Ceci est une suite d'histoire Titre : L'été de toutes les découvertes - chapitre 9 - J9 : Ça va faire pousser tes seins Auteur : François Email : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Personnages : 2 adolescents, 1 petite fille La plus jeune fille a 9 ans Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Orgie Inceste Masturbation Oral Texte reçu le 24/03/2021 Texte publié le 02/04/2021 Résumé : Éléonore n'est pas la première fille (ni la dernière...) à croire naïvement les garçons qui lui disent que boire du sperme fait pousser les seins... Elle va s'employer pour avoir sa dose ! Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. L'été de toutes les découvertes - chapitre 9 - J9 : Ça va faire pousser tes seins par François La journée du lendemain ne s’annonçait pas, a priori, sous les meilleurs auspices… Les adultes s’étaient en effet mis en tête de la consacrer à des contenus hautement culturels, sensés leur ôter toute culpabilité pour le manque d’ambition intellectuelle de tout le reste des vacances. À cette annonce, les enfants imaginaient déjà le chemin de croix qui les attendait et ils n’ont pas manqué de protester à l’unisson, demandant quels étaient donc les griefs qu’on avait à leur reprocher pour qu’ils aient mérité pareille pénitence, pareil supplice, pareil calvaire. Et oui, lorsqu’on veut obtenir quelque chose il ne faut pas lésiner sur les mots, il faut sortir la grosse artillerie ! Il ne leur manquait plus, en fait, qu’en appeler à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et à la Convention de l’Unicef des Droits de l’Enfant ! Certes, les parents ne s’attendaient pas à être applaudis ni à ce que les enfants leur fassent la ola… Mais ils n’avaient pas non plus anticipé un tel tir de barrage. On n’en serait peut-être pas arrivé là en temps normal, mais avec leur découverte récente de toutes nouvelles réjouissances, nos trois amis avaient à cœur de se trouver du temps libre à l’abri des regards indiscrets. Du coup, lorsque les garçons ont revendiqué leur autonomie, qu’ils ont affirmé qu’ils pouvaient très bien rester là, se débrouiller tous seuls, qu’ils ont rappelé qu’ils avaient déjà prouvé qu’on pouvait leur faire confiance et les laisser tous seuls, les adultes n’ont pas vraiment eu le cœur à batailler. D’autant moins qu’Éléonore aussi a confirmé qu’elle préférait rester avec ses cousins plutôt que de sortir « faire des trucs archi-nuls ». Dès lors, les termes de la négociation n’ont plus vraiment porté sur le principe de rester. Et pour conserver un semblant d’autorité parentale les adultes ont conditionné leur accord à ce que les enfants ne sortent pas du gîte Pas de cabane, pas de vélo, pas de baignade à la rivière, donc… Le terrain d’entente fut ainsi rapidement trouvé, après tout il y avait tout le nécessaire, au gîte, pour s’amuser à ce qu’ils avaient en tête ! À peine les voitures parties que les enfants sautaient déjà de joie. Il fallait choisir le terrain de jeux et tout de suite Éléonore a proposé sa chambre. Les voilà donc partis tous les trois vers le nouveau théâtre de leurs ébats… C’est Damien qui, le premier, a eu l’idée du slow érotique à trois. Il a sélectionné une chanson à la mode, l’a mise en mode boucle, et c’était parti pour une danse torride… Prise en sandwich entre les deux garçons, Éléonore se dandinait lentement, enlaçant le partenaire devant elle pendant que le deuxième se collait derrière elle. Se lèvres trouvaient toujours une bouche à embrasser pendant que des mains papouillaient son corps. Et quand elle le décidait elle se tournait pour changer de bouche… La grande différence pour l’étreinte du jour était que maintenant qu’Éléonore avait découvert la bandaison, elle avait quoi tripoter, elle aussi ! Déjà, lorsque les garçons la coinçaient, elle avait bien conscience de la bosse entre leurs jambes maintenant, et se trouvait vraiment bête de ne pas l’avoir remarquée plus tôt, c’était quand même gros contre son ventre, ou dans son dos ! Alors, à chaque fois qu’ils lui mettaient des mains au cul, à la chatte, elle allait aussi leur masser la bite, dont elle sentait la raideur au travers de leur bermuda. Elle se sentait toute fière de les faire bander et de sentir combien ils étaient excités ! Damien continue à assurer son rôle de leader, et c’est lui qui prend l’initiative d’effeuiller peu à peu Éléonore sans interrompre leur danse. La gamine trouve l’idée très amusante et elle se laisse faire en rigolant de temps à autre. C’est ainsi que sa jupe, son t-shirt sautent, elle se débarrasse toute seule de ses tongs, et son grand cousin donne la touche finale en lui retirant sa culotte au rythme de la musique. Une fois nue, la danse se poursuit un moment, avec des caresses bien plus précises maintenant, qui se concentrent sur sa chatte, jusqu’à ce qu’elle finisse par lancer : - À toi maintenant ! Et à son tour, elle se charge de déshabiller Damien, qui la laisse faire sans broncher… Il frémit, il frissonne d’excitation au contact des petites mains maladroites qui retirent son t-shirt, lui retirent son bermuda. Éléonore est impressionnée un moment en voyant la grosse bosse que forme sa bite sous son boxer. Elle rit nerveusement avant de tirer sur le sous-vêtement et, comme la veille au soir, libérer le membre en érection. Elle continue à rire tandis que son cousin se trémousse, lui donne des coups de bite sur le ventre, puis elle finit de le mettre à poil. C’est vers Aurélien qu’elle se tourne alors, l’œil brillant d’excitation, de cette lueur qu’on trouve chez une enfant qui s’apprête à couvrir de chatouilles un partenaire de jeux sans défense. Le cousin a bien compris qu’il n’a pas trop le choix, qu’il va falloir entrer dans le jeu, mais cette fois-ci aucune hésitation de sa part. Il en a envie, très envie même… Et tout comme Damien, il laisse sa cousine se charger de son déshabillage, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent tous les trois à poil. À partir de là, ils reprennent leur slow langoureux mais peu à peu, Damien les fait dériver vers le lit de la gamine. Et une fois là, ils se glissent tous les trois sous la couette pour poursuivre, cette fois-ci, leurs ébats à l’horizontale… C’est la première fois que les enfants se retrouvent entièrement nus en fait. En dansant, ils ont déjà eu un avant-goût des nouvelles sensations de corps-à-corps que ça leur permettait de tester. Et maintenant, au chaud sous la couette, ils poursuivent leurs découvertes. Leurs peaux sont douces, leurs corps tendres, les frottements qui en résultent sont des plus excitants. Éléonore se tourne d’un côté, de l’autre, chevauche un garçon, ou l’autre, se laisse couvrir par un cousin, puis par l’autre… Et comme indiqué antérieurement, elle a maintenant accès à deux jolies bites qu’elle ne se prive pas d’empoigner dès qu’elle le peut, toujours aussi fascinée par leur raideur sous ses doigts. Les deux frères, trop contents de se faire tripoter, lui laissent toute latitude pour agir. Et c’est Damien, encore une fois, qui guide Éléonore pour lui demander de venir le sucer. Pour cela il repousse la couette et prenant sa cousine par la nuque, il guide sa tête vers sa queue : - Allez, Éléo… Sois gentille maintenant, suce-moi… - Je sais pas si tu le mérites, t’as été gentil avec moi, toi ?... - Oh t’abuses, je suis le plus gentil des cousins moi ! - Même pas vrai, Auré il est plus gentil que toi ! Mais allez, je veux bien quand même… Appliquée, Éléonore enjambe Damien et s’assoit sur ses cuisses, faisant face à la belle bite en érection. Délicatement elle l’empoigne et se penche dessus. Le garçon mate, excité, et a la présence d’esprit de lui écarter ses longs cheveux blonds pour les repousser sur le côté de sa tête, de manière à permettre à Aurélien, placé de l’autre côté, de bien mater, comme il a vu dans les vidéos pornos d’internet qu’il mate en douce. Et il voit sa queue qui disparaît dans la bouche, les douces lèvres qui s’arrondissent autour, puis il ferme les yeux, il sent la langue qui lèche, il soupire, il savoure, il encourage, il complimente… - Hmmm… C’est bon… T’es trop super bonne suceuse… Éléonore, la bouche pleine, ne réplique pas, mais elle se sent flattée. Elle continue à s’appliquer et se souvenant de comment elle a fait à Aurélien, elle tire sur le prépuce pour décalotter le gland, le masser avec sa langue, faisant ronronner le garçon encore plus fort. Instantanément Damien se crispe, il faut qu’il se retienne, il faut qu’il fasse durer encore, c’est tellement… Et pour pas que son frère ait la sensation de tenir la chandelle, il lui glisse : - Hmmm… Auré… Occupe-toi d’elle… Il n’attendait que ça, le frangin… Non pas que mater sa cousine en suceuse lui déplaise mais toucher, c’est bien mieux ! À son tour, il enjambe les jambes de Damien, se colle à Éléonore derrière son dos, et cale tout de suite sa bite juste sous son cul, à plat. À partir de là, pendant que la gamine suce, il a tout loisir de se branler en se frottant doucement entre ses fesses, tout en l’embrassant sur la nuque et en lui tripotant la chatte. Forcément ça la déconcentre, la cousine, sa bouche se fait moins précise. Mais ça permet à Damien de diminuer son excitation et de se retenir de jouir trop vite. Et puis lorsqu’Éléonore fatigue de la bouche et qu’elle se redresse, il mate aux premières loges comment Aurélien en profite pour lui rouler un patin en la pelotant de partout. - Allez Éléo… Reviens… Fais-moi jouir maintenant… - Avec ma bouche ?... - Oui… Allez… Viens… - Je sais pas… Éléonore s’amuse, elle fait languir son cousin, avec un sourire coquin, un regard de Lolita, d’allumeuse, tout en jouant avec sa bite bien dressée qu’elle tient dans sa main. Mais Damien ne veut plus attendre, il la veut, là, maintenant, tout de suite. Alors, il lui sourit lui aussi, mais son sourire est carnassier… Et c’est avec un regard de prédateur qu’il lui empoigne la tête à deux mains et qu’il l’attire vers sa bite, pour la lui fourrer dans la bouche. La gamine fait semblant de protester en grognant la bouche pleine, mais le sourire ne quitte pas ses lèvres. Et ses lèvres qui s’activent, sa main qui branle, sa langue qui titille, ne laissent pas de place au doute quant à la réalité de son total consentement. Damien ne se laisse plus distraire maintenant, il se concentre. Il baise sa cousine par la bouche mais derrière ses yeux clos, c’est une vraie baise qu’il voit, c’est sa chatte qu’il s’imagine en train de défoncer. À ce rythme-là, il ne tient pas bien longtemps, et il a quand même la présence d’esprit de prévenir sa suceuse : - J’en peux plus… Je vais jouir… Je vais juter dedans… Éléonore se prépare, excitée, et n’est donc pas surprise lorsque Damien se crispe, s’enfonce loin dans sa bouche, et jouit en tremblant et en grognant. Le sperme gicle au bout de son gland, la gamine le reçoit directement sur sa langue, ce qui lui procure un frisson d’excitation. Ça va, il y en a pas tant que ça, elle peut tranquillement avaler, déglutir, sans que ça déborde de sa bouche. Elle y pense maintenant, quand même, à ses seins. Alors il faut pas en perdre si elle veut que ça pousse ! Damien est heureux, aux anges. Sa première pipe a dépassé toutes ses espérances. Et quand Éléonore se redresse avec un sourire enfantin, elle ne peut pas voir combien la goutte de sperme qui coule à la commissure de ses lèvres lui donne une tête de salope. Mais son cousin, lui, en a parfaitement conscience, et c’est exactement ce qu’il pense : qu’Éléonore est une sacrée suceuse, une sacrée salope… La « sacrée salope », justement, est très fière d’elle, d’autant plus qu’Aurélien a recommencé à promener ses mains sur son corps, ses lèvres sur son cou, sa nuque. En plus elle sent bien derrière elle, contre son dos et contre ses fesses, la pine bien dure qui se frotte contre son corps. Elle s’amuse à glisser ses mains derrière elle pour aller jouer avec, telle une enfant qui joue avec une poupée. Car quelque part c’est bien la sensation que les bites de ses cousins lui donnent : de nouvelles poupées ! Elle rigole toute seule lorsqu’elle lui lance : - Je te sens… Tu bandes… Tu bandes… Hi hi hi ! - Oh oui, t’es trop mignonne, t’es trop bandante, tu me fais trop bien bander, hmmm… - J’aime bien jouer avec ta bite… C’est rigolo ! - J’aime bien que tu joues avec moi aussi… Ça m’excite… Mais… tu pourrais me sucer maintenant non ?... - Je sais pas… Peut-être… Après toi tu as été gentil avec moi alors… d’accord ! Sans coup férir, Éléonore se retourne et se retrouve assise sur le ventre de Damien, faisant face à Aurélien cette fois-ci. Ce dernier se redresse sur ses genoux pour approcher son sexe de la bouche de sa cousine et la gamine se penche, empoigne tranquillement le membre dressé, continue à jouer avec, avant de le lécher, de l’embrasser, le sucer. Le garçon soupire de plaisir, yeux clos, ses mains sur la nuque et la tête de la jeune suceuse. Quel régal ! Entre-temps, Damien est redescendu sur terre et la scène qu’il contemple réveille son désir... et sa pine ! Il sent son érection qui revient, ça l’excite, alors il se met à caresser Éléonore lui aussi et à lui donner la cadence de suçage en appuyant sur sa nuque. Et pour en profiter à fond, il va chercher la main libre de sa cousine et la guide vers sa bite. Quand ses doigts se serrent autour la gamine laisse échapper un rire : - Hi hi hi ! Je peux pas le faire à tous les deux en même temps ! - T’en fais pas Éléo, continue à sucer Auré… Il en peut plus de toutes manières, il va bientôt jouir ! Damien n’a pas tort, le visage de son frère le trahissait de toutes manières. Les deux frères échangent un regard pervers et lubrique cette fois-ci : celui d’Aurélien rempli de volupté et de luxure, celui de son aîné chargé de vice. Et lorsqu’il sent que ça vient, ce sont deux paires de mains qui vont se crisper sur la tête de la suceuse pour accélérer la cadence… jusqu’à la délivrance finale. Aurélien s’enfonce dans la bouche de sa sœur et s’y déverse dans un râle de plaisir. Les deux garçons sont rassasiés maintenant, et passeraient bien à autre chose. Mais Éléonore ne l’entend pas de cette oreille et compte bien avoir sa part elle aussi. Elle se dresse fièrement sur ses genoux, sur le lit, poings sur les hanches, et revendique : - Bon, et moi alors ? Qui c’est qui me fait jouir maintenant ? Les deux frères se regardent et c’est Damien qui s’offre en premier. Mais Aurélien ne comptait pas, de toutes manières, lui contester son droit d’aînesse ! Il s’agenouille par terre face au lit : - Allez, viens, c’est moi qui vais m’occuper de toi… - Oui, chouette ! Il assoit la gamine sur le lit, s’installe entre ses cuisses et l’invite à s’allonger en arrière. Mais comme Éléonore veut regarder elle reste en appui sur ses coudes et attends, l’œil pétillant. Tranquillement Damien entame alors un cunnilingus appliqué, doux, tendre, ne négligeant aucun recoin de l’entrecuisse de sa cousine, visitant les moindres replis de son anatomie. Le sourire sur le visage de la gamine, ses yeux clos, confirment rapidement tout le plaisir qu’elle ressent, et d’autant plus lorsque ses coudes cèdent et qu’elle finit totalement à plat dos en travers du lit. C’est là que son corps commence à onduler sous la bouche de son cousin, que ses cuisses s’écartent d’elles-mêmes, que ses gémissements se font plus voluptueux. Le spectacle ne laisse pas Aurélien de marbre, toujours aussi sensible au plaisir d’Éléonore et aux scènes scabreuses qu’elle lui offre avec Damien. Alors qu’il se remet à bander il va lui rouler une pelle et lui offre lui aussi sa bite à tripoter. La gamine, à fond dans son trip, ne proteste pas, rend le baiser, et joue avec la jeune pine, avec les boules, tandis que son excitation monte. Sa respiration s’accélère, son souffle se fait court, et le tremblement qui s’empare de son corps est la manifestation la plus évidente de l’orgasme libérateur qui la traverse. Lorsqu’Aurélien relâche sa bouche elle reste inerte sur le lit, essoufflée, reprenant lentement ses esprits. Damien joue alors les vieux baroudeurs : - Bon… On va p’tet pouvoir se rhabiller et faire autre chose, maintenant que mademoiselle a eu ce qu’elle voulait ?... - Gnagnagna… Vous aussi vous avez eu ce que vous vouliez d’abord ! - Mais oui, je sais bien… On est tous contents ! Et on t’adore, tu es notre cousine préférée ! - J’espère bien quand même ! Le joyeux trio se rhabille et restera plus sage le reste de la journée, même si devant la télé, en regardant les dessins animés, diverses mains continueront à s’amuser à l’intérieur de diverses culottes et boxers… Mais rien ne transparaîtra en fin de journée au retour des adultes. La soirée sous la tente, quant à elle, donnera lieu à des ébats similaires à ceux de l’après-midi, garçons et fille ayant pris goût à se retrouver nus ensemble. Même sans slow à la clé, Éléonore s’amusera beaucoup à se sentir prise en sandwich entre ses deux cousins, à rouler des pelles à l’un, lui tripoter la bite, pendant que le deuxième frotte son sexe contre ses fesses tout en jouant avec sa chatte. Un coup d’un côté, un coup de l’autre côté, elle passera ainsi de Damien à Aurélien, et inversement, ravie d’être le centre de toutes les attentions et de continuer à jouer à des jeux sexuels de grands. Elle aurait pu continuer encore longtemps comme ça, mais le moment a fini par arriver où se cousins ont manifesté leur envie de conclure… Avec assurance, la gamine prend l’initiative : - D’accord ! Allongez-vous l’un à côté de l’autre ! Amusés, les deux frères s’exécutent, curieux de voir la suite, et Éléonore s’installe tranquillement, à califourchon sur une jambe de chacun d’eux de manière à avoir leurs sexes à portée de bouche. Avec malice, elle se penche alors à tour de rôle sur l’un, puis sur l’autre, les suçant en alternance tout en les malaxant pour les maintenir bien durs. Elle lâche de temps à autre des petits rires, en voyant la moue de déception de celui qui se voit abandonné au profit de l’autre, très fière d’être devenue temporairement « celle qui commande ». Mais elle n’a pas non plus l’intention de les faire languir trop longtemps : elle a bien compris, maintenant, à quel point le gland était la zone sensible, elle les a donc décalottés d’entrée pour bien les exciter du bout de la langue. À ce jeu, c’est Aurélien qui craque le premier, dans un long gémissement qui tend sa bite et qui propulse dans la bouche de sa cousine la première ration de sperme de la soirée, qu’elle avale consciencieusement. Et une fois toute son attention de suceuse accaparée par Damien, ce dernier ne résiste pas bien longtemps aux assauts de sa cousine et jouit à son tour sans retenue. Il ne restait plus à Éléonore qu’à choisir avec lequel des deux garçons elle allait jouir à son tour… Et c’est à l’issue d’un am-stram-gram digne de la cour de récréation qu’elle jettera son dévolu sur Aurélien. C’est donc lui, cette fois-ci, qui aura l’honneur de manger la chatte de sa cousine jusqu’à l’amener à l’orgasme… Si vous avez aimé ce texte, remerciez François, c'est une motivation pour continuer d'écrire : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.