Ceci est une histoire trouvée Titre : Le spectacle de danse - texte complet Auteur : A.Huri Personnages : 5 hommes, 2 femmes, 6 adolescentes, 2 petites filles La plus jeune fille a 10 ans Exhibitionnisme Orgie Masturbation Oral Pénétration anale Lesbien Texte reçu le 21/03/2026 Texte publié le 04/04/2026 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Toute reproduction est interdite. Le spectacle de danse - texte complet par A.Huri Les jeunes Juliette Marchand et Lina Duval se trouvaient dans le bureau de M. Courailleux, le maire de Sainte-Verge dans les Deux-Sèvres, afin de plaider la cause de l'école de danse de Mme Bagasse, menacée de fermeture en raison de ses difficultés financières récurrentes, liées au loyer exorbitant et aux prix toujours croissants du chauffage et de l'électricité. Le maire était tout à fait conscient que la disparition de celle-ci, la seule totalement gratuite de la région, en grande partie grâce aux photographies des danseuses dans le plus simple appareil que vendait M. Bagasse à ses clients esthètes (voir Les petites ballerines nues), serait une lourde perte pour la commune. C'est pourquoi il prêtait une oreille attentive à la proposition audacieuse des deux petites danseuses de douze et treize ans, très attachées à leur école : organiser un spectacle de fin d'année où toutes les élèves de Mme Bagasse danseraient toutes nues pour un public d'amateurs éclairés, afin de collecter assez d'argent pour sauver l'école !!! M. Courailleux, un robuste quinquagénaire aux cheveux poivre et sel, fut convaincu par le projet remarquablement bien ficelé des deux gamines, auxquelles il accepta volontiers de prêter pour l'occasion la salle communale à titre gracieux. Afin de remercier le maire de son geste généreux, Juliette et Lina proposèrent de lui donner un petit avant-goût du sensuel spectacle annoncé. M. Courailleux ne demandait pas mieux que de se rincer l'œil en matant le strip-tease des deux ravissantes danseuses ! Tandis que Lina sélectionnait sur son smartphone Crazy in Love de Beyoncé, l'homme se leva pour aller fermer la porte de son bureau pour plus de tranquillité. Les deux gamines commencèrent à onduler au rythme de la musique RXB, avant d'ôter suggestivement leurs t-shirts, puis leurs jeans. En sous-vêtements blancs bien sages, elles poursuivirent leur show sexy, dévoilant lascivement leurs petits seins, puis leurs fesses et enfin leurs minous duveteux, qu'elles se flattèrent mutuellement en se roulant une pelle bien baveuse. M. Courailleux, confortablement assis dans son fauteuil de premier magistrat, les yeux exorbités devant tant de beauté juvénile, n'avait pu s'empêcher de sortir sa belle bite, qu'il astiquait sous le regard intéressé de Juliette, qui n'avait encore jamais vu de sexe viril pour de vrai. Quant à Lina, qui depuis ses douze ans taillait des pipes à son propre papa, elle proposa au maire de le sucer pour le récompenser une fois encore de son geste. En outre, l'occasion était parfaite pour initier sa copine Juliette à l'art délicat de la fellation... Les deux adolescentes nues s'agenouillèrent donc devant l'homme, dont Lina emboucha la queue aux trois quarts, avant de la pomper avec brio. Elle tendit ensuite le flambeau bien baveux à Juliette, à qui elle conseilla de ne prendre dans sa bouche pour commencer que le gland. La débutante de douze ans fut agréablement surprise par la douceur satinée du sexe de M. Courailleux, copieusement enduit de la salive de Lina, qu'elle aimait beaucoup déguster quand elles se gouinaient. La jeune fille s'enhardit jusqu'à prendre près de la moitié du chibre dans sa bouche. Sa jolie tête s'activa bientôt de haut en bas entre les cuisses du maire, dont Juliette caressait vicieusement les couilles velues de sa petite main. Soumis à un tel traitement, M. Courailleux ne tarda pas à éjaculer sur le ravissant minois de la jeune Juliette, qui ne se déroba pas, sachant par Lina, dont le papa jouissait toujours ainsi, à quel point les hommes aimaient souiller de la sorte le visage des petites filles ! ******************** Le soir du spectacle venu, la salle municipale de Sainte-Verge était pleine à craquer. Au premier rang de l'assemblée, on reconnaissait les personnalités locales, le maire et son Conseil municipal au grand complet, le sous-préfet de Bressuire en grand uniforme, le commandant de gendarmerie, le capitaine des pompiers ou encore le curé du village, le père Ocquet. Les entrées ayant dépassé toutes les attentes, l'école de Mme Bagasse était, grâce à l'initiative téméraire de Juliette et Lina, bel et bien sauvée de la fermeture qui paraissait pourtant inévitable ! Les premières ballerines à entrer en scène furent celles du groupe des huit-neuf ans, les sept plus jeunes élèves de Mme Bagasse, qui se dévêtirent hardiment de leurs élégantes robes noires, sur une chanson de Christina Aguilera. Les petites fesses nues, les vulves toutes lisses et les poitrines plates ornées de charmants tétons roses rencontrèrent un franc succès auprès du public, qui applaudit à tout rompre la prestation sexy des fillettes. Le groupe des dix-onze ans s'avança alors sur la scène, dans leurs tenues multicolores contemporaines. Quand elles ôtèrent leurs petits hauts, le public constata avec satisfaction que la moitié des huit danseuses arboraient des nichons minuscules. Deux d'entre elles avaient même un peu de poil au minou ! Les jolies ballerines défilèrent l'une après l'autre au plus près du public, les cuisses grandes ouvertes, comme elles l'avaient fait maintes fois lors des exercices d'étirement imposés par la prof, pour exposer aux spectateurs enthousiastes leurs ravissantes petites moules. Finalement, après de longs applaudissements frénétiques, le groupe des six filles de douze et treize ans vêtues de justaucorps et de tutus de ballerines classiques, parmi lesquelles figuraient bien sûr Juliette et Léna, se présenta sur scène, accompagnées par la musique du Lac des Cygnes de Tchaïkovski. Après avoir exécuté quelques pointes impressionnantes, les jolies danseuses firent glisser les bretelles de leurs corsets moulants sur leurs épaules, dévoilant leurs petits seins ronds aux tétons roses, manifestement bandés d'être exhibés en public. Une fois les justaucorps et les collants enlevés, les adolescentes dansèrent en petites culottes, avant de faire glisser celles-ci, dévoilant leurs chattes plus ou moins poilues. Celle aux épaisses boucles châtains de Lina Duval décrochait aisément la palme, tandis que les pubis de Juliette Marchand et des quatre autres filles n'arboraient encore qu'un duvet plus ou moins touffu et étendu. Comme les filles plus jeunes avant elles, les belles danseuses écartèrent grand leurs cuisses pour permettre aux spectateurs, en particulier les personnalités assises au premier rang, de détailler leurs vulves aux replis roses finement ciselés que ne couvrait encore aucun poil, excepté chez Lina, déjà bien poilue de la chatte. ******************** À l'issue du spectacle, qui vit les vingt ballerines de l'école venir saluer toutes nues l'assistance sous des ovations tonitruantes, le maire M. Courailleux organisa un cocktail, au cours duquel les personnalités locales furent invitées à faire de généreux chèques en faveur de l'école de Mme Bagasse. Parmi les convives figuraient Mme Courailleux, les quatre adjoints au maire, deux hommes et deux femmes, le sous-préfet et son épouse, le commandant de gendarmerie, le capitaine des pompiers et le père Ocquet. Juliette, Lina, et les autres filles du groupe des grandes, Adèle, Emma, Fiona et Maeva, ainsi que deux gamines de dix ans, Ambre et Charlotte assuraient le service. Pour l'occasion, elles avaient revêtu de très courtes robes noires sous lesquelles elles étaient seins et culs nus, pour le plus grand plaisir des invités aux mains baladeuses. M. Courailleux donna l'exemple en pelotant le popotin de Juliette, tandis que son épouse, une belle blonde quadragénaire aux formes généreuses, flattait celui de la petite Ambre. Les autres convives ne manquèrent pas d'imiter leurs hôtes, les fesses, les vulves et les seins des jeunes danseuses étant palpés sans vergogne, le curé n'étant pas le dernier à tâter la chair fraîche ! - Mon cher ami, vous devriez vérifier si le cul de la jeune Lina est aussi satiné que celui de Juliette, suggéra au sous-préfet le maire, qui sodomisait sans aucun scrupule la jeune fille de son majeur, une flûte de Champagne dans son autre main. Le haut fonctionnaire en uniforme explora avec aplomb la raie poilue de Lina, qui gloussa d'avoir le doigt préfectoral perforant son anus. - Je vous le confirme, mon cher Courailleux, son cul est bien douillet..., annonça l'homme au doigt sodomite. - Juliette et Lina se lèchent et se doigtent souvent le cul quand elles se gouinent, révéla le premier magistrat. C'est pour cela que leurs anus sont bien ouverts... - Vous en savez des choses sur vos administrées, Monsieur le Maire ! s'étonna le sous-préfet, tandis que les deux hommes échangeaient sans façon leurs deux poulettes afin de comparer l'ouverture de leurs trous du cul. - C'est vrai que tu es drôlement poilue de la raie, ma petite Lina ! s'exclama Courailleux, qui expliqua au fonctionnaire : j'ai découvert qu'elles étaient gouines, le jour où elles m'ont taillé une pipe dans mon bureau : figurez-vous qu'après que j'ai joui, elles se sont échangé mon foutre en se roulant une pelle ! Les deux gamines enculées s'empressèrent de se rouler un patin baveux, confirmant ainsi au sous-préfet les allégations du maire. Celui-ci montra du doigt son épouse et celle du sous-préfet, qui léchaient non loin de là les minous tout lisses des deux fillettes de dix ans Ambre et Charlotte : - On dirait bien que nous ne sommes pas les seuls à apprécier les charmes de nos petites danseuses ! Il révéla au représentant de l'État que sa femme, institutrice à l'école du Saint-Hymen de Sainte-Verge, avait l'habitude de brouter les moules de certaines de ses petites élèves du cours moyen. Elle avait manifestement converti sa compagne à cette pratique hédoniste ! - Quant au père Ocquet, il semble qu'il soit déjà arrivé au Paradis..., ajouta le sous-préfet en désignant l'homme de Dieu, sa soutane relevée, coincée dans sa ceinture en cuir, qui se faisait pomper le nœud par la jeune Adèle, agenouillée devant lui. Le maire lui apprit que cette dernière était une ancienne élève du catéchisme, dont le saint homme avait célébré la communion solennelle pas plus tard que quelques semaines auparavant... Non loin d'eux, Emma branlait les queues du commandant de gendarmerie et du capitaine de pompiers, qui avaient leurs pantalons d'uniforme tombés en tire-bouchons à leurs pieds ! Quant à Fiona et Maeva, elles suçaient les deux hommes adjoints au maire, tandis que les adjointes leur doigtaient la moule... Convaincu qu'ils ne pouvaient décemment pas être les seuls de l'assistance à ne pas se faire reluire le sexe, le maire Courailleux sortit à son tour sa bite, imité par le sous-préfet, afin de se faire pomper par Juliette et Lina. En un court laps de temps, les jolies fellatrices eurent toutes le visage aspergé de foutre gluant. Ravi de sa soirée, le haut fonctionnaire annonça en remontant son pantalon une grosse subvention préfectorale pour l'école de danse de Mme Bagasse, qui s'ajoutait à celle municipale déjà annoncée par le maire Courailleux. Même le curé Ocquet y alla de son généreux don puisé dans les fonds de la paroisse. - Mon cher Courailleux, je compte sur vous pour pérenniser chaque année ce magnifique spectacle de fin d'année !!! affirma le sous-préfet, qui lorgnait la fillette blonde Charlotte, dont son épouse, conquise par le lesbianisme juvénile, continuait à astiquer la moule, et dont il espérait bien souiller le ravissant minois de son sperme l'an prochain, quand elle serait un peu plus grande. Comptez sur moi pour appuyer votre demande de Légion d'Honneur, elle est en fort bonne voie !!! conclut-il sous les vifs applaudissements de l'assemblée. Cette œuvre littéraire vous est offerte gratuitement, son auteur en conserve la propriété intellectuelle. Toute reproduction est interdite. Ceci provient des histoires taboues (infos : https://tinyurl.com/infosht). Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.