Ceci est une nouvelle histoire Titre : Cadeau de départ - texte complet Auteur : bfriendbg Email : bfriendbg[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme 1ere fois Masturbation Oral Pénétration anale Texte reçu le 06/02/2026 Texte publié le 18/02/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Cadeau de départ - texte complet par bfriendbg Je suis gay, je le sais pertinemment, et ce, depuis deux ans, depuis mes 11 ans, même si j’ai eu des aventures avec des garçons, cela s’est limité à des baisers, des pelotages et quelques fellations, donc vous aurez compris, je suis encore vierge. Du côté familial, mes parents sont divorcés, je vis avec ma mère Cécile, directrice de plusieurs agences immobilières en région parisienne, alors que mon père Pierre, un avocat réputé, a refait sa vie avec une femme qui a deux enfants : Fanny 22 ans et Louis 19 ans. Et depuis six mois, j’ai un petit copain, Jim 19 ans, un franco-américain. Moi, je m’appelle Louka, j’ai 13 ans, châtain foncé aux yeux gris, je mesure un mètre quarante-huit et je pèse trente-huit kilos, je suis totalement imberbe et n'ai pas mué. J’ai un sexe de six centimètres au repos, 12 cm en érection, 1,5 de large ; il est, on va dire, dans la norme, et depuis quelques mois, je me masturbe et je jouis transparent et collant, avec depuis peu, un peu de blanc dedans. Aujourd’hui, c’est le grand jour, ce sont les résultats du Bac, il y a son groupe de potes Sophie et son mec Paul, Chloé, Clément, Fabrice, Thomas avec sa copine Béatrice et bien sûr, moi avec mon petit copain Jim pour les soutenir, surtout Jim ; résultat : ils sont tous bacheliers avec mention, Jim a mention très bien avec 17 sur 20, je suis très fier de lui. On est tous déchaînés comme des fous avec des hourras, youpi!, embrassades, cris, enfin vous voyez le tableau classique de tous les lycées de France lors des résultats. Mon mec me prend dans ses bras et on s’embrasse tendrement comme des amoureux que nous sommes, cela peut vous paraître osé que deux garçons s’embrassent librement devant tout le lycée, au vu de tous les élèves et vu mon jeune âge, mais il faut que je vous dise que tous savent qu’on est gays et que nous vivons notre amour au grand jour sans nous cacher. Avec Jim, on est sortis ensemble à la soirée du réveillon du 31 et depuis, on vit une belle histoire d’amour ; le seul hic dans notre relation, c’est que je suis encore vierge et que malgré les demandes de mon homme, je n’ai pas encore passé le cap, même si on se fait plein de câlins et que pour ne pas le frustrer, je le suce régulièrement pour lui faire plaisir et aussi, je l’avoue, pour mon plaisir, j’ai toujours aimé sucer une belle queue et la sienne est très belle ; il est de plus en plus insistant pour me faire l’amour, ce que je comprends très bien, c’est un mâle et il a besoin de montrer sa puissance virile en pénétrant sa femelle. Je me suis enfin décidé et avant qu’on ne se quitte pour qu’il puisse vivre sa vie étudiante de son côté, moi restant dans mon collège et lui allant en université aux États-Unis chez son père, je vais lui donner ma virginité anale à la fête pour célébrer son Bac ; il ne le sait pas encore, mais quand je vais lui dire, il sera le plus heureux des hommes, j’en suis sûr et moi malgré ma peur, je vais enfin perdre mon pucelage et connaître le plaisir d’être pénétré par une queue virile de mâle et me sentir vraiment passif, j’ai emprunté des godes à un cousin gay qui sait pour moi, afin de m’entraîner et préparer le terrain pour Jim. Après avoir parlé au téléphone avec ses parents, Sophie nous annonce qu’elle a la permission pour organiser une soirée pour fêter la réussite demain soir. Jim m’accompagne chez moi et on se retrouve dans ma chambre sur mon lit à nous faire des câlins en attendant que ma mère rentre, je suis allongé sur le dos avec Jim sur moi qui me domine de tout son poids en m’embrassant et en caressant mon corps comme il sait si bien le faire, il me regarde tendrement avec ses beaux yeux verts qui me font fondre. - Oh baby comme tu es beau, je te kiffe tellement, j’ai vraiment de la chance d’être ton mec. - Moi aussi chéri, j’ai de la chance de t’avoir, t’es un pur BG, gentil, attentionné et aussi un vrai mâle, hi hi hi que je sens bien excité hi hi hi, tu es mon prince charmant, mon Américain d’amour. Il me reprend la bouche en un baiser plus profond, enfonçant sa langue puissamment comme si c’était son sexe, justement cette queue que je sens de plus en plus dure contre mon ventre, écartant mes cuisses simulant un rapport sexuel. - Tu sais très bien que tu es mon petit prince, darling et que je t’aime énormément, quel dommage que je doive partir aux Usa pour mes études, je suis dégoûté et si triste. - Je sais mon amour, on en a déjà parlé, je veux pas que tu culpabilises, tu n’as pas eu le choix, on le sait tous les deux, j’ai pas envie d’en parler sinon je vais pleurer ; aujourd’hui est une journée heureuse alors on profite de notre bonheur. - T’as raison baby. - Oups, mais c’est que monsieur a l’air en forme vu ce que je sens contre mon ventre. - Ah ah ah, bah, c’est de ta faute mon petit prince, comment ne pas bander quand je suis sur toi, tu es tellement sexy. - Oh mon pauvre amour, je peux pas laisser mon homme dans cet état, laisse-moi faire et profite. Je lui fais un bisou et le retourne, lui, allongé sur le dos comme un pacha et moi, je me retrouve à genoux face à mon mâle, prêt à jouer mon rôle de passif. Mon cœur bat à 200, je me rapproche de lui tout prêt de son visage, il me saisit directement pour me coller et me rouler une énorme pelle, j'adore sentir sa langue puissante s'enrouler sur la mienne, pendant ce baiser torride, j’en profite pour mettre ma main sur la bosse dans son jean trop serré pour son bâton et le caresser ; je me décolle lentement de son étreinte et avec un regard de petit coquin et mon sourire de petit allumeur, je m’attaque alors à son jean et je m’affaire à libérer le monstre, je libère sa queue qui se redresse aussi vite une fois libre, ma petite main l’effleure et glisse lentement sur cette tige, je fais jouer mes doigts fins en un va-et-vient vertical ; par mes gestes, la respiration de mon homme s’accélère et il émet des grognements virils. - Hummm, oh oui, continue mon joli, ne t’arrête pas, c’est trop bon. Je continue à le branler, elle est tellement dure et grosse, chaude et douce à la fois, je ne me lasse pas de la voir et suis si fier qu’elle bande autant pour moi, j’approche tout doucement mon visage de ce membre et dépose un bisou à son extrémité tout en regardant mon mec droit dans les yeux, comme le jeune mec en chaleur que je suis, je me rapproche de son gland, ouvre ma bouche et le lèche délicatement, goûtant le méat qui a un goût un peu salé, très agréable à avaler et dépose un baiser à son extrémité, je descends lentement mes lèvres sur ce bâton d’amour et remonte à la même vitesse. - Ooooohhhhhhhhh. Ouiiiiiiii, mon amour, j’adore. J'adore l'entendre gémir et se contracter, je la mets le plus loin possible dans ma bouche, je le pompe comme j’aime le faire et lui caresse en même temps ses grosses couilles ; j’ai ce que je voulais, sa queue est dans ma bouche, à ma merci hi hi hi. Dans cette position, maintenant je m’efforce de gober et de lécher son pieu comme une salope, Jim ne reste pas longtemps inactif, il écarte bien les jambes pour me faciliter le travail et me caresse doucement les cheveux. Son sexe est maintenant tout droit, tout décalotté, relevé, tendu de toutes parts, tellement décalotté que son gland s'est ouvert, laissant un mince filet de mouille s'en échapper, des veines parcourent la tige, qui en augmentent la beauté, quel délice une queue comme la sienne. Voyant mon désir augmenter, le mâle dominant se réveille, il force ma bouche pour que j’engloutisse son monstre le plus loin dans ma gorge, j’ai un peu de mal tellement elle est grosse, mais je fais de mon mieux. La saveur est exquise, divine, la bouche pleine, je donne le meilleur de moi-même pour la recevoir, saliver, caresser de ma langue cette offrande de rêve ; cette odeur de mâle qu'il dégage, ce goût de bite, ce filet translucide qui s'en écoule, sont excellents, je m'applique sur son gland pour en savourer le goût. De sa main, il caresse mes cheveux, pour montrer sa satisfaction de mâle face au travail de son jeune amoureux de 13 ans, il voit pourtant que je peine à prendre en bouche son bambou ; ma bouche est trop petite, ma mâchoire me fait un peu mal, mon homme est bien doté par la nature, mais j’assume mon rôle. J'en profite pour passer ma main sur ses couilles, hummm. Elles pendent, lourdes, grosses, magnifiques, agréables au toucher, elles sont douces malgré les poils qui les habillent et elles vont pas tarder à me donner leur semence. Je l’entends gémir de plus en plus, ses mains se crispent dans mes cheveux, je commence à aller plus vite sur son sexe, je le gobe allant jusqu’au fond de ma gorge, me retrouvant les lèvres touchant son bas-ventre poilu, j’accélère le rythme, sa queue est de plus en plus tendue ; par expérience de mon mec, je sens qu’il va bientôt tout lâcher, me tenant fermement la tête par les cheveux et j’ai pas tort. - AAAAaaahhhhh… Ooooohhhhhhhhh… Ouiiiiiiii je jouis. L’explosion engloutit ma bouche en longs et puissants jets de sperme brûlant, poisseux et gluant, d'une odeur forte de mâle et d'une saveur sucrée-salée indéfinissable et unique ; en grand gourmand, j’avale la semence de mon mec jusqu’à la dernière goutte, malgré une abondante production ; comme d’habitude, je lèche toute sa hampe pour bien la nettoyer, jusqu’à ce qu'elle ramollisse doucement ; je regarde mon mec et je le vois aux anges, vidé, mais heureux que je lui aie fait cette belle fellation avec amour. - T’as aimé mon amour ? - Si j’ai aimé ? Waouh, t’es vraiment le meilleur suceur mon baby, j’ai grave kiffé, merci mon ange. - Alors je suis content d’avoir fait ce plaisir à mon homme, c’est un peu mon rôle, tu sais. En bon amoureux, lol, je remets en place son service trois pièces et viens me coller à lui dans ses bras musclés pour un moment de tendresse. Je suis si bien, la tête sur sa large poitrine, lui, me caressant les joues pendant qu’on discute de tout et de rien, jusqu’au moment où je me lance et lui dis. - Chéri, par rapport à la fête demain. - Oui baby, ça va être cool, on va bien s’amuser, il y aura tous mes potes avant les vacances, et Sophie t’a invité. - Oui, c’est sûr, mais je voulais te dire quelque chose. - Ah bon quoi ? - Bah euh… je sais que malgré qu’on est super bien ensemble et qu’on s’aime, tu dois être frustré coté sexe et que tu voudrais qu’on aille plus loin que juste des fellations comme celle que je viens de te faire. - Louka, mon chéri, on en a déjà parlé, tu sais que j’ai pas envie de t’imposer quoi que ce soit et… - Justement mon amour, j’ai décidé que je suis prêt et comme j’ai envie que ce soit toi le premier à prendre ma virginité anale, je veux que tu sois en forme demain soir pour faire de moi ta femme. - Quoi, t’es sérieux mon ange ? Tu… tu veux qu’on fasse l’amour demain soir, c’est vrai ? - Oui, oui, mille fois oui mon chéri, je te veux en moi mon mâle. Il est comme un fou, il me renverse sur le dos et vient sur moi de tout son poids me couvrant de baisers en me regardant comme si j’étais un gâteau prêt à être dévoré. - Hé doucement mon amour, tu vas m’écraser, tu es si fort. - Sorry, darling, mais je suis si heureux, tu le regretteras pas, je serai doux avec toi mon prince, je veux que tu aies le moins mal possible pour ta première. - Hi hi hi, je sais que tu seras un merveilleux amant, mais j’espère que tu ne seras pas que doux avec moi, je veux me sentir bien pris par ton énorme engin, t’as intérêt à assurer en me montrant ta virilité et ta puissance. - Ha, ha, ha, ha, t’inquiète pas mon amour, je vais te combler et tu n’oublieras jamais ton dépucelage. Il me reprend la bouche virilement, enfonçant sa langue très loin, jouant avec la mienne, j’en ai le souffle coupé, mais il embrasse tellement bien que je me sens défaillir de plaisir ; on en est là de notre étreinte quand on entend la porte d’entrée s’ouvrir. - Chéri, c’est maman, tu es là ? Oups ma mère, vite, il faut qu’on descende. - Oui maman, je suis dans ma chambre avec Jim, on arrive. Jim, avec ce sourire coquin que je lui connais, continue de me rouler une pelle en me tenant immobile sous lui. - Arrête chéri, il faut qu’on se lève et qu'on soit présentable devant maman. Tu sais, elle ne sait pas pour nous deux et ne le voudra pas, vu que je n’ai que 13 ans. - Ok, ok, mon chéri, je te libère à regret. Après avoir remis de l’ordre dans nos tenues pour effacer toute trace de notre après-midi coquin, on descend tous les deux retrouver ma mère. - Ah encore sur vos jeux vidéo, Jim, je suis si heureuse que tu as eu ton Bac, encore bravo. Elle me prend dans ses bras pour un long câlin maternel et fait la bise à Jim. - Sophie m’invite à la fête demain maman. - Euh oui, il nous a bien soutenus et Sophie l’a pris sous son aile, son petit frère de cœur. On dort chez elle. - Je suis d’accord. Tu restes avec nous pour dîner Jim ? - C’est gentil, madame, mais je dois rentrer chez mes parents, ma mère m’attend. - Oui bien sûr, suis-je bête, elle doit avoir hâte de te féliciter, passe-lui mon bonjour et encore bravo, mon garçon. Je raccompagne Jim jusqu’au portail de la maison, et après s’être donnés rendez-vous demain pour qu’il vienne me chercher pour la soirée, on s’embrasse brièvement dans la rue et il part chez ses parents en voiture. On arrive à la soirée vers 19 h, il y a déjà plein de monde, la maison de Sophie est grande avec un vaste jardin ; la musique est forte et bonne et il y a un grand banquet bien fourni en nourriture et en boisson, elle a bien fait les choses notre Sophie et justement, c’est elle qui nous accueille. J’ai un tee-shirt noir avec un dessin et NEW YORK écrit dessus, un bermuda en jeans, et pieds nus dans mes baskets. - Ah les amoureux, enfin, vous êtes là, c’est pas trop tôt. - Bah, t’as qu’à t’en prendre à Louka, j’ai dû attendre une plombe pour que monsieur se fasse beau, une vraie gonzesse ha, ha, ha, ha. - Plains-toi d’avoir dans tes bras un aussi beau gosse de 13 ans. - Mais je me plains pas, au contraire, je sais la chance que j’ai d’être son mec. - Eh, oh, toi aussi, je te signale que t’en as mis du temps à venir à la maison, sûrement, tu as pris le temps de t’habiller comme un prince, mon chou. - Ha, ha, ha, bah, il faut bien que je me mette à ton niveau, mon prince. Jim part rejoindre ses potes, alors j’accompagne Sophie vers la cuisine. - Sophie, je pourrais prendre une des chambres cette nuit ? - Bien sûr Louka, il y a pas de problème, tu peux rester dormir avec Jim ce soir, surtout que ça risque de finir tard ou tôt hi hi hi. - En fait c’est pas juste pour dormir, on va pas faire que ça. - Non, sérieux, vous allez enfin le faire, tu t’es décidé, trop bien. - Oui, je me sens prêt, je vais me donner à lui cette nuit. - Cool, tu me raconteras tout demain, promis ? - Hi hi hi hi, oui t’inquiète. On fait des photos dans le jardin, j’ai droit aussi à ma photo individuelle, bien que je ne sois pas bachelier. La soirée se passe super bien, c’est la soirée de mes premières, on mange, danse, boit, une première pour moi, un peu trop, on s’amuse comme des fous, avec Jim on a des moments câlins où on s’embrasse, comme beaucoup de couples autour de nous, vers deux heures du matin, l’alcool aidant, j’ai de plus en plus envie de m’offrir à lui, très excité, je m'approche de lui et l'embrasse tendrement en lui susurrant mon envie de lui maintenant, sa main venant se poser sur mes fesses veut dire oui et je l'invite à me suivre, je l’entraîne vers la chambre où nous nous isolons de la fête. La musique dans la chambre est légèrement étouffée et nous n’entendons que les rythmes saccadés des basses. Mon cœur bat à 200, je ferme la porte à clé et me rapproche de lui, il me saisit directement pour me coller à lui et me rouler une énorme pelle, j'adore sentir sa langue s'enrouler sur la mienne, il embrasse tellement bien, c’est un pur bonheur. Je suis subjugué, mon corps fond entre ses bras, je me sens particulièrement bien quand il m'étreint et me câline, mes doigts le caressent partout et je me trouve, à mon grand étonnement, particulièrement entreprenant. Lui, bien sûr ne reste pas inactif, bien au contraire, tandis qu'on s'embrasse, je laisse ses mains courir le long de mon corps, la paume de ses mains épouse à merveille les rondeurs de mes fesses, notre étreinte est harmonieuse et nous restons beaucoup de temps à explorer nos courbes respectives, avant qu’il ne décide de m’enlever mes vêtements et de se dévêtir lui aussi ; on se retrouve nus tous les deux, c’est bizarre à dire, mais en six mois de relation amoureuse, c’est la première fois qu’on se voit tout nu, c’est différent de tout ce que j'ai connu jusque-là avec lui, son sexe me parait plus long, plus épais, plus viril, plus… tout… en plus il bande dur, son gland est décalotté, je suis comme hypnotisé par la vision de cette verge et il se passe certainement un petit moment avant que j’émerge de cette superbe vision de mon homme, voyant ma torpeur, avec son sourire de tombeur Jim me prend alors la main pour la poser sur son pénis bandé, chaud et très raide, je suis dans mon petit nuage. Jim me prend dans ses bras, me portant sans peine jusqu’au lit comme si je suis une jeune mariée, je me retrouve allongé sur le dos avec mon homme sur moi, on s'embrasse à pleine bouche, ses mains de chaque côté de ma tête et les miennes entourant son dos large, je sens sa queue déjà dure contre mon ventre, la mienne, beaucoup plus petite est tout aussi dure. - Tu as l'air d'aimer ça, mon baby. Tu est super beau nu, tu as un joli jeune pénis. - Oh oui, j'adore ça même, toi aussi, à ce que je sens. - Ta petite bite est appétissante, je vais la goûter. J'en profite pour glisser mes mains sur son cul musclé et poilu afin de mieux sentir contre moi sa longue queue, humm elle est tellement dure, je la veux, Je retourne Jim et descends à hauteur de son sexe, on se met en 69, je le branle un peu et lèche délicatement son gland, Jim gémit, je continue et le mets le plus possible dans ma bouche, je le pompe comme un mort de faim et lui caresse en même temps ses grosses couilles, je gobe et lèche à fond, Jim m'aide et écarte bien ses jambes, je ne pense plus à rien, juste que j'adore ce que je suis en train de faire. Dans cette position, lui aussi s’occupe de moi, après avoir sucé ma petite vergette et mes noisettes, tout en me doigtant, il s’attaque désormais à mon petit trou rose et lisse, me dévorant littéralement ce qui va devenir ma chatte, sa langue m’arrache des cris de femelle en chaleur, me faisant couiner très fort. Sans me prévenir, il glisse un doigt dans mon anus, c’est la première fois qu’il me doigte et la sensation est merveilleuse, je commence à gémir de plaisir, il sait y faire mon homme, je voudrais que ce moment s’éternise ; complètement hors de moi, j’imagine sa bite palpitante me pénétrer à fond et cela me fait mouiller davantage, je n’ose pas lui demander de me pénétrer, car je veux continuer à profiter de cette extraordinaire caresse anale et surtout, je veux que ce soit lui qui dirige les opérations, c’est lui le mâle ; tout d’un coup, il me retourne et me lance : - À quatre pattes, mon beau Louka. Je m’exécute docilement, il écarte mes jambes et je m’attends à ce qu’il me pénètre en levrette, mais non il continue à lécher mon petit trou par-derrière, ses coups de langue très appuyés me font me tordre de plaisir, je ferme les yeux pour me concentrer sur ces sensations très jouissives qu’il me procure, je suis dans un état d'excitation, je me sens tellement femelle d’être comme ça, offert devant lui, mais j'adore. Sa main caresse mes petites noisettes, puis je sens son doigt masser mon périnée, remonter sur ma raie et caresser l'anus, un frisson parcourt mon corps et je gémis lorsque son doigt me pénètre, je m’entends dire : - Oh oui, c’est bon, encore. Lorsqu’il me met un 2e doigt, il répond. - Tu as l’anus déjà bien ouvert, mon petit chéri. Je lui avoue que cela fait quelques semaines que je me prépare avec des godes, cela parait l’exciter, il me dit à l’oreille. - Je ne savais pas que tu étais un petit cochon, mon cœur, t'avais bien prévu ton coup petit coquin. - Oui, ça fait deux semaines que j'y pense, j'en ai grave envie et surtout par toi, mon amour. - Tu ne seras pas déçu, je vais te faire ça bien, tu vas m'avoir, mais je dois te préparer un peu pour que tu puisses prendre ma queue. Jim remet du gel sur ses doigts et sur ma raie et commence des va-et-vient lents et profonds. - T’as pas mal, darling ? - Non, ça va, continue, j’adore. Il remet du gel et glisse un troisième doigt, cette fois, je grimace un peu, mais j’encaisse, il active ses doigts en moi et je commence à gémir de plaisir, cette introduction agit sur moi comme un déclic et je me cabre pour lui en faciliter l'accès, c’est délicieux et j'émets un petit ronronnement de satisfaction comme une chatte pour lui faire comprendre, j’attends ce moment et une onde de plaisir m’envahit. Vu la grosseur des trois doigts, j'ai l'impression qu'une bite vient de me pénétrer. Jim comprend que je suis open, mûr, chaud bouillant pour la suite, il remet du gel, ce massage érotique et sensuel me détend, augmente mon désir, ses doigts bougent en moi, je les sens. - Tu aimes, mon petit chéri ? Je ne réponds pas, tellement je suis sous le choc, mais viens caresser d'une main douce sa cuisse musclée. - Tu as un petit trou délicieux, mon petit chéri, je suis impatient de le visiter, et d’être ton premier mâle, j'ai très envie de toi, baby. Je joue le petit soumis, je me laisse faire, je réalise maintenant qu'il va me prendre, me sodomiser et que mon cul risque d'être étroit pour un tel gabarit, curieusement, je n’ai pas peur d’avoir mal, au contraire, j’ai le feu en moi, j'ai envie qu'il m'encule, j'ai envie de sa bite dans mon petit cul vierge. - Oh oui chéri, c'est trop bon. Il s'allonge sur moi, m'écrasant légèrement et tout en continuant de me doigter, il vient me faire des petits bisous dans le cou, caressant mes épaules et il me lèche les oreilles ; ce contact de son corps contre moi m'électrise, je sens sa bite raide entre mes fesses, j’ai trop envie qu'il me prenne tout de suite, je remue mon petit cul pour lui signaler mon bonheur de sentir ses doigts me dilater l'œillet. - C’est le moment mon chou, tu ne sentiras juste qu’une légère douleur, je vais aller doucement. - Je n’en peux plus chéri, prends-moi. - Ne sois pas impatient, on va prendre notre temps, c’est ta première fois, il faut que ce soit un très bon moment. Je me cambre un peu plus, il se place derrière moi, son gland à l’entrée de mon anus, il reprend du gel, je comprends qu'il s'en met sur la queue avant de venir essuyer ses doigts sur mon cul, il s'allonge à nouveau sur moi, en silence et je lui offre mon intimité, je ne sais plus s'il m'a écarté, mais le contact de ses cuisses puissantes me rend dingue, son sexe raide et humide a pris position et s'apprête à déflorer ma rosette, instinctivement mon cul se soulève légèrement pour s'aligner et montrer le chemin, Jim sentant mon désir brûlant, pousse et s'introduit lentement dans ma rosette dilatée qui accepte avec bonheur son gland baveux, lorsqu'il continue de forcer le passage, je gémis et comprends que la dilatation de mon cul n'a pas été suffisante, je me cabre, gémis et souffre, Jim s'arrête. - Aïiiiieeee… ça fait mal. - T’es serré mon chou, ça va se détendre petit à petit, je vais aller doucement. Je ne connais rien à l'anatomie, mais je sens comme un anneau en moi qui résiste à cet assaut viril, comme un doigt qui ne passe pas dans une bague ; Jim continuant tout de même à maintenir la pression, à bout de force et manquant de résistance, mon anneau abandonne, laissant la voie ouverte, mon corps entier cède et je sens son gland passer cette frontière, glisser en moi. Je pousse une plainte étouffée en mordant l'oreiller, des larmes me viennent aux yeux, mon corps ne sent plus mon cul, Jim sait qu'il est bien monté et me comprend, il a dû sentir son gland passer la rondelle. - Le plus dur est fait mon chéri, laisse-toi aller, baby. Je continue de gémir, mon mec qui m'ouvre le cul avec sa grosse bite, c'est trop bon, ça fait mal, je ne me contrôle plus. - Ooooohhhhhhhhh mon Dieu, AAAAaaahhhhh. - Je te fais mal, mon petit chéri ? - Ouiii… un peu. - Détends-toi, mon chou, elle est rentrée. Je ne sais pas quoi répondre, j’ai mal, mais trop envie qu'il continue, j’embrasse sa main devant ma bouche, je mets ma main entre mes jambes pour constater que sa queue est énorme par rapport à mon petit cul et incroyablement dure, à ma grande surprise, la moitié de sa queue est déjà en moi, son gland a disparu et m'a pénétré totalement. Il se retire puis sans attendre, je sens son gland me pénétrer à nouveau et forcer le chemin, sans s'inquiéter de mes gémissements, il recommence deux fois, puis s'affale sur moi et finit de me pénétrer, je gémis, je couine et suis sans force, vaincu mais heureux cette fois ci, je sens trop bien toute sa queue glisser en moi, sa grosse queue vient de m'enculer, je réalise que j'ai sa bite complètement dans le cul, un immense bonheur me traverse de savoir qu'une telle bite a pu rentrer, au-delà de mes espérances, je découvre un bonheur irréel, celui de m’être fait dépucelé par le mec que j’aime. - Alors baby, tu aimes ? - Oui, mais elle est trop grosse, j'ai mal. - Détends-toi mon chéri, ça va passer, tu as un petit cul merveilleux, je vais bien t'honorer, depuis le temps que j’avais envie de te prendre, j’adore ton petit cul. Cela me fait bizarre d’enculer un mec de 13 ans, mon mec. Il me redonne un petit coup et je sens ses couilles contre moi, je me décontracte, je l'ai tout entière, je lui ouvre mon cul pour l'accueillir, quel bonheur, il me laisse passer une main pour contrôler, ses merveilleuses couilles sont là, contre mon cul, je reste stupéfait de l'ouverture de mon cul lorsque je touche la base de sa bite. - Mon petit chéri, tu en avais trop envie, c’est bon une bonne bite dans le cul, tu aimes ? Je lui embrasse son bras puissant, puis tourne la tête vers lui pour le regarder, il se contorsionne lui aussi et m'embrasse, laisse couler sa salive sur mes joues, cherche mes lèvres, j’adore ce moment. Il commence à coulisser en moi, la douleur fait place au plaisir et je suis super heureux de l'avoir dans le cul, je ne sens plus ma rondelle explosée, j’ai la sensation d'avoir tout son désir bien dur enfoncé en moi, Jim accélère, je gémis, je suis en train de prendre du plaisir à me faire prendre par mon mec, je lui tends mon cul pour mieux le recevoir, il prend moins de précaution et pèse presque de tout son poids sur moi pour m'enculer. - On dirait que tu aimes, mon petit chéri, tu la sens bien, j’adore quand tu bouges ton petit cul, j’adore ton désir. Je ne réponds pas, mais bouge mon petit cul pour lui montrer mon bonheur, son corps massif collé contre moi ou plutôt sur moi, il me baise, sa superbe bite est en moi, raide, prête à jouir, un moment dont j'ai tant rêvé. Je gémis à chaque coup de queue qu'il m'expédie bien à fond, je sens qu'il m'ouvre, me pénètre, me visite, me possède complètement, ses couilles claquent contre mon cul, c’est presque irréel, je me libère, j'exulte, je profite vraiment de mes envies, je réalise mon rêve, là, dans ce lit, tranquille, à me faire baiser par mon homme qui m'encule avec force et douceur. - Ouiii… C'est bon… Trop bon… Oooooh… AAAAaaahhhhh… Ouiii… Encoooore. Je lui lèche les mains, les bras, embrasse tout ce qui est à ma portée de lèvres, je veux qu'il me baise, je suis à lui, ses bras puissants m'enlacent par les hanches, il sait qu'il me fait plaisir et je sais qu'il se fait plaisir lui aussi, sa respiration, son souffle chaud dans mon coup me rendent fou, le contact de son corps musclé contre moi est un bonheur immense. - C’est bon, mon petit Louka, tu aimes ? - Oooooh… Ouiii… - Tu es tellement serré mon chéri, tu vas me faire jouir, je peux jouir en toi ? - Jim, prends-moi complètement, je suis tout à toi. - Tu es adorable, baby, je vais tout te donner, je vais te remplir de mon sperme, je vais faire de toi ma femme. Pendant plusieurs minutes, il me baise comme une bête, accélère, je subis en pleine soumission la prouesse, je profite de ses coups de bite énergiques qui me démontent le cul, de son gourdin qui a fini par me dilater au-delà de mon imagination, je sens son gland qui s'apprête à dégorger en moi plusieurs giclées de sperme. Dans un grognement de mâle reproducteur victorieux, il jouit en moi, se libère, laisse sa queue m'inonder de sperme, au même instant, dans un cri aigu de femelle comblée, je jouis, ivre de tant de plaisir, mon corps a explosé en vol, mon imagination fait que je sens ses giclées chaudes de semence se répandre en moi, je suis à bout, lui aussi, il m'a tout donné, haletant, le sexe encore en moi, il me bascule avec lui sur le côté. - Ah, c'est trop bon, j'avais trop envie de toi mon baby et en plus, tu me laisses te féconder, c'est encore meilleur. Nous restons quelques minutes ainsi, moi, silencieux, je récupère de mes émotions et lui, en bon mâle alpha, il savoure sa victoire. Lorsqu'il se retire, mon cul reste ouvert, je ne sens plus ma rondelle, seulement un filet de sperme qui s'échappe et coule sur mes cuisses. - Tu as bien aimé mon amour ? Usé, lessivé, je lui souris et lui embrasse la main ; sans que j’aie à dire un seul mot, rien qu’en me regardant, il sait que j'ai adoré ; un peu étourdi par ce dépucelage de rêve, je le laisse me caresser, profiter de mon corps, je regarde, encore admiratif, cette bite qui m'a fait découvrir un monde nouveau ; comme elle est belle, je la touche et la caresse tendrement, Jim me sourit. - Je vois que tu as bien aimé. - Oh Ouiiiiiiii, merci mon amour, c'était trop bon. Je reste un peu contre lui et lui caresse le torse puissant, il me caresse les cheveux et vient chercher ma bouche, j’y réponds favorablement dans un baiser fougueux et passionné, un grand moment de tendresse et de complicité nous unit ; mon cul peine à se refermer et le sperme de Jim continue de s’écouler ; je reprends doucement mes esprits et dans les bras protecteurs du garçon qui vient de me prendre ma virginité, j’ai conscience que ma vie vient de basculer, je suis un autre garçon maintenant, je suis devenu une femelle et non seulement j’en ai pas honte, mais je crois bien que j’aime ça et que j’ai trouvé ma place, toujours collé à mon homme, blotti contre son corps chaud, après lui avoir dit combien je l’aimais, je m’endors soulagé et totalement heureux d’avoir si bien vécu cet étape de ma vie. Le lendemain matin, Jim dort encore, je me rhabille, enfin juste mon bermuda et mon shorty, torse nu et pieds nus, je descends dans le salon, Pierrick un des gars de la classe à Jim est là, je vais pour lui serrer la main, mais il me fait la bise, je me sers mon verre de lait et les céréales et m’assois face à Pierrick qui me regarde en souriant. - Alors petit, pas trop mal à ton petit cul ? - Hein ???? - J’ai dormi dans la chambre voisine, je savais que tu étais avec Jim, mais là, j’ai compris que vous l'aviez fait ensemble. - Oui, je lui ai offert mon dépucelage cette nuit en cadeau. - Il a du bol, tu es super beau. Il se gratte les parties intimes dans son short, je comprends que Pierrick est gay, je lui souris. - Merci. - Tu vas faire comment quand il va partir aux USA ? - Je ne sais pas. - S’il te trompe, je serai là, tu as ton tél ? - Ouais. - Prends mon numéro. Il me donne son numéro, il peut servir au cas où. FIN. 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