Ceci est une nouvelle histoire Titre : Luce et Erwan - texte complet Auteur : auteurdoux Email : auteurdoux[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 adolescent, 1 adolescente La plus jeune fille a 13 ans Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme 1ere fois Masturbation Pénétration anale Texte reçu le 22/03/2026 Texte publié le 04/04/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Luce et Erwan - texte complet par auteurdoux Je m’appelle Erwan j’ai 13 ans et demi, je suis brun aux yeux noisette, un mètre cinquante pour trente-six kilos, question pilosité pas un poil, et ma voix est toujours aiguë, je n’ai pas mué, j’ai un cul bien bombé, mon sexe est assez gros, épais, neuf centimètres au repos, quinze en érection et trois de circonférence, je suis gâté de ce point-là et je jouis bien blanc. Je joue au foot en U14, dans mon équipe il y a une fille Luce qui a mon âge. Pour se marrer, toutes les semaines elle a un nouveau copain de l’équipe. Cette semaine je suis l’amoureux attitré,. Ce week-end on est invité par un grand club pro, on est hébergé dans un centre de vacances encore fermé en cette saison, il ne va pas tarder à ouvrir, on a des chambres individuelles. Toute la journée il y a des potes et des joueurs séniors qui ont paré de cul, j’avoue que cela m’a chauffé et le soir dans ma chambre je profite de me retrouver seul pour me mettre nu sur mon lit et m’adonner à une masturbation qui va me faire du bien. Ce que j’aime dans la masturbation c’est l’explosion finale où ce liquide blanc, poisseux, gluant, le sperme, sort. Généralement je lâche un petit gémissement. Je viens de me mettre nu, je m’allonge sur le dos sur mon lit, et prend mon sexe entre mes mains, je le décalotte bien et commence à caresser ma hampe. Voilà, ma masturbation démarre, mon sexe est dur et chaud, j’adore ce moment aussi. J’entends frapper. Merde je n’ai pas le temps de répondre et de réenfiler mon shorty qui se trouve un peu plus loin que la porte s’ouvre. Aïe c’est Luce, elle referme la porte et rentre. - Ah merde je ne savais pas… bon ben je vais me mettre à égalité. Pas le temps pour moi de penser à quoi que ce soit, je suis nu sur mon lit à me masturber. Elle se déshabille, en moins de deux elle est nue, je regarde ses petits seins, ils sont beaux, sa grotte secrète est ornée de quelques petits poils, ouah ma semaine en couple et je la vois nue. Elle vient s’allonger contre moi, j’arrête tout de suite ma masturbation mais mon sexe est dur et droit. - Hé bien dis donc pour être raide c’est raide, tu pensais à moi en le faisant. - Euh… Je suis bête je ne sais pas quoi répondre, elle me regarde, me sourit, me caresse. Mon pénis est revenu au repos, mon cœur bat fort, je suis sur un lit nu avec une fille nue aussi. Elle se saisit de mon sexe, qui est au repos, elle me le caresse doucement, de manière sensuelle, elle caresse mes bourses et les prend en main tout en faisant onduler ses doigts autour de ma verge, ça fait dresser mon pénis. Je suis en érection, ses doigts se dirigent vers le gland et le frein. Elle saisit mon sexe en érection en formant un cylindre avec sa main comme si c’était une bouche, elle fait des mouvements lents et caresse mon gland et mon frein. Elle plaque ses lèvres sur les miennes, entrouvre ma bouche et rentre sa langue la mélangeant à la mienne. Tout en m’embrassant, elle continue ma masturbation, elle remonte et descend le long de ma hampe, elle accélère les allers-retours qu’elle entrecoupe à caresser mes bourses à chaque changement de rythme. Elle le fait trop bien. Je n'ai jamais connu ce plaisir. Puis elle me lèche l’oreille, pour mieux apprécier, j’ai fermé les yeux et je sens au niveau de mon bas ventre une sensation de brûlure, je la connais bien cette sensation, le moment de l’éjaculation, effectivement de mon gland sortent quatre belles giclées blanches qui s’écrasent sur mon bas ventre et un peu dans sa main. - C’est joli le sperme et tu en as une grande quantité, tu veux voir l’intérieur de ma chatte ? - Ouais. Elle se cambre, écarte ses chairs pour me montrer son clitoris qui saillit. Je suis en extase devant cette nouveauté pour moi Je remarque que son bouton est bien dressé. Elle se met à le pincer, en respirant fort. - Luce, on dirait un mollusque. - On va l’appeler comme cela regarde, je l’ouvre avec mes doigts. - Haaa, c’est bizarre ton truc, bon, le capuchon, c’est le clitoris ? C’est ça ? - Ben oui, juste en dessous le trou minuscule, c’est par là que je fais pipi et ce qui parait bouché hé bien c’est là qu’un mec met sa queue, mais celui-ci n’en a jamais vue. Un peu plus profond il y a une membrane, mon pucelage, si tu mets un doigt tu vas le sentir, mais ne force pas. Allez raconte-moi comment tu fonctionnes toi. - Ho y’a pas grand-chose à dire. Au début il est petit et mou et puis quand je pense à quelque chose d’excitant, comme ta chatte par exemple, ça s’allonge et devient dur. Il est prêt à l’emploi. Elle tire sur la chair entrouvrant ainsi sa fente pour montrer le trou, gluant, rouge. Ça palpite entre ses doigts. Elle pose sa bouche sur le bout de ma queue. Une fraction de seconde, je sens la chaleur des lèvres sur ma queue et aussi le bout de la langue qui vient de passer sur mon méat. Comme pour lui rendre le bien qu’elle me fait, je glisse ma main sur sa chatte. Je sens sous mes doigts des chairs chaudes et mouillées qui se crispent au moindre effleurement. J’ai la gorge serrée. Mon doigt atteint les bords de la fente. Luce se cambre, comme si elle m’invitait à l’explorer plus profondément. À chaque attouchement, Luce pousse un gémissement de plaisir et s’ouvre davantage. Ses chairs gonflées s’écarquillent docilement sous mes doigts, en perdant de la mouille et révèle l’emplacement de l’hymen. Une tiédeur moite et salée monte des muqueuses qui paraissent avides d’êtres pénétrées. Sans qu’elle le demande, j’enfonce ma langue dans sa fente et lèche avidement les replis. Très excitée et surtout surprise de mon geste, elle arque tout de même les reins, sans lâcher mon sexe qu’elle reprend dans sa bouche. Je bute contre son hymen. Le silence se fait, on entend seulement des soupirs et des bruits mouillés, un liquide odorant suinte de son trou, je lape autant que je peux, c’est bon, j’imagine que mon nœud coule aussi. Gros comme un petit pois son clitoris réagit à la moindre caresse de ma langue ce qui fait sursauter Luce. - Hoooooo Erwan. Ça me fait du biennnnnnnnnnn. J’ai envie d’autre chose. - Huuuuuummmmm. De quoi Luce ? - Baise-moi. Baisons ensemble. Perdons notre pucelage, ce serait bien non ? - Oui ce serait bien mais tu es certaine ? - Oui pas toi ? - Si. - Alors faisons-le. Viens sur moi. La fille, même si elle ne l’a jamais fait, connait d’instinct la position idéale, les genoux repliés sur ses seins, elle m’offre une vue pornographique de son entrejambe. Son abricot entrebâillé est magnifique, et je ne parle pas de son petit œillet fripé, je sens que je ne pourrais pas tenir longtemps. - Erwan vas-y, pose ton gland sur ma fente, mouillé comme c’est ça va rentrer tout seul, si tu sens une résistance donne un coup de rein plus fort ça va craquer, rentre ta bite dans ma moule. Luce passe entre ses cuisses, attrapant à tâtons mon jeune sexe ferme et soyeux. Elle le guide vers sa vulve, déjà humidifiée par le désir, et recule lentement, me laissant sentir chaque centimètre de son entrée. Les yeux écarquillés, je ressens des sensations que je n’ai jamais connues. Le gland écarte doucement les lèvres de l'intimité de Luce. Mais la membrane résiste, obstruant le passage. À la première poussée de mes reins, mon bout disparait dans sa fente, y enfonçant les lèvres retournées de la vulve. Elle émet un gémissement de douleur et de volupté creusant ses reins et ouvrant davantage ses cuisses. Chaque fois que je me retire de sa fente, ses grandes lèvres se redéployent. Sous l’effet de l’excitation, la fente de Luce s’élargit. Dedans les parois luisantes, je vois que l’hymen ne tient plus qu’à un fil. Je replace ma queue dans la cible, et d’un coup de reins la dernière résistance cède. Les parois de son vagin s’assouplissent autour de ma queue, et millimètre après millimètre, je visse ma queue dans l’ouverture distendue. La chaleur humide qui règne à l’intérieur imprègne ma verge jusqu’à la racine. Introduit tout entier en elle, mon sexe nage entre les parois très écartées. Mais elles se mettent à vibrer et à me comprimer avec des mouvements de pompe aspirante. Mon gland baigne dans des eaux épaisses et tièdes. Je suis incapable de retenir mes gémissements, sentant mon sexe s'enfoncer complètement en elle. Nos corps, jeunes et pleins de désir, s'emboîtent parfaitement comme si on étaient faits l'un pour l'autre. Ses seins pointent de plus en plus, durcis par l'excitation. Elle mouille davantage. Je suis pas comme d’habitude, je suis encore plus excité que lors de mes branlettes je lui sors : - Luce ta moule avale mon gland, tu le sens ? - Ouiiiiiiii, c’est gros, ça ouvre mon ventre, pousse. - Haaaaaaan, c’est bonnnn, c’est chaud dedans. - Ouiiiiiiiiiii, tu me l’as fait sauter, c’est bon d’avoir une bite dans la chatte. Luce d'un mouvement fluide, commence à bouger ses hanches de mouvements lents et délibérés. Elle se presse contre moi, ses fesses s'écrasant contre mon bassin, enfonçant au plus profond l'un dans l'autre nos deux sexes qui logiquement n’auraient jamais dû se rencontrer, augmentant l'intensité de leurs sensations interdites. Je me laisse emporter par le rythme, mes coups de reins devenant de plus en plus puissants, à la recherche de l'orgasme qui va faire de moi un homme. Luce murmure d’une voix haletante. - Plus fort, Erwan. Oui, vas-y plus fort. J’obéis à sa demande, intensifie mes mouvements, mes gémissements se mêlant aux siens dans une symphonie de plaisir. Dans la chambre résonne nos gémissements et les bruits des claquements humides de bite contre la chatte de Luce. Nos deux corps ne font plus qu'un. Je continue à la besogner avec force, mes mouvements devenant de plus en plus experts et rapides. Luce, sentant l'imminence de son plaisir, se met à gémir de manière incontrôlable, ses mouvements devenant frénétiques, ses hanches se trémoussant contre moi, s'enfonçant elle-même ma bite au plus profond d'elle-même. Moi aussi je sens l’explosion finale arriver. - Luce Je suis prêt à jouir. - Baise-moi à fond, remplis-moi de ton foutre. Tout excités ni elle ni moi ne pensons aux conséquences que le futur pourrait avoir, on est ailleurs. Je reste alors enfoncé en elle. Au bout des derniers mouvements, les clapotements de nos sexes noyés dans la cyprine s'interrompent. Je sens le sperme monter, comme si je pouvais suivre le cheminement des spermatozoïdes de l'intérieur de mes couilles jusqu'à la sortie naturelle et exulte lorsque les salves de ma semence juvénile s'écrasèrent contre le col de l'utérus entrouvert par le plaisir. - PUTAIN LUCE C’EST GÉNIAL. - OUI JE NE REGRETTE PAS DE L’AVOIR FAIT AVEC TOI. Luce encore haletante, se laissa aller contre moi, son corps mou de plaisir. On reste ainsi, emboités, nos souffles se mêlant, savourant les dernières vagues de leur extase partagée, encore essoufflés et le cœur battant. Un long moment s’écoule avant que nous refassions surface. On s’allonge nus côte à côte, nous embrassant et nous caressant. Luce interrompt le silence et d’une voix sérieuse et solennelle me demande. - Erwan tu veux être officiellement et sérieusement mon petit copain. - Oui Luce, tu restes dormir avec moi ? - Ouais. Dans la nuit ne trouvant pas le sommeil, on remet ça en levrette. Puis la fatigue a eu raison de nous, le sommeil est venu, on s’est endormis nus enlacés l’un contre l’autre. Le matin un peu avant le réveil elle se rhabille et court jusqu’à sa chambre, le coach est venu frapper une dizaine de minutes plus tard, on était à un doigt de se faire choper, je sais que je vais revoir Luce souvent car on vient d’annoncer notre couple, on s’aime mais va falloir investir mon argent de poche dans les capotes on va pas jouer avec le feu. FIN DE MON HISTOIRE. Si vous avez aimé ce texte, remerciez auteurdoux, c'est une motivation pour continuer d'écrire : auteurdoux[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.