop bien. - Moins bien que toi. - J’ai 20 ans d’expérience de plus que toi normal. - Et pas qu’en branlette. - Oui, tu as aimé mon baiser. - Grave, oui. - On continue à se branler, on est venus pour cela. Il me masturbe et je lui fais de même, j’aime bien cela, je le faisais pas du tout comme cela, c’est pour cela. Avoir un gros sexe en main et un autre que le mien est étrange, mais ça fait du bien, tout comme avoir une main autre que la mienne sur le mien. - Lenny, on y va doucement, comme cela, ça va faire durer le plaisir. - Oui chef. Il rigole, on discute de tout et de rien comme des bons potes tout en se faisant du bien avec nos mains, je lui dis mes ressentis. - Ça fait du bien, je ne savais pas qu’on pouvait faire des choses comme ça avec sa teub. - Si, et en faisant exactement ces gestes sur toi, tu kifferas tes branlettes. - Pourquoi me branler seul maintenant que tu es célibataire. Il ne dit rien, je vois son visage se crisper et puis des jets puissants sortent et s’écrasent sur son bas-ventre. J’en ai plein la main, malgré tout, je continue pour que tout sorte, lui, il m'astique toujours jusqu’à que la brûlure arrive, je me contracte, mais ne dis rien, mon bassin bouge et trois jolis jets, gluants, sortent de mon gland et viennent s’écraser sur mon bas-ventre. J’adore ce moment de l’éjaculation et encore plus aujourd’hui. - Génial, j’ai mille fois plus kiffé que le faire seul. - Y a mieux, mais bon, tu découvriras cela plus tard. Je ne dis rien, je m’aperçois qu’il commence à tomber amoureux, mais qu’il a peur vu mon âge, je vais laisser les choses se faire doucement. Je me lève et prends le sopalin et on s’essuie. Quelques jours plus tard, je reçois un message me disant que Vincent avait pris toutes ses affaires et que je pouvais venir le voir quand je le désirais et il finit avec un petit cœur. Je suis habillé d’un tee-shirt blanc, un short noir, des chaussettes et des baskets, je me rends chez lui vite. Je souris, arrivé chez lui dans l’entrée, je me déchausse. J’enlève mes chaussettes aussi. Il arrive vers moi, m’attire à lui. Il plaque ses lèvres sur les miennes, glisse sa langue dans ma bouche et me caresse les jambes et les fesses. J’aime bien. On monte dans sa chambre, une fois entrés, il ferme la porte à clef derrière lui et va s’asseoir sur son lit, il me fait signe de le rejoindre. - Viens t’asseoir sur mes genoux. Je m’exécute, je suis assis sur ses genoux, nos visages face à face. Directement, il prend mon visage entre ses grandes mains et m’embrasse, il me tourne, me couche sur le dos et se met sur moi, enfonce sa langue dans ma bouche et fait des mouvements de bassin sur le mien. - Lenny, je t’aime, tu me plais drôlement. - Je t’aime aussi, Kévin, et depuis que je te connais. En entendant ces paroles, il m’enlève mon tee-shirt, je lève les bras pour l’aider, il le balance à l’autre bout de la chambre, m’embrasse le torse, lèche mes tétons, se remet debout. Il se met nu et se rallonge sur moi et me dit. - J’ai envie de le faire avec toi ; si tu m’aimes, tu n’es pas contre alors ? - Le faire ? - L’amour le vrai, ce que font deux êtres qui s’aiment, nos corps nus unis l’un à l’autre, je t’aime et moi je ne le fais qu’avec ceux que j’aime, avant, c’était Vincent, maintenant, c’est toi, mais je te force pas. - Si on le fait, je suis ton nouvel amoureux ? - Oui, mais secret, caché, car la loi hyper mal faite n’accepte pas les relations entre hommes et mineurs, mais moi, j’ai envie de te goûter. - J’aimerais bien essayer, mais ça fait mal, il paraît. - Je vais pas mentir, mais je vais être le plus doux possible et te préparer au maximum, Lenny, je vais être franc, moi, j’ai besoin de cela ; si tu veux pas, je te comprends, mais on sera pas amoureux. - Je veux être ton amoureux. - Je t’aime Lenny. - Je t’aime Kévin. Il saisit alors ma queue d'une main et commence à me branler. Je suis déjà surexcité. Puis je le vois se pencher vers mon sexe et commencer à le lécher comme on lèche un eskimo glacé. Il lèche comme pour découvrir l'engin sans oser le mettre en bouche. J'émets une perle de mouille. Il la regarde, puis la goûte du bout de la langue. Et là, il se décide à enfourner mon pieu. Il me tient fermement la queue et s'active sérieusement. Ses va-et-vient me donnent de plus en plus de plaisir. Je sens son torse entre mes cuisses. J'ai posé mes pieds sur les siens. Il sort ma bite de sa bouche et se met à me bouffer les couilles. Je suis aux anges. Dans l'état d'excitation où il vient de me mettre, c'est divin. Il me lèche les couilles puis aspire l'une ou l'autre en la faisant rouler entre son palais et sa langue. Je gémis comme une chienne en chaleur. Puis Kévin se redresse d'un seul coup et d'un geste sûr et viril, passe ses mains sous mes hanches et ramène mes jambes sur ses épaules. J'ai la tête sur le lit et le cul devant sa bouche. Il me bouffe à nouveau les boules puis m'écarte les fesses pour fourrer sa langue au fond de ma raie. Il écarte bien mes fesses pour cracher sur ma rondelle qui est toute fraîche. Il me lèche avec gourmandise et application puis commence à fourrer sa langue un peu plus profondément. Je sens alors son pouce forcer la porte de mon intimité tout en me massant l'anneau. Je sens des ondes de plaisir partir de ma rondelle pour envahir tout mon ventre. Je suis déjà au bord de l'orgasme. Il continue son travail de préparation en introduisant un doigt puis deux puis trois. - Moi, j’ai trop envie de visiter ce magnifique petit cul, t’es toujours ok, mon nouveau chéri ? - Toujours. Il se lève, part dans la salle de bain. Quand il revient une minute plus tard. Il bande toujours aussi fort et a coiffé sa queue d'un capuchon caoutchouté, une capote. Il me dit. - Mets-toi à quatre pattes mon amour. Je me mets à genoux sur le lit, les bras sur les oreillers mis l’un sur l’autre et mon cul offert. Kévin m’enduit mon orifice d’une très bonne dose de gel. Il s'installe derrière moi et je sens son gland se poser sur ma rondelle. Je bande comme un âne. Il attrape mes hanches de ses mains puissantes. Et là, d'un mouvement lent et sûr, il m'enfile jusqu'à la garde en m'attirant vers lui. Je sens son chibre faire son chemin dans mes entrailles, au départ cela fait un peu mal, mais il est doux et j’avoue, c’est trop bon. Il commence un va-et-vient lent puis accélère peu à peu la cadence. Il bouge le bassin pour me limer et tire mes hanches pour s'enfoncer à fond. Plus les mouvements sont rapides, plus mes couilles se balancent entre mes cuisses écartées. J'ai l'impression que mon sexe va exploser. À chaque fois que Kévin s’enfonce en moi, ses couilles viennent rebondir sur les miennes. C'est à la fois douloureux et plaisant. À ce moment précis, j’ai le sentiment d'être sa chose, son objet sexuel. Je me fais sodomiser par un homme de 33 ans et j’aime cela et lui prend du plaisir. Il accélère encore le mouvement. Chaque coup de boutoir augmente mon plaisir. Je ne veux pas jouir avant lui. Ses mains se crispent sur mes hanches. Je le sens proche de l'extase. Excité, je pousse des grands : - ANNNNNNNNNNNNNNNN. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA. Lui de son côté pousse des grands : - MMMMMMMMM, en donnant un coup de rein plus puissant. Là, il pousse un râle de mâle en rut qui exprime le plaisir intense qu'il ressent en me donnant encore quelques coups de bite. N'y tenant plus, je me lâche aussi. Je sens l'orgasme partir de mon cul pour envahir ma bite et je jouis intensément en envoyant mon sperme sur les draps du lit. Kévin desserre son étreinte, pose les mains sur mon dos puis se retire doucement de mon cul en prenant soin de retirer la capote en même temps. Il l'enlève, la pose dans le cendrier puis s'effondre sur le lit. Il est HS. Moi aussi. C'est trop bon. Je sens encore la présence de sa queue dans mon cul qui se referme doucement. Quelle sensation. Après que Kévin m’a copieusement baisé. Nous nous couchons exténués. - J’ai adoré, mon petit Lenny, la suite, tu vas kiffer. - Ah ? - Oui, surprise, mais récupérons un peu, faisons une petite sieste. Je m'endors contre lui, le serrant dans mes bras, mon sexe au chaud entre ses fesses. Deux heures après, je me réveille, mon sexe se gonfle doucement. Je reste collé à Kévin. Savoir mon sexe si proche de sa rondelle augmente mon excitation, est-ce cela la surprise ? Il va me laisser le sodomiser ? Non rêve pas mon petit Lenny. Ma bite atteint rapidement sa taille la plus glorieuse, toujours fourrée entre ses fesses chaudes et humides de sueur. En grossissant, elle a porté mon gland à l'entrée de son cul. C’est là que Kévin se réveille. - Ah, tu as compris la surprise, tu es prêt à ce que je vois, moi aussi mon amour. Il fait un petit mouvement du bassin pour augmenter la pression de mon gland sur sa rondelle. Il commence à onduler légèrement du bassin de façon à ce que mon gland lui masse l'anus. Il pose sa main sur ma main qui elle-même est posée sur son téton gauche. Il entrecroise ses doigts avec les miens puis referme sa main sur la mienne. Ce geste me conforte dans l'idée qu'il est prêt pour une nouvelle joute sexuelle. Je continue à lui masser le fion avec ma bite pendant de longues minutes. Je sens qu'il y prend du plaisir. Mais la porte reste close. Jamais il n'a été pénétré. J’ai ma réponse. - Lenny, j’ai toujours été actif, tu es le premier à me le faire, je t’ai dépucelé analement, à toi maintenant de me le faire. Je bouge un peu de façon à ce que sa rondelle soit à portée de ma langue. Je déplace mes mains sur ses fesses pour les écarter et ouvrir sa raie. Puis je commence à lui bouffer le cul. Je fais des ronds avec ma langue pour titiller légèrement son anneau. Il pose ses mains sur ses fesses pour mieux les écarter et commence à bouger son bassin pour mieux orienter ma langue vers les zones qui lui donnent le plus de plaisir. Ce faisant, j'ai les mains libres et surtout les doigts. Progressivement, je fais progresser mon doigt pour lui élargir le fion. Kévin gémit et se dandine toujours. Mon index vient rejoindre mon majeur et il semble toujours heureux de m'offrir son anus encore vierge. Puis il lâche ses fesses et je sens au mouvement de ses couilles sur mon menton qu'il est en train de se branler. J'enfonce alors un troisième doigt. Son intimité est douce et chaude. Il se lève alors et tâtonne sur la table de chevet pour trouver une capote. Heureusement, il la trouve assez vite et l'enfile sur ma bite. Nous nous embrassons passionnément. Puis il se met à quatre pattes sur le lit à côté de moi. Je me relève et me positionne derrière lui. Je pose mon gland sur son anneau que j’ai bien préparé. Je prends ses hanches dans mes mains et commence à forcer son petit trou. Je sens une résistance puis ressens son anneau légèrement se relâcher. J'en profite pour pousser mon avantage et mon gland le pénètre. J'attends donc quelques secondes pour que la douleur s'évanouît et que son orifice s'habitue à la présence d'un corps étranger. Puis, dans un mouvement simultané, j'attire son cul vers moi et pousse mon bassin vers lui. Ainsi, ma bite le pénètre doucement, mais sûrement. Je m'enfonce ainsi jusqu'à la garde. Quand je suis au fond de son cul, je lui demande : - Ça va ? - Oui continue. Je commence alors à le limer. Je sens ma queue réagir au glissement dans ses entrailles chaudes. Sa rondelle, que j'explose, mais qui se resserre sur ma bite, m'arrache à chaque mouvement un peu plus de plaisir. Je sens l'orgasme poindre à chaque fois que mon pubis s'arrête sur sa raie. Kévin a débandé. Je sens que ses couilles se balancent d'avant en arrière. L'orgasme part de ma bite pour m'envahir tout entier. Je pousse un cri de vainqueur et sens mon sperme jaillir pour inonder ses entrailles. Je fais encore deux ou trois va-et-vient pour prolonger le plaisir et me vider complètement. Puis Kévin s'écroule. J'accompagne le mouvement pour ne pas me retirer trop vite de son petit cul si bon et si chaud et m'allonge sur lui. Je reprends mon souffle ainsi allongé sur lui. Je prends ses mains dans les miennes et l'embrasse doucement dans le cou. Je sens ma queue se ramollir lentement. D'un geste sûr, je récupère la capote et la laisse choir au pied du lit. Je couvre Kévin de tout mon corps. Après de longues minutes, je glisse sur le côté. Kévin se redresse sur ses avant-bras, cherche ma bouche avec ses lèvres et y dépose un baiser. Il me dit : - Je t’aime mon Lenny. - Je t’aime mon Kévin. On se colle l’un à l’autre, tout l’été je vais le voir. J'aime toujours me faire prendre par Kévin. Depuis quelque temps, nous avons adopté la position du missionnaire parce que j'adore regarder mon partenaire les yeux dans les yeux et l'embrasser pendant que sa bite me laboure le fion, parce que j'adore sentir ma queue prisonnière entre nos ventres. En général, je m'arrange pour la lubrifier avant pour qu'elle glisse entre nous à chaque fois qu'il s'enfonce en moi. J'enroule mes jambes autour de sa taille et pose mes mains sur ses fesses pour accompagner son mouvement. Là, je me sens totalement offert. Je ne suis là que pour le plaisir de mon amoureux, pour qu'il me montre toute sa puissance et sa force, pour qu'il soit le mâle qui va me féconder, pour qu'il me défonce parce que je le mérite. J'atteins alors un grand état d'excitation et quand vient l'orgasme de mon homme, ma bite coincée dans la chaleur de nos ventres, glissant l'un sur l'autre explose aussi de bonheur. Et là, c'est l'extase absolue pour nous deux. De temps en temps, il me réclame une bonne sodomie. Mais c’est lui qui me prend le plus souvent, on s’aime et on est amoureux, cela fait six mois qu’on est ensemble cachés et on s’aime de plus en plus. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez bfriendbg, c'est une motivation pour continuer d'écrire : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://histoires-fr.asslr.org/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.