Ceci est une nouvelle histoire Titre : Emmanuel et Frédéric - chapitre 1 Auteur : themis Personnages : 1 homme, 2 petits garçons Le plus jeune garçon a 10 ans Romantisme Masturbation Oral Gay Texte reçu le 15/01/2021 Texte publié le 16/01/2021 Résumé : Emmanuel fait la connaissance de Frédéric. Les deux garçons, après un début difficile se lient d'amitié et s'éveillent à la sexualité et découvrent leurs sentiments amoureux sous l'œil inattendu de leur maître d'école Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Emmanuel et Frédéric - chapitre 1 par themis Après les histoires de Laurent et Denis puis celle de David qui demeure inachevée en 2019 et 2020, me voici de retour *** Je me prénomme Emmanuel. Je viens de faire ma rentrée en classe de CM2 dans une école privée de garçons de la ville. Je suis un petit garçon de 10 ans. J'ai les cheveux châtain clair coiffés en brosse, les yeux verts, le visage fin joliment marqué de quelques taches de rousseur qui me donne un certain charme. J'ai la silhouette fine, les mollets fins et musclés, le dos légèrement cambré et terminé par deux petits globes bien rebondis. En ces derniers jours d'été, je m'étais vêtu légèrement mais de façon à mettre en valeur mes charmes naturels. Je portais un polo à courtes manches et une culotte courte en toile dévoilant une peau laiteuse, rebelle aux rayons du soleil. Après les quelques craintes de la rentrée et les maladresses et la timidité des premières journées, je m'étais intégré dans cette nouvelle école. Le maître était calme et doux et il expliquait bien. Je l'appréciais beaucoup pour cela. J'avais développé des affinités avec certains de mes condisciples. J'avais remarqué un garçon que je trouvais beau mais qui n'était pas parmi les meilleurs et les plus disciplinés. Il se prénommait Frédéric et était âgé de 11 ans. Il portait une chemisette saharienne, un short en jean serré qui mettait en valeur ses petites fesses bien dessinées. J'avais toujours été très attiré par cette partie de l'anatomie tant des garçons que des filles quel que soit leur âge. Contrairement à moi, il avait le visage halé, les yeux rieurs, un petit nez et une bouche bien dessinée aux lèvres roses bien prononcées qui donnaient envie de l'embrasser. Mais hélas, il ne prêtait aucune attention à moi bien que je me manifestasse régulièrement pour répondre aux questions ou pour aller au tableau. Alors que j'étais bon élève en français, Frédéric collectionnait les mauvaises notes et les remarques désobligeantes. A la récréation, il avait sa petite bande de copains qu'il avait depuis le cours préparatoire et il n'hésitait pas à faire le poing quand on le cherchait. Quant à moi, je restais dans un recoin de la cour, seul près de la chaufferie. Mais Frédéric me repéra et commença alors à me harceler régulièrement avec ses copains, me traitant de tête d'œuf et de lèche-cul, mot dont je ne comprenais pas le sens. Puis, peu à peu, l'automne s'installa avec la douceur froide de ses rayons de soleil blanc. C'est lors d'une de ces matinées pluvieuses, pendant la récréation que commença une averse soudaine. Je trouvai refuge dans la chaufferie. C'est alors qu'entra Frédéric, tel un petit chat tout mouillé : il avait le polo tellement mouillé que derrière le tissu pointaient ses petits tétons. Son short de tennis blanc était trempé et lui collait à la peau, lui moulant les parties génitales que je fixais. Il remarqua mes regards appuyés et mes yeux brillants. Je le vis et me mis à rougir. Frédéric me fit un croche-pied qui me fit vaciller contre le mur. Je glissai et il me renversa sur des cartons d'emballage. Je me retrouvais au sol, les jambes en l'air laissant entrevoir sous le tissu des jambes de ma culotte courte mon slip Petit Bateau. Frédéric fixa alors cet endroit de mon anatomie puis se plaqua contre moi. Je lui demandai alors : - Pourquoi t'en prends-tu toujours à moi ? - Tu es fort en classe et moi, je suis nul et le maître, il te félicite toujours et moi, alors que je fais des efforts pour mes leçons, je n'arrive pas à retenir, il m'engueule tout le temps, me répondit-il dans un élan de révolte. - Je n'y peux rien si tu n'as pas de mémoire mais je peux t'aider si tu veux et tu auras de meilleures notes. - Tu demandes de te mettre à ma table pour m'aider et tu me donnes les réponses lors des contrôles et j'arrête de t'embêter. - Non, je ne t'aiderai pas à tricher. À cette réponse, Frédéric attrapa mon zizi et le serra très fort dans sa main, compressant mes petites boules. Je me mis à hurler de douleur et me mis à pleurer. Il plaça sa main devant ma bouche et glissa sa main le long de ma cuisse, sous le tissu de ma culotte, la posa sur mon pénis tout recroquevillé et commença à le caresser. Surpris de ce geste d'apaisement, je me tus et nous nous regardâmes dans les yeux. Il saisit alors mon petit sexe à travers le tissu et entama de lents mouvements de va-et-vient. Mon zizi commença à s'allonger puis quand Frédéric accéléra les mouvements, mon zizi se mit à durcir et à être tendu et je ressentis alors une sensation de bien-être, une tension agréable. Il me demanda : - T’aimes ? - Oui, ça me fait du bien. C'est la première fois qu'on me fait ça. - Ça s'appelle se branler ou se masturber. Et là, ta bite, elle est dure. On dit que tu bandes ou tu es en érection. Tu me le fais maintenant ? C'est ton tour. Il retira sa main de ma culotte et s'allongea en écartant les jambes. Il était vraiment beau : son short mouillé qui lui moulait la bite, ses petites lèvres roses que j'avais envie de manger, son petit nez retroussé et son petit regard de coquin. Ça m'excitait et j'avais envie de le toucher partout. Je glissai ma main sous son short mouillé le long de sa cuisse douce comme du velours et froide. Quand j'atteignis son entrejambe, j'eus la surprise de constater qu'il ne portait pas de sous-vêtement. Je restai bloqué et ma main s'immobilisa et je lui déclarai : - Tu n'as pas de slip. Je ne touche pas. - Je ne mets pas de slip car ça ne sert à rien et ça m'excite beaucoup et ça me fait bander. Tu devrais essayer. N'aie pas peur de toucher la peau de ma bite, elle est propre. Je pris alors mon courage à deux mains, si je puis dire, et ma main poursuivit sa progression. Je caressai ses petites boules bien lisses et imberbes et touchai alors sa jeune verge déjà dure. Je me saisis de celle-ci et je commençai alors un va-et-vient lent puis de plus en plus rapide comme il me l'avait fait. La petite bite de Frédéric se mit à grossir de plus en plus et il se mit à gémir quand je me mis à caresser une partie plus douce, son petit gland. Sa petite bite semblait vivre sous mes caresses. Frédéric me demanda de la serrer plus fort et d'accélérer les va-et-vient, ce que je fis. Il ferma alors les yeux, tous les muscles de son corps tendus et je sentis alors couler dans ma main un jet de liquide visqueux chaud. Je sortis ma main et je vis que cela ressemblait à du lait. Frédéric me dit. - Tu n'avais jamais vu ça ? Les femmes ont du lait dans leurs nénés et nous, notre lait coule de notre bite, ça s'appelle du sperme et c'est avec ça qu'on fait les enfants. C'est chaud et un peu salé mais c'est bon. Goûte ! Je portai ma main à ma bouche et léchai mes doigts et je trouvais ce lait un peu amer assez bon et même ensuite très bon. Je lui demandai : - Moi aussi, j'ai du lait ? - Je ne sais pas. Peut-être. Tu n'as que 10 ans. Il faut voir. - Je ne suis pas petit. Je veux savoir. Fais-le-moi. J'étais allongé sur les cartons. Frédéric me demanda de fermer les yeux et me laisser faire. J'allais aimer car il allait boire mon lait directement à la source. Je ne comprenais pas. Il baissa lentement ma culotte courte et mon slip Petit Bateau. Puis il saisit mon petit membre recroquevillé et commença à faire de lents va-et-vient. Mon membre se redressa et se mit à durcir. Les mouvements devenaient de plus en plus rapides. Mes battements de cœur s'accéléraient ainsi que ma respiration. Je ressentis un fourmillement intense dans le bas-ventre et mes jambes étaient en coton. Il tenta de décalotter mon gland mais je ressentis une petite douleur. J'ouvris alors les yeux et Frédéric me regardait avec tendresse. Il avait la tête entre mes cuisses et la bouche ouverte. Il passa sa petite langue et se mit alors à lécher ma petite verge bien dure tout du long de haut en bas et soudain, il emboucha ma petite bite et commença frénétiquement à sucer avec avidité. Je sentais qu'il aimait cela et moi aussi. La douceur de sa langue - Oh, que c'était bon. Puis, il se mit à titiller mon petit gland en descendant avec sa langue mon petit prépuce et après de nombreux coups de langues sur la couronne, il entraîna une lente et douce descente vers le bas de ce prépuce et la répétition de cette douce et langoureuse descente acheva de décoller le frein. Il entama alors une sensuelle fellation, son regard plongé dans mes yeux et accéléra les va-et-vient de mon petit gland et de ma petite tige. Ce fut magique, plein d'étoiles dans le ventre, une envie fulgurante de faire pipi et alors un violent jet de ce lait de petit homme, tel un feu d'artifice, libéra mon petit corps de mes tensions. Je me sentais heureux, libre, aimé. Mon lait avait jailli dans la bouche de mon petit amoureux Frédéric qui avait aimé me donner ce plaisir. - Je sais que tu es amoureux de moi depuis le premier jour, dit Frédéric. Et je le suis devenu aujourd'hui. Je suis d'accord pour que tu m'aides à mes devoirs. Je ne tricherai pas. Serais-tu prêt à me donner ce même plaisir, à me sucer et à avaler mon lait si tu m'aimes ? - Oui. Je te sucerai le zizi et je boirai ton lait quand tu veux. Emmanuel se sentait heureux d'être aimé de Frédéric et de la confiance qu'il lui accordait par le fait de ne pas tricher. Bien que cela lui répugnait d'avoir le zizi de Frédéric dans la bouche, il accepta car Frédéric lui avait déclaré son amour pour lui. La sonnerie de fin de récréation retentit. Alors qu'ils remontaient leurs slips et leurs culottes courtes, le maître entra dans la chaufferie. Ils devinrent rouges et sans voix. L'instituteur leur déclara : - Vous viendrez me voir après la cantine. Dépêchez-vous de rejoindre la classe. (Suite à venir) Faites-moi par de vos observations, de vos encouragements et de vos attentes ou pour échanger. Thémis Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.