Ceci est une nouvelle histoire Titre : Otis, mon chien - texte complet Auteur : Maman Kate Email : lna.dubas[at]protonmail.com (remplacez [at] par @) Personnages : 1 petite fille La plus jeune fille a 9 ans 1ere fois Masturbation Oral Pénétration vaginale Zoophilie Texte reçu le 24/01/2021 Texte publié le 29/01/2021 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Otis, mon chien - texte complet par Maman Kate Bonjour cher(e)s lecteurs, une petite histoire courte, un autre souvenir de ma jeunesse. Bonne lecture. J’aime les animaux. Oui je les aime comme beaucoup d’entre vous. Nous possédons un chat à la maison, un joli tout petit chat, qui est rentré un jour et Jade a bien su m’attendrir pour qu’on le garde au chaud « ce beau petit chat qui va mourir de froid si on le remet dehors et qui est si doux si gentil si beau si…». Ah ! Celle-là, elle gagnera toujours avec moi… Petite, j’avais un chien. Enfin mes parents avaient un chien que j’avais su réclamer vers mes huit ans. On était allé le chercher dans un refuge. Maman avait craqué pour un joli petit caniche noir qui lui léchait les mains. Dans un coin d’une autre cage se trouvait un petit chien tout maigre, tout frêle, un chien tout roux (je sais maintenant que c’était un pinscher nain fauve). Il grelottait de froid, tremblait tellement et nous regardait avec des grands yeux tristes et brillants. Il était tout petit, tellement petit qu’il aurait pu rentrer dans une poche de veste. - Maman ! Regarde celui-là ! Il est tout malheureux ! L’animalier eut tôt fait de me le mettre dans mes bras où il tremblait. Même dans mes petits bras de fillette il semblait petit. - Tu n’aimes pas celui-là ? répondit maman qui avait craqué pour le caniche. - Si Maman mais lui il est tout malheureux ! gémissais-je avec ma voix N° 5, celle qui, je le savais, aurait raison de ses objections à venir. - On va prendre celui-là, décida-t-elle en montrant le petit malheureux. La joie illumina mon visage et mon cœur se mit à battre plus vite contre la chaleur de son petit corps si léger. Une fois à la maison les règles furent posées : je sortais le chien dans le jardin au minimum, je devais le brosser, le laver etc… Je promis tout, avec des « oui maman je te jure ! » Et je présentai Otis (c’était l’année des « O » et son nom était déjà choisi car il était pure race) à mes poupées, à mes meubles, à ma chambre et je lui expliquais que je m’occuperais bien de lui et le serrant sur mon cœur. Il me suivait partout, dormait avec moi et, quand je rentrais de l’école, il attendait, tremblant, au portail. Les jours s’écoulèrent Otis et moi étions inséparables, nous partagions nos joies, nos peines, nos jeux, enfin je lui imposais, mais il n’avait pas l’air de s’en plaindre tant que j’étais avec lui et lui parlais. En parallèle, la fillette coquine que j’étais continuait ses expériences et vers mes neuf ans je connaissais tout de mon corps : ma vulvette, mon bouton d’amour… Mes masturbations étaient quotidiennes et tous les soirs dans le secret de mon petit lit mes plaisirs étaient fréquents. Mes parents faisaient l’amour deux, à trois fois par semaine et ce n’est pas la fine cloison qui séparait nos chambres qui empêchait mes petites oreilles d’entendre des mots que je ne comprenais pas toujours. Mais, les gémissements de maman, je savais pourquoi ils devenaient plus fort parfois, puisque je réprimais les miens au maximum, même si parfois sous mes doigts, j’avais envie de crier. Otis, lui, assistait dans un coin du lit à mes plaisirs solitaires. Il regardait quand je relevais mon ventre pour bien ouvrir ma fente, que mes doigts rejoignaient ma petite chatte pour écarter les lèvres fines et que je dégageais mon bouton d’amour si sensible. Parfois, il essayait de venir voir de près ce que je faisais à ma petite chatte, mais je le repoussais si vivement qu’il n'insistait jamais. Jamais jusqu’à cette fois où, les yeux fermés, je ne le vis pas s’approcher et où sa truffe froide se colla à ma chatte si chaude. Je sursautai à ce contact inédit et repoussai Otis qui, bizarrement, insistait plus que d’habitude. Curieuse, la petite salope que j’étais déjà, le laissa s’approcher, et son premier coup de langue faillit me faire défaillir : une décharge électrique n’aurait pas fait plus d’effet dans mon ventre. Un gémissement plus fort sortit de mes lèvres, je serrai fort les cuisses en repoussant Otis. Mais c’était plus fort que moi j’écartai de nouveau les cuisses l’appelant doucement en me crispant pour ne pas crier quand je sentis sa langue sur moi. Il n’hésita pas une seconde et lécha ma chatte de fillette à grands coups de langue. Dix secondes suffirent à me procurer mon premier orgasme. Je sentais une boule dans mon bas-ventre qui montait dans mon ventre, mes jambes tremblèrent et une explosion de sensations m’enleva toute résistance. Je gémis la tête dans mon oreiller que je serrais contre moi pour ne pas crier. Je sentis quelques gouttes de liquide sortir de ma vulve. Mais Otis s’empressa de les lécher avidement. Je dus le repousser, incapable de sentir un seul coup de langue de plus sans avoir l’impression de mourir. Il me regardait sans comprendre pourquoi. Je l’appelai vers moi et le serrant contre ma poitrine nue toute plate mais mes tétons étaient durs et je sentais ses poils contre eux. Quel bien-être, quelle sérénité je ressentais et c’est nue, au-dessus des draps, obscène dans cette position plus adaptée à une salope qu’à une petite fille que je m’endormis, vidée par ma première jouissance. *** Le lendemain soir, à peine couchée, je me découvrais et m’offrais à la langue avide et agile d’Otis qui avait pris goût à mes secrétions. Je contrôlais sa fougue au maximum car je voulais que cela dure, je voulais ressentir sa langue partout. Je relevai les fesses et son museau s’enfonça sans hésiter entre mes fesses, sa langue lécha mon anus, que j’essayais d’ouvrir au maximum pour bien qu’il rentre en moi. Otis bougeait son arrière-train de haut en bas, d’avant en arrière mimant dans le vide un accouplement avec une chienne, mais pour lui c'était moi la chienne. C’est là que je vis cette chose énorme par rapport à son corps, un sexe dur, pointu, rouge presque violet sortant de son fourreau, luisant de liquide pré-séminal déjà. Sa langue en moi, la vue de son sexe… Je jouis aussi fort que la veille et fermant les yeux revoyant le sexe de papa, aperçu quelques fois, que j’imaginais dur dans le sexe de maman. Je fermai les cuisses, me remis dans les draps et je vis Otis lécher le bout de son sexe. Je m’endormis avec cette vision et si je ne me souvenais pas de mes rêves de cette nuit je suis sûre qu’ils furent très cochons. Naturellement le soir d’après, comme à mon habitude, je m’offrais à lui totalement ouverte et accessible, mais je restais la tête tournée pour bien voir sa queue sortir du fourreau. Forcément peu de temps après que sa langue commence à me fouiller, je tendis la main pour toucher ce sexe, cette queue, cette bite. Elle était humide et dès que je portai la main sur lui il se mit à bouger comme un fou et de longs jets fins giclèrent sur ma chatte. J’appris bien plus tard que les chiens produisent énormément de liquide pré-séminal et que le sperme ne vient qu’une fois « verrouillé » dans la femelle. Je remarquai qu’il appréciait bien plus ma main sur son fourreau juste derrière le « nœud » (cette boule qui grossit dans le vagin de la femelle) que directement sur sa queue lisse. Je le tins bien, il baisait dans le vide et je dirigeai ces jets nombreux sur mon sexe, mon ventre. J’étais trempée de son jus et cela m’excitait tellement. Il arrêta de bouger et des jets plus drus, plus blancs sortirent de son méat. Je reçus tous ses jets sur moi et il se calma. À peine le relâchai-je qu’il se mit en devoir de lécher toutes les traces de son jus sur moi et en moi et je jouis comme à mon habitude la tête enfouie dans l’oreiller pour ne pas crier. Le lendemain, toute la journée, comme il n’y avait pas d’école, il n’arrêta pas de prendre ma jambe pour une femelle et de se branler contre moi. Dès que j’étais seule, je le laissais faire et ma petite chatte avait tant envie de sa langue que j’inventai une fatigue soudaine pour aller faire la sieste dans mon lit. Mais la prudence et l’attention que j’avais pour les bruits que maman faisait, car je ne voulais pas être surprise en pleine orgie zoophile par elle, m’empêchèrent de me lâcher et de jouir. Je me rattrapai vite le soir et c’est directement que je pris sa queue dans la main approchant même mon visage pour bien voir cette queue. Le liquide coulait. Je passai le doigt sur ce liquide et le portai à mes lèvres. Surprise de ce goût pas du tout désagréable je recommençai plusieurs fois. J’appelai Otis pour qu’il s’approche, mais il ne voulait pas arrêter de lécher mon entrejambe. Je le branlai et petit à petit je le fis venir par la queue près de mon visage. Je mis le bout de ma langue contre son méat. Puis j’enfournai complètement sa queue dans ma petite bouche. Je tétais cette queue en tenant bien son nœud. Il remplit ma bouche, j’avalai ce que je pouvais mais cela coulait le long de mes lèvres sur mon menton. Je sentais son nœud très gonflé entre mes doigts. Je serrai un peu plus, il ne bougea plus et vida son jus dans ma gorge. Je me sentais sale, salope et j’aimais cela. Il me lécha la vulve et je jouis comme une folle. Comme il me faisait jouir ! J’étais sa chienne, son vide couille et j’adorais. Je continuais ces jeux tous les soirs au minimum, mais il m’arrivait aussi de me faire lécher « vite fait » en journée, en douce. Il réclamait souvent, je servais à cela pour lui et il ne me lâchait pas. Il m’arrivait aussi de le « vider » vite fait pour qu’il se calme un peu. Mais à peine couchée, il me dominait, j’étais à lui. Je me mettais parfois à quatre pattes lui offrant mon petit cul juvénile à lécher. Et il essayait parfois de me monter mais je tenais sa queue entre mes jambes et il se vidait sur ma raie, noyant mon anus et ma vulvette sous ses jets. Je sentais parfois le bout de sa queue contre mon vagin et s’il ne bougeait pas trop je le laissais se frotter entre les lèvres vaginales. Il donnait des coups de reins, mais je maîtrisais sa vigueur pour qu’il ne me défonce pas. Je laissais entrer un peu de son sexe. Je le tenais toujours sous son nœud et, malgré sa petite taille, il était parfois dur à tenir : il avait tellement envie de baiser sa petite chienne. Jusqu'au jour où les mains poisseuses de son foutre laissèrent échapper son sexe. Il ne lui fallut pas plus de deux secondes pour trouver le chemin de mon vaginet qui ne résista pas à sa pression et je fus remplie de cette queue canine, heureusement pas énorme, qui me défonça littéralement l'hymen et me posséda jusqu’à l’utérus. La tête enfouie dans mon oreiller, je ne pus réprimer un cri, heureusement étouffé par le tissu. Otis n’eut rien à faire de la douleur et de la sensation qu’il m’infligeait et continua à baiser sa chienne, sa chose, son vide couille à grands coups de reins. La douleur fit vite place à une sensation inconnue pour moi, celle que les femmes connaissent bien, celle d’une queue « limant » leur vagin, écartant les lèvres et les parois internes. De plus en plus vite mon chien me baisait, il n’eut aucune tendresse comme aurait eu, peut-être, un homme volant ma pureté à neuf ans, non aucune pitié, aucun égard il me baisait violemment et j’y prenais goût malgré la douleur encore présente dans mon ventre. Son nœud heureusement trop gros pour me pénétrer, forçait sur mes lèvres, sur mon clitoris dressé et me faisait gémir comme une petite salope en chaleur. Puis vint le moment où il se calma, enfonçant sa queue loin en moi, jusqu’à presque défoncer mon utérus enfantin. C’est dans un mélange de douleur et de plaisir que je prenais, en plein ventre, le premier orgasme de ma première pénétration… Si vous avez aimé ce texte, remerciez Maman Kate, c'est une motivation pour continuer d'écrire : lna.dubas[at]protonmail.com (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.