Ceci est une suite d'histoire Titre : L'été de toutes les découvertes - chapitre 8 - J8 : Cours Théoriques et Travaux Pratiques Auteur : François Email : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Personnages : 2 adolescents, 1 petite fille La plus jeune fille a 9 ans Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Orgie 1ere fois Inceste Masturbation Oral Texte reçu le 24/03/2021 Texte publié le 02/04/2021 Résumé : Il est temps pour "prof Damien" de donner un cours théorique d'éducation sexuelle à sa cousine, avant de passer aux travaux pratiques qui permettront à Éléonore de découvrir enfin la bite, le gland, et d'y goûter... Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. L'été de toutes les découvertes - chapitre 8 - J8 : Cours Théoriques et Travaux Pratiques par François Contrairement aux habitudes, ce matin, Damien et Aurélien doivent réveiller Éléonore, que ses ébats diurnes et nocturnes de la veille ont bien fatiguée ! Mais cette nouveauté n’éveille aucun soupçon chez les adultes, qui mettent la situation sur le compte de la journée au parc nautique. Du coup, l’excuse est parfaite pour décréter une journée au calme, sans sorties et sans excursions, ce qui permet aux parents de se livres à leur passe-temps favori : buller et démissionner de leurs responsabilités ! Personne ne bronche lorsque les deux frères se proposent pour prendre en charge leur cousine et s’en occuper, en allant passer la journée à leur cabane, dans le bois d’à côté. Les garçons s’occupent même de préparer leur pique-nique. Oh, ce ne sont que des sandwiches et des canettes de boisson gazeuse, ils ne poussent pas le vice jusqu’à se préparer à manger… Mais à peine ont-ils terminé que les voilà partis ! Arrivés à la cabane, nos trois amis profitent d’un moment au calme avant de passer aux choses sérieuses… C’est Éléonore qui entame la conversation : - C’était rigolo de jouer à la prisonnière hier. J’ai bien aimé… - Oh, mais nous aussi on a aimé, hein Auré ?... Si tu veux encore y jouer, t’as qu’à nous le dire ! - Oui mais… pas tout de suite ! Je voudrais que vous m’expliquiez des trucs d’abord. Damien et Aurélien se regardent, complices : ça y est, le moment est venu de donner à Éléonore les bases théoriques des pratiques auxquelles ils s’adonnent depuis quelques jours ! « Prof Damien » commence : - Ah oui ?... Et tu veux qu’on t’explique quoi… ? - Ben je sais pas... Tout en fait ! Y’a plein de choses que vous savez et que moi je sais pas. Et je voudrais comprendre. - Ah, oui… En fait ce que tu veux, c’est qu’on te donne un cours d’éducation sexuelle… - Hi hi hi ! Je sais pas... Oui, peut-être… - Oh mais n’aie pas honte, ne rougis pas, on se moque pas de toi tu sais. Et puis on va t’expliquer… Hein Auré ? Aurélien se contente de hocher la tête pour approuver, mais il compte bien sur son frère pour se charger des explications ! D’autant plus que, tout fier, Damien semble prendre très au sérieux ce nouveau rôle de « professeur de sexe » qui explique à son élève les choses de la vie. Alors pourquoi lui enlever ce plaisir ?... Les trois enfants s’assoient en cercle, en tailleur, et… le cours commence. - En fait les grandes personnes, quand ils veulent faire des bébés, il faut qu’ils fassent l’amour. - Et… c’est quoi faire l’amour ? - Faire l’amour c’est quand le garçon, il met ses spermatozoïdes dans le ventre de la fille pour féconder l’ovule que la fille a dans le ventre. - Et… comment il peut faire ça ? - Ah ben pour faire ça, il le fait avec son zizi. Mais bon… En fait les grands, ils ne disent pas zizi, c’est un mot pour les bébés. On dit « bite » aussi. Mais c’est un gros mot, alors il ne faut pas qu’ils nous entendent dire ça. - Aaaah ouiii…, J’ai déjà entendu les garçons de ma classe dire bite dans la cour. Mais je savais pas ce que ça voulait dire ! C’est vrai que la maîtresse elle grondait si elle entendait, hi hi hi… - Ben oui, tu vois, c’est ce que je disais ! Et donc, pour mettre les spermatozoïdes, le garçon met sa bite dans la zézette de la fille. Mais bon… là, pareil, les grands, ils ne disent pas zézette, ils disent chatte. - Hi hi hi ! C’est rigolo ça ! Alors… j’ai une chatte alors ? Et vous vous avez une bite ? - Bien, t’as tout compris ! Mais c’est un gros mot ça aussi. Et donc le garçon, il met sa bite dans la chatte de la fille. Et c’est ça faire l’amour. Mais on dit aussi baiser, ou niquer. Et quand le garçon et la fille ils niquent, ça leur donne beaucoup, beaucoup de plaisir. Et à la fin, ils jouissent, tous les deux, et les spermatozoïdes sortent de la bite pour entrer dans la chatte. - Ils jouissent… pareil que quand c’est vous qui me faites jouir ? - Oui, c’est ça. Nous quand on a joué, on n’a pas niqué, on a joué à faire des préliminaires pour te faire jouir. Les grands quand ils font ça c’est pour s’exciter. Et quand ils sont très excités, ils baisent, ils niquent. Et voilà… Attends, je vais te montrer. Joignant le geste à la parole Damien s’approche d’Éléonore. Il glisse sa main sous sa jupe, tire sur l’élastique de sa culotte, mouille son majeur, lui lubrifie le trou de la chatte avant d’y glisser délicatement une phalange. La gamine se laisse faire et regarde, attentive, en habituée de ces gestes impudiques. - Tiens regarde, c’est comme ça. La bite du garçon elle fait pareil que là, avec mon doigt. Elle rentre jusqu’au fond de la chatte et ça fait des va-et-vient, il rentre et il sort. Quand on le fait avec le doigt, on appelle ça doigter. - Ah ben oui, si c’est avec le doigt c’est doigter, hi hi hi ! - T’as tout compris, t’es une maline ! Mais je te le fais juste un peu, je te mets pas le doigt jusqu’au fond pour pas te faire mal. - Ahhh… D’accord… Mais… vous m’avez pas fait de bébé vous, hein ? - Ben non, nous on a seulement fait des préliminaires, des jeux sexuels, c’est tout. Pour te faire jouir seulement. Et puis y’a pas de spermatozoïdes au bout du doigt ! - Gnagnga… Ça va, je sais !... Mais c’était super bon en tous cas ! Mais… comment tu sais tout ça ? Qui c’est qui t’a appris ? Tu l’as déjà fait ? - Ben… Je… Non, en fait non. Mais j’ai regardé dans des films - Aaaahhh… Et… je peux les voir moi aussi les films ? - Ah non, ça non, t’es trop petite ! - Pff, c’est pas drôle… - Par contre… Si tu veux… si tu promets de garder le secret… - Quoi ? Bien sûr que je vais garder le secret ! C’est quoi alors ? - Ben si tu veux… Si tu veux, je peux te montrer ma bite pour que tu voies ce que c’est. - Pfff… Mais je sais ce que c’est, j’en ai déjà vu d’abord ! - Ah oui ? Où ça ?... - Ben à la plage, y’a toujours des petits garçons qui changent de maillot devant tout le monde. Et j’ai vu… leur bite. - Ah oui mais ça c’est pas des vraies grosses bites, c’est des p’tits zizis de bébé ! Je te parle pas de ça moi. Je te parle de bite de grand, c’est pas pareil ! - Ah bon ? Et c’est comment ? - Ben… Je te montrerai ce soir. Et Aurélien, tu lui montreras toi aussi ?... - Ben… Je sais pas… Je verrai ce soir… - Ben écoute, Auré il fera comme il voudra, mais moi je te montre en tous cas ! - Oui, d’accord ! - Bon, alors… on joue à la prisonnière alors ?... demande-t-il, en continuant à lui masser doucement la chatte - Oui ! J’aime bien… - Ça t’excite… murmure-t-il en l’excitant, justement. - Oui… soupire Éléonore, souriante, yeux clos. Ça m’excite… - Alors quand la fille est excitée, on dit qu’elle est en chaleur… - Oui c’est vrai, ça me donne chaud… Je suis en chaleur alors !... - Mais y’a pas que ça qui t’excite. Ça t’excite aussi quand je te caresse les fesses, ou quand on t’embrasse… - Oui ça aussi, mais pas autant en fait, c’est pas pareil. Ça me donne des frissons en fait… - Et plus tard, quand tu auras des seins, tu aimeras que les garçons les caressent aussi… - Je sais pas, peut-être… Mais j’en ai pas encore, je suis trop petite !... - Alors embrasser avec la langue, ça s’appelle rouler un patin, ou rouler une pelle… - Ah, c’est un drôle de nom ça ! Mais j’aime bien vous… rouler des patins en tous cas ! - Et t’aimes bien quand on te fait des choses tous les deux en même temps aussi… - Oui j’aime bien, mais c’est parce que vous êtes là tous les deux aussi. C’est plus amusant de jouer aux jeux sexuels tous ensemble… - C’est vrai… Nous on aime bien aussi, être à deux sur toi… Te partager… C’est plus excitant… Ça s’appelle faire un trio… - Oui… J’aime bien les trios avec vous… - Allez… Viens… On va changer d’endroit… On va aller te faire prisonnière dans la forêt plutôt… - Hi hi hi !... Oh oui ! Les trois enfants se glissent entre les arbres, s’enfoncent peu à peu dans la forêt. Ce n’est pas qu’elle soit tellement touffue non plus. Mais Damien voulait simplement éviter de se voir surpris par les adultes en pleine séance de jeux interdits. Certes, dans les jours précédents, il s’était parfois laissé aller à des imprudences, dans le feu de l’action. Mais par la suite, à froid, il prenait conscience des risques pris et savait en tirer les conséquences pour que ça ne se reproduise pas… Damien finit par trouver un endroit qui lui convenait, suffisamment à l’écart de la cabane ou d’autres points de passage. Il agrippe alors Éléonore par le bras et interpelle Aurélien d’un ton faussement menaçant : - Ça y est, c’est notre prisonnière… Et on va lui faire tout ce qu’on veut… Auré, je la tiens et pendant ce temps toi tu lui fais tout ce que tu veux… - Hi hi hi ! Non je veux pas ! Au secours ! Au secours ! - Tais-toi… Ils ont quand même du mal à garder leur sérieux, à ne pas éclater de rire, tandis que Damien fait sa grosse voix et l’attire contre un arbre pour la bloquer. Il lui prend les mains et passant derrière l’arbre il la tient, comme si elle était une prisonnière attachée par les indiens. Aurélien s’approche et joue au méchant soldat qui s’apprête à violer une prisonnière de guerre. Il se jette sur elle, l’embrasse de force sur la bouche, Éléonore fait semblant de crier en rigolant, puis de se débattre quand son cousin se colle à elle et lui met des mains au cul, lui caresse les cuisses, lui trousse sa jupe, lui empoigne la chatte, lui met la main dans la culotte. Mais sa résistance se fait de plus en plus molle à mesure que le bien-être et l’excitation l’envahissent. Damien en profite pour l’embrasser dans le cou, remonter le long de la joue, et lui rouler une pelle. Ça y est, la petite ne pense plus à se débattre, maintenant elle veut juste se laisser faire et profiter des sensations charnelles que ses deux cousins s’apprêtent à éveiller en stimulant son jeune corps. Aurélien, pendant ce temps, tombe à genoux, glisse sa tête sous la jupe, frotte son visage contre sa culotte en lui agrippant les cuisses. Puis il descend la culotte aux genoux et colle son visage au pubis, se met à embrasser, lécher. Damien, lui, ne s’occupe plus de maintenir sa cousine et lui pelote le cul à pleines mains, se hasardant à glisser un doigt dans le sillon fessier. Éléonore adore la caresse, elle adore se sentir possédée, papouillée de toutes parts. Elle ne se débat plus, elle va même jusqu’à appuyer ses mains sur la nuque d’Aurélien pour mieux lui rouler un patin. Et Damien lui murmure des « mots doux » à l’oreille, faisant appel au tout nouveau registre lexical qu’il vient d’enseigner à la gamine : - Tu es notre prisonnière… Et on va te manger la chatte… Regarde, je te pelote les seins, comme ça, ils sont gros… Et tu es en chaleur, tu nous excites tu sais… Tu vas jouir avec nous, on sait que tu aimes ça… Tu voudrais qu’on te baise, tu voudrais qu’on te nique, on le sait bien, tu aimes ça… Ces mots font frissonner Éléonore. Enivrée se laisse emporter par le jeu, par son rôle, entre soupirs et gémissements. Pour sûr, elle est sous l’emprise de ses sens. Damien, lui, poursuit dans son rôle de meneur de jeu : - Vas-y Auré, mange-lui bien la chatte, bouffe-la bien… Mets-lui ta langue bien profond, elle est chaude… Tu peux la doigter, elle va jouir tout de suite, elle attend que ça… Aurélien, habité par son rôle lui aussi, et excité comme le jeune mâle qu’il est, obéit aux indications, joignant son doigt dans la chatte à sa langue sur le clitoris. Et comme prévu Éléonore jouit en tremblant… Ils étaient suffisamment à l’écart pour que cette fois-ci les garçons la laissent crier librement, sans chercher à la bâillonner. Éléonore est ravie, heureuse. - C’était trop bon… C’était génial… - C’est comme ça qu’on traite nous prisonnières, hé hé hé… - Mais moi j’aime bien être votre prisonnière ! - Et nous aussi ! Allez, on retourne à la cabane maintenant ! Après cet interlude lubrique, les enfants retournent à la cabane où ils passent le reste de la journée plus tranquillement. Leur home sweet home est de mieux en mieux décoré, et ils en aménagent maintenant les abords, pour en faire une sorte de jardin. Leurs jeux sont entrecoupés de temps à autre, par des moments plus calmes au cours desquels Éléonore se laisse docilement rouler des pelles, mettre des mains au cul ou à la chatte, mais plus par jeu que par recherche compulsive de l’excitation sexuelle en fait. Elle aime se sentir le centre des attentions de ses deux cousins, et ne réalise pas vraiment que pour eux, elle est une sorte de poupée gonflable miniature. Quoi qu’il en soit, elle n’a pas oublié la promesse de Damien pour le soir… Et Damien non plus, n’a pas oublié ! Il y pense tout au long de la nouvelle soirée jeux de société familiale, un Devine-Tête cette fois-ci. Aussi désopilant que le jeu de société de l’autre fois, même si l’aîné semble parfois avoir la tête ailleurs. Il n’attend qu’une chose en fait, c’est le moment d’aller se coucher. Et quand ce moment arrive enfin, il se concerte discrètement avec son frère pendant qu’Éléonore prend sa douche : - Bon alors… Pendant que je lui montre ce qui serait cool c’est que tu la prennes dans tes bras. Comme ça tu peux la tripoter et bien la chauffer. Elle va être open de toutes manières, c’est sûr ! Comme ça ben t’en profiteras bien ! Après tu fais ce que tu veux, hein, tu lui montres ta bite, ou pas, c’est toi qui voit ! - Non mais sérieux, tu vas vraiment le faire ? - Ah ouais mon pote, sérieux ! Et franchement j’ai grav' envie ! Je bande rien que d’y penser ! Elle va bien apprendre ce que c’est une bite, ce soir ! Et elle va apprendre à me donner du plaisir, hé hé hé… Une fois sous la tente, les garçons suivent le plan accordé. Aurélien s’assoit en tailleur et quand sa cousine arrive, il l’attire tout de suite à lui pour qu’elle s’adosse à lui entre ses jambes. Lorsqu’il l’enlace, c’est pour lui glisser tout de suite la main dans le pyjama et lui caresser doucement la chatte. Éléonore se laisse faire, docile, toute son attention accaparée par Damien, à genoux face à elle, qui s’apprête à poursuivre son cours d’éducation sexuelle devant la plus attentive des élèves… - Bon, alors, Éléo, d’abord, il faut que tu saches : quand les garçons sont excités par une fille, qu’ils ont envie de la niquer, leur bite elle grossit et elle devient toute dure. On dit qu’ils bandent. Et là maintenant ben… je bande moi aussi, parce que tu m’excites et que ça m’excite de voir Auré avec sa main sur ta chatte. - Ah oui ? Alors ta… bite… elle est grosse, là, alors ? - Oui, elle est très grosse ! Attention, regarde… Dans un silence de cathédrale, Damien descend son bermuda et dans la pénombre, sa cousine distingue son sexe qui bondit à la manière d’un diable jaillissant de sa boîte. Certes, il n’est pas encore un adulte, mais il exhibe tout de même une bite longue, dure, claire, prometteuse, dont le prépuce couvre encore le gland, et qui continue à prendre du volume et à se redresser, jusqu’à arriver à l’horizontale. Ce qu’il ne dit pas à sa cousine, et d’ailleurs peut-être n’en a-t-il pas encore vraiment conscience, c’est qu’une des choses qui contribue à son excitation est le sentiment de pouvoir et jubilation qu’éprouve tout exhibitionniste au moment de se dévoiler aux yeux de sa victime. Éléonore est tellement fascinée, surprise, qu’elle peine à l’exprimer par des mots, et il faut un certain temps avant que des sons ne s’échappent de sa bouche. Aurélien, pendant ce temps, continue à lui caresser doucement la chatte, attentif à la suite des événements - Oooohhh !... C’est gros… - Oui, je t’avais dit, c’est comme ça quand je bande… Tu veux toucher ? - Je peux ?... - Ben oui… Nous on t’a touché la chatte, alors tu peux toi aussi. Allez, vas-y, n’aie pas peur, ça mord pas… - Gnagnagna… Je sais ! Éléonore avance une main timide, frôle la tige du dos des doigts, du bout des doigts. Ce contact électrise le garçon et sa bite se cambre, sursaute. D’ailleurs il contracte ses fesses, ses muscles, pour essayer d’accentuer encore les mouvements et impressionner Éléonore. - Hi hi hi ! C’est rigolo, ça bouge ! - Ben oui, c’est toi qui fais ça, tu m’excites quand tu me touches. - Ah bon, ça t’excite quand je te fais ça avec mes doigts ?... - Hmmm, oui… Pour moi c’est aussi bon que pour toi quand je te touche la chatte. Comme ce qu’Auré est en train de te faire ! - Oui c’est vrai, j’aime bien ce qu’il me fait, là… - C’est vrai ce qu’elle dit Auré ? Elle aime ça ? Elle mouille ? - Ouais ouais Dam ! Elle mouille grave là ! - Hein ? Ça veut dire quoi ça que je mouille ? J’ai pas fait pipi ! - Ben non, je sais bien. Mais les garçons, quand ils sont excités, ils bandent. Et les filles ben… elles mouillent de la chatte, mais c’est pas du pipi. Tiens, montre-lui Auré. Aurélien s’exécute, sort sa main et montre à sa cousine ses doigts luisants de secrétions intimes. Elle constate, attentive, touche les doigts, palpe le liquide, amusée, le porte à son nez, fait une grimace bizarre, puis n’y prête plus intérêt. La bite de Damien continue à concentrer son attention. Ce dernier poursuit son exposé : - Et regarde, en dessous de ma bite, les boules, là. C’est mes testicules. Les grands appellent ça les couilles aussi. Vas-y, tu peux toucher. - D’accord… Oh mais… c’est poilu ! - Ah ben oui, c’est normal ça. Quand les garçons grandissent ils ont des poils qui poussent sur les couilles et autour de la bite. Mais tu sais y’a pas que nous. Toi aussi tu auras des poils qui vont pousser sur la chatte quand tu seras grande. - Ah bon ? Oh ben je sais pas si j’ai envie, je sais pas si j’aimerais ça ! Mais sur tes couilles c’est rigolo je trouve. - T’en fais pas, tu pourras les raser si t’aimes pas. Beaucoup de grandes le font… - C’est trop marrant ta bite et tes couilles en tous cas ! - Hé hé hé… Et encore, je ne t’ai pas encore tout montré ! Y’a un truc encore plus marrant, regarde. Prends ma bite entre tes doigts, là. Et tire la peau en arrière. - Comme ça ? - Oui, voilà, comme ça… - Oooohhh !... C’est quoi là, dessous ? - Ça c’est mon gland… C’est ce qu’il y a au bout de la bite. Et c’est là que c’est le meilleur de toucher pour les mecs. Glissant ses doigts dans sa bouche, il frotte son gland maintenant découvert pour bien le lubrifier avec sa salive. - Tiens, vas-y, donne-moi du plaisir maintenant… Caresse-moi le gland avec tes doigts… - Comme ça ? - Hmmm… Oui… Comme ça… Oh c’est bon… Continue… - Hi hi hi ! C’est rigolo ! Ça la fait bouger, ta bite ! - C’est parce que tu m’excites… Hmmm… Oui… Et attends… Tu la prends dans ta main maintenant… Comme ça… Et tu bouges, tu fais des va-et-vient… - Comme ça ? - Hmmm… Oui… Hmmm… Oh oui… C’est bon… Ça, ça s’appelle branler… Tu me branles la bite… c’est bon…. - Hí hi hi ! C’est trop rigolo ! J’aime bien… J’aime bien te branler ! - Et moi aussi j’adore que tu me branles… Tu le fais super bien… Hmmm, Encore… Attends, je vais m’allonger… Il s’allonge pendant qu’Éléonore, à côté de lui, attend tranquillement en laissant Aurélien continuer à lui tripoter la chatte. Elle est fascinée par cette découverte, ce nouveau jeu, ce nouveau jouet. Le parfum de secret, d’interdit qui plane dans l’air, n’est pas étranger à son excitation. D’ailleurs sous la main de son cousin sa chatte est chaude, elle aime ses caresses, son doigt qui vient gratter sa fente, le trou du vagin. Effectivement, maintenant que Damien lui a expliqué elle sent qu’elle mouille, que le doigt glisse bien, que c’est bon lorsqu’il bouge. Et Aurélien, dans tout ça, il va sans dire qu’il bande au moins autant que son frère… - Voilà… allez, viens, vas-y… Continue à me branler ! J’ai envie de jouir comme toi moi aussi. Et que tu me fasses juter ! - C’est quoi juter ? - Ah ça c’est une surprise… Vas-y, continue et tu vas voir, n’aie pas peur. Branle-moi encore ! Éléonore, docile et curieuse, reprend sa branlette avec application. Ses gestes sont hésitants, maladroits, mais néanmoins hyper excitants pour le garçon. Ni avec son frère, ni avec d’autres copains, il ne s’était amusé aux branlettes mutuelles, du coup c’est la première fois qu’une tierce personne le branle, l’excite, s’apprête à le faire jouir. Et il adore ça… Il avait déjà bien du mal à se retenir depuis le début mais maintenant qu’il est allongé et tout concentré sur son plaisir, il n’en peut plus. Damien se lâche, s’abandonne, savoure le plaisir de se laisser faire, de montrer sa bite à une fille. Son plaisir monte, il soupire, se tortille, gémit, oui, il sent que ça vient, que ça monte, et il ne se retient pas, et il se lâche. Un premier jet, blanchâtre, jaillit de son gland et finit sur son nombril, son ventre. Suivi d’un autre, un peu moins puissant. Le reste continue à jaillir à grosses gouttes qui coulent sur son gland, sur sa bite, qui atteignent les doigts de sa cousine. Il n’en peut plus, il ne faut plus qu’elle bouge… Alors il immobilise sa petite main dans la sienne en soupirant, en respirant fort, essoufflé. - Oooohhh !... Mais… C’est quoi ça ? Du pipi ? - Hmmm… Non… C’est ça le sperme… La jute aussi on dit… C’est ce qui sort quand je jouis… Tu m’as fait juter p’tite cousine… Hmmm… C’était super bon… Merci… - Le sperme… C’est pour faire les bébés c’est ça ? Les spermato… comme tu disais, là ? - Oui… Les spermatozoïdes… Quand le garçon nique la fille, quand il fait gicler le sperme dans sa chatte. Et ça fait des bébés après... - Mais… tu peux faire des bébés alors ? - Ben oui, bien sûr, je suis grand moi ! Mais pas toi, tu es trop petite encore. Il faudra d’abord que tu aies les seins qui poussent, et du poil à la chatte. - De toutes façons, moi je veux pas encore de bébés ! Elle s’essuie la main sur sa veste de pyjama avec un regard bizarre. - Tu sais, tu peux le goûter le sperme si tu veux. - Hein ? Oh non, beurk ! - C’est pas dégoûtant tu sais. Regarde, moi je goûte, ça me fait rien… Joignant geste à la parole Damien recueille du doigt une goutte sur son ventre, le porte à ses lèvres et suce, comme s’il s’agissait d’une gourmandise. Ça ne le dégoûte pas, il avait déjà eu l’occasion d’y goûter lors de ses masturbations. La saveur ne lui plaît pas vraiment mais c’est supportable. Cependant, pour convaincre sa cousine, il n’hésite pas à faire appel à la mauvaise foi et au mensonge : - Tu sais… si tu goûtes, ça fera pousser tes seins plus vite ! - Pff, n’importe quoi ! - Je sais ce que je dis hein… Mais bon, tu fais comme tu veux hein, C’est toi qui vois, moi je disais ça pour toi… Éléonore ne sait quoi penser devant l’aplomb de Damien, elle est partagée. La crainte d’un côté la curiosité de l’autre… Et puis bon, il a goûté, ça doit pas être si dégoûtant… Finalement elle succombe, comme d’habitude… Elle en prend juste un peu sur le ventre de son cousin, du bout du doigt, le porte à ses lèvres, goûte, fait une petite moue bizarre… Mais finalement elle est plutôt agréablement surprise. - Mouais… Ça n’a pas trop de goût en fait je trouve. Et puis ça sent bizarre. - Vas-y, prends-en encore. Elle en reprend un peu plus, la crainte a disparu. Puis Damien recueille ce qui reste et lui donne son doigt à lécher. Elle accepte, suce le doigt. Elle s’est habituée à la saveur finalement, ça va. Et puis, secrètement, elle espère quand même que c’était vrai ce que disait son cousin, et que ses seins vont pousser plus vite… Maintenant qu’il a eu ce qu’il voulait, Damien propose à Aurélien de prendre le relais : - Bon, alors, Auré ? T’as envie d’essayer toi aussi ? T’as envie qu’Éléo te branle ? Et toi Éléo, tu veux bien le branler pour le faire jouir lui aussi ? - Hi hi hi ! Oh ben oui, moi je veux bien ! Dis, Auré, tu me laisses te faire jouir toi aussi ? Le garçon hésite, partagé entre ce qui lui reste de pudeur et son excitation sexuelle, au taquet. Au départ, il était plutôt réticent mais le spectacle de sa cousine branlant son frère, du plaisir qu’il y prenait, comment il a joui, comment il a juté, ça lui a donné une furieuse envie de connaître la même chose, le même plaisir. Au bout du compte, encore une fois, le vice l’emporte : - Oui… d’accord. Tu peux me le faire aussi. Il n’a pas encore l’aplomb de Damien pour utiliser des mots crus devant Éléonore, pour appeler un chat, un chat et… une chatte, une chatte ! Mais il est chaud bouillant alors il laisse sa cousine et s’allonge à son tour. L’aîné, dans un mouvement circulaire, prend la place de son frère et passe derrière la gamine, pour lui mettre directement la main sur la chatte. Il sent tout de suite combien cette petite chaudasse est trempée, ce qui l’excite et instantanément il se remet à bander. Pendant ce temps Aurélien, presque timidement, baisse son bermuda et exhibe sa bite à son tour. Elle est plus fine et un peu plus menue que celle de Damien, mais bien dure et bien dressée tout de même. Le duvet, à sa base, est tout aussi sombre mais plus fin, plus clairsemé. - Oh, elle est plus petite on dirait non ? - Ben oui mais c’est normal Éléo, je suis plus grand que lui aussi. Elle va grossir. Mais il bande bien lui aussi non, tu ne trouves pas ? - Oui, c’est vrai... Je peux toucher Auré ? Tu me laisses toucher ? - Oui, tu peux… Vas-y, tu peux me faire pareil. Aurélien est moins loquace que son frère, il ne prend pas spontanément la parole, ne parle que lorsqu’on s’adresse directement à lui. Du coup c’est souvent Damien qui répond aux interrogations d’Éléonore et qui donne les explications. La gamine approche sa main, caresse, découvre, teste les réactions d’Aurélien, rigole à nouveau devant les sursauts de sa queue. Puis elle prend de l’assurance et à deux mains elle caresse la tige bien dure, les boules. - Tu as moins de poils toi… J’aime mieux comme ça… Je peux sortir ton gland ? Tu veux bien ? - Oui, vas-y… fais-le… Mais doucement hein… - Oui oui, je fais attention… Voilà… Ooooh… Il est aussi joli que le tien Damien, je trouve ! - Fais doucement, tu m’excites… Hmmm, c’est super bon… - Je peux te branler maintenant ? - Oui, mais attends, mouille un peu avec tes doigts… C’est meilleur… Maintenant qu’elle sait comment faire Éléonore mouille ses doigts avec sa salive avant de caresser le gland pour bien l’enduire. Aurélien soupire, yeux clos, il adore lui aussi, aussi inexpert en matière de branlettes mutuelles que Damien. La gamine, elle, s’amuse comme une petite folle, prenant peu à peu de l’assurance avec ce nouveau jouet qu’elle s’approprie totalement. En son for intérieur, elle se sent grande, elle a l’impression de savoir des choses. Ça la fascine, et accessoirement, les doigts de Damien sur sa chatte l’excitent. L’aîné, justement, savoure pleinement cette situation de voyeur, après avoir testé le rôle d’exhibitionniste. Il adore l’emprise qu’il assoit peu à peu sur sa cousine, parvenant à l’amener partout où il veut. Et justement, une nouvelle idée perverse surgit dans son esprit. En la doigtant délicatement, il lui murmure à l’oreille : - Tu sais… Et si tu le faisais avec ta bouche ?... Comme on t’a fait, nous, sur ta chatte… - Hein ? Mais… Je sais pas… C’est dégoûtant non ?... - Mais non c’est pas dégoûtant… Pas plus que quand nous, on t’a léché la chatte… Vas-y, ce sera rigolo… - Je sais pas… Je sais pas si j’ai envie… - Mais si, je suis sûr que t’as envie… Je sens bien que ça t’excite, je sens bien que tu mouilles… Allez, vas-y, fais-le… Et si tu le fais, après… je te lèche la chatte… Je te promets… - Bon… d’accord... J’essaye alors… - Oui… laisse-moi faire, je te dis comment faire… Aurélien, abasourdi, a suivi ce dialogue en silence, n’en croyant pas ses oreilles mais terriblement excité à la perspective de se faire sucer pour la première fois de sa vie. Damien, donc, guide sa cousine dans ce nouveau jeu de jeune vicieux. Elle continue à branler son cousin, et l’aîné appuie sur sa nuque pour qu’elle se penche en avant. La petite se retrouve avec la queue du garçon face à son visage, à portée de bouche. - Tu fais des p’tits bisous d’abord, de bas en haut… - Comme ça ?... - T’en dis quoi Auré ? Comme ça ? Elle le fait bien ?... - Hmmm… Oui… Oh oui… Tu le fais bien Éléo… - Et maintenant… Tu lèches, avec le bout de ta langue… De bas en haut encore… - Comme ça ?... - Hmmm… Trop bon… C’est trop bon… - Tu fais le tour du gland maintenant… - Comme ça ?... - Ooooh… Ooooh…. - Bien Éléo… Très bien… Bravo… Maintenant tu vas mettre son gland dans ta bouche… Comme si c’était une sucette… - Hi hi hi ! Une grosse sucette alors ! Éléonore est excitée, et s’amuse en même temps. Elle obéit à Damien, et maintenant qu’elle a la bouche pleine elle ne peut plus parler. Mais elle suit néanmoins les instructions de son cousin. - Voilà… Et maintenant tu fais comme si c’était une glace… Tu lèches le gland avec ta langue… Tout autour… Et tu suces maintenant, comme si c’était une sucette… Vas-y, tu fais des va-et-vient, tu montes et tu descends… Aurélien fait des efforts héroïques pour se retenir, car la sensation du plaisir est à la limite du supportable. La bouche d’Éléonore est délicieuse, il sent parfaitement la pression de ses lèvres, de sa bouche, de sa langue sur son sexe, les petits mouvements excitants qu’elle fait. Damien, lui, guide les mouvements d’Éléonore en appuyant toujours avec sa main sur sa nuque. C’est trop pour le jeune adolescent : - Dam… Éléo… J’en peux plus… Je peux plus me retenir… - T’inquiète Auré… Vas-y, lâche-toi, fais-toi plaisir… Je la tiens… Éléonore ne comprend pas tout à ce dialogue entre les deux frères, ou du moins : ils ne lui laissent pas le temps de comprendre, de réagir. Avant qu’elle ait pu réaliser ce qui allait se passer, Damien la coince par la nuque, et Aurélien se lâche et jouit, sans retenue, en gémissant, en tremblant, dans la bouche de la gamine. Certes, il n’y a pas encore grand-chose, bien moins que Damien, quelques gouttes de jute claire, presque transparente, mais Éléonore les sent sous sa langue. Elle étouffe un cri de surprise, à un mouvement réflexe de recul mais Damien la coince et l’encourage. - Allez, vas-y… avale… bois… tu vas aimer… Éléonore hésite un instant avant de sentir que finalement c’est pas dégoûtant comme saveur. Ça a moins de goût que le sperme de Damien en tous cas. Le garçon la voit déglutir lentement. Satisfait, il finit alors par la relâcher. La gamine toussote un peu, avant de jouer les offusquées, faussement fâchée : - Eh, c’est pas gentil, tu m’as pas prévenue, tu m’as obligée ! - Oh allez, c’est pas grave, t’avais déjà goûté le mien de toutes manières, alors c’était pareil hein… Et puis t’as aimé non ? - Mouais… Il a moins de goût que le tien je trouve. Ça va. - Ça va faire pousser tes seins maintenant, tu verras ! - Ouais ben j’espère que c’est vrai ! - Mais oui, tu verras… Pourquoi je te mentirais ?… Et attends, tu pourras me le faire avec ta bouche toi aussi, comme ça tu pourras en boire plus ! - Oh je sais pas si j’ai envie avec toi, je sais pas si j’aimerai… - Mais si, tu verras, fais-moi confiance… Mais bon, moi je tiens mes promesses. Alors maintenant… je te mange la chatte ! - Hi hi hi ! Non non, tu lèches, c’est tout, tu me la manges pas ! - Oh non, maintenant je vais être un ours, et je vais tout manger…. Allez Auré, aide-la à lui ouvrir les cuisses bien en grand ! Éléonore s’allonge, impatiente, se débarrasse de son pantalon de pyjama et reste dans l’expectative, frémissante, l’œil brillant de désir. Aurélien passe derrière elle, l’attrape derrière les cuisses et il lui ramène les genoux sur le ventre avant de les lui faire écarter. Dans cette position bien écartelée, la chatte de la gamine est offerte comme jamais et elle sent un frisson d’excitation lui parcourir l’échine… - Tu es notre prisonnière, et je vais te manger la chatte… Éléonore rigole à cette évocation et attend, consentante et offerte, chatte onctueuse. Damien s’installe, allongé face à la chatte, et entreprend de la butiner consciencieusement, avec son frère aux premières loges du spectacle. Ça les excite tous les deux, cette situation, car Aurélien aussi apprécie la position de voyeur. Et mêmes tous les trois car, ne l’oublions pas, Éléonore est la première bénéficiaire du cunnilingus. Tellement de choses se sont passées au cours de cette soirée qu’elle a encore du mal à pleinement réaliser. Elle vient tout de même de pratiquer sa première branlette, suivie de sa première fellation, qu’elle a menée jusqu’au bout en avalant la jouissance de son cousin. Ses sens sont donc en feu maintenant et Damien sent sous sa langue une fente juteuse et savoureuse, un régal ! Les choses sont bien confuses dans la tête d’Éléonore, oui. Des jeux divers, plus agréables les uns que les autres, mais elle ne saisit pas bien, encore, quelles en sont les clés, qu’est-ce qui fait qu’elle se sent si bien, qu’elle aime autant se laisser faire, se laisser tripoter, se laisser manger. Sa chatte (elle ignorait ce mot encore hier…) se révélait pour elle une source de plaisirs insoupçonnés il y a encore une semaine. Et elle a pas envie de s’en passer, elle a pas envie que ça s’arrête… Elle respire fort, elle soupire, elle échange parfois des regards complices avec Aurélien, qui lui sourit d’un sourire tellement… bizarre ! Ses yeux à lui sont bizarres aussi, elle y lit une lueur qu’elle ne connaissait pas, qu’elle n’arrive pas encore à identifier comme étant celle de la lubricité. Mais qu’importe après tout, puisqu’elle est sous l’emprise de ses sens. Damien, lui, se perfectionne dans l’exercice. Il excite sa cousine mais la fait durer, fait des pauses, la laisse récupérer avant qu’elle jouisse, pour mieux recommencer. La gamine est ravie de constater que le jeu dure encore et encore, bien plus longtemps que jusqu’à présent. Mais tout à une fin, et même la mâchoire, la langue de son cousin fatiguent. Alors finalement il la fait jouir comme il sait si bien le faire, en lui titillant le clitoris d’une main, en la doigtant du bout de l’index, et en léchant sa fente. Son orgasme dure longtemps, elle s’y abandonne, radieuse, heureuse, fourbue, rassasiée… - Hmmm… C’était trop bon… Tu l’as fait trop bien… - Tu le méritais… Et puis toi aussi tu nous as fait jouir aujourd’hui… - J’adore… - Et tu nous feras jouir encore… - Oui… J’aime bien… J’ai bien aimé vos bites… C’était rigolo… - Et on va juter dans ta bouche encore… - Hi hi hi !... Je sais pas… Peut-être… Je vais voir.. - Et nous aussi on va te bouffer la chatte… - Oui… Et puis vous aller me rouler des patins aussi… - Oui… Tout ça… On va bien s’amuser encore pendant les vacances ! Mais dodo maintenant… - Oui… Dodo… Aide-moi, prends-moi dans tes bras… Damien la prend dans ses bras, pendant qu’Aurélien lui ouvre son duvet. Les garçons l’y glissent, la couchent, et la gamine s’écroule comme une masse. Les frères, eux, en profitent pour discuter encore un peu et échanger au sujet de cette soirée mémorable. - Putain Dam, t’es trop un chaud toi ! J’aurais jamais osé faire ça ! - Ah ben oui, je sais bien, je suis un boss ! Ça l’a fait hein ? Alors, c’est une bonne suceuse la cousine ? - Ah trop ! Génial, c’est mortel, c’est de la bombe ! - Je compte bien qu’elle me suce moi aussi, elle va y passer, hé hé hé… - Non mais franchement c’est trop une salope en vérité ! - Ouais, grave. Et on va se faire des bonnes partouzes d’ici la fin des vacances ! - T’es con !… On va pas la niquer on a dit ! - Ben non, bien sûr, on va pas lui niquer la chatte. Mais tu vois, avec sa bonne bouche de p’tite suceuse, ça nous suffit ! On a pas besoin de lui niquer la chatte pour gicler !... - Ouais, c’est trop vrai. Et comme c’est une grosse chaudasse elle va pas refuser, elle dit toujours oui ! - Ben non elle refuse pas, elle aime trop qu’on la fasse jouir et qu’on lui bouffe la chatte. - Hmmm, trop bonne sa chatte ! Mais bon allez… je vais dormir moi aussi maintenant. Bonne nuit… - Oui, bonne nuit, demain on remet ça… Et pour la première fois depuis le début des vacances, les deux garçons s’endorment sans avoir eu besoin de se taper une branlette juste avant… Si vous avez aimé ce texte, remerciez François, c'est une motivation pour continuer d'écrire : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.