Ceci est une nouvelle histoire Titre : Ondine - texte complet Auteur : charleshathan Email : terdieric[at]gmail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 petite fille La plus jeune fille a 11 ans Romantisme Inceste Texte reçu le 05/01/2022 Texte publié le 07/01/2022 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ondine - texte complet par charleshathan Depuis une semaine, j’attends avec impatience la venue de ma sœur accompagnée de sa petite fille Ondine. La dernière fois que je l’ai vue, Ondine avait 2 ans et aujourd’hui elle a 11 ans, bientôt 12. Un peu âgée me direz-vous et je suis entièrement d’accord, mais deux choses plaident en sa faveur : à 11 ans, il y a des chances que sa minette soit encore imberbe et c’est une petite nièce, ce qui implique que si j’arrive à mes fins, j’aurais réalisé un inceste et une relation pédophile. Ce jeudi, à 11h30, Ondine descend donc de la voiture de sa grand-mère. Avouons-le, je suis un peu déçu. Malgré un très joli visage, Ondine, il faut bien l’avouer est légèrement en surpoids ! Je m’avance tout de même et l’embrasse sur les joues ce qui me permet de juger de la douceur exquise de sa peau. En plus, elle sent très bon. Après tout les kilos superflus ne devraient pas m’empêcher de savourer cette petite fille ! Dès son entrée dans la maison, je fais en sorte d’être le gentil tonton prévenant et Ondine, peu à peu, se détend et me sourit, complice. Dans l’après-midi, elle joue avec son téléphone reçu à Noël. Je m’assieds à côté d’elle et fais mine de m’intéresser à son jeu. Elle est ravie, m’explique la façon de jouer, m’invite à essayer. Je suis collé contre elle, mon bras l’enlaçant. Ondine, loin de s’écarter se rapproche de moi afin que son vieux tonton puisse voir le petit écran de son téléphone. Je la serre contre moi, ma main montant et descendant sur sa taille. Après 10 minutes de ce manège, ma sœur intervient pour gronder Ondine et s’agace de la voir collée à ce téléphone. Je me dégage de cette douce proximité et sors un livret de devinettes qui devrait réunir toute la petite famille autour de ce jeu. Rapidement, Ondine adhère à ce jeu et décide de m’arracher quelques fiches pour poser les questions. Comme tous les enfants, elle ne sait pas rester calme et d’aller et venir devant nous agace prodigieusement sa grand-mère. Je me lève et déclare que pour l’empêcher de bouger ainsi il n’y a qu’une solution : je me dirige vers elle, elle tente de m’échapper. Nous tournons le dos à ma sœur et ma femme… je me colle contre son dos et l’enserre dans mes bras sous les encouragements de ma sœur. Ce qu’elle ne voit pas c’est l’une de mes mains posée sur le ventre de la fillette tandis que l’autre lui enserre son petit sein naissant. Hummm ! Quelle sensation exquise ! ce petit sein déjà bien bombé. J’ai une fillette dans mes bras, mon bas-ventre plaqué sur ses fesses et une main sur la poitrine d’une future femme et Ondine qui glousse et promet de ne plus bouger. Sans cesser de lui caresser le sein et le ventre sans aucune ambiguïté, je demande hypocritement à ma sœur si je dois la relâcher. - Tu promets de ne plus bouger ? demande ma sœur. - Heu, je ne sais pas… déclare Ondine qui semble apprécier mes caresses et n’est pas pressée de voir son tonton les cesser. La situation ne peut malheureusement s’éterniser et je prends à contrecœur la décision de la relâcher. Je prends mes désirs pour la réalité sans doute, mais je pense déceler un peu de friponnerie dans le regard qu’elle me lance. C’est sûr, elle à très bien compris mes caresses et la journée suivante m’en apportera confirmation. En effet, le lendemain ma femme insiste pour emmener ma sœur et sa petite-fille faire les boutiques. Ondine refuse obstinément et j’appuie sa décision en arguant du fait que chacun a le droit de ne pas aimer se balader en ville. Un peu vexée ma femme capitule et nous voici Ondine et moi seuls à la maison. Cinq minutes collés l’un à l’autre sur le canapé à jouer au même jeu que la veille et Ondine me demande si je n’ai pas d’autres jeux. Je l’entraîne à l’étage, dans la chambre conjugale où se trouve mon PC. Je la fait asseoir devant l’écran m’assieds à côté d’elle sur un tabouret et lance le jeu. Collé à elle j’effleure son cou de mes lèvres impatientes, lui caresse sa cuisse à travers le tissu de son jean, lui guide la main pour avancer dans le jeu… Au bout de cinq minutes je lui propose de monter sur mes genoux et la gamine accepte sans se faire prier. Je suis persuadé qu’elle doit sentir la dureté de ma queue sous ses fesses. Mes mains courent sur ses cuisses, son ventre… Bientôt elle est bloquée dans le jeu. - Ondine, si tu veux un indice, tu me fais un bisou. Sans hésiter, la fillette tourne la tête pour me donner un bisou croyant sans doute trouver ma joue mais je suis plus rapide qu’elle et c’est sur ma bouche que se posent ses lèvres et ma main la maintient quelques secondes afin de les goûter. - Oh ! Éric ! - Tu n’as pas aimé ? - C’est pas bien ! - Qui dit cela ? - Grand-mère. - Tu sais, si tu n’en parles à personne et si ça te plaît il n’y a rien de mal à s’embrasser comme ça ! - Oui mais j’ai 11 ans. - Et alors ? tu n’as pas aimé ? - Si… J’attire son visage et renouvelle mon baiser auquel cette fois Ondine répond langoureusement. Nos langues s’enroulent, nos salives se mêlent, j’explore sa bouche de petite fille, Ondine m’imite et introduit sa langue dans ma bouche, ma main lui caresse doucement ses seins, descend sur son ventre un peu trop gros, s’insinue entre ses cuisses et lui pétrit sa petite chatte brûlante. Je la soulève dans mes bras et la porte jusqu’au lit où je la dépose doucement. Je me couche sur elle, lui écarte les cuisses et commence à remuer en rythme. Ondine replie les jambes pour mieux accueillir son vieux tonton et sentir cette barre dure qui lui fait tant de bien entre ses cuisses. Dix minutes de frottement, de caresses et de baisers… Je baisse mon pantalon et mon slip, ma queue tendue frotte sur le jean d’Ondine que je déboutonne fiévreusement avant de l’arracher avec sa petite culotte. Ondine, les cuisses écartées accueille mon visage et je me repais de sa chatte enfantine. Hummmm, juste un très discret duvet, une odeur d’intimité juvénile, des râles et une respiration accélérée qui viennent de plus haut… Je rampe sur la fillette et l’embrasse sur la bouche. De ma main droite je guide ma queue vers la fentine que j’astique perversement. - Non Éric ! si grand-mère rentrait ! Ou ta femme ! - J’ai envie de toi mon amour. - Moi aussi mais on ne peut pas. - Tu as raison, dis-je après un long silence. Rhabillons-nous mais tu comprends que je dois me soulager Ondine ? - Oui… - Tu vas me sucer pour que je puisse éjaculer - Je ne comprends pas Éric. - Je vais t’expliquer… À peine rhabillés, Ondine assis sur le lit, je me masturbe à 10 cm de son visage. - Tu as vu comment je branlais ma queue ? - Oui… - Tu fais pareil et en même temps tu approche ton visage, tu ouvres la bouche et tu places mon gland un peu dans ta bouche. - Comme ça ? - C’est parfait… hummm… Ouiii… ta langue… Lèche moi sous le gland… Ouiii… passe sous mon zizi…. Jusqu’aux couilles… Ouiiii… je vais juter… Reprends ma queue dans ta bouche et accélère avec ta main… Rhaaaaaaaaaaaaaaa… Ahhhh salope !!! La bouche d’Ondine est remplie de sperme… Je me penche sur elle et l’embrasse… Nous nous partageons ce nectar… - Tu aimes mon amour ? - Oh oui Éric… - J’ai envie de toi… - On ne peut pas… - On n’aura pas d’autres occasions ma chérie. - Et si tu venais me chercher un jour à la sortie de mon collège ? - Je ne le connais pas. - Le collège Paul Langevin à Junien… - Tu es sûre ? - Quand tu voudras… - OK. Nous finissons de nous rhabiller et enlacés sur le lit nous attendons le retour de ma femme et de sa grand-mère en nous caressant amoureusement. - Mardi. - Mardi quoi ? - Je viens te prendre mardi à ton collège. - Oh oui ! Le matin… on aura toute la journée pour s’aimer… Si vous avez aimé ce texte, remerciez charleshathan, c'est une motivation pour continuer d'écrire : terdieric[at]gmail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.