Ceci est une suite d'histoire Titre : Stéphanie et ses enfants - chapitre 7 Auteur : valtour Email : valtour456[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 2 femmes, 2 adolescents, 1 petit garçon, 2 petites filles La plus jeune fille a 7 ans Le plus jeune garçon a 10 ans Exhibitionnisme Voyeurisme 1ere fois Oral Sado-Maso Texte reçu le 25/03/2021 Texte publié le 01/04/2021 Résumé : L'arrivée de Mathys dans cette société la ménage avec Stéphanie Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Stéphanie et ses enfants - chapitre 7 par valtour Les vacances se terminent. Irène finit les valises, une pour sa fille et une pour elle, ils se dirigent vers la gare sur le quai. Mathys, debout, est gêné de sa nudité, sa maman l’oblige à rester debout. Dans le train, sa situation n’est pas meilleure, il est assis au milieu d’une colonie de scouts féminine, qui rit de cette nudité. La plus grande demande à sa mère si le gamin peut jouer avec eux. Le regard de Mathys panique, ça fait sourire Irène, qui autorise son fils à aller jouer avec ses gamines qui ont son âge, pour certaines. Angélique suit aussi avec son frère, avant cela, elle le décalotte ce qui l’humilie encore plus. - Sois sage, mon chéri, si tes copines ne sont pas contentes, tu sais, j’ai de quoi te taper sur ton cul que je rougirais bien volontiers avec joie. Rappelle-toi, ton cul est nu même s'il est bien bronzé. Trois semaines de nudité intégrale rendent de belles couleurs à n’importe quel cul, les photos en témoignent : du cul-blanc à cette peau superbement colorée, tout la fait mouiller. Une idée lui vient en tête, montrer cette beauté à ces gamines, elle sourit à cette humiliation nouvelle prête à se branler. - Les filles, regardez ces belles prises de vues de votre copain. Elle exhibe ses délicieuses photographies, du blanc au bronzage couleur miel, les gamines rient de cette exhibition et Mathys rouge de cette honte, il pleure d’impuissance face à la volonté maternelle. Le retour à la maison est tout aussi terrible, bien que celui-ci ne puisse pas être plus long que quinze jours, il promet de grandes humiliations. La sonnerie de la porte d’entrée retentit, Irène dit à son fils d’ouvrir sur le palier ces camarades, qui demande si Mathys peut jouer avec eux. Mathys dit qu’il ne peut pas pour le moment. - Mais bien sûr que tu peux aller avec tes copains, pas de problème ! Mets tes chaussures et dehors. - Mais maman, ce n'est pas possible dit-il en baissant les yeux. - Mon fils, tu me désobéis ! Veux-tu vraiment que je rougisse tes fesses, n’oublie pas que le martinet va te faire chauffer ton mignon petit cul. Les gosses, allez chercher vos copines et je vais lui apprendre, à ne pas contester mes ordres, on vous attend avec impatience, le spectacle va lui appendre à être sage ! Mathys attend, tremblant de la sanction de sa maman. Les filles et les gars ses camarades de classe, sont dans le salon. Martinet et tapette sont visibles au regard de tous. La correction peut commencer, main sur la tête, le gamin est gêné. Une correction, devant tous ces amis de son collège, la honte totale ! - Mon fils, choisis une de tes copines pour commencer ta rouste, plus vite que ça, petit bâtard ! Ce n'est déjà pas assez pénible, de se faire corriger devant la moitié de sa classe, il fallait que maman rajoute que ce soit une amie qui commence sa raclée. La mort dans l’âme et les yeux au bord des larmes, il choisit Aurélie, c’est la première qu’il voit. - Ma fille, prend Mathys par la main et mets le sur tes genoux, ensuite claque lui le cul à la main pour commencer, et après, je te donne cette planchette pour finir passe le à ta voisine. L’enfer commence, pour Mathys. Les dix premières claques tombent, il tente de ne pas pleurer, mais les dix suivantes à la planchette lui chauffent le cul, et sa voisine prend le relais, elle tape plus fort que la première. Les premiers cris, sortent de sa bouche sous les rires de ses camardes, et la suivante tape plus fort, la stimulation de groupe encourage les gosses à frapper plus fort. Après les filles, la honte se poursuit, sexe en érection, c’est autour des garçons. Les pleurs du gamin et ses dandinements inspirent la pitié. Il se frotte le postérieur, il lui reste six garçons qui doivent lui foutre sa rouste. Quand arrive le dernier, il pense que c’est fini, mais sa mère lui annonce que la justice veut qu'Angélique lui fasse subir le traitement, et pour finir maman. - Mon fils, pour remercier tes amis d’avoir perdu leur temps à te remettre sur le droit chemin, fais la bise aux filles et mets-toi à leur service, et aussi à tes copains, évidemment aussi à ta sœur pour finir. Ta bite bande, tu es bien comme ton père, bien membré, branle-toi donc devant tout le monde ! Le chiard se soumet à la volonté maternelle et commence sa caresse, la honte l’empêche de voir sa sœur avec un verre ; sa masturbation finira dans cet ustensile. Irène avec une petite cuillère, lui fait avaler le tout devant ses camarades, jusqu’à la dernière goutte. Il ne lui reste plus, qu’à sortir jouer avec ses amis l’humiliation, à son comble non-content d’être nu, il doit supporter les moqueries et les piques de tous ces amis, sans pouvoir réagir sa mère l’a prévenu : si tes potes ne sont pas satisfaits, tu seras puni de nouveau. Sa maman l'a appelée petit pédé, juste bonne à sucer des bites, devant bien entendu toute l’assemblée. - Ta maman voulait dire quoi quand elle parlait de sucer des zizis, tu dois savoir, est-ce que c’est la première fois ? Le haussement d’épaules montre qu’il ne sait pas encore de quoi il en retourne. Les garçons trouvent un ballon deux équipes sont formées, moitié filles et moitié garçons, le nudiste trouve sa place dans l’une d’elles et à la mi-temps dans l’autre équipe, il faut bien que tout le monde profite de lui caresser la bite. Sophie décide avec son frère de ramener le nudiste chez lui, ils arrivent et frappent à la porte, Angélique vient ouvrir, constate que son frère n’est pas décalotté, elle arrange ce problème tout de suite. - Tu es plus beau comme ça, toute ta bite visible, fais attention à cela ou maman va te corriger, je veux voir ton gland visible ! Le rire des deux gamins met la honte à Mathys. - Bonjour madame, vous voulez dire quoi en parlant de sexe à sucer, votre fils n’a pas pu m’expliquer, et sa petite sœur le domine elle lui a tirer sur son vit. - Si ton frère est d’accord, je peux vous montrer, il n'a pas encore eu cette occasion, là où on va, ce sera souvent. Maxime, baisse ton short et ton slip, et mon fils va se mettre à genoux, ton plaisir sera immense ! Le gamin n’hésite pas un instant, il enlève son short et son slip sous la menace, le gosse commence à téter l’engin de son copain, des petits cris de jouissance se font entendre, la bite raide de quatorze centimètres et ornée de quelques poils fait tousser le suceur. Heureusement, pour lui, quelques gouttes sortent de sa bite, qu’il tente de recracher, mais la main sur sa bouche oblige cette tarlouze à avaler. - Waouh, c’est super mieux que les mains, madame, il pourra recommencer ? C’est trop bon ! - Autant que tu veux, toi ou tes copains vous pouvez vous servir, de sa bouche quand vous en avez envie, appelle-moi Irène et tu peux me tutoyer, cette petite salope mérite son traitement ! Autant dire, que les garçons ont profité de la bouche de Mathys, d’autant plus qu’ils ont compris que cela ne durera pas. Quinze jours, pour être exact Mathys doit donner tous ces habits, ce qui n’est pas donné est jeté. Sa maman transmet les photos de son portable à ceux de ses amis le rouge aux joues, ils sont prêts pour partir, le gamin fait la bise aux toutes ses copines, et fait une pipe à ces copains sous les insultes de sa mère. Ils arrivent. Stéphanie les attend au ponton 23 avec sa fille, élégamment vêtue d’une robe rose et vert pâle, et ses deux garçons nus. Irène, arrive énervée, le voyage ne s’est pas vraiment bien passé, son bâtard de gosse a tenté de dissuader sa mère, de venir dans cette société. Stéphanie propose à sa copine de prendre d’aller boire un coup, et de discuter de la mise au pas de son rejeton. - Tu sais, la place publique de punition est faite pour ça, tu n’as rien à justifier, tu discutes de la violence du châtiment, plus ou moins grandiose, tu vas voir l’accueil et on te propose différents sévices. - Merci, je me renseigne à mon arrivée, mais j'arrête de parler de ce bon à rien, tu es plutôt bien gaulée et mon style de femme, je suis gouine et j’assume l’amour lesbien. - On va demander, une chambre en plus pour les filles, nos garçons peuvent dormir dans une seule pièce, et pas trop grande un placard suffit avec une fenêtre, c’est bien assez pour eux. Je te préviens quand même, j’aime aussi les bites, dans mon vagin et je pratique volontiers la sodomie, pas de crise de jalousie on n’est pas un couple, on vit ensemble pour persécuter nos garçons et toi aussi, ma salope qui humilie volontiers ton chiard, tu peux butiner ailleurs. - Tu veux, savoir, j’aime aussi les jeunes adolescentes, surtout quand elles sont vierges, c’est un goût exquis, de la mouille des dieux si les dieux existent ! Pour l’instant Irène, pense surtout à la correction publique de son avorton, mais avant, il doit connaître l’éclatement de sa rondelle anale, elle se doit de trouver une bite XXL, pour bien le faire gueuler et pour son propre plaisir. Dehors, le choix est énorme, toutes ces bites, montrées, à ses yeux, réjouissent Irène, elle trouve un homme bien membré, au repos et l’accoste. - Bonjour, fais voir ton braquemart en forme, vingt-deux centimes sont à présent sous son regard, viens avec moi, mon fils doit subir sa première sodomie, avec ton gourdin sa rondelle va éclater ! Sur le chemin, Irène se branle légèrement, ne pas jouir trop vite. Arrivée chez elle, elle appelle tout le monde. Les filles se pointent et Stéphanie ainsi que les garçons, elle montre son trophée et fait venir Mathys. À genoux le gamin est horrifié par cette vision. - Mon fils, ce charmant membre est pour toi, tu vas commencer par le prendre en bouche, comme tu as fait avec tes copains, sauf que là, maman t’a choisi une vraie bite ! Les yeux, emplis de terreur le gosse s’approche de ce mandrin encore au repos, il a déjà du mal à tout mettre dans sa gorge, sa mère lui dit de l’avaler jusqu’aux couilles. - Maintenant, qu’il est dur, tète-le, mets-le au fond de ta gorge, après tu fais comme de la viande : tu avales, tu arrêtes de respirer et tu ressors. Respire comme tu le fais à la piscine. Quand il va jouir, ne te retire pas ou tu le regretteras ! Tu ouvriras la bouche et tu nous monteras la crème, l'échantillon de voie lactée sur ta langue, avant de l’avaler ! La jouissance est tellement abondante qu’elle sort par les narines, le gosse tousse quand il avale, la grimace fait rire l’assemblée. Enfin, tremblant de tout son corps, il attend sa pénétration anale. Il pressent la douleur, insupportable. - Ma petite tarlouze à sa mémère, cette bite va t’éclater l’anus, et tu vas être enculé jusqu’à la garde, tu vas sentir les couilles de ton enculeur sur les tiennes, tu seras pris sans ménagement pour notre plaisir, prépare-toi ! Si vous avez aimé ce texte, remerciez valtour, c'est une motivation pour continuer d'écrire : valtour456[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.