Ceci est une nouvelle histoire Titre : Servant d'autel - texte complet Auteur : bfriendbg Email : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans 1ere fois Masturbation Oral Pénétration anale Texte reçu le 17/03/2026 Texte publié le 21/03/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Servant d'autel - texte complet par bfriendbg Mes parents sont très catho, tous les dimanches matin à 11h on se retrouve à la messe en compagnie du prêtre Oscar, la quarantaine, un beau mec grand et musclé, pas mal pour un curé. Moi je suis servant d’autel, anciennement appelé enfant de chœur. À la paroisse on est 5, plus ou moins de mon âge et on se donne rendez-vous dans la salle derrière l'église pour se mettre en tenue, une aube blanche longue assez épaisse et la grosse croix en bois. Moi c’est Aaron 13 ans depuis peu, brun aux yeux noirs, je mesure un mètre quarante-huit et je pèse trente-huit kilos, je n’ai pas mué, et je suis imberbe partout, mon sexe est fin et court, cinq centimètres au repos, onze en érection, un de large. J’ai des fesses charnues et arrondies. Et je me sens gay est-ce le fait d’être servant d’autel ou seul garçon d’une famille nombreuse catholique ? Ce dimanche en cette journée d'été, la chaleur est insupportable. Le prêtre Oscar nous accueille, encore en tenue de civil, il fait encore moins curé habillé en normal. - Bonjour les enfants. Il fait chaud aujourd'hui, je vous conseille de vous mettre qu'en sous-vêtements sous votre aube, je vais en faire de même. Du coup, on se déshabille tous et on se retrouve en slip ou boxer, avant de mettre notre aube. Le curé Oscar fait de même, il ôte sa chemise et son pantalon, je le matte, absorbé par ce corps d'homme viril. Il porte un beau slip blanc qui lui fait de belles fesses rebondies et un gros paquet au niveau de l'entrejambe. Ses jambes sont poilues, et il a de belles cuisses de sportif épaisses. Je sais que c'est un péché de regarder un homme mûr, mais je n'y peux rien. Ses yeux d'ailleurs se fixent sur moi. - Qu'y a-t-il Aaron ? - Euh rien, rien. Il me sourit et enfile son habit par-dessus ce beau corps de mâle. La messe se déroule, je joue mon rôle de servant d’autel, chantant ces chants religieux et tenant avec fierté le cierge pendant la célébration solennelle. À la fin, on se retrouve dans la petite pièce derrière. - Merci les enfants, c'était parfait. Arthur, chante moins fort la prochaine fois par contre, on n’entend que toi. On rigole tous. En plus Arthur 14 ans et demi est en mue donc vous imaginez le carnage quand il hausse la voix. Père Oscar enchaine. - Par contre, vous savez que c'est le jour des confessions aujourd'hui. Vous allez donc passer chacun votre tour dans le confessionnal. C'est le rituel une fois par mois, on va dans cette espèce de guérite en bois, le prêtre d'un côté et le confessé de l'autre, séparés par une grille. Arrive mon tour, j'entre dans le confessionnal. - Alors Aaron, je t'écoute, dis-moi tes péchés et ils te seront pardonnés. - Et bien je sais pas si je dois vous le dire... - Tu sais que tu peux tout me dire, Aaron. - Eh bien, quand vous vous changiez tout à l'heure avant la messe, mes yeux se sont posés sur votre anatomie… je sais que j'ai pas le droit et que c'est pas bien, mais c'était plus fort que moi. - Et que ressentais-tu à ce moment ? - Une sorte d'attirance....Je ne sais pas comment m'en défaire. - La meilleure chose dans ces situations, c'est d'aller au bout de cette envie et de tester ta force de résistance. Soit tu céderas, soit tu te résigneras. Je te propose de passer de mon côté, tu t'assoiras par terre sous ma soutane, j'ôterai mon slip et devant le fruit défendu, tu verras ta réaction, je poursuivrai de mon côté la confession des autres, tu n'entendras pas de toute façon sous ma soutane. - D'accord mon père. Je sors donc et le rejoins de l'autre côté. Il referme la porte derrière moi. Je le vois enlever son slip de sous sa soutane, ça m'excite encore plus de l'imaginer à poil sous son vêtement. - Viens dessous, et laisse-toi aller, je poursuis pour ma part avec les autres. Il appelle Arthur au confesse. J'entends la porte d'Arthur qui entre de l'autre côté, moi je suis accroupi par terre, sous son espèce de grande jupe. J’ai chaud, très chaud, et je ne vois rien c'est le noir complet, je peux juste sentir son odeur de mâle décuplée avec la chaleur, et j'imagine ses deux jambes musclées et velues écartées devant moi, avec l'objet de tous les désirs à quelques centimètres de moi. Je n'ai encore jamais touché une autre bite que la mienne, normal à 13 ans. Je reste quelques secondes comme ça dans le noir sans bouger ni rien toucher puis la tentation est trop grande. De mes mains je caresse ses cuisses, ses poils me chatouille les paumes, ses cuisses sont très larges par rapport aux miennes, je lui caresse les jambes pendant quelques minutes, remontant des mollets jusqu’en haut des cuisses, je sens le prêtre bouger de temps à autre, je n'entends strictement rien de la conversation avec Arthur sous sa soutane. Puis l'envie est trop forte, je remonte mes mains vers son entrejambe en glissant vers ses cuisses et j'arrive à sa paire de couilles, bien grosses, bien lourdes que je malaxe. C'est une sensation bizarre, lui se laisse faire et ne bouge pas d'un poil, puis mes petites mains saisissent la base de sa bite, qui est en pleine érection. Cela me perturbe, je remonte le long de sa verge avec mes deux mains, elle me parait interminable, je fais à peine le tour avec mes deux petites mains, quelle grosseur ! Je redescends et remonte pour apprécier encore davantage la taille de son engin. Même dans le noir c'est très impressionnant, je n'avais pas idée qu'une bite pouvait être aussi grosse, elle doit dépasser les 20 cm je pense. La sensation de tenir une queue qui bande dure ne fait que confirmer mon attirance envers l'objet défendu, et d'ailleurs je me mets moi-même à bander dans mon petit slip. Je m'amuse à toucher la mienne et me rends vraiment compte de la taille de son attribut. Bon ben je crois que j’opte pour me laisser aller sur cette interdiction, impossible de résister. Je le branle sous sa soutane des deux mains, je commence à avoir très chaud dessous, je transpire grave, sa bite est toujours aussi dure, aussi dressée, aussi forte. À ce moment-là je me rappelle la vidéo que j'ai vue sur internet, lorsque le mec suçait l'autre, et je sens ma petite bouche comme attirée par ce pénis d'homme mûr. Ai-je le droit de le faire ici ? Quelle sera sa réaction ? Tant pis, j'en ai trop envie, je rapproche mes lèvres de son gros gland et, toujours dans l'obscurité, je le mets en bouche, sensation nouvelle pour moi. Je sens un petit gout salé, il me parait gros, très gros, je joue avec ma langue dessus. Je sens les jambes du curé bouger, peut être va-t-il s'énerver… mais non, au contraire, il remue ses jambes, au rythme de mes mouvements de langue. Je décide d'en mettre davantage dans la bouche et me rapproche de son entrejambe. Je tiens la base de sa queue de mes deux mains et ouvre grand la bouche, sa pine me remplit la bouche et la gorge, je ne peux pas tout mettre tellement elle est grosse. C'est ma première pipe et je trouve ça trop bon, très excitant. Alors que je prends de l'aisance, je sens une main se poser sur ma tête à travers la soutane. Il me caresse les cheveux doucement alors que je le pompe goulument, c'est une vraie révélation pour moi, j'aime la bite, et la grosse bite. J'imagine qu’avec une petite bite fine de moins de 15 cm ce serait pas pareil. Je le suce à fond, je me rends compte que je peux rentrer désormais les 2/3 de sa bite dans ma bouche, je m'aide de mes petites mains pour le branler, putain c'est bon, je le suce, je le suce, j'arrête pas, ses mains se crispent sur ma tête et je sens ses cuisses se refermer contre moi. Je continue à le sucer à fond et là d'un coup je ressens quelque chose de bizarre et d'inattendu, de chaud, visqueux et amer, collant qui me déboule dans la bouche sans prévenir. Je ne sais pas si je dois avaler ou recracher, le jus arrive encore, je n'ai pas le choix que d'en avaler une partie, ça picote un peu la gorge, le reste coule sur sa verge. Je crois que c'est ce qu'on appelle l'éjaculation, autrement dit la jouissance. J'avais donc réussi à lui procurer du plaisir. Le curé relève sa soutane, me libérant de cette chaleur insoutenable, mes yeux piquent avec la luminosité bien que faible dans le confessionnal. - Alors Aaron ? - C'était trop bien....je vous ai fait jouir alors ? - Oui, tu m’as fait jouir. Je peux voir enfin sa queue à la lumière, vraiment imposante, comment ai-je pu mettre ça dans ma bouche ? - Tu es allé au bout de tes envies, et la jouissance de mon attribut équivaut à un pêché pardonné. Il remet son slip en disant ça. - Allez, lève-toi et rentre chez toi Aaron. C'est ma première expérience avec un homme, ma première pipe. J'en suis fier. Le dimanche d'après, rebelote, on se retrouve tous dans la pièce avant la messe, on rigole avec mes potes. Le père Oscar arrive et me sourit largement. - Tu viendras me retrouver après la messe si tu veux bien. Ma foi, oui, j'ai envie. La messe se déroule puis comme convenu, je rejoins Le père Oscar dans la pièce où mes camarades se changent. Il me dit à voix basse. - Attendons que tout le monde parte. Une fois le dernier parti, il se rapproche de moi. - Aaron as-tu envie d'aller plus loin dans la découverte de tes envies ? - Euh... oui. - Enlève ton slip mais garde ta soutane. Je m'exécute et lui fait de même, on est donc tous les deux à poil sous nos soutanes. - Viens. Il m'emmène dans le petit vestibule où sont stockées les affaires pour la messe et referme la porte à clé. - Laissons-nous aller à nos désirs, Aaron. Il me prend alors dans les bras et passe ses mains sous ma soutane, ses mains me caressent mon petit corps, elles s'arrêtent sur mes fesses qu'il caresse activement. Il me retourne et me soulève la soutane derrière, il a mon cul à sa portée, il y glisse sa bouche me couvrant de bisous et m'embrasse le trou, puis sa langue me lèche généreusement la raie et s'attarde sur mon trou. - Tu aimes Aaron ? - Oui c'est trop bon comme sensation, je savais pas qu'en me faisant lécher l'anus je pouvais avoir du plaisir. Le curé me broute le cul dans le vestibule puis il attrape un cierge de la main. - Tu sais Aaron, la sodomie est un péché mais je suis un homme d'église, le fait de te la procurer te délivrera de ce pêché. - Oui mon père. Il s'assied sur une chaise et m'allonge le ventre sur ses genoux, il remonte ma soutane, j'ai les fesses à l'air. D'une main il prend le cierge blanc qu'il retourne, le met d'abord dans sa bouche puis le place devant mon trou. - Souffle bien Aaron, laisse-toi aller. Je souffle fort, le cierge me rentre délicatement dans l'anus, ça me fait un peu mal mais c'est supportable. Le curé enfonce l'objet tout doucement, j'ai plusieurs centimètres de rentrés. Il le ressort, le remet dans sa bouche et me le re-rentre doucement, cette sensation nouvelle me procure du plaisir, je pousse un petit râle de plaisir lors de cette seconde pénétration. En même temps, je sens un truc dur pousser sous la soutane du curé, si dur que ça me fait mal sur le ventre sur lequel je suis appuyé. Père Oscar soulève sa soutane, libérant sa grosse bite dure et bien grosse. Instinctivement je la prends en bouche, lui, il saisit un second cierge, plus gros, beaucoup plus épais et me le rentre dans le cul. Oscar gémit à son tour au rythme de mes mouvements de bouche sur sa grosse bite, ma salive coule sur sa verge et descend vers ses couilles, lui me pénètre toujours avec le cierge. Le second me procure davantage de plaisir encore. - Ça va Aaron, tu aimes ? - Ouiiiiiiii, plus c'est gros meilleur c'est, mon père. - Tu veux autre chose de plus gros encore Aaron ? - Ouiii. Il se relève et m'enlève complètement ma soutane. - Mets-toi a genoux sur la chaise. Je me place à genoux, le cul tourné, il soulève sa soutane, il a sa grosse pine énorme qui dépasse, je crois que la pénétration va avoir lieu, il se rapproche de mon trou et glisse sa bite dedans tout doucement. - Aie c'est gros là doucement. - Oui doucement, comme ça. Il l'enfonce centimètre par centimètre, elle me remplit bien tout le trou. - On y est Aaron, la sodomie ne sera plus un péché pour toi, profite maintenant. Il donne de grands mouvements de bassins qui font plonger sa grosse queue au fond de moi, elle glisse bien toute seule, jamais je n'aurai penser qu'un tel calibre pourrait entrer en moi, mais c’est même mieux, je prends mon pied grave. Il accélère la sodomie, m'attrape les cuisses et me pilonne désormais à grands coups, il pousse quelques râles aussi de son côté. - Je vais te lâcher ma semence en toi, Aaron. Prends ça comme un baptême, une bénédiction de là-haut. Oh oui oh oui... ça vient ça vient oh ! Ouiiiiiiiiiii ! Au même moment je jute sur la chaise, et je sens son jus chaud s'épandre en moi. Je suis dépucelé par un mec de 30 ans de plus que moi, mais c'était bon, trop bon. Je me sens bien. Il enlève sa grosse bite de mon cul dilaté, et vient m'embrasser doucement, moi je lui saisis de nouveau sa bite encore bien dure, je me laisse descendre une dernière fois vers le fruit défendu pour la reprendre en bouche, elle est encore meilleure avec ce gout de sexe et de sperme, il me caresse les cheveux, je le suce encore et encore, je pourrai le faire pendant des heures. Sa queue regonfle même dans ma bouche, au fur et à mesure je dois en ressortir tellement elle grossit, je continue ma pipe, lui gémit de plaisir, je le pompe encore et encore. Puis il me relâche une fois de plus sa purée en pleine bouche. J'avale tout cette fois ci, lui me regarde dans les yeux et me sourit, je ne recrache aucune goutte de son sperme. - Ce n'est plus un péché mon père ? - Non Aaron, à chaque fin de messe, je te donnerai ma semence au plus profond de tes entrailles, ma semence est pure, Aaron. - D'accord, avec plaisir. Depuis huit mois maintenant Le curé me baise chaque dimanche dans le petit local à fourniture. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez bfriendbg, c'est une motivation pour continuer d'écrire : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.