Ceci est une nouvelle histoire Titre : Papa, je t'aime ! - texte complet Auteur : Sarah Email : lecrivainedu66[at]gmail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescente La plus jeune fille a 14 ans 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Texte reçu le 12/04/2022 Texte publié le 15/04/2022 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Papa, je t'aime ! - texte complet par Sarah Bonjour, je m’appelle Sarah et je vais te raconter mon histoire personnelle. Pour mieux comprendre, je vais te décrire un peu comment les membres de ma famille et moi-même nous sommes physiquement pour mieux visualiser les scènes, même si ma mère ne participa pas trop à l'histoire. Ma mère, elle se nomme Mathilde et mon père s’appelle Marc. Pour revenir à ma mère, c’est une femme d’1m78 de corpulence svelte, les yeux marron foncé, de belles formes et de longs cheveux de couleur châtain clair. Mon père quant à lui, lui aussi est de grande taille, il mesure 1m83, il est de corpulence athlétique, les yeux noisette et des cheveux bruns assez courts. Pour ma part, à l’heure d’aujourd’hui, je mesure 1m72 pour 65 kilos. Je suis de corpulence normale, il y a tout ce qu’il faut, là où il le faut, la nature m'a bien gâtée. Ce que je veux sous-entendre par-là, c’est que j’ai une belle cambrure des fesses et j’ai une sublime poitrine avec de petites aréoles de couleur claire. Mes yeux sont en forme d’amande de couleur noisette, j’ai aussi une belle et longue chevelure châtain foncé. Du côté de mon vagin, j’ai de belles et fines lèvres bien serrées d’un beau rose pâle. Le commencement. Tout a commencé quand ma mère et mon père se sont rencontrés lors d’un banal accrochage en voiture, de ce que j’ai pu apprendre, c’est que c’était la faute de mon père, parce qu’il lui avait coupé la route. Mon père en bon séducteur comme il est, et de ce que j’ai appris, lui avait donné son numéro de téléphone et son adresse postale au cas où elle aurait besoin de plus de renseignements pour l’assurance. Ils n’ont jamais voulu approfondir exactement comment ils se sont mis en couple. Mais environ 1 an plus tard, je suis née, le 22 février 1996 dans le sud de la France. Mon père avait 20 ans, ma mère 19. En tant que fille unique, durant mon enfance, je n’ai pas eu à me plaindre, j’ai reçu tout l’amour de mes parents. Mes premiers gestes. La première fois que j’ai entendu mes parents faire l’amour, je devais avoir 12 ans, je m’en souviens encore très bien, l’image est gravée dans ma mémoire. Cela s’était passé lors d’une tempête, le vent faisait claquer les volets, on pouvait entendre la pluie tomber avec puissance et les grondements des éclairs me faisaient me cacher sous la couette. Je ne voulais pas rester toute seule dans cette chambre, je me suis dirigée vers la chambre de mes parents. Les détonations de la foudre masquaient les bruits des gémissements de ma mère. Quand j’ai ouvert la porte, en appuyant sur l’interrupteur, j’ai pu voir mes parents complètement nus. Ma mère était à quatre pattes sur le lit, mon père se trouvait derrière elle à genoux, la maintenant de chaque côté. Je revois la scène en écrivant ce récit pour toi. Je me souviens également de leurs visages quand ils m’ont vue. Mon père m’a crié dessus et par peur j’ai vite éteint la lumière et je suis partie dans mon lit. Mon père est venu quelque temps après, vêtu d'une robe de chambre pour s’excuser de m’avoir crié dessus. Je savais bien qu’à l’âge de 12 ans les adultes faisaient l’amour, mais de l’avoir vu, ça m’avait permis de mettre du concret sur ce mot. Après cette nuit d’orage, je me suis de plus en plus intéressée au sexe. Tous les soirs, j’allais discrètement devant la porte des parents pour écouter les bruits. Au début, je n’entendais rien, mais j’ai très vite réalisé qu’ils faisaient l’amour environ une heure après que je sois allée au lit. Le fait de les écouter depuis l’autre côté de la porte m’excitait beaucoup. J’avais depuis pris l’habitude de mettre une main dans ma culotte pour me caresser le sexe. Juste, le fait d’entendre ma mère gémir et mon père lui donner des ordres me faisait me masturber plus frénétiquement. C’est comme ça que j’ai obtenu mon premier orgasme. Mon corps d’enfant a assimilé mon père au plaisir du sexe, quand j'étais allongée dans mon lit, j’imaginais mon père en train de faire les mêmes choses qu’il faisait avec maman. En ce qui concerne ma mère, elle ne m’a jamais fait d'allusion du fait de l’avoir vu en train de faire l’amour, peut-être, que cela la gênait. Ma première fois. Comme beaucoup d’adolescentes, je pouvais observer mon corps changer, les poils ont commencé à pousser sur mon vagin et sous les bras. J’avais la poitrine qui grossissait à vue d’œil, et je pouvais observer mes fesses devenir de plus en plus rondes. Tu dois en avoir marre de lire ma vie, je suppose ! Mais pour moi, c’est important pour la suite, tu ne seras pas déçu, c'est promis ! Je vais te raconter mes premières expériences. Depuis cette fameuse nuit où j'ai aperçu mes parents faire l'amour, je me masturbais quasiment toutes les nuits. Au réveil, je glissais ma main droite dans ma petite culotte et avec l’index, je me caressais le clitoris et les lèvres serrées de ma petite chatte, je sentais cette chaleur intense se propager en moi, avec l’autre main je me caressais un sein, j'essayais de ne pas faire trop de bruit quand j'étais au bord de l'orgasme. J'ai très vite réalisé que quand je me mettais à penser à mon père nu en train de me prendre comme il le faisait avec maman, mon orgasme se multipliait par 10. Je sais bien que ce n’est pas normal de penser à mon père pendant que je me masturbe, mais c’est plus fort que moi, et j’en ai même fait des rêves et quand je me réveille, je suis tout humide entre les cuisses. Je ne connais pas la moyenne nationale, mais pour ma part, j’ai eu mon premier rapport sexuel à l’âge 14 ans. Il s’appelait Antoine, il avait un an de plus que moi, c’était un très beau garçon, pour lui aussi c’était sa première fois. Je m’en souviens encore très bien, c’était en 2010, mes parents s’étaient absentés pour la soirée pour aller chez des amis, ma mère voulait que je vienne avec eux, mais j’ai su mettre papa de mon côté en lui faisant un câlin et des bisous, comme j’étais sa petite fille chérie, finalement, ils sont partis vers 18 heures. J’ai attendu une petite demi-heure pour être sûre de ne pas être grillée puis j’ai contacté mon chéri. Il est arrivé un quart-heure plus tard, avec des bières aromatisées. Je nous avais préparé des sandwichs pour manger devant la télévision. Je me souviens que j’étais très contente d’être avec lui et en même temps très stressée par la suite des événements. Pendant le repas, pour lui faire plaisir, je me suis forcée à boire des bières. Je dois avouer que ça se laissait boire facilement, au final, j’en ai bu 3 pendant la soirée. Puis à un moment de la soirée, on a commencé à s’embrasser sur le canapé, quand j’ai senti que c'était le bon moment, j'ai pris sa main et nous sommes allés dans ma chambre. Nous nous sommes mis tout nu, je ne savais absolument pas comment ça allait se passer, mais l’alcool m’avait désinhibée. Ce jour-là, je n’avais pas pensé à pendre de quoi nous protéger, alors nous avons fait quand même en faisant attention. Antoine était allongé avec le sexe bien dur dans sa main, je suis montée le rejoindre et j’ai commencé à le sucer, elle n’était pas très grosse, mais je m’en fichais, car je l’aimais. Je débutais, alors j’avais du mal à faire comme dans les vidéos que j’avais pu voir sur internet. Mais lui, il s’en foutait complètement, je pouvais l’entendre gémir. À un moment, j’ai senti son sexe dans ma bouche réagir bizarrement, alors j’ai arrêté, je me suis mise à l'embrasser pour essayer de refaire redescendre la tension et après quelques minutes, je me suis allongée sur le dos, les jambes bien écartées et sans aucun mot de ça part, la bite dans sa main, il s'est rapproché de ma chatte. Je n’ai pas eu droit à des préliminaires, il est venu toucher avec le bout de son gland mes lèvres vaginales vierges de tout autre pénis et d’un coup sec il a réussi à la rentrée en force en moi. J’avais la sensation que mon vagin était en feu, comme si l'on m’avait déchiré la chatte en deux. Nous nous sommes regardés dans les yeux et sans se dire un mot il a commencé à faire lentement des va-et-vient. Je ne prenais aucun plaisir, certainement dû à la douleur. Je pouvais voir mon sang maculer sa bite ainsi que le drap housse. Il a alors accéléré le mouvement et moins d’une minute après, il s’est retiré de moi pour éjaculer sur mon ventre. Antoine s’est écroulé à côté de moi, j’étais super-fière de moi, j’ai pensé « super, je ne suis plus vierge ». Après son départ, j’ai vite changé le drap et je suis partie sous la douche. Quelques jours après cette soirée, mon père m’avait appelée pour que je descende au sous-sol, une fois arrivée devant le lave-linge, j’aperçois mon père avec un drap-housse, il me demande : - Peux-tu m’expliquer pourquoi il y a des traces de sang et de sperme séché sur ton drap-housse ? Je me suis mise à rougir et en même temps j'étais ultra gênée que mon père l’ait remarqué. - Euh… OK, je vais te dire la vérité, papa, mais promets-moi de ne pas m'engueuler ? - D’accord, alors dis-moi tout ! - L’autre soir quand vous êtes partis chez votre ami, j’ai invité mon chéri à la maison et nous avons fini dans ma chambre. - Comment s'appelle ton chéri ? - Attends ! On a volontairement fait l’amour et il est parti avant de se faire griller. - Réponds à ma question ! - Pourquoi veux-tu savoir son nom ? Il ne m’a pas forcée, et je l’aime ! - Très bien, bon… ça restera notre petit secret, si ta mère avait vu ton drap, tu aurais été punie toute l’année de sortie. - Je n’ai rien fait de mal pourtant ! - Rien fait de mal ! Tu es trop jeune pour faire ça ! Est-ce qu’au moins tu t’es protégée avant de faire l’amour ? Je devenais de plus en plus rouge comme une pivoine. - Euh… Non ! Je n’ai pas pensé à ça. - Tu me promets de faire attention la prochaine fois ? - Oui, je te le promets, papa ! Je le prends par la taille pour lui faire un câlin, mon père me dit : - Je n’en reviens pas que ma petite princesse soit devenue une femme aussi vite ! Il m’a fait un bisou sur la tête et je suis remontée. Durant plusieurs jours, je me suis demandé s’il allait tenir parole et ne rien dire à maman. J’ai fait l’amour avec Antoine de multiples fois, mais je ne me souviens pas de tous, et même, ça serait trop long à tout te raconter. Chaque fois que je couchais avec mon chéri, je n’arrivais pas à jouir véritablement, mon sexe sécrétait de la cyprine uniquement pour me lubrifier. Je n’arrivais pas à ressentir de la jouissance en me masturbant, par contre, quand je pense à papa en me doigtant ou quand je ferme les yeux quand mon copain me fait l’amour, j’arrive à jouir, c’était un truc de malade ! Mon deuxième chéri, il se nommait Gaëtan, il avait 3 ou 4 ans de plus que moi. Je vais te raconter la dernière fois où nous l’avons fait chez moi pendant que mes parents travaillaient. Ce que j’aimais chez lui, c’est qu’il me faisait penser un peu à mon père, car quand nous étions au lit, il me donnait des ordres et je trouve ça tellement excitant. Comme je l’ai dit précédemment, mes parents étaient encore au travail pendant environ 2 heures. Nous sommes dans ma chambre assis sur le lit côte à côte et il commence à me faire des bisous, ma chatte commence à s’humidifier. - Ils te plaisent mes bisous ? - Ce n’est pas désagréable ! Et il revient à la charge, par contre cette fois, il m’en fait aussi dans le cou pendant plusieurs minutes, il s’arrête de faire les bisous pour me dire : - Tu es vraiment sublime, Sarah ! - Toi aussi tu es très beau, mon chéri ! À ce moment-là, nous nous sommes embrassés langoureusement, je n’avais jamais eu un baiser aussi passionné. - Maintenant, lève-toi et déshabille-toi doucement mon cœur ! Je me lève, je me mets devant lui et je commence avec la première bretelle de ma robe tout en jouant avec mes hanches, puis je retire la deuxième bretelle ce qui fait tomber la robe directement à mes pieds. Je me trouve les seins nus, en culotte en dentelle noire et soie rose avec un petit nœud rose sur le devant, il me scrute de haut en bas, il me dit : - Tu as vraiment un corps parfait ! Lui, étant toujours assis, il me demande : - Enlève ce qui te reste ! Ce que je fais de suite, me voilà toute nue comme un ver devant lui. - Maintenant, c’est à toi de le faire. - D’accord, pas de problème. Je me rassois sur le lit. Il commence par enlever sa ceinture, puis il déboutonne et enlève son jean et sa chemise et pour finir il retire son boxer et ses chaussettes sans que je n’aie rien à lui demander. Il se positionne devant moi et avec voix sensuelle, me dit : - Maintenant, ma chérie, viens me sucer ! Je la prends dans la main, elle commence à devenir de plus en plus grosse, une fois bien dure comme du fer, je la prends dans la bouche, je fais des va-et-vient, j’utilise ma salive pour bien la lubrifier, avec l’autre main je lui caresse les couilles délicatement. Sa bite a un petit goût de transpiration qui ne me dérange pas, je la sors de la bouche pour le branler un peu tout en collant mes lèvres au bout de son gland, puis je la reprends en bouche, j’entends qu’il prend bien du plaisir, car il fait de petits râles sourds, je continue la fellation plusieurs longues minutes, j’arrête de le sucer pour aller l’embrasser et il me dit : - Maintenant, allonge-toi ! C'est à moi de te procurer du plaisir. Je m’allonge sur le lit, j’écarte les jambes, il vient glisser sa tête entre mes cuisses, il écarte mes lèvres vaginales avec ses doigts et me chatouille la vulve, je sens bien sa langue s’introduire en moi, il rentre entre les lèvres enflées de ma vulve, je sens que ma cyprine brûlante commence à couler le long de ma paroi vaginale. Je viens plaquer mon bassin contre son visage, comme pour mieux ressentir le contact de sa langue, sa main gauche cherche à atteindre l’un de mes seins pour empoigner, il me lèche le vagin de haut en bas, parfois il me mordille le clitoris, cela a pour but de me faire cambrer, il recommence à introduire sa langue avec ses doigts au plus profond de moi, c’était le meilleur cunnilingus comparé à ceux d’Antoine, je lui dis : - Chéri, allonge-toi sur le lit ! Je me mets à genoux sur le lit pour lui faire une pipe, je lèche son gland comme si c'était une sucette, une fois que sa bite a repris du volume, je lui demande : - Peux-tu me donner un préservatif s’il te plaît ? - Tiens ! C’est mon dernier par contre ! Je lui enfile avec la bouche. Lui étant toujours allongé, je grimpe sur lui pour le chevaucher, avec ma main droite je guide sa bite vers l’entrée de ma chatte, je la pénètre doucement, j’ai un peu de mal à m’empaler jusqu’au bout, je fais de petits va-et-vient avec mon bassin. La paroi de mon vagin s’agrippe à sa bite comme un boa constrictor avec sa proie, je me couche sur lui pour pouvoir l’embrasser, il en profite pour plaquer ses mains sur les fesses, comme empoigner, il fait des accélérations. Je me redresse pour aller de plus en plus vite, je sens que ma chatte est toute mouillée. - Mets-toi à genoux ! Je vais te prendre en levrette. Ce que j'ai fait de suite. Il me murmure à l’oreille : - C'est ma position préférée ! Il frotte sa bite contre les lèvres humides de ma chatte, puis il l’insère dans ma chatte et la ressort, il le refait plusieurs fois avant de vraiment me pilonner à fond sans arrêter, avec l’une de mes mains de temps en temps, je viens me caresser le clitoris, il arrête la pénétration et la sort pour me dire : - Suce-moi la bite ! Je m’exécute, son gland est chaud, au bout d’un certain temps il me dit : - Bon, maintenant, je vais t’enculer avec le plus grand plaisir ma salope ! Je prends peur, car je n’ai jamais fait l’amour par le cul. - Non ! Je ne veux pas le faire par le cul ! - Allez chérie, je serai doux avec ton petit cul ! En plus, regarde ! Il ne demande qu’à être bourré ! - NON, C'EST NON ! - D’accord !!! Donc, je me remets sur les genoux, il remet le gland à l’entrée de mes lèvres, il est déçu de ne pas m'avoir sodomisée, pour la peine, il accélère pour vite en finir. Nous sommes en plein acte sexuel quand la porte de ma chambre s’ouvre. - PUTAIN ! Sarah, qu’est-ce que tu fous ? - Papa ! Gaëtan sursaute quand il aperçoit mon père. Il prend ses affaires et il est parti sans demander son reste. - Papa, mais… qu’est-ce que tu fais là ? Tu ne devais pas rentrer avant 19h normalement ! - C’est parce que j’ai fini plus tôt ! Mais ça ne répond pas à ma question. - Je faisais l’amour avec mon chéri, mais tu lui as fait peur on dirait ! Pendant qu’il parlait, je me suis assise sur le lit en me cachant la poitrine, mon père se rapproche et me dis : - Ton corps a bien changé depuis que je te changeais bébé ! Écarte les jambes ! Je t'avoue que je ne sais absolument pas pourquoi, peut-être la voix autoritaire de mon père, mais je me suis exécutée. - Tu as une belle petite chatte, ma chérie ! Il approche ses doigts vers mon sexe et au moment où il me touche, je ressens une décharge qui parcourt tout mon corps. Il fait glisser son index le long de mes lèvres vaginales sans vraiment me l’enfoncer puis il pousse mes mains pour venir me titiller les tétons. À ce moment-là, je m'aperçois qu’il bandait dans son pantalon, il avait compris que j’avais vu la grosse bosse dans son pantalon. Peut-être qu’il voulait voir si j’allais le sucer sans qu'il m'en donne l'ordre. Je ne fais rien, je suis comme paralysée sur place, je laisse juste mon père me caresser la chatte pendant 5 minutes environ, après m'avoir tripoté la chatte, il me fait lécher son doigt plein de cyprine, puis il est sorti de ma chambre sans me dire un mot. Sur le coup, je ne comprends pas ce qu’il vient de se passer avec mon père. Après ça, je suis allée me doucher et durant la soirée, je n’ai pas réussi à avoir mon chéri au téléphone, il faisait le mort. Plusieurs jours après, j’ai reçu un long message de sa part. Il me disait en gros que j’étais une fille facile, que je ne savais pas sucer correctement, que je ne voulais pas son bonheur parce que je lui avais refusé mon cul et que j’avais une famille trop bizarre, après je n’ai plus jamais eu de ses nouvelles ! Durant plusieurs nuits, je me suis repassé le film dans ma tête pour comprendre pourquoi j’ai obéi et pourquoi je me suis laissé faire sans dire un mot. L’une des choses que j’ai retenues, c’est au moment du contact de ses doigts sur ma chatte, j’avais ressenti de quelque chose de puissant que je n’avais jamais eu avec mes ex-copains. Quelque soir plus tard, j’étais à côté de mon père sur le canapé, maman finissait la vaisselle. Je le collais pour voir s’il allait me toucher encore, je portais encore la robe que j'avais pendant la journée. Le film du mardi soir commence, maman vient s’asseoir dans le petit fauteuil d’à côté, pendant le film il ne tente rien, du moins c’est ce que je croyais, c'est seulement vers la fin que je commence à sentir sa main sur ma cuisse, par crainte je regarde maman, elle est en train de dormir avachie dans le fauteuil. Je regarde toujours le film quand sa main franchit la barrière de l'élastique de ma petite culotte. J’écarte les cuisses pour lui faciliter l’accès, ses doigts agiles trouvent directement l’entrée de ma chatte. Je n’en crois pas mes yeux, je suis en train de me faire doigter par mon père et je trouve ça tellement excitant que je le regarde sans dire un mot, il me sourit en accélérant le mouvement de ses doigts, j’ai très vite obtenu mon premier orgasme. J'ai dû me plaquer la main sur la bouche pour éviter d'alerter maman. Il me monte ses doigts barbouillés de cyprine qu’il lèche devant moi. Il se rapproche de moi pour m’embrasser avec la langue de longues minutes, pendant le baiser, je sens l'une de ses mains dans mon décolleté en train de me titiller le téton. Mon corps est en surchauffe, j’ai énormément envie de lui sucer la bite, j'ai besoin de sperme alors je lui dis à l’oreille : - J’ai une folle envie de te sucer ! Il me regarde et il me dit : - Pas maintenant ! jeudi soir, ta mère sera absente, on aura le temps. Il m’embrasse de nouveau, en revenant avec son index dans ma culotte, il me doigte encore de plus belle, il m'embrasse en même temps alors que maman dort à poings fermés à côté de nous. Très vite, il me déclenche un autre orgasme, j’essaie de lui prendre la bite, parce que mon corps ne demande plus qu’à être baisé à cet instant, mais il me refuse l’accès et il met fin à son fabuleux doigtage. Je me retrouve excitée et toute mouillée et je n’ai pas eu droit à son sexe, je suis partie dans mon lit sans me doucher et je suis endormie rapidement et heureuse d'avoir joui. Le lendemain matin, au petit déjeuner, il agit comme si rien n’avait eu lieu hier soir entre nous. Je passe une journée tranquille à regarder des séries. Le soir, je me suis retrouvée seule à la maison comme ils avaient été invités chez des amis. Je me prépare pour aller au collège. En fin d’après-midi, je rentre à la maison, il n’y a encore personne alors je vais faire mes devoirs et prendre une bonne douche. En sortant de la douche, je vois maman dans ma chambre en train de fouiller mes affaires. - Mais… qu’est-ce que tu fais à fouiller dans mes affaires ? - Hum… Euh… j’ai trouvé un préservatif dans la poubelle de la salle de bain et je voulais voir si tu en avais ! - Pourquoi ne m'as-tu pas demandé directement ! - Parce que tu ne m’aurais pas dit la vérité ! D’ailleurs, il faut que l’on parle des garçons et du sexe ! Elle me pensait toujours vierge, c'était trop drôle. - Stop, je t’arrête de suite, je sais tout ce qu’il faut savoir sur le sexe et les protections, maintenant, tu peux sortir de ma chambre pour que je puisse m’habiller ! - Au fait, c’est moi qui ai mis la capote dans la poubelle, au collège, on nous en a donné en prévention et j’en ai ouvert un pour voir comment c’était. Je n’avais pas envie de lui mentir, mais je ne pouvais pas lui dire que j’avais depuis 1 an des relations sexuelles. En plus, ce n’était même pas moi qui avais foutu cette capote dans la poubelle ! Nous dînons en famille et vers 20h, ma mère se prépare à faire sa rotation de nuit jusqu’à 6h. Après le départ de maman, je me mets un simple t-shirt sans rien dessous pour dormir et je m’allonge sur le lit avec le casque sur la tête, puis soudain, je sens une main me caresser les fesses. Je me retourne et j'aperçois mon père en caleçon, il me prend la main pour me faire lever. Je suis à la fois excitée et à la fois nerveuse, je le regarde dans les yeux et il m’embrasse avec tendresse et en même temps ses mains se plaquent encore sur mes fesses. Il arrête de m’embrasser pour me dire : - Attends, j’ai un cadeau pour toi ! - Un cadeau ? Il sort de ma chambre et est moins d’une minute après, il revient avec un paquet. - Tiens ma chérie, c’est un petit cadeau, vu que maintenant tu es devenue une femme ! Curieuse de savoir ce qu’il m’a acheté, dans la poche il y a une boîte noire avec un ruban rose, j’ouvre la boîte et à l’intérieur il y a un ensemble trois-pièces sexy qui se composent d’une guêpière en dentelle noire et soie rouge, une mini-culotte fendue en dentelle noire avec deux nœuds rouges, des jarretelles noires avec les mêmes motifs en soie rouge que sur la guêpière. Je le regarde, très surprise par son cadeau, il me dit : - Tu sais, je l’ai acheté spécialement pour toi, quand je l’ai vu, j’ai su de suite que ça t’irait bien. Vas-y, mets-le ! - D’accord ! Je vais le mettre dans la salle de bain. Tout me va à merveille, une fois revenue dans ma chambre, je retrouve mon père complètement nu allongé sur mon lit. - Ma chérie, tu es vraiment la plus sexy ! - Merci papa ! Je retire la culotte fendue et je m’allonge à ses côtés, je n’en reviens toujours pas. Je suis complètement affolée à l'intérieur de moi, car je sais que nous allons passer le point de non-retour. On s’embrasse passionnément en se caressant en même temps, je monte sur lui, ses mains se posent sur mes fesses, nous restons longtemps à nous embrasser, je me redresse comme si j’allais le chevaucher, nous nous tenons les mains, en nous regardant dans les yeux, c'est le moment le plus érotique, passionné et fusionnel de mon adolescence. Sensuellement, il me fait des bisous sur les cuisses puis il les écarte pour m’en faire à l’intérieur, la chaleur de ses expirations sur ma peau me fait frissonner, je ne sais pas si c’est la température de la chambre, mais je trouve qu’il fait de plus en plus chaud, il s’approche de mes lèvres vaginales où il y dépose un bisou et avec sa langue il me titille le clitoris, cela me provoque une décharge qui me parcourt tout le corps, j’écarte de moi-même les cuisses au maximum pour obtenir plus de plaisir de sa bouche experte. Il m'écarte les lèvres pour avoir accès à mon orifice du bonheur, sa langue se durcit pour me pénétrer, je le sens bien fouiller à l’intérieur de moi, il arrête pour mordiller le clitoris, il le lèche et le mordille encore et encore, mon corps se cambre et je pousse des gémissements, il revient aux lèvres pour recommencer avec le clitoris, je suis à deux doigts de jouir, je sens ma jouissance arriver, mon cœur s’accélère, ma respiration aussi, je m’accroche au drap, il vient de me déclencher un orgasme avec sa langue. Il revient à mes côtés, on se regarde, pas besoin de parler, on arrive à se comprendre uniquement en se regardant dans les yeux. Je me faufile entre ses jambes, je lui fais plein de petits bisous comme lui auparavant, avec une main je soulève sa bite et avec ma langue je viens lui lèche ses couilles, dans la main son sexe est bien bandé, je l’astique un peu puis je commence par lui lécher le bout du gland, après, je lui lèche de part en part, dans toute sa longueur, je m’attaque à ses couilles, il aime ça. Lui aussi fait de petits bruits, je lui gobe une couille et je recommence avec l’autre, je reviens sur son membre très viril pour l’avaler. Je fais des va-et-vient avec la tête, je salive beaucoup pour bien le lubrifier, ça m'arrive d’utiliser une main de temps en temps, je remonte vers lui pour nous embrasser et il m’agrippe pour que je lui grimpe dessus, je me place donc sur lui, je m’empale difficilement à son pieu, une fois que je suis bien pénétrée à fond, je commence à le chevaucher. Nous ne brusquons pas les choses, tous nos gestes sont lents, il retire les bretelles de la guêpière pour avoir accès aux seins, pendant que je le chevauche de plus en plus vite. Il m’agrippe avec ses deux mains sur ma poitrine, avec ses doigts, il me pince les tétons, ça me fait mal, mais je laisse faire, il m’embrasse, et en profite pour mettre ses mains sur les fesses, nos corps sont en osmose, à ce moment, j'ai l'impression que le temps se ralentit pour me laisser le temps de profiter de cet instant féerique avec mon père. Il me demande à un moment : - L’as-tu déjà fait par le cul ? - Non ! Mais je ne veux pas ! - Mon ange, je vais t’apprendre, fais-moi confiance ! J’avais vraiment peur de la douleur que pouvait me provoquer la sodomie. - OK ! Mais tu le fais doucement ! - Oui, regarde, je vais te mettre de la vaseline pour lubrifier, tu n’auras pas mal ! - Tu le fais avec maman ? - Oui ! Parfois, mais elle n'aime pas trop. Je me mets en levrette et viens déposer de la vaseline sur l’anus ainsi que sur sa bite, il commence à rentrer son gland doucement, ça me fait mal, mais je ne le lui dis pas pour lui faire plaisir. Après son gland, le reste de sa queue est rentré tout seul, il continue la pénétration, puis petit à petit il donne des coups, je me sens pleine avec sa bite dans le cul, il accélère le mouvement de ses coups en me tenant par les hanches, parfois il se tient en me tenant par les cheveux, nos corps sont synchronisés, de temps en temps il passe sa main sur le clitoris, je sens que mon esprit s’échappe de mon corps. Je me cambre pour encore mieux ressentir les coups de bite dans mon cul, au bout de plusieurs minutes, il arrête, il se met sur le dos pour que je le suce, sa bite a encore de la vaseline, mais ce n’est pas grave, ma main glisse toute seule et avec ma langue, je lui lèche le méat, cela le fait réagir encore plus, il me demande de remonter vers lui et se positionne entre mes cuisses, il me pénètre, ma chatte qui a faim de sa grosse bite gorgée de sang, il me prend en position du coquillage, je sens bien le bout de sa bite qui tape de col de l’utérus. La cyprine coule sur mes fesses, ma chatte et en feu, je jouis à nouveau, ma peau est moite, je me donne à fond, lui aussi, je sens qu’il arrive à la fin, il me donne rapidement les derniers coups de bite. D’un coup, il sort sa bite toute rougie pour m’envoyer des jets de sperme sur mon ventre ainsi que sur les lèvres de ma chatte gorgée de sang. Une fois vidé de toute sa semence, il revient à la charge dans ma chatte encore quelques minutes, puis il s’allonge à côté de moi. Je n’y ai pas pensé à ce moment, mais heureusement que je prenais la pilule, parce qu'il aurait pu me mettre enceinte après l'avoir remise en moi ! Comme il est encore en érection, je plaque ma bouche à sa bite pour la nettoyer du sperme qui pourrait y rester. Je suis comblée de bonheur, pour une première fois, c’était vraiment très chaud, je me retourne pour lui demander : - Alors, tu as bien aimé ? - Oh, oui ! Je vais te dire une chose, tu baises bien mieux que ta mère ! - Vraiment ? - Oui, tu es une bonne fille ! - Merci papa ! Je m’allonge à côté de lui, sans m'en apercevoir, je m’endors comme une masse avec son sperme sur moi en prime. Pendant la nuit, je me réveille pour aller aux toilettes, je m’aperçois qu’il n’est plus dans ma chambre. Au petit matin, je vais prendre une bonne douche chaude pendant un bon quart d’heure et par la suite, je change mon drap housse couvert des traces de notre amour de la veille. Durant plusieurs jours, tout était revenu à la normale. J’avais encore envie de lui, mais maman a été obligée de prendre des jours de vacances, puis avant la fin des vacances elle est tombée malade, ça faisait plus de 20 jours que je n’avais pas eu de bite en moi et devenais complètement folle, il m'avait rendue accro à lui. Un jour, j’ai pu profiter d’aller faire des courses avec papa pour me donner une dose de jouissance et de sperme bien chaud. Une fois que l’on est seuls dans la voiture, je lui dis cash : - Papa ! - Oui, ma puce ? - J’ai vraiment envie que tu me prennes la chatte ! ça fait trop longtemps, et j’en ai vraiment besoin ! - Moi aussi chérie, j’ai très envie de toi ! - Peux-tu aller dans un coin reculé ? - C'était ce que je comptais faire ! Il nous emmène dans une zone boisée loin de tout habitant. Je sors du véhicule, mon père me dit : - Enlève tes habits pour ne pas les tacher ! Je me retrouve nue en chaussettes, heureusement, que nous sommes en été, il ne fait pas froid. - Bon, viens t’allonger sur la banquette arrière ! Je m’exécute, il n’y a pas beaucoup de place à l’arrière, mais ça fera l’affaire pour cette fois. Mon père s'accroupit pour me lécher la chatte, enfin ! Il me mordille le clitoris puis il revient en mes lèvres vaginales pendant bien 5 minutes. Il se lève pour que je le suce, je m’assois et je viens chercher sa bite encore à moitié molle dans son pantalon. À peine je la touche qu'elle devient énorme, je m’empresse de lui sucer tellement que je suis en manque. Plusieurs minutes après, il me dit : - C’est bon, ma chérie, maintenant, mets-toi à quatre pattes ! Je fais ce qu’il me demande, puis d’un coup sec, il rentre en moi dans toute sa longueur. - Oh... Oui, vas-y, papa, c’est trop bon ! - C’est bien, tu es ma petite salope, j’aime bien ça ! - Oui, je suis ta salope ! Plus fort, papa ! Je la veux bien au fond ! Il s’agrippe à mes hanches encore plus fort et il me donne de grands coups de bite. - Oh… Oui, c’est bon ! - Vas-y, mets-toi sur le dos ! Une fois sur le dos il prend sa bite dans sa main et il vient tapoter les lèvres de ma chatte. Tout en s’allongeant sur moi, il me pénètre encore, j’ai tout son poids qui m’étouffe, je suis en sandwich entre l’assise du fauteuil et mon père. - Qu’est-ce que tu es bonne ma fille, ton vagin est si serré ! - Oui, je sens bien ta bite en moi ! Papa. - Oui ! - J’ai envie d’avoir ton sperme dans la bouche ! - Tu es sûre ? - Oui, pourquoi ? Tu trouves ça bizarre ? - Non, mais comme ta mère n’a jamais voulu recevoir du sperme dans sa bouche, je n’avais pas eu l’idée de te le proposer ! - Je ne suis pas maman ! - Oui, je l’avais remarqué ! Niveau sexe, tu es bien meilleure et plus débridée ! - C’est une bonne chose, non ? - Pour le sexe, oui ! - Je t’aime papa ! - Mais moi aussi ma chérie ! - Non, papa ! Je ne t’aime pas comme ta fille, j’ai des sentiments amoureux pour toi ! - Ah… - Il n’y a que toi qui arrives à me rendre heureuse et surtout à me faire autant jouir ! Il coupe la fin à ma réponse. - Je vais jouir ! Il sort de la voiture, je fais de même, je m’accroupis pour la prendre dans la bouche, il me tient la tête avec ses deux mains et au moment où il jouit, il me maintient le visage collé à son bas-ventre. Je reçois plusieurs grosses giclées directement dans la gorge. Je me retire parce que j’avais la sensation de m’étrangler avec son sperme. - Pourquoi tu m’as plaqué le visage ? Je voulais avoir ton sperme dans la bouche ! Je n’ai même pas pu le savourer ! - La prochaine fois, promis ! - Ça sera quand la prochaine fois ? Dans 1 mois ? Il y a toujours maman dans les parages ! - Calme-toi chérie, écoute-moi, il ne nous reste pas trop de temps pour faire les courses, sinon ta mère va s’inquiéter de ne pas nous voir revenir. J’ai fait la gueule durant tout le trajet, je m’étais ouverte à lui, mais il ne voulait pas répondre à mes interrogations. Une fois à la maison, je suis vite montée me laver les dents par peur de sentir le sperme. Pendant l’été 2011, je suis allée avec des copines en camp de vacances au bord de la mer, pour faire du cheval, rigoler et surtout pour me sortir mon père de la tête. Ce qui est bien, c’est qu’il n’y avait que des filles dans le camp. Je me suis bien défoulée pendant 15 jours, pour info, mon cheval s’appelait Prince, un beau cheval marron foncé avec une crinière noire. Pendant que le bus nous ramenait chez nous, mes pensées pour mon père resurgissaient de plus en plus à mesure que nous quittions le camp de vacances. Dans la soirée, mes parents sont venus me chercher, nous sommes allés au restaurant et puis de retour à la maison, mes parents m’ont dit qu’ils voulaient me parler, nous sommes allés dans le salon. Ma mère prend la parole : - Ma chérie, bon voilà… ça fait un petit moment qu’avec ton père ça ne va plus trop, on ne voulait pas trop t’en parler pour éviter de te rendre malheureuse, mais nous pensons que tu mérites de le savoir. - Oui ! ta mère a raison, il faut que tu saches que tu n'es pas responsable, C’est la vie ! - Pourquoi alors ? - La vie fait que parfois l’amour d’un couple s’estompe avec le temps, comme le dit ton père, ce n’est pas ta faute ! - Mais… Je croyais que… pourquoi maintenant ? - Pour ne rien te cacher, j’ai rencontré un autre homme, ma chérie, mais je ne te forcerai pas à le rencontrer si tu n’en as pas envie ! - Et toi papa, pourquoi tu ne te bats pas pour maman ? - Mon ange, ce sont des histoires d’adultes, mais nous t’aimons très fort quoiqu’il arrive, sois-en assurée ! Je venais de passer de super contente d'être revenue à l’humeur dépitée. Je leur demande : - Si vous restez ensemble dans la maison, comment vous allez faire avec ton nouveau chéri ? Moi, en tout cas, je ne veux pas qu’il vienne ici ! - Ma chérie, il ne viendra pas à la maison ! Ça ne fait que quelques mois que je suis avec cet homme et je vais voyager en camping-car pour visiter notre si beau pays, maintenant que tu es grande et responsable ! - Comment tu vas faire pour ton travail ? - J’ai pris un congé sabbatique, mais sache que tu pourras toujours me contacter quand tu en auras envie ou besoin et s’il t’arrive le moindre problème je ferai tout pour rentrer pour être avec toi ! - Et papa, il va dormir où ? - Je vais dormir dans la chambre d’amis le temps que ta mère rejoigne son... - Hey… Marc ! Si tu veux, on en reparle tranquillement demain. - Oui, maman ! Je me dirige vers ma chambre complètement anéantie, ma famille vient d’imploser en quelques minutes, ignorante de ce qui se passait entre eux depuis des mois. Les mois passent, j’ai fait l’amour de multiples fois avec papa depuis la séparation de mes parents. Pour éviter d’écrire 200 pages, je vais te réciter le meilleur moment que j’ai vécu avec mon père. Revenons en 2011, c’était en décembre. Comme il n’y avait plus maman à la maison pendant 1 an, mon père m’a demandé de dormir avec lui toutes les nuits, j’ai accepté bien évidemment. Nous faisons l’amour très souvent, et parfois, je lui faisais des fellations un peu partout dans la maison, il y a même un moment où j'allais sous la table à manger pour le sucer pendant qu'il mangeait, ma seule nourriture a été son bon sperme, en gros, nous le faisions partout dans la maison, sans faire attention au voisinage. J’étais devenue plus que sa fille. Pour les fêtes de Noël, nous sommes allés au cinéma avant d’aller au restaurant, il y avait de très bons films, nous voulions aller voir de mémoire « Hollywood », mais la séance était déjà commencée depuis trente bonnes minutes, alors nous nous sommes rabattus sur un autre film que je ne connaissais pas, il me semble que c'était « Une soirée d’enfer ». Une fois arrivés dans la salle, il n’y avait que 3 ou 4 personnes, nous nous sommes placés de façon à ce que la caméra et les gens ne nous voient pas faire. Je descends sa braguette, son sexe est tout mou, je le prends dans la main pour le faire grossir, à peine je l’ai dans la main, qu’il s’est mis à bander, délicatement, je me suis retirée de ma place et je me suis mise à genoux, je fais des va-et-vient avec ma bouche, il m’a dit : - Va moins vite, sinon je vais t'éjaculer dans la bouche ! Je réduis la vitesse, je l’ai sucé pendant de longues minutes, il me tient par les cheveux en même temps, je faisais attention à ne pas faire trop de bruit de succion avec la bouche. Je me rassois sur le fauteuil et mon père prend ma place par terre, j’avais déjà facilité son travail en ne mettant pas de culotte ce soir-là. Il se met à genoux mes jambes sur ses épaules, il remonte ma jupe pour avoir une meilleure vue sur ma chatte, même s’il faisait noir, dès le premier contact avec sa langue j’ai commencé à tourner de l’œil tellement que c’était bon. Parfois, ça lui arrive de me doigter en même temps, il me titille le clitoris, je suis sur le bord de l’orgasme, je mets une main sur la bouche pour ne pas nous faire remarquer, il accélère le mouvement et d’un coup je jouis de tout mon être. Il revient à côté de moi, je lui tiens sa bite le temps d’attendre quelques minutes. Je mets son manteau par terre et je m’allonge, il se met entre mes jambes et avec sa bite il me donne un coup sec pour la mettre en moi, il commence les va-et-vient, pendant une petite dizaine de minutes. Pendant que nous baisons, nous ne faisons pas attention aux autres gens. Il me demande de me mettre en levrette, moi je pensais qu’il allait me la remettre dans la chatte, mais bien au contraire, il me la met dans le cul sans aucune préparation avant, depuis que je pratique ça rentre à peu près tout seul, mais ça fait quand même un peu mal. Je plaque mon torse par terre et avec les mains je me masque la bouche, je peux entendre les bruits de succions que fait sa bite dans mon cul. Il me sodomise bien pendant 10 minutes, puis discrètement il me dit : - Je vais jouir ! Je ne réfléchis pas, ni une ni deux, je me désengage de sa bite pour la prendre dans la bouche, je tire la langue pour recevoir son sperme directement dans la bouche, finalement, dans le noir et éclairé uniquement par le film, il m’éjacule un peu dans la bouche, j’en reçois aussi sur les cheveux, et le visage. Je sentais le sperme à plein nez, je suis vite allée aux toilettes me nettoyer un peu et je suis retournée auprès de mon papa chéri. On avait loupé une bonne moitié du film, je ne sais pas trop pourquoi, pendant la fin du film, je me suis remise à genoux pour le sucer encore. Je lui ai fait une super pipe pendant un bon quart d’heure avant qu’il n’éclate intégralement dans ma bouche pour la deuxième fois de la soirée. Après la séance, nous sommes allés au restaurant, j’avais encore l’odeur de sperme sur moi, mais je m’en foutais royalement. [Avertissement : À partir d'ici le personnage de Sarah a plus de 15 ans, à vous de décider si vous continuez la lecture de ce fantasme.] J’ai eu 16 ans le 22 février 2012. Je vais te raconter la soirée que mon papounet chéri m'avait organisée. Depuis ma première expérience, j’ai bien grandie, que ce soit mentalement ou physiquement, les formes de mon corps sont de plus en plus féminines, mon anniversaire tombe un mercredi cette année donc je demande à mon chéri si l’on peut le repousser pour le vendredi soir. Le vendredi en question, il est aux alentours des dix-huit heures, quand il m’invite à aller dans la chambre, il ressort quelques secondes et il revient avec une petite pochette dorée, il me dit. - Bon anniversaire ma chérie. - Oh, merci mon chéri, il ne fallait pas. J’ouvre la pochette, à l’intérieur il y a un écrin en velours noir, je l’ouvre et j’aperçois un sublime pendentif en or rose en forme de clé avec un cœur, autour du cœur, il y a de petits diamants sur le cœur, il y a d’écrit, « Je te confie la clé de mon cœur, Amour éternel ». Je n’en reviens pas, cela a dû lui coûter très cher, je le pose sur la commode pour aller l’embrasser. - Alors, tu es heureuse mon amour ? - Tu es fou, il ne fallait pas me faire un cadeau aussi cher ! - C’est pour que tu penses à moi tout le temps quand je serai loin de toi, comme ça t’aura la clé de mon cœur près du tien. Je lui saute dessus en mettant mes jambes autour de sa taille, lui me tient par les fesses et je l’embrasse pour lui prouver tout mon amour et il me dit. - Ce n’est pas encore fini ! Tu as encore des cadeaux ! - Ah oui ! C’est quoi ? - C’est une surprise, alors va t’habiller chic ! Je me prépare, étant sous la douche, j’en profite pour me raser les jambes et le sexe, je me fais belle et pour l’occasion, je vais mettre mon nouveau shorty en dentelle, je ne mets pas de soutien-gorge, car la robe rouge et ouverte dans le dos et ça fait très moche et pour finir j’enfile mes petites bottines rouges, je me fais une permanente et je me maquille cela me fait paraître plus vieille. De seize ans, j’en fais maintenant au moins vingt, je me parfume et je vais voir mon papa chéri, il me dit : - Que tu es belle ma fille habillée comme ça, tu vas causer des crises cardiaques, me dit-il en rigolant. - Merci, toi aussi, tu es très beau mon chéri, j’ai fait tout ça uniquement pour toi ! Et sinon, tu as prévu quoi pour nous ce soir ? - Nous allons au restaurant. - Super, et tu m’amène où ? - Dans un très bon restaurant proche de la mer. Il démarre et nous prenons la direction de l’autoroute, un peu plus d’une heure plus tard j’aperçois l’hôtel-restaurant en question, à l’accueil il donne son nom parce qu’il avait déjà réservé la table, la salle est magnifique avec cette grande baie vitrée qui donne directement sur la mer, le soleil à l’horizon, mais pas encore couché. Je me sens comme une princesse dans un beau conte de fées, il commande deux verres de champagne, le temps que l’on soit servi, nous allons sur la terrasse couverte. On en profite pour s’embrasser et il passe sa main sur mon épaule pour me serrer tout contre lui, on peut voir le soleil d’un orange très intense et ce ciel avec ces belles couleurs dégradées de rose, de bleu et de gris, le soleil descend petit à petit pour se cacher derrière l’horizon, on a dîné face à face, c’est très agréable être avec mon chéri de plus il est romantique. La fin du repas arrive, nous ne rentrons pas chez nous parce qu’il a bu un peu trop pour conduire en toute sécurité, je lui demande de prendre une chambre ici, on va à l’accueil, une dame lui demande pour combien de nuitées, il répond seulement pour la nuit, je rajoute qu’il a trop bu et je n’ai pas envie qu’il prenne le volant, elle lui donne une carte magnétique pour ouvrir la porte. La réceptionniste me dévisage, un truc de malade. Une fois dans la chambre, je n’en reviens pas, elle est vraiment très grande, rien que la chambre fait la taille d’un grand studio. - Papa, viens voir la salle de bain. - J’arrive ! - Qu’est-ce qu’il y a ma puce ! - Regarde la grande baignoire qui fait des bulles. - Ah ! On pourra l’essayer si tu veux, mais pour l’instant, viens, suis-moi mon ange. Il me prend la main. - Tiens, assieds-toi sur cette chaise. Je m’assois, il me dit à l’oreille, fais-moi confiance chérie, il me met un masque noir pour dormir sur les yeux, je ne peux plus rien voir, il me prend la main et me dirige vers le lit d’où il m’aide à m’allonger, il m’enlève les bottines, je lui demande. - Tu ne veux pas que je me déshabille avant ! - Non, je vais te faire l'amour avec cette robe. Il s’absente quelques secondes et me dit. - Donne-moi tes poignets. Je lui tends les bras et il me passe des genres de menottes en tissu refermer par du velcro, je l’entends qu’il se déshabille, je trouve cette situation effrayante et en même temps excitante. Je me trouve sur ce lit doux et moelleux allongé sur le dos, j’ai encore sur moi la robe et mon shorty, il monte sur le lit et s’allonge à côté de moi. - Viens me branler. Je tâtonne pour savoir où se trouve sa bite, ah, c’est bon, elle est toute molle, comme j’ai les mains liées, j’ai du mal à les utiliser pour le branler, mais j’y arrive un peu en me faisant mal, il aperçoit que j’ai du mal pour le branler. - Doucement, bon allez viens plutôt me sucer. Je mets à genoux et je commence à lui lécher, j’ai l’impression que sa bite mesure trente centimètres, je lui demande. - Tu aimes ! - Oui, c’est bon, continue chérie. J’essaie de m’aider avec les mains seulement je n’y arrive pas bien. - Allonge-toi maintenant, me dit-il. Je m’allonge, il me place un coussin sous ma tête et s’avance vers moi à genoux sur le lit, il me retire délicatement le shorty, puis me prend les mains pour les diriger vers sa bite, j’y arrive bien mieux maintenant à le branler, j’alterne entre la bouche et les mains, je ne sais pas depuis combien de temps je suis en train de le masturber, mais ça me paraît long. Il me demande par la suite de m'asseoir en plein milieu du lit, il pousse les bretelles de ma robe pour avoir accès à mes seins, je sens ses lèvres contre les miennes, après son baiser langoureux, il m’embrasse dans la nuque, dans le cou, sur les seins, en les empoignants avec ses mains toutes douces, il revient sur la bouche, en même temps que ses baisers, je sens ses mains qui me caressent sensuellement le dos. Il me fait lever les bras pour mieux sucer les tétons et il en profite aussi pour me faire des bisous sur le vendre et à l'intérieur des cuisses, il vient se placer derrière moi, j’ai toujours les bras lever et là je commence à sentir des doigts caresser les lèvres de ma chatte, il introduit un doigt puis le ressort pour le lécher. Il joue avec mon clitoris, il arrête et recommence à me doigter bien plus vite, ma respiration s’accélère, elle devient de plus en plus saccadée, je bouge mon bassin au même rythme que son doigt, je sens le plaisir envahir mon corps, il arrêt et remonte les bretelles de la robe, il sort du lit et me tire par les chevilles jusqu’au rebord du lit, il se met à genoux par terre et avec sa langue, il commence à fouiller entre mes lèvres vaginales. Il me mordille le clitoris et rentrer sa langue en moi, c’en est trop moi, je ne peux plus me retenir et je gémis de bonheur, il se lève et replie mes jambes sur mon torse pour avoir un meilleur accès à ma chatte, avec l’une de ses mains, il joue avec sa bite en la tapotant contre le clitoris et à la glisser entre les lèvres de ma chatte, il s'amuse à l'insérer puis à la retirer pendant cinq ou six fois et sans prévenir, d’un coup sec, il me pénètre de toute sa longueur. J’ai cette sensation étrange que ma chatte a été moulée spécialement pour sa bite, il fait des va-et-vient très secs pendant quelques minutes, par la suite il me demande de me mettre en levrette, il se positionne dernier moi, il soulève le bas de ma robe et enlève de nouveau les bretelles pour libérer mes seins et il recommence à me pilonner, ses mains s’agrippent à mes hanches et il accélère comme un dingue, j’obtiens un orgasme de malade. J’ai le cœur qui bat à s’en arracher de ma poitrine, ma chatte se met de plus en plus à mouiller, je sens mon liquide vaginal couler le long de mes cuisses, il arrêt brusquement la pénétration, je sens que je suis sur le point de jouir alors je continue par moi-même le mouvement en bougeant le bassin d’avant en arrière, je sens que ça arrive. Il faut dire que depuis que je couche avec mon père, quand j’ai sa bite en moi, j’ai une jouissance indescriptible, le fait savoir que je brave l’interdiction m’excite encore plus et j’accélère le mouvement jusqu’au moment où mon orgasme coupe l’arrivée du sang dans les jambes, je tombe à plat ventre essoufflé, il me laisse sur le ventre et me place un petit oreiller sous le bassin et place son gland contre l’œillet de l’anus pour me sodomiser, je lui demande de s’arrêter. - Qu’est-ce qu’il y a chérie ? - Tu vas me faire mal ! - Je vais te pénétrer doucement ! - Tu me promets de faire doucement ! - Oui, mon amour ! - D’accord, je te fais confiance. Il m’écarte les fesses et avec sa langue il commence à me lécher le sexe pour le nettoyer consciencieusement de tout le liquide vaginal que j’ai sur mes lèvres puis il se concentre sur l’anus, je le sens bien, il me lèche l'anus comment on lèche une glace, il contourne le lit et me demande de lui sucer la bite et de surtout de bien la lui lubrifier avec ma salive, après quelques minutes il revient se mettre dernière moi et dépose également de la salive sur mon petit œillet. Il présente son gland et fait de petits mouvements pour habituer le sphincter, il arrive à le faire rentrer et le ressort, il attend quelques secondes puis remet de la salive et représente son gland, cette fois-ci le gland rentre tout seul, il fait alors de petits va-et-vient pour faire rentrer le reste, une fois que sa bite est rentrée en quasi-totalité, j'ai cette sensation de frottement comme une chaleur intense. Il continue le va-et-vient en s’agrippant à mes hanches, la sensation de pénétration n'est pas la même sans vaseline ou préliminaires, je commence à ressentir un bien-être, mon papa d’amour accélère les coups de bite, je réalise alors que je cambre automatiquement mon cul pour mieux ressentir la pénétration, après plusieurs longues minutes à me faire bourrer le cul, il me remet sur le dos. Il se met en position du missionnaire, sa bite trempe dans mon liquide vaginal, il continue à accélérer, ses coups de queue enflamment mes reins, il m’embrasse et lèche mes seins de temps en temps, je jouis, mon sexe s’agrippe à sa queue et après quelques minutes il sort sa bite et commence à éjaculer un peu partout sur mon corps. J’en ai sur les lèvres enflées de ma chatte, les seins et un peu partout sur la robe, papa, rapproche la bite de mon visage et me demande de la lui nettoyer en profondeur avec la langue, je commence par lui lécher sur toute la longueur, une fois sa bite bien propre, il m’enlève les menottes et ainsi que le masque. Durant cette partie de jambes en l’air, mes orgasmes ont été beaucoup plus intenses. J’essaie de boire le sperme, mais il s’est liquéfié, le tissu de ma robe à absorber une grande quantité, au moment où je me dirige vers la salle de bain, il me demande de ne pas me laver, alors je me déshabille et je le rejoins au lit, je suis toute collante du mélange de ma transpiration, de mes sécrétions vaginales et du sperme, mes yeux se ferment tout seuls et je m’endors sans avoir à compter les moutons. Je me réveille le matin et ma chatte a encore une folle envie de bite, je le regarde dormir, avec la main je lui saisis la queue toute molle, elle est encore toute collante et j'adore ça, je commence à peine à la toucher qu’elle augmente de volume. En faisant ça, je le réveille, mais il ne bouge pas, je le branle pour bien la durcir et je monte sur lui pour le chevaucher, je dirige sa bite dans mon sexe en chaleur, lui étant amorphe, je bouge les hanches pour venir prendre du plaisir mon sexe perd tout contrôle je m’acharne sur sa bite pendant plusieurs longues minutes et il pousse des cris. - Oh, ah, oui, j’arrive ! - Je vais gicler, dépêche-toi ! Ni une ni deux, je retire son épée de mon fourreau pour la prendre dans la bouche, je reçois quatre ou cinq longs jets de sperme bien chaud, j’avale de suite et je lui nettoie la bite pour ne pas en gaspiller et je m’allonge cinq minutes le temps de reprendre des forces, un petit quart d’heure après, je me lève pour prendre ma douche. Je remplis le bain à remous, je suis déçue parce qu’il ne fonctionne pas, j’appuie sur tous les boutons, mais rien ne se passe, j’appelle papa, il émerge enfin et il me rejoint dans le bain, on se fait un gros câlin, lui derrière moi, il me serre dans ses bras, nous n’avons rien fait d’autre que rester collés l’un à l’autre pendant une bonne demi-heure. Après nous être frottés mutuellement de savon, nous nous rinçons, je me regarde dans le grand miroir situé en face de moi, je m'aperçois que je n'ai plus de maquillage ni de permanente, je venais soudainement de me rendre compte qu’il me serait impossible de sortir de la chambre main dans la main avec mon père. J’avais perdu tous mes attraits, je ressemblais à la gamine de seize ans que j’étais et non plus à la jeune femme d’au moins 20 ans d’hier soir, je venais de me prendre une claque et revenir dans la réalité, je lui en parle et il comprend très bien la situation. Une fois rhabillée avec ma jupe pleine de taches de sperme séché, je sors la première de l’hôtel, pendant ce temps lui s’arrête à l’accueil pour rendre la carte magnétique, tandis que je me dirige en direction du véhicule, je ne calcule pas les gens qui me regardent et nous montons dans le véhicule. Nous reprenons la direction de l’autoroute pour rentrer à la maison. Sur l’autoroute, j’ai une envie pressante alors il me dit qu’il va prendre la prochaine aire de repos, une fois arrivée, je vais aux toilettes côté femme, je n’ai même pas encore fermé la porte que j’entends dire. - Sarah ! - J’ouvre la porte. - Quoi ? - Laisse-moi rentrer. Discrètement, il se dirige dans les toilettes des femmes, je l’embrasse quelques secondes, mais comme j’ai vraiment envie de faire pipi, il me regarde faire en souriant, rien que le fait de pouvoir nous faire surprendre m’excite énormément, nous sommes dans une cabine séparée par des cloisons très fines, après avoir fini de faire pipi, je commence à lui déboucler la ceinture, je déboutonne son pantalon qui tombe sur ses chevilles. Je reste assise sur les toilettes et je commence à prendre son sexe dans une main, avec ma langue je lui passe sur les couilles, je lui lèche la première boule puis la seconde, sa bite est bien dure maintenant, je lui lèche le gland, à ce moment-là, on entend deux femmes entrées aux toilettes, la première rentre dans une cabine, la deuxième essaie la poignée de notre cabine, elle tape à la porte et demande. - Il y a quelqu’un ? - Oui ! - Ah... Vous avez bientôt fini ? - Non ! Désolée, je viens d’arriver. Je continue de le sucer sans faire trop de bruit avec la bouche, je suis surexcitée de pouvoir me faire surprendre en pleine action, je regarde mon père pendant que je le suce et il me fait signe avec son doigt sur la bouche, j’accélère le mouvement et au moment où il va éclater, il me colle le visage contre lui avec ses mains, son sperme, jailli directement dans la gorge, il n’y en avait vraiment pas beaucoup et il était très liquide, je lui nettoie bien la bite et il se rhabille, on s’embrasse et l’on attend quelques minutes le temps d’être sûr qu’il n’y a plus personne, je sors de la cabine et après avoir vérifié, papa est sorti des toilettes. Le fait de me rappeler et d’écrire me donne une folle envie de me doigter ! Il faut dire que pendant 11 mois, j'ai été comblée sexuellement, après maman est revenue à la maison uniquement 2 à 4 jours par semaine pour jouer son rôle de mère, mais moi, je n'avais plus vraiment besoin d'elle vu que j'avais mon chéri de papa. Ce n’est pas parce que ma mère est partie de la maison que je la déteste, bien au contraire, je l’aime énormément, mais il est vrai que je préfère mon père pour de multiples raisons. J’aurais encore plein d’histoires cocasses à te raconter, mais ça serait trop long pour toi et pour moi. Maintenant, je vais te parler du métier que je veux faire depuis toute petite, je souhaite devenir gendarme, pour faire respecter la loi, c’est un comble non ! quand on sait que je suis en relation incestueuse avec mon père, même si je suis consentante. Après avoir fini le parcours scolaire, je suis partie directement en école de formation. Je vais accélérer le temps pour arriver jusqu’à cette année. Depuis que je suis gendarme, je n’ai plus beaucoup de temps à moi, mes parents ont vendu la maison de mon enfance, ma mère vit sur Bordeaux avec mon mec et en ce qui concerne mon père, eh bien, il a acheté un appartement pour nous deux. Ma mère ne nous a jamais grillés malgré le nombre de draps à laver par semaine. Je me demande comment elle a fait pour ne pas voir le rapprochement entre mon père et moi et surtout l'odeur de sexe qu'il y avait quand elle venait quelques jours. Le comble, c'est que mon père m'a fait la morale pour que j'utilise des préservatifs, mais on n'en utilise jamais ! Pour ma mère officiellement, je suis célibataire et je vis à la caserne, mais officieusement, je suis en couple avec mon père depuis 10 ans déjà et je viens chez lui de temps à temps pour bien me faire défoncer comme il faut. D’ailleurs, ça me fait penser à une fois où j’étais au travail, il y avait mon père chez moi. Après avoir fini la nuit, je suis rentrée chez moi, mon père dormait dans mon lit, je suis allée à la douche et en revenant, je me suis demandé où il était, parce que mon lit était vide, je m’avance dans le salon quand il surgit derrière moi. - Oh, Putain, tu m’as fait peur ! - Pardon, je rigole. Il me serre dans ses bras musclés, comme je suis uniquement en culotte, il en profite pour me faire fondre, oui, fondre ! il connaît très bien ma kryptonite, ce sont les baisers dans le cou et sur la nuque. Je suis déjà en train de mouiller, il continue comme ça encore plusieurs longues minutes. On se rapproche du lit, mais nous devons faire attention, parce que les murs ne sont pas très épais. Je le fais s’allonger et je me dirige directement vers sa bite toute molle, je lui fais des bisous pour la faire gonfler. Après quelques minutes, son membre est devenu bien dur comme de l’acier. Je le suce avec fougue en le regardant, j’aime beaucoup trop la bite de mon père, des bruits de succion se font entendre, je m’aide d’une main pendant que je remonte pour l’embrasser. Je lâche prise et je me retrouve sur le dos, mon père monte sur moi et il commence à me mordiller les tétons, puis en me faisant des bisous à partir du cou, il descend jusqu’à ma chatte en feu. Il écarte dans un premier temps la culotte de mon sexe pour lui mettre des coups de langue. Je sens sa langue de faufiler dans les lèvres humides de ma chatte, il s’arrête quelques minutes pour jouer avec mon clitoris. Je sens que je suis au bord de l’orgasme, mon père a une langue magique ! Je grimpe à nouveau sur lui pour le chevaucher, avec la main droite je guide sa bite vers l’entrée de ma chatte et de la main gauche j'écarte la culotte, je le pénètre doucement, mais je suis obligée de m’y prendre à plusieurs reprises tellement qu’elle est imposante, j’ai un peu de mal à m’empaler jusqu’au bout, je fais de petits va-et-vient avec mon bassin. Je commence à sentir le plaisir charnel monter en moi, la paroi de mon vagin s’agrippe à sa bite, je me couche sur lui pour pouvoir l’embrasser, mes seins s’aplatissent sur son torse musclé, il en profite pour plaquer ses mains sur les fesses, comme empoigner, avec l’un de ses doigts, il me caresse l’anus en même temps qu’il fait des accélérations, je peux sentir son gland toucher le col de l’utérus. Je me redresse pour aller de plus en plus vite, à ce moment-là je jouis, je n'en crois pas mes yeux, tous mes sens sont en éveil et je sens que ma chatte est toute mouillée ainsi que ma culotte. Il me demande : - Mets-toi à genoux, je vais te prendre en levrette. - Attends, je vais sortir la culotte ! Il frotte sa bite contre les lèvres humides de ma chatte et sur l’anus, il l’insère dans ma chatte et la ressort, il le refait plusieurs fois avant de vraiment me pilonner à fond sans arrêter, avec l’une de mes mains de temps en temps, je viens me caresser le clitoris, il arrête la pénétration et la sort pour me dire. - Suce-moi la bite, elle est en surchauffe. Je m’exécute, elle est vraiment chaude, je le vois fermer les yeux alors, je lui demande : - Je t’ai fait mal ! - Non, tu es une bonne fille, continue à me sucer… Bon, maintenant, je vais t’enculer chérie ! Donc, je me remets sur les genoux, il m’écarte les fesses, il présente le gland à l’entrée de l’anus, grâce à la pratique, je n’ai plus besoin de vaseline, le gland rentre très facilement, puis presque toute la longueur de sa bite. Au début, il me donne de petits coups de bite pour ne pas me faire mal, mais avec la grosse bite de papa, j’ai la sensation être dominée par une bête féroce incontrôlable, surtout quand il accélère le mouvement, j’ai envie de rester embrocher à lui le restant de ma vie, je peux dire à ce moment-là que je suis une vraie salope, il m’encule et j’adore ça, je viens d’avoir mon deuxième orgasme, une bouffée de chaleur m’envahit tout mon corps. - Sarah, je… Je vais… Je vais jouir ! - Tu veux mon sperme où ? - Vite, vite… Je n'ai pas eu le temps de me sortir de sa bite assez rapidement, il éjacule alors un flot de sperme en moi. Je me suis mise à lui lécher la bite pour la nettoyer du sperme restant, on s’embrasse langoureusement puis il éteint la lumière de la chambre. Heureusement que je prends ma pilule, j'en récupérais avec mes doigts, son sperme est chaud et légèrement salé. Je ne te l'avais pas dit avant, mais mon père quand j'ai eu la majorité m’a demandé la permission d'éjaculer en moi de temps en temps, car ça l'excite trop de me foutre son jus dans la chatte, peut-être pour me mettre enceinte ! En tout cas, j'ai découvert de nouvelles sensations quand il gicle son sperme bien au fond de ma chatte. Par contre cette fois-ci, ce n'était pas calculé. Bon, je reprends mon récit ! Dans la nuit, presque à l’aube, je me fais réveiller par une main qui me caresse l’anus, j’ouvre les yeux, je ne rêve pas, je sens bien son doigt me pénétrer la rondelle, je me dis à moi-même « il est insatiable », je me retourne vers lui. - Tu n’es pas croyable, tu as encore envie ? - Oui mon ange, j’ai encore envie, il faut dire que tu as un cul parfait pour te faire enculer ! - Je suis crevée papa, ça ne peut pas attendre le matin ? - Ça ne sera pas long promis. - OK, ne met pas deux heures, je suis vraiment fatiguée. Je repousse la couette, je suis nue avec un t-shirt en guise de chemise de nuit, je place mon oreiller sous mon bassin pour mieux cambrer les fesses. C’est peut-être à cause de la sodomie précédente, de la fatigue où le mélange des deux, mais j’ai eu une forte douleur pendant la pénétration, il a dû s’y reprendre à plusieurs fois avant de réussir à rentrer sa bite en quasi-totalité. Il ne prend pas ma douleur en compte et accélère quand même. - Aie ! Doucement, papa ! Tu me fais mal ! Mais il me fait toujours mal, j’ai la sensation que mon cul va exploser d’une minute à l’autre, au bout d’une dizaine de minutes de pilonnage intensif, il éjacule une grande quantité de sperme dans le cul, je sens les jets de sperme s'abattre au plus profond de mon être, au moment de l’éjaculation on aurait dit un phoque qui suffoquait, je lui lèche la bite pour la lui nettoyer du sperme restant et je me suis remise au lit, le cul encore chargé de son sperme. - Merci ma puce, je te laisse dormir maintenant. En me levant le matin, je peux admirer une belle auréole de sperme séché là où se situer mon cul, je me lève pour reprendre une douche, il me rejoint sous l’eau et nous nous savonnons mutuellement, sans que ce soit vraiment très sexuel. Je lui demande de changer le drap avant que je parte prendre le petit déjeuner. Je le retrouve le mardi suivant chez moi, nous mangeons tranquillement le midi, quand on m’appelle pour faire un remplacement de dernière minute. Je m’habille rapidement en tenue, j’ai eu à peine le temps de mettre mon pantalon que mon père passe derrière moi pour me le retirer. J’ai le pantalon en bas des chevilles, mon père me plaque le torse sur la table à manger et d’un geste rapide il descend son bas de jogging pour m’enfiler sa bite dans la chatte. - Papa... Oh, oui ! Je n’ai pas le temps ! - Ça ne prendra pas beaucoup de temps, ma chérie ! - Fais vite ! Il s’agrippe à mes hanches et il me fait l’amour, je sais qu’il y a des collègues à côté alors je dois faire attention à ne pas jouir trop fort. - Oh, oui, papa, c’est trop bon ! Il y a le bruit de ses couilles qui claquent sur mes fesses. - Continue papa, je vais jouir ! Et sans arrêter, il m’envoie tout son sperme directement au plus profond de ma chatte. Je suis en nage et je dois sentir le sexe, mais je n’ai plus le temps de faire quoi que ce soit, je me rhabille sans avoir pris la peine d’évacuer la semence de mon père qui est en moi. - Je te laisse papa, je t’aime ! - Moi aussi chérie ! Je referme la porte pour aller au travail. FIN ! Depuis que je suis gendarme, j’ai été à 2 reprises draguée par des collègues d’autre service, mais je leur avais dit que je n’étais pas célibataire. J’aimerais un jour avoir un bébé de mon père, mais c'est chaud, car j’ai peur qu’il soit handicapé. Je ne vais pas tout te dire, mais quand j'ai eu 24 ans, me semble-t-il, j'ai eu du retard dans mes règles, j'ai eu extrêmement peur d'être enceinte, mais j'avais eu mes règles décalées d'une semaine. Pendant mes vacances, il nous arrive de ne pas sortir de la chambre tellement qu’on aime le sexe ! J’ai bien sûr d’autres points communs avec mon père, mais le sexe est une grosse majorité. J’espère que mon récit t’aura plu, tu peux toujours le relire si tu le désires et bien sûr, tu peux me contacter par mail pour me féliciter, par contre si tu en souhaites plus, je t’enverrai mon père ou l'un de mes collègues de travail ! (Je rigole bien sûr) Gros bisous <3<3<3 SARAH Si vous avez aimé ce texte, remerciez Sarah, c'est une motivation pour continuer d'écrire : lecrivainedu66[at]gmail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.