Ceci est une suite d'histoire Titre : Les petites filles - chapitre 12 - Maeva Auteur : PapaLou Email : christosal[at]protonmail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 2 petites filles La plus jeune fille a 6 ans Romantisme Exhibitionnisme Inceste Masturbation Urine Texte reçu le 31/03/2021 Texte publié le 03/04/2021 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Les petites filles - chapitre 12 - Maeva par PapaLou MAEVA Elles parlent tout doucement parce qu’elles devraient dormir. Il fait encore jour, on est début juillet et les journées s’étirent presque jusqu’au milieu de la nuit. Le soleil couchant inonde encore leur tente de lumière. Mais le père de Romane leur a dit qu’il fallait dormir alors elles se font toutes petites. Hier soir, on venait tout juste d’arriver au lac, on avait monté les tentes sur la plage et les petites étaient excitées, à peine fatiguées par la longue marche depuis la vallée. Elles avaient chahuté et le père de Romane avait élevé la voix. Il avait ouvert brusquement la tente et leur avait intimé l’ordre de se taire, de se glisser dans leur petit sac de couchage et de dormir sans faire de bruit. Elles avaient écouté les conversations des adultes jusque tard dans la nuit, sans oser moufter, sans plus faire un bruit. Romane lui avait dit que son père reviendrait, sinon. Une fois, l’année dernière, au premier jour des vacances, alors que sa mère venait juste de la déposer, il lui avait flanqué une fessée pour s’être relevée faire pipi. Elle avait cinq ans. C’était les premières vacances qu’elle passait seule chez son père depuis le divorce. Maeva aussi a un peu peur de son oncle. Alors, même si c’est la plus grande, même si elle a sept ans maintenant, l’âge de raison, un an de plus que sa petite cousine, elle sait qu’il vaut mieux chuchoter. Elles ont enfilé leur pyjama devant lui mais elles auraient préféré dormir en culotte. Il fait chaud près du lac, c’est la canicule en ce début juillet, le soleil a chauffé la petite tente toute la journée. Mais il dit qu’on ne dort pas en culotte, que la nuit, il faut « aérer un peu les zézettes ». Il y veille personnellement le soir, parce qu’elles sont sous sa responsabilité. Romane, c’est normal, c’est sa fille même s’il ne la prend que pour les vacances. Mais Maeva aimerait faire comme chez elle, comme sa maman le lui permet, pas comme son oncle décide parce qu’il en a la garde une semaine. Alors c’est elle qui le propose à Romane. Elle a retiré le haut de son pyjama éponge, bien trop chaud pour la saison. Et d’un coup elle retire le bas aussi. Elle dit à Romane « on va dormir toute nue, il ne verra pas, on les remettra demain matin en se levant ». Romane hésite. Elle n’aime pas désobéir. C’est une petite fille sage et elle craint un peu son père. Mais après tout, elles ne font rien de mal. C’est vrai qu’il fait chaud. Et puis il n’y a que Maeva dans la tente. On peut bien être toute nue entre filles. Maeva, c’est sa grande cousine. Elles ne se voient que deux ou trois fois par an, mais c’est toujours la fête. Elles jouent, elles rient comme deux sœurs, elles se racontent leurs secrets. Alors quand son papa a proposé de l’emmener avec elle en camping, avec ce couple d’amis qu’elle ne connait pas vraiment, elle a sauté de joie. Elles sont pourtant tellement différentes. Romane la petite fille modèle, ses yeux bleus entourés de longs cheveux bruns, ses petites taches de rousseur sur le visage qui lui donnent l’air d’une gravure du XVIIIème. Maeva l’intrépide, qui n’a jamais peur de rien, son corps déjà musclé par la gymnastique, sa peau brune de métisse, sa maman antillaise, bruyante, chaleureuse, tout en câlins et en bisous. Maeva, c’est un peu l’inverse solaire de Romane. Elles se sont allongées sur les sacs de couchage, toutes nues à présent, couchées sur le dos le regard vers le plafond de toile encore illuminé par le soleil rasant, leurs deux visages tout proches. Maeva a remonté les genoux et écarté ses cuisses. Elle a posé sa main entre ses cuisses et elle caresse son petit sexe doux. Romane a le pouce dans la bouche, elle suce encore son pouce pour s’endormir, et du coin de l’œil, elle observe sa cousine qui la fixe du regard. C’est Maeva qui rompt le silence. « tu l’as déjà fait ? ». Romane ne sait pas de quoi elle parle. « Ben ça, Romane, toucher la zézette, ça fait du bien ». Elle a pris la main de Romane pour venir la poser entre ses propres cuisses écartées. Elle sent la réticence de sa petite cousine alors elle force un peu, appuie sa main contre la motte charnue de son sexe de petite fille, déplie ses petits doigts pour venir les poser entre ses lèvres en lui disant « là, tu touches là, essaye toi ! ». Romane glousse un peu. Toucher la zézette de Maeva, c’est dégoûtant. C’est sale et un peu interdit, un peu excitant finalement. Alors elle remonte ses genoux comme sa cousine et avance timidement sa main contre son sexe, effleurant ses petites lèvres du bout du doigt. Maeva l’accompagne. Romane a un mouvement de recul quand elle sent la petite main de sa cousine se poser sur sa peau, sur son sexe, pénétrer ses chairs pour se glisser dans son intimité, appuyer ce petit bouton un peu gluant, en haut de sa zézette, qui envoie comme des décharges électriques quand elle y touche, des fois dans le bain. Elle sursaute, retire un peu brusquement la main de Maeva qui rigole à côté d’elle. « Bah t’as peur ou quoi ? touche, c’est bien, mais faut le dire à personne ». Mais Romane a refermé ses cuisses. C’est trop sale, ça lui fait peur. Maman lui a dit cent fois qu’on ne touchait pas à sa zézette pour ne pas attraper des microbes. Elle se renfrogne et plus elle fait la tête, plus Maeva rigole. « T’es vraiment qu’un bébé ! ». Romane est vexée. Elle a protesté à voix basse. Elle n’est pas un bébé, mais elle n’aime pas les jeux sales, c'est tout. Maeva enfonce le clou. « Si, t’es qu’un bébé, d’abord c’est toi qu’est sale. Ta zézette elle sent le pipi ! ». Elle a posé son doigt sur le visage de Romane, juste sous son nez, ce doigt qui sort juste de son petit sexe, imprégné de son odeur un peu forte, un peu âcre, du pipi, du mucus, l’odeur de la zézette de Romane sur le doigt de Maeva. Romane a honte soudain. Elle pleure à présent et ne trouve que cet argument de cours de récréation, cet argument de faiblesse qui fait tout basculer, à peine articulé dans un hoquet de protestation « Je vais le dire à mon papa ! ». Maeva est en colère. Si elle pouvait, elle crierait, elle frapperait sa petite cousine geignarde. Elle a bondi d’un coup et elle s’est assise à califourchon sur son ventre, son petit corps brun et musclé sur le ventre de Romane, qui l’écrase, qui l’étouffe un peu, ses cuisses écartées de chaque côté du torse de sa cousine. « Tu vas le dire à ton papa… et tu crois qu’il dira quoi ton papa ? ». Elle imite la voix pleurnicharde de Romane. « D’abord ton papa c’est qu’un cochon, il met sa main dans ma culotte tout le temps ! ». Elle l’a dit avec colère et ses yeux noirs fixent Romane d’un air de défi. Romane a arrêté de pleurer. Elle fixe Maeva incrédule. Mais de quoi parle-t-elle ? De ce qu’elle a cru apercevoir hier soir à la veillée ? Et tout à l’heure encore lorsque son père est venu les aider pour faire pipi derrière les arbres avant de les coucher ? Ce sont ses yeux à elle qui brillent de colère à présent. Maeva ne voulait pas dire ça. Elle sait qu’elle n’aurait pas dû. Elle a trop honte de ça. Ça a commencé le premier jour lorsqu’elles se sont disputées. Il l’a entraînée dans les sous-bois au prétexte de « parler un peu ». Il lui a dit qu’elle était grande, plus dégourdie, plus maline peut être que Romane, et qu’elle devait la protéger. Qu’ils devaient tous les deux la protéger. Et Maeva s’est laissée prendre à ces mots qui la flattaient, à ses gestes de confiance. Assise en tailleur sur les genoux de son oncle, elle l’a laissé passer ses mains sur ses cuisses nues, remonter sur son short, sous son short, rentrer sa grosse main un peu calleuse dans sa culotte, lui redire qu’elle était grande et belle déjà, qu’il lui faisait confiance. Elle a senti ses doigts contre sa peau, ses chairs de petite fille métisse, sa main qui pressait contre son sexe, son doigt qui fouillait sa zézette tandis qu’elle s’offrait, tétanisée, immobile. Puis ça recommencé, tous les jours depuis leur départ, des fois plusieurs fois par jours, ses mains dans sa culotte, quand il est seul avec elle, qu’il l’emmène faire des courses au village parce que c’est la plus grande, qu’il la porte quand elle est fatiguée, qu’il les entraîne faire pipi, chacune leur tour, d’abord Romane parce que ça presse un peu, puis Maeva une fois que Romane a fini, remonté son short, qu’elle courre déjà vers la tente ; sa main qui s’attarde pour l’essuyer, qui malaxe ses fesses, son sexe ; sa voix qui lui dit qu’elle est si belle, que c’est leur secret à tous les deux ; que Romane est un bébé, qu’elle ne comprendrait pas. Elle sait qu’elle n’aurait pas dû dire ça, mais elle en veut à Romane, à la petite fille modèle qui vénère son papa pendant qu’il la touche, elle, qu’il lui fait ces trucs qui la dégoûtent au fond. Elle en veut à Romane d’avoir repoussé sa main, de l’avoir traitée de sale alors que c’est son père à elle qui la rend sale, qui la touche aux fesses, à la zézette, qui met son doigt dans son trou à caca. Elle ne peut pas s’empêcher d’être jalouse, de vouloir la punir, alors elle avance son corps sur la poitrine de Romane. Elle a un an de plus qu’elle ; elle est plus forte, plus musclée, alors elle pousse son avantage, elle avance son bassin contre le visage de Romane, ses cuisses écartées contre le haut de sa poitrine, son sexe contre le menton de Romane, contre sa bouche. Elle lui dit de lécher, comme son oncle l’a fait tout à l’heure après qu’elle a fait pipi. Elle lui dit « fait comme ton papa, lèche ma zézette sinon c’est à toi qu’il va le faire », et Romane pleure, de colère, de peur ; elle étouffe, prisonnière entre les cuisses de Maeva, le nez, la bouche dans ses fesses de petite fille qui sentent un peu son caca, un peu la transpiration, dans son sexe écarté, rose vif sous ses petites lèvres brunes, sa zézette qui sent son pipi mal essuyé. Maeva appuie, elle recouvre de ses fesses, de son sexe, le visage de Romane et elle lui dit de lécher, de sucer, pendant qu’elle tient ses bras prisonniers ; elle sent la langue de Romane, maladroite, qui pénètre sa zézette, elle frotte ses fesses contre sa bouche, son menton, elle sent le plaisir, la bouffée lâche et honteuse de plaisir quand elle se frotte contre le visage de Romane. Elle entend bien pourtant la fermeture éclair de la tente qui remonte ; la voix de son oncle soudain, ses bras puissants qui la saisissent sous les aisselles, petit corps soulevé dans les airs, petit cul nu à sa merci, maintenant ; les yeux brouillés par les larmes à son tour ; Romane qui les fixe, prostrée ; la voix de son oncle pendant qu’il l’emporte sous son bras, comme un fétu de paille, qu’il la jette presque dans sa tente à lui, nue sur le sac de couchage ; sa voix qui la traite de petite salope, c’est ce qu’il dit dans sa colère à présent, de sale petite garce. Elle mériterait de coucher dehors, avec les loups. Elle a peur, Maeva, elle le supplie ; elle n’aurait pas dû ; elle s’accroche au sac de couchage pendant qu’il fait mine de la tirer dehors, jusqu’à ce qu’il la lâche, enfin, qu’il s’allonge épuisé à côté d’elle, le sexe tendu dans son boxer. Si vous avez aimé ce texte, remerciez PapaLou, c'est une motivation pour continuer d'écrire : christosal[at]protonmail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.