Ceci est une nouvelle histoire Titre : Été 2025, été chaud - texte complet Auteur : bfriendbg Email : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 2 hommes, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans Pénétration anale Gay Texte reçu le 28/03/2026 Texte publié le 04/04/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Été 2025, été chaud - texte complet par bfriendbg Je viens de fêter mes 13 ans, je ne sais pas trop mon orientation sexuelle, je me demande si je ne suis pas gay, pourtant j’aime bien le corps des filles. J'ai eu mes premiers émois, il y a huit mois, en masturbant mon petit pénis, tout mon corps se cambre de plaisir, avec d'intenses convulsions dans ma petite verge. Je baisse la tête pour voir pourquoi j'ai eu ses spasmes. Quelque chose de gluant et chaud est sorti de mon sexe. Ça s'appelle du sperme. Bref, comme tous les garçons. C'est nouveau pour moi, mais naturel. J’habite une station balnéaire, mes parents tiennent un grand hôtel restaurant, donc en saison estivale peu libre. Je m’appelle Estéban, j’ai 13 ans, cheveux bruns, yeux noirs, une petite boucle d’oreille discrète, j’aime avoir les cheveux courts gominés, je mesure 1m55, et je pèse 46 kg, je suis imberbe. Je n’ai pas mué et mon pénis mesure huit cm au repos et quinze cm en érection, il est fin, j’ai des fesses charnues et arrondies. Alors, vient le moment où je tombe dans le délicieux piège de cet homme remplaçant de l’agence immobilière sur l’esplanade. C’est arrivé en début de saison, fin juin, il fait super chaud. Simplement vêtu d’un slip de bain rouge avec le haut noir et sur le côté des bandes blanches et noirs, je suis sur les rochers en train d’aplatir mes cheveux. Avec le soleil j’ai les yeux à moitié fermés, je vois un homme d’une quarantaine d’années qui n’arrête pas de me mater et fait déceler chez moi cette vraie nature cachée de jeune garçon soumis. Je reconnais l’agent immobilier remplaçant et c’est lui qui m’adresse la parole. - Salut, je suis désolé de te déranger mais j’aurais besoin d’un coup de main. - Pour ? - M’aider à décharger quelques cartons du fourgon de location et deux drapeaux publicitaires au nom de l’agence qui sont encombrants. - OK. - Merci moi c’est Sébastien 44 ans. - Estéban 13 ans. J’aime bien rendre service, je suis pieds nus mais tant pis je marche souvent comme cela et sur cet esplanade on peut facilement. Je l’aide à décharger le fourgon de location. Pendant que je me penche pour prendre dans le fourgon les pieds des drapeaux ou les cartons, je sens sa main caresser mes fesses par-dessus le tissu de mon slip de bain. Au lieu de râler je dis rien car ça me plait. Une fois rentré dans l’agence, il met le panneau fermé, ferme la porte, baisse le rideau métallique et me fait signe d’aller avec lui dans son bureau. - Estéban, Je vais vérifier ma théorie. - Quelle théorie ? - Je pense et je sens, et je me trompe jamais, que tu es gay, ta petite boucle d’oreille, ton odeur me donne raison, baisse ton slip de bain et penche toi nu sur mon bureau. - Mais….. - Allez obéis et tais-toi. Je proteste peu et baisse et retire mon slip de bain. Entièrement nu je me penche sur son bureau. J'ai pas compris ce que c'est que ce tube, ni pourquoi. Il m'en enduit l'anus, avec ce qui se révèle être de la vaseline. Il me met d’abord ses doigts, je le laisse faire en gémissant. Je trouve ça humiliant, mais bon, en ayant honte de gémir de plaisir. Puis, j'entends un bruit de ceinture, et son pantalon qui glisse sur ses cuisses. Ensuite, je sens qu'il pose ses grosses mains sur le coté de mes fesses. Un grosse et dure protubérance force déjà mon orifice lubrifié. Non, c'est bien ce que je pense ? C'est sa queue ? Je vais me faire prendre par un homme. Je pensais pas que ma première fois se passerait comme ça. Pas avant de le faire avec une fille. Je vais perdre mon pucelage anal avant celui de mon pénis. Orhhh... là, là. Putain, c'est quoi ce machin ? Ça m'écartèle l'anus, il est hyper gros en plus. Il force encore et encore, je morfle j’ai hyper mal. Je n’ose pas râler ou le contrarier, il peut être encore plus brutal. Donc, je me mords le bras pendant que sa verge se fait une place. Lorsqu'enfin il s'introduit dans mon anus, j'étouffe encore mes râles. J'en ai le souffle coupé. Mais, j’adore tout de suite sa présence en moi. C’est tellement puissant, chaud, dur et doux à la fois. Mais putain C'est gros quand même ! Ensuite, il se met à bouger. Le plaisir vient rapidement, en montant lentement, très lentement. Je ne contrôle plus rien de la pénétration. Je réalise que j’ai une bite d’homme dans mon cul, ça confirme mon homosexualité. J'adore la rugosité de sa grosse queue. Enfin, je sais maintenant ce que cela fait de prendre du plaisir anal, sans bouger. J'ai le bonheur que ce premier amant soit très bien doté par la nature, augmentant naturellement ce sentiment de possession sur moi. Il me défonce le cul avec domination et endurance, j'adore ça. Mon jeune corps se fait balancer contre son bureau sans se soucier des conséquences. Il me pilonne l’anus, comme si je subissais ça tous les jours. Pendant qu’il me pilonne et que l’on entend le bruit de FLAP il me demande. - Alors petit Estéban, ça te fait du bien ? Tu veux que j’arrête ? - Arghhhhhhhhhh... Non, monsieur Sébastien. Continuez... Arghhhhhhhhhh... Vous pouvez me faire tout ce que vous voulez. Arghhhhhhhhhh... - J'y compte bien. Je t’ai repéré de suite. Je me suis dit celui-là il est gay et il va aimer se faire sodomiser par ma belle grosse queue et je savais que ça allait te plaire. - Arghhhhhhhhhh... Merci... - De rien j’adore dépuceler des jolis jeunes petits culs comme le tien et toi je vais te dire tu es une friandise agréable, ton cul est moulé pour avoir des bites dedans, maintenant, je vais bien t’enculer. Comme tu le mérites. - Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... - Tu vois ! tu aimes te faire enculer. Le mot est prononcé, il m’encule. Même la situation m'excite, il me baise dans son bureau, à quelques mètres seulement des promeneurs de l’esplanade. Un seul mur me sépare peut-être des potes passent sans savoir que derrière ce mur je me fais enculer. Malgré cette sensation de me faire déchirer l'anus, j'adore me faire transpercer par sa grosse verge, encore et encore. Se laisser baiser, et prendre le plaisir comme il vient, avec parfois des surprises de sensations, lorsqu'il change de rythme, ou de profondeur. Ce premier orgasme vécu avec une vraie verge d'homme, et non plus en solitaire. Puis les autres orgasmes qui s'enchainent. Retenir ses râles de plaisir, pour ne pas être entendu. Pendant l'acte, je suis conscient que je joue au pédé. Mais le plaisir est trop fort, je veux qu'il jouisse de mon corps. J'ai cette chance. Il est endurant. Il me procure une succession d'orgasmes, et aime me faire jouir du cul. Je découvre cette connexion, ce partage de plaisir masculin. Ce qu'on ne peut connaitre en solitaire. J'aime être son jouet, il prend plaisir à me faire gémir et râler dans ma main. Il en devient sadique, il réitère chaque mouvement qui me fait hurler, tout en m'ordonnant de me taire. Avec tout ça, je découvre tout le reste. Les conséquences logiques. Un homme me possède. Un homme est encastré en moi, a planté son sexe dans mes fesses et mon anus. Moi, la forte tête, je suis en train de me faire dominer, et j'adore ça. C'est même enivrant, au point d'en décupler le plaisir. Et enfin, cet énorme plus : recevoir ma première insémination de sperme dans l'anus. Et je peux vous dire, qu'il en produit beaucoup. Le partage de nos râles, lorsqu'il se libère en moi, j'avais jamais fait jouir un homme. Cela me provoque des frissons dans tout le corps, quand il m'honore de sa semence. Mêler mes râles aux siens, ça aussi, j’adore. Puis, le retour à la réalité, le retour à la raison, après le plaisir, en sortant de l’agence une fois mon slip de bain remis. avec cette injonction : - Estéban tu ne dis rien à personne. C'est notre secret. Je me prends en pleine face le fait que je me suis fait enculer par un homme qui. en plus, a plus de 20 ans que moi. Je ne peux plus me dire que je suis uniquement hétéro. Je suis aussi un homo passif. Bien plus que ça. Puisque j'ai pas encore eu de rapport avec une fille. Donc, je suis encore puceau, mais plus du cul. Je suis un pédé, on m'a enculé. Je ne peux pas lui en vouloir, j'ai aimé ça. C'est à moi que j'en veux. Pourquoi est-ce que j'ai autant joui ? Pourquoi j'ai aimé ça ? Les faits sont là, je l'ai fait dans le plus mauvais rôle, en plus. C'est moi qu'on a enculé. Et foutrement bien. J’ai envie de le refaire, je vais le voir, le cœur rempli de joie, tout en me détestant d'en avoir encore envie. J'ai encore bien joui avec mon anus. Il m'a copieusement baisé, une nouvelle fois. Mais, comme il n'a pas joui, je n'avais pas pensé aux jeux pervers qui se pratiquent entre hommes. Mais il a fallu assumer. Lorsqu'il me demande de sucer sa grosse verge, j'ai peur de ressentir du dégout. Je l'ai jamais fait. Mais, contre toute attente, j'y prends un plaisir énorme. Puis arrive son éjection de sperme dans ma gorge. Sa chaleur, son gout. Là aussi, je suis tellement surpris lorsqu'il me remplit la bouche. Mais mon érection me fait réaliser que j'aime ça, encore. On ne contrôle pas ses réactions, mais elles révèlent qui vous êtes. Et il faut que je me fasse une raison, j'aime faire la femelle soumise. Début juillet en passant devant l’agence je vois que l’agente titulaire est là, Sébastien est parti, je croise en allant à la plage le papy de mon meilleur pote d’été, le vieux me mate, je lui souris et demande : - Il arrive quand Maxime ? - Bientôt. Il m’entraine vers un garage qu’il a et me baise, depuis il m’a baisé à quatre reprises. De toute façon, que dire ? Le dénoncer, ce serait aussi dévoiler mon homosexualité. Et puis, c'est le problème de sa femme, s’il aime baiser des jeunes comme moi. Il me baise bougrement bien, ce vieux pervers. Il faut avouer qu'il a une grosse endurance pour un homme de 62 ans. Surtout qu'il possède une grosse et longue verge foncée. Donc, j'y prends énormément de plaisir. Ce qui fait qu'une fois l'acte commis, la vie reprend son cours. Je chasse vite mes scrupules vis à vis de lui, et je ne garde que le plaisir à la fin. Ce qui m'amène par deux fois à me masturber en repensant à ce qu'il me fait. Ca me perturbe un peu, tout de même, une fois que j'ai éjaculé. Le soir du 14 juillet Maxime demande à ce que je dorme chez eux, ses grands parents acceptent et mes parents aussi. Je le prends comme une fatalité, et sans illusion, je sais que je vais devoir assumer les besoins pervers de son grand-père. Je me surprends même à en avoir envie. Son grand-père a le regard illuminé, en me voyant entrer, avec cette phrase qui en dit long pour moi. - Oh, tiens. Le mignon p'tit Estéban. Ça fait plaisir de te voir et de t’avoir comme hôte cette nuit. On mange copieusement avant d’aller au feu d’artifice, mais l’ambiance est tendue. Les grands parents se font la gueule, c'est lourd comme ambiance. Je demande discrètement. - Qu'est-ce qu'il y a ? Je sais pas, si j'ai bien fait de venir ce soir ? - Mais non c’est papy. Il est énervé en ce moment, ça lui arrive de temps en temps, le souci, c'est que ça dure toujours quelques jours, ne t'en occupe pas, mamie a l'habitude. On va au feu d’artifice et je pars dormir dans une chambre à l’étage, je dors pas avec Maxime, pour pas qu’on foute le bordel a décidé mon vieil amant. J’ai la chambre de leur fille qui est à l’étage, seul, j’ai compris pourquoi quand il me dit à l’oreille. - Dors nu mon p’tit Estéban. Et tout fort. - Tu seras bien là, tu auras ton intimité. Vers trois heures du matin, je dors profondément, quand je me rends compte qu'on me caresse le cul. C'est lui. - Tu dors plus, mon p'tit Estéban ? Enfin, la vieille ronfle comme une grosse vache. On va pouvoir prendre du bon temps. Tu m'as manqué ma p'tite salope. Il me salive déjà l'anus, alors que je proteste légèrement. - Monsieur... Vous êtes fou. On va nous entendre. Orhhh... Doucement... Vous savez que vous êtes brrr... Gros... Ohhhhhh... Put... Mmmmm... Je me mords le bras pour m'empêcher de râler trop fort. Son gros gland m'écartèle déjà l'anus, il recule pour me rajouter de la salive, et revient à la charge. Il réitère plusieurs fois en poussant fermement, ma rosette cède sous la pression, en me faisant râler, pendant que sa verge glisse longuement jusqu'à la moitié de sa longueur. - Hummmmmmmmmmm... J'adore ta p'tite chatte. Tu m'encaisses de mieux en mieux. Tu l'entretiens à ce que je vois, c'est bien. Ma p'tite salope. Elle est bonne ma bite ? Je bouge ma tête pour acquiescer, en murmurant oui. - Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Putain. Ce gros pervers a réussi à me faire aimer qu'il m'encule. Il recule encore, puis revient plusieurs fois, jusqu'à m'embrocher sur toute sa longue bite. C'est fini, je ne proteste plus, je l'accepte vraiment, en décidant que cela sera plus épanouissant pour moi, de participer. Quand il se met à m'empaler à grands coups de queues, en s'accrochant à mes épaules, je me cambre à chaque fois pour l'accompagner dans le mouvement. Je râle dans mon coussin la succession d'orgasmes anaux qu'il me procure. Mon jeune orifice anal lui lubrifie la verge depuis un moment. Ce qui révèle que j'adore qu'il m'encule bien profondément. Mon dernier plaisir retombe lentement, alors qu'il calme ses enfoncements. - Hummmmmmmmmmm... T'es excitant à baiser. Tu m'plais, tu le sais, mon petit Estéban ? - Orhhh, vu comme vous le faites, je le sens bien. Arhhhhhhhhhhh... C'est trop bon... Il use encore de ma jeune chatte, baveuse à souhait, jusqu'à ce qu'il m'impose de lui sucer la bite. Il est toujours aussi endurant, je lui bouffe la verge sans discontinuer, alors qu'il me couvre de mots vulgaires, à voix basse. À sa demande, je grimpe sur lui pour m'enculer, comme un pute qui doit faire jouir son client. Mais c'est moi qui jouis, à plusieurs reprises. Il me soulève, et me colle au matelas sur le ventre. - Hummm... Maintenant, je vais te défoncer. J'adore prendre dans cette position. Tu vas prendre mon jus, p'tite salope. Il prend de l'élan pour me planter sa grosse et longue verge le plus profondément possible. Ça me fait hurler dans mon coussin. Il ne m'aide pas en se secouant comme un pervers dans mon trou poisseux qui fait des bruits humides de plus en plus forts. Je finis par maculer le drap de sperme, en lui râlant ce qui m'arrive. - Arghhhhhhhhhh... Monsieur... Je crache mon jus... Vous m'enculez trop bien... Mmmmmmmmmmmm... - Orghhhhhhhhh... Salope. Tu m'excites... C'est trop bon... Arghhhhhhhhhh... Tiens, v’là le mien de jus... Orhhh, j'te le remplis de foutre, ton p'tit cul... Arhhhhhhhhhhh... Ohhhhhhhhhhhhhhhhh... J'l'adore ta chatte... Bien sûr, tous nos râles sont retenus pour ne pas réveiller les autres. Je me sens mal avec le sperme que j'ai éjaculé et qui me colle au ventre, et son corps lourd, étalé sur moi, alors qu'il termine sa longue insémination dans ma jeune chatte. Je tente de me dégager de sa verge, mais il m'en empêche. - Non, reste encore. Je suis bien dans ta chatte. J'adore quand elle est comme ça. Pleine de foutre. Il n'arrête plus de me planter sa grosse bite, encore et encore. Jusqu'à me faire jouir un énième fois. Ensuite, il sort et se fait patiemment laver la verge. - Hummm... Ouais, comme ça. Qu'elle soit propre, pour retourner près de ma femme. - Mmmmm... Glllllllllllrp. Mmmmmmmmm.. Quand je me lève vers 9 heures du matin, l'ambiance a changé. Il siffle des airs connus, et a l'air détendu. Je dis à Maxime : - Ben. Ça change d'hier. Il a l'air heureux. - Ouais. Va savoir pourquoi ? J'y comprends rien. Mamie, non plus, peut être le fait que mes parents proposent de venir habiter chez nous y’as un grand jardin dans la ville à côté. - Surement cela. Ils déménagent peu après et loue la maison. Mon été 2025 est un été chaud. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez bfriendbg, c'est une motivation pour continuer d'écrire : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.