Ceci est une histoire trouvée Titre : Le voyage de noces - texte complet Auteur : A.Huri Personnages : 3 hommes, 1 femme, 2 adolescentes La plus jeune fille a 13 ans Orgie 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration vaginale Lesbien Texte reçu le 30/01/2026 Texte publié le 05/02/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Toute reproduction est interdite. Le voyage de noces - texte complet par A.Huri Adèle et Zoé étaient les meilleures amies du monde depuis l'école maternelle, où on les surnommait les « copines de A à Z ». C'est dire si l'annonce du mariage du père d'Adèle, Charles, avec la mère de Zoé, Isabelle, avait ravi les deux adolescentes de treize ans. Les deux fiancés s'étaient rencontrés une dizaine d'années auparavant, quand les fillettes avaient commencé à aller dormir l'une chez l'autre. Après leurs divorces respectifs, ils avaient commencé à sortir ensemble, jusqu'au mariage imminent, qui allait faire d'Adèle et Zoé des demi-sœurs. Pour leur voyage de noces, Charles et Isabelle avaient choisi une somptueuse villa près de Pointe-Noire en Guadeloupe, avec une vue imprenable sur la mer des Caraïbes. Même si cela n'était pas tout à fait conforme à la tradition du voyage nuptial, les époux avaient pris la décision d'emmener avec eux leurs deux filles, qui étaient aux anges à cette perspective et trépignaient d'impatience lors de la cérémonie, le départ étant prévu d'Orly tôt le lendemain matin. À leur arrivée en Guadeloupe, les gamines explorèrent avec ravissement la villa, tandis que leurs parents s'enfermaient dans leur chambre. - Tu crois qu'ils baisent ? interrogea Adèle son amie. - C'est sûr ! assura Zoé. Pendant que Charles et Isabelle consommaient leur mariage, les filles décidèrent de se baigner dans la magnifique piscine avec vue sur la mer turquoise. Alors que Zoé s’apprêtait à aller enfiler son maillot de bain, Adèle se contenta d'ôter sa robe blanche et sa petite culotte, avant de plonger à poil dans la piscine. La jeune fille, un tantinet impudique, se baladait souvent toute nue à la maison, malgré les protestations qui restaient lettre morte de son père, surtout après que ses seins et ses poils avaient commencé à pousser. - Allez viens, Zoé, c'est trop bon de se baigner à poil ! - Tu crois que les parents vont être d'accord ? - On s'en fout ! Ils sont trop occupés à baiser pour qu'on leur demande leur avis ! Zoé, plus pudique que son amie, se laissa convaincre et enleva à son tour sa robe à motifs floraux, son soutif, qui ne soutenait pas grand-chose, et son slip, avant de rejoindre Adèle dans l'eau délicieusement chaude de la piscine. Quelques minutes plus tard, Isabelle, le visage radieux de s'être bien fait défoncer la chatte par son époux, rejoignit les deux filles sur la terrasse pour admirer la vue. - Mais vous êtes toutes nues, les filles ! s'étonna la femme. - C'est trop bien de nager à poil, m'man ! s'exclama Zoé, qui encouragea sa mère à venir nager avec elles. - Après tout, pourquoi pas ! convient Isabelle, qui se laissa gagner par l'ambiance espiègle qui régnait chez les ados. La belle mariée de trente-cinq ans ôta à son tour sa robe, sous laquelle elle était restée à poil, après s'être fait sauter par Charles. Elle exposa ses gros seins aux tétons encore bandés d'excitation et ses fesses rebondies aux deux adolescentes admiratives. - Mais t'as pas de poils, Isabelle ! s'écria Adèle, en découvrant le pubis tout lisse de sa belle-mère, dont la vulve charnue, qui avait été ramonée juste avant par la belle queue de Charles, était bien évasée. Isabelle rougit jusqu'aux oreilles, tout en admettant : - Ton père aime bien que j'épile mon sexe, confia la jeune femme à sa belle-fille. - Ça doit lui donner l'impression de coucher avec une petite fille, pouffa Zoé avec insolence. Isabelle rejoignit les deux ados taquines dans l'eau à la température exquise. Bientôt, Charles sortit à son tour sur la terrasse pour admirer la vue sur la baie de Pointe-Noire. Avisant les trois naïades dans la piscine, il ne fut pas surpris de découvrir sa fille Adèle dans le plus simple appareil. Mais il constata vite que sa femme et sa belle-fille étaient elles aussi en tenue d'Eve ! La petite Zoé, qu'il voyait nue pour la première fois, retint particulièrement son attention. La jeune fille, de quelques mois plus jeune qu'Adèle, avait des seins plus menus que sa meilleure amie. Sa touffe pubienne paraissait aussi moins fournie, pour ce que Charles en devinait sous l'eau translucide de la piscine. L'homme, d'abord réticent, finit par se laisser gagner par l'atmosphère suggestive et insouciante qui régnait sur la magnifique terrasse de la villa ornée de bougainvillées. Lorsque les trois filles l'invitèrent à se déshabiller et les rejoindre nu dans l'eau, il accepta d'ôter sa chemise et son bermuda. Fort heureusement, il avait éjaculé peu avant dans le con d'Isabelle, si bien que sa belle queue était encore flasque. Elle n'en fit pas moins l'admiration d'Adèle et de Zoé, qui voyaient un sexe viril pour de vrai pour la première fois ! Inévitablement, après quelques minutes d'innocents jeux aquatiques en famille, Charles sentit que sa bite commençait à se redresser, à la vue de la nudité magnifique de son épouse, mais aussi, de façon plus embarrassante, de celles des ravissantes ados. Les deux adultes se concertèrent un instant à voix basse. Isabelle estima que les poulettes étaient désormais assez grandes pour découvrir l'anatomie masculine et comprendre l'effet que leurs corps juvéniles produisaient sur les hommes. Un minimum de connaissance de celle-ci ne pourrait d'ailleurs que leur en être utile, quand elles débuteraient pour de bon leur vie sexuelle, considéra la jeune mariée... C'est ainsi que la petite famille recomposée resta dans le plus simple appareil lors du repas du midi, consistant en de délicieux colombo de poulet et flan coco, concoctés par une cuisinière locale recrutée par l'agence de location. Les parents en profitèrent pour détailler à leur tour la nudité de leurs filles, à commencer par leurs moules virginales bien closes. Ils constatèrent que la chatte d'Adèle était déjà bien velue, tandis que le minou de Zoé était encore tout juste duveteux. Au moment du dessert, Isabelle, emportée par l'atmosphère sexy du moment, intervint : - Je peux vous poser une question indiscrète, les filles ? Ne répondez pas si vous n'en avez pas envie, surtout ! Est-ce qu'il vous arrive parfois de vous donner du plaisir en vous touchant le sexe ??? Zoé répliqua à sa mère, sur un ton à la limite de la condescendance : - Évidemment ! Toutes les filles le font ! Adèle et moi, on a commencé quand on était en CM2 ! - C'est vrai ! Même qu'on n'avait pas encore de poils ! précisa Adèle, hilare. - Est-ce que vous vous touchez l'une l'autre ? voulut savoir la curieuse Isabelle. - Non ! On a des copines qui le font, mais nous, on s'est juste embrassé sur la bouche pour s'entraîner pour plus tard avec les garçons..., expliqua sa belle-fille. Inutile de préciser qu'à force d'assister au petit jeu sensuel des trois filles, la queue de Charles avait atteint un niveau d'érection critique. Le couple de jeunes mariés laissa les filles débarrasser la table et s'éclipsa dans sa chambre. - Ils vont encore baiser ! soupira Zoé. - C'est de leur âge ! remarqua ironiquement Adèle, qui proposa à sa copine et demi-sœur de se branler, une fois les tâches ménagères accomplies et le lave-vaisselle rempli. - Oh putain, je suis toute mouillée..., soupira Zoé, quand elle porta sa main à sa petite moule, assise sur un fauteuil en osier, les cuisses grandes ouvertes. Ça m'a bien fait juter de voir la belle queue de ton papa !!! - Moi aussi !!! Depuis le temps que j'essaie de le faire bander en me baladant à poil à la maison, je l'avais jamais vu aussi excité..., remarqua Adèle. Quand Isabelle revint sur la terrasse quelques dizaines de minutes plus tard, élégamment vêtue d'une robe à motifs floraux, les adolescentes étaient toujours nues, en train de se s'astiquer impudiquement la moule. - Dépêchez-vous de vous habiller les filles, on va aller se balader à la cascade du Saut d'Acomat... - On peut rester à poil sous nos robes, Isa ? demanda Adèle à sa belle-mère. La femme, qui était elle-même nue sous son léger vêtement, acquiesça. Les adolescentes ronchonnèrent quand il fallut marcher depuis le parking une vingtaine de minutes dans la forêt tropicale. Mais la courte randonnée valait largement la peine, quand elles découvrirent la magnifique chute d'eau d'une dizaine de mètres de haut. Comme il n'y avait personne sur le site, la famille décida de se baigner à poil dans le bassin de la cascade aux eaux bouillonnantes. Charles et Isabelle s'embrassèrent romantiquement sous la chute torrentielle. - T'as vu, ta mère branle mon père !!! chuchota Adèle à Zoé. Les deux filles s'embrassèrent à leur tour à quelques pas du couple tendrement enlacé. Pour la première fois, elles se touchèrent entre les fesses et les cuisses, pour le plus grand plaisir de Charles, qui se rinça l’œil du spectacle offert par les deux apprenties lesbiennes et ne tarda pas à éjaculer sous les doigts redoutablement habiles de son épouse. Une famille de touristes arriva juste après au Saut d'Acomat. Les quatre baigneurs se rhabillèrent tranquillement, non sans que les deux adolescents de la famille aient le temps de se rincer l’œil en matant la belle femme aux formes épanouies et les deux jolies minettes aux petits nichons... Sur le chemin du retour à la voiture, Adèle et Zoé négocièrent avec leurs parents le droit de les regarder faire l'amour une fois rentrés à la villa, en arguant du fait que l'expérience ne pouvait qu'être bénéfique pour leur instruction, à l'aube de leur propre vie sexuelle. La démonstration étant frappée au coin du bon sens, Charles et Isabelle finirent par consentir à la demande au premier abord incongrue des deux adolescentes, qui promirent en retour de poursuivre leur exploration des plaisirs lesbiens, sous le regard égrillard des parents. À l'arrière de la voiture, les petites Adèle et Zoé s'embrassaient goulument en se touchant les seins, regrettant de ne pas avoir commencé plus tôt à se donner ainsi du plaisir. - Regarde la route, chéri !!! s'inquiéta Isabelle, alors que Charles reluquait dans le rétroviseur sa fille et sa belle-fille se gouinant, à l'approche d'un dangereux virage dans la montagne. Pour le repas du soir, matété de crabe et tarte à la banane mitonnés par la cuisinière, Isabelle exigea que tout le monde s'habille avec élégance et porte des sous-vêtements. Les réjouissances érotiques ne viendraient en effet qu'après le repas. Adèle et Zoé furent autorisées à boire en apéritif un peu de rhum arrangé à la vanille et à la mangue, qui leur fit monter le rouge aux joues et les décomplexa encore davantage. Après le dîner, au soleil couchant qui produisait des lumières magnifiques sur la terrasse de la villa, Isabelle, sa fille et sa belle-fille se mirent enfin en sous-vêtements, sexy et translucides dans le cas de la femme, blancs et innocents pour les gamines. Isabelle fit s'asseoir son époux sur un confortable divan au bord de la piscine pour s’agenouiller devant lui, les adolescentes à ses côtés, de part et d'autre. Elle sortit la belle queue bandée de Charles, dont elle sortit précautionneusement le gland distendu de la peau qui le recouvrait. - Cela s'appelle « décalotter le gland », les filles, expliqua la femme. Il faut être très douce avec l'homme, car sa petite peau est très sensible. Elle prit ensuite le bout violacé de la bite entre ses lèvres et abaissa sa tête jusqu'à la prendre presque tout entière dans sa bouche. Elle ressortit le sexe luisant de salive, puis expliqua aux ados impressionnées : - Évidemment, la première fois que vous sucerez un garçon, vous ne pourrez prendre que le bout de son sexe dans votre bouche ! Il faut beaucoup d'expérience et de pratique pour l'avaler tout entier comme je le fais ! précisa-t-elle, avant de pomper vigoureusement le braquemart de son mari. Elle se mit ensuite à quatre pattes sur le canapé et baissa sa culotte blanche ornée de fines dentelles, afin que Charles lui rende la pareille. Les jeunes filles admirèrent la virtuosité avec laquelle l'homme broutait son épouse, depuis son pubis tout lisse jusqu'au fond de la raie des fesses, insistant du bout pointu de sa langue sur l'anus évasé. - L'une de vous deux devrait se mettre à côté de moi pour se faire lécher par l'autre, suggéra Isabelle. - J' me dévoue ! s'exclama la petite Zoé qui se mit à quatre pattes à côté de sa mère, relevant sa robe légère sur ses fesses et baissant son slip, tandis qu'Adèle tentait d'imiter sur la moule et le cul de son amie le léchage efficace prodigué par son père. - C'est bon, ma puce ? interrogea Isabelle. - Oh oui ! C'est bien mieux que la branlette ! confirma Zoé, tandis que Charles enfilait sa queue dans le con son épouse. - Regarde, Zoé, ta mère se fait prendre comme une chienne ! pouffa Adèle. - C'est une position qu'on appelle la levrette, précisa Isabelle. Cela permet à l'homme de bien pénétrer le vagin de la femme jusqu’au fond, expliqua-t-elle, alors que le gland de Charles cognait contre le col de son utérus. Zoé, c'est à toi de lécher Adèle, maintenant ! ajouta la femme, qui invita sa belle-fille à s'agenouiller à ses côtés. Oh oui, défonce-moi bien, mon salaud ! s'exclama-t-elle ensuite, au bord de l'orgasme. - Oh m'man, tu dis des gros mots ! s'exclama Zoé, choquée, qui en délaissa la chatte d'Adèle. - C'est jouissif dire des mots orduriers pendant qu'on baise, ma chérie ! apprit Isabelle à sa fille. - Zoé, salope, arrête pas de me lécher, je vais jouir ! réclama alors Adèle, tout aussi vulgairement que sa belle-mère. - Maintenant, Charles va éjaculer sur mon visage, expliqua Isabelle, qui vint s'agenouiller à nouveau devant son époux. Les hommes adorent ça ! En plus, si vous ne prenez pas la pilule ou que vous n'avez pas de capote, ça réduit les risques de tomber enceinte, précisa la maman prévoyante. Elle emboucha la grosse queue couverte de ses sécrétions vaginales, jusqu'à ce que Charles souille son visage radieux de giclées abondantes de foutre, qui lui coula en longs filaments visqueux jusque sur ses gros seins. - On peut le toucher, m'man ? demanda Zoé. Isabelle ayant donné son accord, sa fille passa le bout de son index sur sa joue gluante, tandis qu'Adèle éprouvait quant à elle la consistance du sperme paternel en touchant les seins laiteux de sa belle-mère. Après ce premier éveil à la sexualité, tout le monde alla sagement se coucher. Adèle et Zoé passèrent une bonne partie de la nuit à se lécher le con et le cul en soixante-neuf, si bien qu'elles avaient des cernes sous leurs jolis yeux le lendemain matin. Isabelle menaça d'interrompre l'instruction sexuelle des ados, si elles n'étaient pas plus raisonnables. Les gamines ayant promis juré, l'après-midi, la famille alla se baigner nue sur une place isolée de Basse Terre. Après quelques négociations de pure forme avec les parents, Adèle et Zoé obtinrent de sucer enfin la bite de Charles, afin de mettre en application la leçon de la veille. Adèle réclama d'être la première à prodiguer la fellation tant attendue, en tant que fille de son père, argument difficilement réfutable. - Décalotte ton papa délicatement, comme je t'ai montré hier, ma puce..., conseilla Isabelle, agenouillée aux côtés de sa belle-fille. Maintenant, passe ta langue tout autour de son gland... Fais glisser le bout de sa queue dans ta petite bouche, maintenant... Pendant ce temps, Zoé doigtait le sexe de sa mère, dont elle s'émerveilla de la béance de la vulve. Elle glissa ensuite son majeur dans le cul, qui lui parut également fort dilaté. Isabelle admit que Charles l'enculait fréquemment et promit de faire bientôt aux filles une démonstration de ces pratiques sodomites. En attendant, Zoé réclama de sucer à son tour la bite de son beau-père. Adèle y consentit, à condition bien sûr que Charles éjacule in fine sur son visage ! Chose promise, chose due : l'adolescente fut aspergée par les chaudes giclées du foutre paternel. Son ravissant minois se retrouva copieusement souillé de dégoulinades luisantes, sur lesquelles le soleil tropical formait de magnifiques reflets iridescents. Adèle se passa la langue sur les lèvres pour goûter le sperme de Charles, porteur de millions de ses petits frères et sœurs virtuels, qui se révéla plutôt ragoûtant, un peu salé et sirupeux. Zoé ne tarda pas à venir déguster le foutre de son beau-père dans la bouche d'Adèle. Isabelle, à son tour, embrassa sa belle-fille, puis sa fille, qui s'empressèrent de bouffer avec gloutonnerie la vulve toute lisse et l'anus de la belle mariée en levrette. Dans la voiture, sur la route du retour à la villa, les adolescentes voulurent en savoir plus sur la sodomie qu'affectionnait vivement Isabelle, comme en témoignaient son anus évasé et son rectum spacieux. Tout en conduisant, Charles leur apprit que celle-ci appréciait aussi d'être sautée par un homme par devant et un autre par-derrière. Pour son enterrement de vie de jeune fille en compagnie de ses meilleurs amis, quelques semaines avant le mariage, elle avait même été prise par cinq hommes à la fois, une queue dans chaque trou et une dans chaque main, tandis que son fiancé filmait la scène grivoise !!! - Cool !!! s'exclama Zoé, toute fière des dépravations pornographiques de sa maman libertine. - Tu pourras nous montrer la vidéo, p'pa ??? réclama Adèle, impatiente de découvrir sa belle-mère prise par plusieurs hommes comme une véritable chienne lubrique. Avec l'accord d'Isabelle, Charles promit de diffuser le soir même sur l'écran géant de la télévision de la villa le film torride, qu'il avait stocké dans la mémoire de son téléphone. Après le raffiné dîner préparé par la cuisinière, tout le monde se mit nu dans le salon face à la télé. Tout en admirant la belle fiancée prendre simultanément sans aucune peine de belles pines dans son con et dans son cul, les deux adolescentes, qui se masturbaient nonchalamment, apprirent de la bouche de la jeune femme qu'elle-même avait été enculée pour la première fois par son propre père le jour de ses treize ans ! À la décharge de ce dernier, c'était elle-même qui avait depuis plusieurs mois consacré toute son énergie à séduire son paternel. Celui-ci, qui avait longtemps résisté à la tentation, avait fini par y céder, mais n'avait pas voulu dépuceler sa fille et avait eu l'idée lumineuse de plutôt la sodomiser, à grand renfort de vaseline, afin de laisser intact son hymen. - Je peux vous dire que c'était pas une très bonne idée, qu'est-ce que j'ai dégusté ! se souvint Isabelle avec nostalgie, son père étant accidentellement décédé avant la naissance de Zoé, qui n'avait pas connu son grand-père. Les filles, je ne vous conseille pas d'essayer la sodomie avant d'avoir au moins dix-huit ans. - J'en ai pas l'intention, ça a l'air de faire drôlement mal, intervint Adèle, qui ajouta ingénument : C'est dans mon minou que papa va bientôt entrer !!! Charles, qui sirotait un délicieux rhum tout en étant branlé par Isabelle, faillit bien s'étrangler, mais il ne contredit pas sa fille. Son épouse intervint pour déclarer que le moment lui semblait effectivement idéal pour le dépucelage des deux poulettes, qui étant fort excitées et mouillées, ne pouvait que se passer au mieux et leur laisser un souvenir impérissable. En tant qu'aînée et fille de son père, Adèle passerait en premier, et Zoé, qui ne pouvait compter sur son incapable de père pour la dépuceler, suivrait juste après. L'arrangement satisfaisant tout le monde, Isabelle lécha la chatte velue de sa belle-fille pendant que Zoé suçait son beau-père. Quand les deux sexes furent bien mouillés, Charles vint placer son gland à l'orée du con d'Adèle, allongée sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes. Le bout distendu de la queue glissa tout entier entre les lèvres souples de l'adolescente, qui respira profondément, suivant les bons conseils de sa belle-mère. Charles s'enfonça d'un coup pour se débarrasser une bonne fois pour toutes de l'hymen encombrant. Adèle poussa un petit cri puis se mit à gémir de contentement d'avoir la moitié de la bite paternelle dans son minuscule con. L'homme ressortit du vagin de sa fille pour permettre à son épouse d'éponger à l'aide d'un linge humide quelques gouttes de sang sur sa bite et sur les cuisses d'Adèle. Il put alors replonger dans le sexe trempé de mouille, qu'il besogna puissamment. Il mit la jeune fille à quatre pattes pour la besogner puissamment en levrette en la tenant par les hanches, sous les yeux d'une Zoé hilare, qui voyait sa meilleure amie à son tour prise comme une chienne. Charles se branla enfin dans la raie satinée des fesses d'Adèle et éjacula en toute sécurité sur le dos de sa fille, jusqu'à éclabousser de foutre sa chevelure châtain. À la perspective de sauter sa belle-fille, la ravissante Zoé, Charles, vigoureusement sucé par Adèle, ne tarda pas à rebander. Désormais expert en dépucelage de jeune vierge tout juste pubère, il enfila sans encombre le minuscule vagin de la blondinette, dont sa mère nettoya la modeste effusion de sang sur ses cuisses fuselées. - Oh putain, que ta fille est serrée ! informa-t-il son épouse. Elle me pince la queue encore plus qu'Adèle ! Cette dernière, à quatre pattes sur le divan à côté de sa copine, se faisait doigter son con fraîchement dépucelé par sa belle-mère, qui lui enfila son majeur humide dans le rectum, pour la préparer à la sodomie, dans un lointain avenir. Charles retourna ensuite Zoé comme une crêpe sur le canapé pour l'embrocher à son tour en levrette, avant de gicler entre ses fesses toutes douces, quand il se fut assuré que la poulette avait bien joui. La gamine, encore toute pantelante de plaisir, se fit enfin enfiler la chatte et le cul par les vicieux doigts maternels, qui parachevèrent son orgasme. Le soir suivant, la famille incestueuse alla admirer le coucher de soleil sur la plage de la Grande Anse depuis le réputé point de vue de Gadet. Constatant qu'ils étaient seuls sur le parapet, Isabelle suggéra qu'Adèle et Zoé en profitent pour tailler une pipe à Charles, afin que son époux puisse jouir du spectacle incandescent offert par le soleil couchant en doublant son plaisir par son propre jaillissement étincelant. De fait, Charles éjacula abondamment sur les visages des deux ados, au moment précis où l'astre solaire plongeait dans la mer des Caraïbes. C'est alors qu'une voiture stationna sur le petit parking du point de vue, à côté de celle de Charles. Celui-ci remonta prestement son pantalon, d’autant plus qu'il se rendit compte qu'il s'agissait d'un véhicule de gendarmerie ! Les deux pandores se présentèrent courtoisement à Charles et Isabelle, expliquant qu'ils faisaient le tour des lieux touristiques de l'île, où des vols dans les automobiles avaient été récemment signalés. Ils allaient repartir, estimant que la famille de métropolitains n'avait pas le profil de délinquants, quand ils aperçurent les deux petites ados, jusque-là dissimulées dans l'ombre qui avait envahi le parapet, maintenant que le soleil était couché. Ils s'approchèrent pour les saluer avec courtoisie. Quels ne furent pas leur surprise et leur embarras en découvrant les ravissants minois tout couverts de longues traînées gluantes, qui s'écoulaient jusqu'aux hauts de leurs jolies robes estivales, dont il n'était pas bien difficile de deviner l'origine ! Les deux jeunes gendarmes prirent alors l'initiative de contrôler les papiers de ce joli petit monde, pour s'apercevoir que les deux fillettes souillées de foutre n'avaient que treize ans. Quant au responsable de ces salissures visqueuses, il s'avéra après une courte enquête qu'il s'agissait du père et du beau-père des deux jeunes fellatrices ! - Eh bien, abus sexuels sur mineurs par ascendant ayant autorité, vous êtes dans de beaux draps, monsieur..., annonça le gendarme qui paraissait être le chef. - Mais, il n'y est pour rien, c'est Zoé et moi qui avons eu envie de sucer mon père, mon général ! plaida Adèle, impressionnée par les galons du sous-officier. - Adjudant, ça suffira largement, jeune fille ! répliqua le gendarme amusé. - Si vous voulez, mon commandant, on peut vous faire une fellation à vous aussi et à votre collègue, si vous laissez partir mon beau-père, suggéra judicieusement Zoé. Le jeune adjudant échangea un regard entendu avec son maréchal des logis, qui avait déjà porté sa main à son entrejambe tendu par une belle érection. Sous le regard interloqué de Charles et Isabelle, qui allaient voir pour la première fois leurs filles sucer un autre homme, Adèle s'agenouilla devant l'adjudant et Zoé devant le maréchal des logis, dont elles extirpèrent de leurs pantalons bleu gendarmerie les belles queues, néanmoins un peu moins massives que celle de Charles. Pendant quelques minutes, on entendit plus que les bruits de succion des deux ados qui s'en donnaient à cœur joie, embouchant les bites gendarmesques presque jusqu'à la garde, tout en flattant les couilles velues de leurs doigts de fée. - C'est trop bon, je vais gicler, mon adjudant ! s'écria le sous-officier subalterne pompé par Zoé, dont il caressait la jolie tête qui allait et venait sur sa bite. - Moi aussi ! On va éjaculer dans la bouche de ces salopes ! ordonna l'adjudant. Si leur imbécile de père et de beau-père avait été assez intelligent pour faire de même, on n'aurait même pas su qu'il sautait ces deux gamines ! remarqua-t-il en emplissant de son sperme chaud la bouche d'Adèle. Celle de Zoé fut de même inondée par le liquide crémeux du maréchal des logis. Les deux amies se relevèrent après avoir avalé d'une traite le foutre des deux gendarmes. Les gourmandes, enchantées de la dégustation, firent des bruits de bouche assez inconvenants pour marquer leur satisfaction. - Bon, on va laisser passer pour cette fois, annonça l'adjudant à Charles, qui profita de l'occasion pour flatter sans vergogne les seins et le cul d'Adèle par-dessus sa robe, tandis que son subalterne en faisait autant à Zoé. Mais qu'on ne vous y reprenne pas : quand vous sautez vos filles, faites-le dans l'intimité, en aucun cas sur la voie publique ! L'homme approuva chaudement la recommandation, et la petite famille incestueuse remonta bien vite dans sa voiture sans demander son reste. - Eh bien, les filles, on vous doit une fière chandelle ! les remercia chaudement Isabelle. On risquait au moins dix ans de prison, Charles et moi, pour avoir fait l'amour avec nos filles mineures ! - Mais pourquoi ? s'étonna sincèrement Zoé. C'est nous qui avons voulu ! - C'est vrai, mais le juge ne prendrait pas en compte votre consentement, car vous êtes encore trop jeunes... À l'arrière de la voiture, Adèle et Zoé firent la moue. - On va quand même pas attendre d'avoir dix-huit ans pour recommencer à faire l'amour avec vous, fit l'aînée, inquiète. - Sûrement pas ! Je vais vous enfiler dès qu'on sera rentrés à la villa, mes poulettes, car ça m'a bien excité de vous voir sucer ces enfoirés de gendarmes ! la rassura Charles. Il nous suffira d'être discrets désormais : comme l'a recommandé l'adjudant, on ne baisera plus en dehors du sacro-saint domicile familial ! jura solennellement l'homme. - Mais, maman te branle, alors qu'on n'est pas encore rentrés à la villa ! s'indigna Zoé, qui voyait bien qu'Isabelle avait empoigné sans vergogne la queue du conducteur. - Mais moi, j'ai le droit, je suis sa femme ! Manquerait plus que j'ai pas le droit de baiser mon mari où bon me semble pendant mon voyage de noces ! revendiqua la jeune mariée d'une voix faussement indignée, qui suscita l'hilarité générale... Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Toute reproduction est interdite. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.