Ceci est une nouvelle histoire Titre : Franchir le pas avec Marc - texte complet Auteur : bfriendbg Email : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 12 ans Romantisme 1ere fois Oral Pénétration anale Gay Texte reçu le 28/12/2025 Texte publié le 11/01/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Franchir le pas avec Marc - texte complet par bfriendbg Je joue en U14 alors que je ne suis qu’un U13 car il n’y a pas assez de joueurs. Les gars vont dans les clubs plus réputés dans la ville d’à côté. L’entraineur est intransigeant sur l’hygiène, faut une tenue de rechange et faut se doucher au stade, alors que je n’ai que 12 ans cette expérience me fait comprendre une chose : je suis gay, comme mon frère Ezlo 14 ans. Je l’ai surpris au camping avec un homme tous les deux nus sous la tente et l’homme était sur le dos d’Ezlo. J’ai vite refermé la tente discrètement. J’ai bandé et ai donc compris mon orientation, pas de bol deux garçons et deux gays. Depuis je regarde beaucoup de vidéos gay. Je m’appelle Farrell, d’origine irlandaise par papa qui a ses grands-parents irlandais. Je suis âgé de 12 ans, brun aux yeux noirs, un mètre trente-huit pour trente et un kilos. Mon sexe est fin, il mesure six centimètres quand il est mou et onze quand il est dur. Je n’ai pas mué et suis totalement imberbe. Depuis quatre mois que je me masturbe je jouis mi-blanc, mi-transparent. J’ai des fesses charnues et arrondies. Je m’inscris sur un site gay ados, bon beaucoup mentent sur leur âge et peu ont des photos de profils. Moi je mets une du foot que j’aime, je suis assis en gros plan le regard dans le vide. Elle plait car il y a beaucoup de like. Il est tard je vais pas tarder à aller dormir quand la sonnerie d'annonce de messages retentit. J’ai un message qui va changer ma vie. Elle vient d’un Marco. - DING DONG. Que faire ? Lire le message ? Couper et aller me coucher ? J’ai mon doigt sur la rubrique message. Lire le message ne m'engage à rien à part encore tomber sur un pervers. Couper me libérerait de ce risque, mais je risque également de repenser à ce message toute la nuit, en me disant que j'ai peut-être laissé passer la chance de ma vie. Je m’apprête à ouvrir le message quand la sonnerie d'alerte de nouveaux messages retentit de nouveau. - DING DONG. Un autre message de Marco, bigre il insiste. Je me décide d'aller jeter un œil sur son profil. Je ne suis plus à 2 min près. Je sélectionne sa fiche. Ça commence bien, pas de photos. Voyons son CV. Ok, 36 ans, 1m80, 72 kg. Ça veut dire quadra qui veut pas l'avouer, 1m75 80kg. Il reçoit. Important ça, moi c’est impossible. Allez, courage, clique sur messages. Le premier est d'une banalité affligeante. - Salut, tu cherches quoi ? À ton avis Ducon ? Si je suis sur un site de rencontre gays, c'est pas pour faire du tricot. Ça me gave ces entrées en matière. 2ème message. - Je cherche un homme discret pour relation discrète. Bon tu as vu ma photo, homme pas trop encore, gosse plus, il croit peut-être que je cherche un réalisateur de film de cul pour exposer sur la toile mon dépucelage. Allez Farrell, perds pas de temps avec ça, va te coucher. À mon avis tu vas connaitre encore longtemps la branlette. - DING DONG. Encore. Mais ça vire au harcèlement. 3ème message. - J’'aimerais bien discuter avec toi, ton profil me plait. Bon tu m’as l’air bien jeune entre 12-13 ans mais tu me plais, tu es ce que je cherche désespérément depuis des années. Allez savoir pourquoi, ce message me trouble. C'est la 1ère fois qu'un homme me dit que mon profil lui plait. Je clique sur répondre. Il est quand même 1h15 du matin. - En quoi te plait-il, mon profil ? J’ai 12 ans. - DING DONG. Waouh, rapide le type. - Tu es mignon, tu as quelque chose d’attirant, tu es gay. Moi je suis bi, marié et homo refoulé. Je ressens comme un choc à la lecture de ce message. Comment il sait tout ça lui ? Ça se voit tant que cela sur la photo que je suis gay ? - Qu'est ce qui te fait dire cela ? - Sinon tu serais pas sur ce site et tu as mis homosexuel dans ton profil. - Bien vu. - Tu cherches quoi ici ? - Ben euh… Découvrir l’amour entre mecs. Et toi, pourquoi il n’y a pas de photo sur ton profil ? - Parce que je préfère faire connaissance de l'esprit avant de faire connaissance du physique. Joliment dit ça. À mon tour je lui pose la question. - Et toi, que cherches-tu ? - Un ami, un amant, pour coucher avec lui et satisfaire mon besoin d'homme sans tout foutre en l'air dans ma vie. - Un plan cul en quelque sorte. - Oui, comme toi. Tu vas pas te mettre en couple à ton âge avec un homme qui pourrait être ton père. - Oui c’est vrai mais pas seulement, aussi un mec avec qui échanger, parler, peut être trouver des réponses que je n'arrive pas à solutionner seul. - Bien sûr, mais pour le moment, j'ai surtout envie d'une relation sexuelle avant d'avoir une relation cérébrale. Au moins c'est clair, il est là pour le cul. Le mien va lui plaire mais en même temps j’ai peur d’avoir mal, mais la curiosité, l’envie me font poser la question suivante. - Et tu proposes quoi comme plan ? Je me surprends moi-même à taper ce message, c'est hyper osé de ma part, je ne pensais pas que je serais allé aussi loin dans la drague, c'est dire mon niveau de confiance en moi, bizarre car je suis de nature méfiante surtout avec les inconnus. - DING DONG. Bon je vais voir sa réponse, il sait maintenant mon âge. Va-t-il oser proposer ce qu’il peut proposer à des mecs majeurs, bon j’ouvre on verra bien. - Tu habites où ? - Gouesnou. Rue du Crann. - Moi 21 rue Pierre Mac Orlan. On n'est pas loin c'est déjà ça. - L’arrêt de bus est à côté de chez moi. - Destin beau gosse. Tu prends le bus jusqu’à la place de Strasbourg et ensuite tu prends le tram jusqu’au carrefour station Val Hir, ensuite tu traverses. Tu verras AUTOSUR, tu continues juste après le contrôle technique, tu verras une petit chemin, tu le prends, tu arrives pile poil devant mon immeuble, le 21. Et tu aimes quoi avec les hommes ? - Je ne sais pas. - Comment ça ? - Je n'ai jamais couché avec un homme. - En même temps normal à ton âge. - Et toi ? - Moi une fois seulement, en fait une pipe dans un chiotte d'autoroute à un routier. - Humm délicieux. J’essaye de détendre l’atmosphère en blaguant. - Non dégueulasse. Je ne sais pas si c’est la discussion, l’euphorie ou même qu’il fait encore doux et même chaud en ce début octobre, je lance cette question qui va tout faire enchainer. Tu le dragues là Farrell. Fais gaffe tu te lâches. - T'es bien monté ? - Normal, 16 cm et toi ? - Normal pour mon âge, 11 cm. - J’aimerais bien voir cela, pas de poils je suppose ? - Non. - Humm. On pourrait peut-être se rencontrer ? - Pourquoi pas ? Ça y est, j'ai des sueurs froides, j'ai chaud, oh merde je bande. Et je mouille en plus. Tu réalises que tu es en train de te faire refiler un rendez-vous pour aller chez un mec et. Du calme, reprends-toi, Farrell, je baisse mon caleçon et je me branle. - DING DONG. Tiens je l’avais oublié, je pense qu’il va donner un jour et une heure de rendez-vous, quand ? - Demain tu es libre ? - Oui de 13h à 21h enfin je peux à partir de 12h45. - Cool. - Tu pourrais être pour quelle heure ? - 14H10 environ. - Parfait. Mon portable est le 06........, appelle-moi dès que tu es en bas. - OK. Non mais ce n'est pas vrai. J'ai un rendez-vous avec un mec que je connais, enfin connais, avec qui j'ai discuté un quart d'heure sur le net, je ne sais même pas à quoi il ressemble, où je fous les pieds. Tu es devenu complètement barge Farrell. Tu as réfléchi avec ton gland ma parole, voilà ce que c’est de se branler en même temps. Tant pis, je lui pose un lapin. Je ne peux pas y aller. Je ne sais même pas son vrai nom. Si. Avec son adresse. Vite je vais sur pages blanches sur mon portable. Alors, je tape son adresse, ah voilà. Tiens, il y a un certain Marc L... avec le même numéro de portable. Et sur Google, si je tape son nom ? Rien. Qu'est-ce que je fais, bordel ? J'y vais ? Je n'y vais pas ? Oh la vache, tu le tiens peut-être ton 1er mec. Vas-y, de toute façon si à la porte, il ne te plait pas, tu repars. Au pire tu gueules fort, ça le fera fuir chez lui. Avec ta belle voix aiguë ça va donner si tu gueules fort. En pensant au fait que je vais peut-être me faire mon premier mec sexuellement, je jouis dans ma main. Mais que ça colle et que ça peut être gluant ! Je finis par m’endormir, je me lève tard le lendemain matin, il est déjà 11h30 mes parents sont à faire à manger. Je regarde comment appeler en anonyme pour pas qu’il ait mon numéro de portable ou cas où ça se passe mal. Pas difficile à faire je ferais cela pendant le trajet. - Salut Farrell, tu vas faire quoi avec cette chaleur ? - Allez jouer à la console chez Tim. - La carte d’abonnement du bus tram est sur le buffet. - OK. 12H40 je suis à l’arrêt de bus, j’ai mon bermuda en jeans qui serre et moule mes fesses, met en valeur mes jambes, pieds nus dans mes baskets de sport respirantes à enfilées bleues. Une chemisette en jean de la marque Timberland. Le bus arrive, je scanne ma carte en disant bonjour au chauffeur, je mets mon téléphone en mode masqué et relit la conversation de cette nuit, je me gratte un peu mon kiki. Arrivé au tram, une fois installé. - DING DONG. Un message vu que j’ai laissé les données mobiles, un message de Marc pourvu qu’il n’annule pas… au pire j’irais faire un tour au carrefour en face. - Au fait, voilà ma photo. - Merci. Je clique sur le lien. Pas mal, pas mal du tout. Je ne vais pas tarder à arriver, allez, respire un grand coup. C'est parti peut-être pour le grand saut. En route pour la grande aventure. Pendant le trajet, des tas de questions me traversent l'esprit. Je lui serre la main ou je l'embrasse quand il ouvrira la porte ? Dans quelle tenue sera-t-il pour m'accueillir ? À poil ? En slip ? En peignoir ? Habillé ? Est-ce qu'il a des capotes ? Important ça. Il est actif ou passif ? Ou les deux ? Et moi ? Je suis quoi ? J'arrive à l'adresse indiquée. Devant la porte du numéro indiqué, je sors mon portable. - Allo ? - Marc ? - Oui. - C’est Farrell. - Quelle jolie petite voix comme le reste du jeune garçon, encore j’ai pas encore vu le plus intéressant te voir nu. Le code du digicode est 14A69, 3ème étage, la porte sera entrouverte. - OK, je monte. J'ai le cœur qui bat la chamade. Je suis un jeune garçon de 12 ans qui va connaitre pour la 1ère fois de sa vie les joies du sexe. Mes doigts tremblent sur le digicode. La serrure claque. Je pousse la porte. Purée, j'ai les mains moites. J'appelle l'ascenseur. 3ème étage. J'arrive sur le palier. Une porte entrouverte. Je toque à la porte. Elle s'ouvre. Et je vois Marc. Et je reste bouche bée. Et je suis pétrifié sur le pas de la porte. Marc ne ressemble pas du tout à la photo. Mais alors pas du tout. Attirant. Séduisant. Viril. Bref le fantasme sur pied. Il ne fait pas ses 36 ans si c'est son vrai âge. Il fait 30 maxi. Un beau brun, cheveux courts, barbe de trois jours. Des yeux d'un bleu saphir profond. Et un sourire. Il a l'air bien bâti, belles proportions si j'en juge les formes que dévoilent son t-shirt et son jean. - Entre. - Hein ? - Tu veux rester sur le pas de la porte ? - Euh non bien sûr que non. Je passe la porte. Bel intérieur moderne rénové, de beaux volumes, un mobilier contemporain, tout ce que j'aime. Je me sens tout de suite bien dans ce lieu. Marc me prend la main et m'entraine vers le salon. Mais Farrell tu es dans un appartement d’un homme qui te prend par la main et avec qui tu vas faire quelque chose d’interdit, du sexe. - Tu es pas mal du tout mon petit Farrell, mille fois mieux que sur ta photo, tu as l’air d’avoir la peau douce lisse. Je vérifierai cela tout à l’heure. C’est sur je vais finir nu, et il va me faire des choses, en même temps si je suis là c’est pour cela. Je lui réponds. - Merci, et toi nettement mieux que sur la photo. - Ah tellement ébloui par ta beauté et d’avoir entendu ta magnifique jeune voix j’ai oublié, ici on garde pas nos chaussures, je vais te demander de te déchausser, me les passer et mets-toi à l'aise. Je me débarrasse promptement de mes baskets et les lui tends, il retourne vers le couloir d’entrée et me demande fort. - Tu veux boire quelque chose, un alcool, une bière, un coca ? - Un verre d'eau suffira Marc, merci. Pendant que Marc part à la cuisine, je fais le tour du salon. Partout des photos de celle qui doit être sa femme et de ses enfants. A priori, il y en a trois dans cette maison. Je découvre aussi une photo de Marc au bord de la plage, bras dessus dessous au milieu d'un groupe de cinq mecs. Il est en maillot de bain, torse nu, hilare. Je m'attarde sur son corps. Pas mal vraiment très bien. - C'était l'année dernière en Corse, on avait loué une villa avec quatre autres couples d'amis pendant l'été. Marc dépose deux verres d'eau sur la table basse. D’une nature très curieuse et pour me détendre car j’avoue je sais plus trop où j’en suis, dans combien de temps je vais me retrouver nu ? Je lui pose une question. - C'est ta famille ? - Oui. Je m'assois à côté de Marc, prends mon verre d'eau et avale une gorgée. Marc fait de même. Le silence s'installe. Au bout de quelques minutes, Marc rompt enfin ce silence qui devenait pesant. - Tu as toujours été attiré par les hommes ? - Non depuis fin aout que je me suis aperçu. - Mais tu n'as jamais franchi le pas ? Quelle cruche` ? Vu ton âge normal. - Non, je n'ai jamais osé. Pourtant à la piscine des mecs me matent mais bon et toi ? - Moi une fois comme je t'ai dit. Je rentrais de La Baule où j'avais déposé la famille pour les congés de Pâques. Dans une station essence, je me suis retrouvé à côté d'un routier en train de pisser. J'ai maté sa queue, il m'a demandé si je voulais le sucer, et j'ai dit oui. Dans sa cabine. 10 minutes. Il a juste baissé son froc, sorti sa bite, et me l'a fourré dans la bouche. Je l'ai sucé. Sa bite puait le manque d'hygiène basique. J'ai voulu arrêter mais il m'a forcé à le finir, et il a joui dans ma bouche. C'était dégueulasse, vraiment infect. Puis il a renfilé son fut, m'a viré de son camion et s'est barré sans même un merci. Je suis resté plus d'une heure sur le parking, à vomir son sperme, à pleurer de rage et de dégoût, à maudire ce genre de mec. Et si je t’ai contacté c’est pour t’éviter ce genre de mec. - Oh la vache, c'est gore, et malgré cela, tu as encore envie d'un homme ? - Oui bien sûr, ce type n'est pas tous les types, et je pense qu'il existe des hommes doux, sensibles, des mecs peut être comme toi. Bon jeune garçon super mignon, innocent mais qui sait déjà ce qu’il veut. En disant cela, il pose sa main sur ma cuisse. Ce contact me crispe involontairement. Ça y est Farrell, tu y es. C'est le grand jour, sa main sur ma cuisse nue me fait du bien. - Ta peau est douce lisse comme je le présumais. - Mais pourquoi moi Marc, il y a des tas de mecs sur le site de R. A. - Parce que tu es le seul à avoir répondu à mes messages. Et aussi tu es vraiment celui de la photo, super mignon attirant. Et tu m’as avoué ton âge dès le départ. - Ah. - Oui, ça tient à peu de choses une rencontre. Sa main se fait plus insistante sur ma cuisse. Je repose mon verre. Marc s'approche de moi et pose ses lèvres sur ma bouche. Mon cœur s'emballe à ce simple toucher. Un homme m'embrasse. Il me pousse légèrement en arrière dans le canapé tout en gardant ses lèvres sur les miennes. J'ai du mal à me laisser totalement aller, encore un peu réticent, comme un dernier frein de pruderie qui me retient. Mais quand sa main se pose sur ma braguette, je me laisse aller. Le grand moment est enfin là, et ce dont j'ai rêvé depuis quelques temps va se produire. À 12 ans je vais faire du sexe avec un homme, Farrell tu es devenu fou, repousse-le et casse-toi. Au contraire. Marc me caresse doucement le paquet. Mon sexe est encore mou au premier toucher mais je le sens se gonfler à la vitesse de l'éclair. La main de Marc se fait plus lourde et ses caresses plus appuyées. Je me fais tripoter par un homme de 36 ans et je n’ai que 12 ans et j’aime. Farrell tu es venu ici pour du sexe, allez, vas-y, fonce. J'ouvre ma bouche et lui offre ma langue. Et c'est le déferlement, le fait de me faire tripoter ma nouille, je craque et me jette sur Marc. D'un mouvement je me retrouve à cheval sur son bassin et l'embrasse avec force. Mes mains courent sans arrêt sur son corps. Mon entrejambe se frotte sur sa braguette, sentant se tendre son sexe sous le jean. Marc me caresse le dos, les fesses, avec des gestes désordonnés. Je lui ôte son t-shirt sans ménagement, me jette sur ses tétons, les mords, les suce, les pince. Marc appuie ma nuque d'une main pendant que l'autre cherche vainement mon sexe. Mes mains dégrafent son jean à toute vitesse et le tire vers le bas. J'entraine dans le mouvement son slip et il se retrouve la bite à l'air, raide, humide, en quelques instants, le jean sur les mollets, le slip à mi-cuisses. Marc vire ma chemisette. Quelques boutons volent dans le salon. Mon bermuda subit le même assaut que le sien et ma bite tout aussi raide que la sienne jaillit devant son visage. Je suis nu à cheval sur un homme et je sens pour la première fois le bâton raide et viril contre mes fesses. Il empoigne ma queue, l'astique quelques instants puis se jette bouche grande ouverte dessus pour me sucer à fond de gorge. Il me pompe comme un fou. Mon sexe disparaît dans sa gorge pour rejaillir aussitôt. Ses lèvres me pompent le gland, sa langue me lèche le frein. Première fois qu’on me suce et c’est divin. Je me cambre en arrière pour lui offrir ma queue et de la main saisis la sienne pour le branler avec vigueur. Mon bassin ondule vers sa bouche et je lui lime la gorge. Ses mains écartent mes fesses et je sens ses doigts qui fouillent mon cul à la recherche de ma rondelle vierge. Ça m'excite davantage et tandis que je continue ma branle active d'une main, j'appuie l'autre sur sa tête pour lui défoncer la glotte à coup de bite. Ses doigts trouvent mon anus et sans ménagement poussent les anneaux de chair et de muscles. Cette pénétration digitale m'arrache un cri de surprise et provoque un coup de rein qui enfonce ma queue jusqu'à mon pubis imberbe dans la gorge de Marc. Après ce déferlement de caresses, nous marquons un temps d'arrêt, le souffle court, la respiration haletante. Nous nous regardons dans les yeux les yeux, surpris l'un comme l'autre de cette entrée en matière. Je me relève devant Marc. Il est allongé sur son canapé, torse nu, le slip encore sur les chevilles, les chaussettes au pied. Je m'agenouille et le dévêts complètement. J'en profite pour admirer son corps. Bien fait, lisse et imberbe du torse, une ligne de poils part du nombril vers son pubis. Son sexe fier est posé sur le ventre. Il n'a pas menti, une verge de 16-17 cm bien proportionnée et circoncise. Deux grosses couilles lourdes pendent entre ses cuisses, promesse d'un jus abondant. Je me penche sur sa queue et la prends en bouche. Ma langue la lape, la lèche de partout. Marc me guide la tête et je me soumets à ses désirs. Je pompe son gland humide, aspirant la mouille qui s'en écoule. Marc gémit de plaisir. A priori, pour une 1ere fellation, je ne me débrouille pas trop mal. La découverte de ce sexe en bouche est une révélation pour moi. C'est encore meilleur que je l'imaginais. Entre les chairs souples et soyeuses du gland et la rigidité du sexe bandé, la chaleur de la peau de bite et le doux chatouillement des poils de ses couilles, tous mes sens sont exacerbés et je me délecte de cette bite en bouche. Marc se redresse et vient me tâter le cul. Ma croupe tendue s'offre à ses caresses et je le sens glisser son majeur dans ma raie humide. Il tâte mon trou, le pousse. Je le sens s'écarter et il me pénètre d'un doigt. Un humpf de surprise et de plaisir sort de ma bouche pleine. Marc enfonce son doigt. Cette caresse rectale me fait triquer d'un coup, à me faire mal à la bite. Il lime doucement mon trou de son doigt, me fouille le cul, ressort, rentre à nouveau. Je tortille du cul pour lui donner le meilleur angle de pénétration possible tout en le suçant avec gourmandise. Voilà Farrell c’est sûr tu ressortiras d’ici avec ton anus dépucelé. Toute sa queue est dans ma bouche. Je me régale de cette nouvelle friandise, quand je sens sa queue se contracter. Ma tête est coincée par son torse pendant qu'il me fouille maintenant le cul avec deux doigts. J'aspire comme je peux sa mouille quand d'un coup, je sens se déverser en moi son jus chaud et abondant. Il vient de jouir dans ma bouche. Je ne peux qu'avaler son sperme pour ne pas m'étouffer avec et à ma grande surprise, j'aime ce gout unique. Marc lâche mon cul et rejette son corps en arrière, s'affalant dans le canapé, épuisé par son orgasme. Je ressors sa queue de ma bouche et lèche les dernières gouttes de sperme qui perlent de son gland. Il a les yeux fermés, sa poitrine se soulève rapidement, puis me regarde, me caresse la joue. - Oh que c'est bon Farrell. - Oui, j'ai adoré ton jus. - Excuse-moi d'avoir joui dans ta bouche, mais je n'ai rien pu contrôler, Ta peau douce, ta petite tige mignonne, ton odeur de jeune puceau. - T Ne t'excuse pas, c'est ce que je voulais. Je me redresse et vient m'assoir à ses côtés. - Crois-tu que tu auras encore assez de vigueur pour continuer ? - Oh oui Farrell, mais je veux que tu prennes ton pied aussi. - T'inquiète, je saurai le prendre. - Farrell, j’ai un fantasme et tu vas me le réaliser, me faire prendre par un très jeune partenaire, Farrell tu veux m'enculer ? - Oui Marc, j'ai très envie de ton cul. - Alors prends-le. J'allonge Marc sur le ventre, laissant pendre sa queue mi molle entre ses cuisses. Je les lui écarte bien à fond et lèche son gland et ses couilles. Mes mains écartent ses fesses et je découvre sa rondelle poilue. Je fourre mon visage dans sa raie et viens poser ma langue sur sa rondelle. Je la lèche longuement et je constate avec plaisir que la bite de Marc est en train de reprendre des proportions très sympathiques. Sa rondelle se détend sous mes coups de langue répétés. Marc relève sa croupe de mâle et s'écarte les fesses des deux mains. Je me saisis de sa queue de nouveau raide d'une main, prends la mienne de l'autre, et pendant que je nous branle, je fouille son trou entrouvert de ma langue. J'adore bouffer son cul. Il grogne et râle de plaisir. Ma langue se glisse dans son trou ouvert. - Vas-y Farrell, bouffe-moi le cul, bouffe-moi la rondelle. J'obéis bien volontiers. Ma salive coule sur ses burnes toujours pendantes. Je les lèche à leur tour. Nouveau cri de plaisir. - Farrell, viens m'enculer maintenant, j'ai envie de te sentir me prendre le cul. - Tu as des préservatifs ? - Je suis sain, sauf si ma femme me trompe. - Je préfère mettre une capote. Il me sourit et se penche vers son fut, en sort un chapelet de capotes. J'en enfile une prestement. Je me place le gland sur sa rondelle, saisit ses hanches et pousse. Mon gland force la rondelle à s'ouvrir peu à peu Marc grimace. Je pousse encore, assurant un peu mieux ma prise sur ses hanches. Je sens que mon gland force le passage ce son orifice. Je devrais m'arrêter car Marc grimace de plus en plus mais je n'arrive pas à me contrôler. Je recule un peu, puis d'un coup, le transperce de ma bite qui s'engouffre jusqu'à la touffe. Marc hurle sous la pénétration de ma queue. D'une main, il cherche à me repousser. Je sens son boyau se serrer sur ma queue. Il souffle comme un bœuf. - Ah la vache Farrell, tu m'as déchiré le cul, putain ça brûle, je ne pensais pas qu’une petite bite pouvait faire cet effet. - Désolé Marc, je vais ressortir. - Non reste, c'est en train de passer. Je reste immobile planté dans son cul. Peu à peu, il se décrispe et je sens sous mes doigts sa respiration reprendre un rythme normal. Puis Marc ondule un peu du cul, avance, recule en coulissant sur mon chibre. D'abord des petits mouvements puis de plus en plus amples. Maintenant, Marc coulisse le long de ma queue sans mal apparent. - C'est bon Farrell, tu peux y aller, c'est passé. - T'es sûr ? - Oui vas-y lime. J'entame un lent va et vient. Ma verge coulisse dans son nouveau piston et je sens mon gland frotter les parois de son ventre et buter dans son cul. Un millier de sensations m'assaillent. C'est serré, chaud aussi et la rondelle de Marc reste bien serrée sur ma queue, assurant un double plaisir. Je suis venu en pensant me faire sodomiser et c’est l’inverse je me dépucèle la nouille. J'enserre ses hanches de mes doigts et amplifie mon mouvement en profondeur et en vigueur. De coulissage, je suis passé à pilonnage. Marc, à quatre pattes sur le canapé, bande ses muscles pour résister à mes assauts rectaux. Et plus il résiste, plus je le pilonne. Je couvre son dos de mon torse, appuie mes mains près des siennes, et du bassin, défonce son cul avec ma bite. Je lui mordille le cou, les oreilles. Mes coups de bite finissent par le faire céder et il s'effondre sur le canapé, provocant son déculage. J'en profite pour le retourner sur le dos. J'ouvre ses cuisses, les replie sur son ventre. Son trou béant palpite et semble appeler ma queue. Je pousse ma bite à fond, lui arrachant un cri de plaisir - Oh putain Farrell, oui vas-y défonce moi, prends-moi comme une femelle. J'obtempère volontiers et lui bourre le cul à gros coups de bite. Mon ventre tape à fond contre le sien. Je sens monter en moi la jouissance. Mais je suis venu pour connaitre la sodomie, donc malgré la peur je lui dis : - Marc, je veux jouir avec toi, viens me prendre à ton tour. Je décule, vire ma capote pleine de mouille, et me mets en position de levrette. - Tu es sûr ? Tu n’as que 12 ans. - Oui je suis certain, et à 12 ans je t’ai sodomisé… donc. Marc s'astique quelques instants, enfile une capote, et se positionne derrière moi. Je vais me faire enculer. C'est le moment dont je rêvais et il est enfin arrivé. Pris dans mes rêves, je n'ai pas pris garde au positionnement de Marc. Une explosion de douleur m'envahit le cul. Marc vient de me pénétrer sans crier gare et sa bite me transperce le cul et le ventre comme un tisonnier chauffé à blanc. J'hurle de douleur mais en même temps ressent une vague de chaleur inédite dans mon ventre. Marc sans attendre me lime le cul. Ça brule, ça tire, ça déchire mais c'est chaud, c'est doux, c'est bon. Son gland me tape le ventre, sa bite me ramone à fond. Cette sensation étrange d'avoir une bite dans son cul me ravit. J’ai bien fait de venir afin de connaitre ce plaisir. Marc se déchaine dans mon cul. Il me ravage le ventre à grands coups de bite. Il entre et sort complètement sa queue et me pourfend toujours plus fort, toujours plus profond. Je suis dans un état second. Cette sodomie va au-delà de tout ce que j'ai pu imaginer. C'est du bonheur pur, avec concentration maximum de sensations. Je suis totalement soumis au rythme de sa bite. Il me bourre, encore, encore et encore. Je résiste comme je peux à l'effondrement total. Marc me couvre totalement. Je suis sa chose, son objet sexuel. Il est mon maitre et me soumet à sa queue. Il s'empare de la mienne et la branle à fond. Je sens son souffle rauque de mâle en rut sur ma nuque. Il me monte comme un étalon couvre sa pouliche. À cheval sur ma croupe, il me déforme le cul à grands coups de bite. Je sens monter en moi un raz de marée de plaisir. Sa bite me transperce, sa main m'arrache la queue et les couilles. Je hurle mon plaisir, il se joint à mes cris. Nos corps ne font plus qu'un. Mon ventre se contracte une dernière fois dans un spasme ultime de plaisir pré-orgasmique et d'un coup, ma bite crache son jus avec une puissance jamais atteinte jusqu'à présent. Un énorme jet de foutre vient s'écraser sur le sol, suivi de quatre autres tout aussi violents. J'ai l'impression que ma verge va exploser sous la pression hallucinante de cette éjaculation hors norme. Mon cul se contracte sur la bite de Marc. Il décule, arrache sa capote et je sens son foutre venir s'écraser sur mon cou puis mes épaules, mon dos et mes reins. Une dernière crispation de ses doigts se plantant dans mes hanches et un ultime jet chaud s'écrase sur mon anus en feu. Marc s'effondre sur mon dos. Je sens son ventre étaler son sperme brulant sur ma peau moite. Nous restons ainsi l'un sur l'autre pendant de longs moments, incapables du moindre mouvement. Nos orgasmes nous ont tétanisés. Je n'ai jamais connu pareille jouissance. Marc se relève de mon dos et se remet debout. Je me retourne, me relève à mon tour. Nous sommes tous les deux face à face, nus, la queue débandant. Son sperme étalé sur le torse et le ventre coule un peu. Il me prend la main, m'attire à lui et m'embrasse avec une tendresse infinie. - Merci, Farrell, c'était fabuleux. - Merci à toi Marc, pour mon double dépucelage. Il m'embrasse de nouveau, me caressant doucement le corps. J’ai des frissons incontrôlables. Nous restons les bras dans les bras, tête sur épaule. Deux mecs nus, au milieu de ce grand salon, qui viennent de découvrir l'amour entre mecs. Aucun des deux n'ose rompre cet instant d'éternité. Cependant, je m'écarte peu à peu de Marc. Il récupère les boutons de ma chemisette par terre et les recoud. - Marc, je vais devoir rentrer chez moi. - Oui je comprends, encore merci. Tu reviendras ? - Oui. Je me rhabille sous le regard de Marc, prends mon portable et supprime le mode anonyme et lui envoie un sms. - Merci pour ton numéro, à la prochaine. - Oui quand tu seras seul fais-moi signe. Après un dernier baiser, je quitte Marc. Nu sur le pas de sa porte, il me sourit et me dit : - À très bientôt mon jeune et magnifique amant. - À très bientôt mon homme. Je sens que je vais revenir souvent le voir. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez bfriendbg, c'est une motivation pour continuer d'écrire : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.