Ceci est une suite d'histoire Titre : L'été de toutes les découvertes - chapitre 7 - J7 : Toute nue comme une grande Auteur : François Email : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Personnages : 2 adolescents, 1 petite fille La plus jeune fille a 9 ans Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Orgie 1ere fois Inceste Masturbation Oral Texte reçu le 24/03/2021 Texte publié le 02/04/2021 Résumé : Après les jeux de mains, voici venu le temps des jeux de bouche, qu'Éléonore et ses cousins savourent tout autant Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. L'été de toutes les découvertes - chapitre 7 - J7 : Toute nue comme une grande par François Quand Damien se réveille le matin suivant, Éléonore est encore dans son duvet. Il pense qu’elle dort mais rapidement il se rend compte qu’en fait elle remue doucement. Et il ne lui faut pas plus longtemps pour comprendre ce qu’elle fait : allongée à plat ventre, elle se masturbe. Comme une petite vicieuse, pense-t-il pour lui-même… Il choisit de la taquiner : - Bonjour… Ça va ?... Tu as bien dormi ?... Tu fais quoi là… ? T’as plus besoin de nous, ça y est ?... Je ne te dérange pas trop ?... - Hmm… Oh, je sais pas, quand je me suis réveillée, j’avais envie de… tu sais bien ! J’avais envie de jeux sexuels… Mais vous dormiez, je ne voulais pas vous réveiller… - Oh mais je peux te laisser finir… - Non ! Aide-moi… C’est mieux quand c’est vous deux, vous savez mieux… - Meilleur que quoi ?... Que quand tu le fais toute seule ?... - Oui… - Et ça fait longtemps que tu le fais toute seule ?... - Ben non, je connaissais pas avant vous… - T’en fais pas, tu vas apprendre... Allez, reste sur le ventre, je vais m’occuper de toi. Mais écarte les cuisses. - Oui… La fillette s’exécute et attend, impatiente. Damien mouille son doigt et descend le long des fesses, entre les cuisses pour aller lui masser l’entrée du vagin par derrière. - Hmmm, oui… C’est bon comme ça… - Je continue comme ça mais continue toi aussi, mets ta main entre tes cuisses. Tu vas voir, tu vas y arriver… - Oui… Éléonore obéit et reprend sa masturbation. Même si elle est encore maladroite l’aide de son cousin l’excite suffisamment et son corps ondule, elle ronronne, elle aime ça. Damien l’embrasse sur la nuque pour la faire frissonner, lui murmure des compliments à l’oreille, tout en lui stimulant le trou de la chatte, jusqu’à ce qu’Éléonore se tende, se crispe, dans un orgasme libérateur. - Tu vois, tu y es arrivée ! Bravo ma puce ! - Oui, murmure-t-elle fièrement. Mais c’est quand même mieux quand c’est vous qui le faites avec Auré ! - Si tu le dis hein… Mais allez, debout maintenant ! - Oui oui ! Aurélien, qui s’était réveillé au milieu de cette scène lubrique, a les yeux brillants de désir : - Putain, j’ai tout vu… Alors elle se touche toute seule maintenant… Quelle cochonne ! - Hé hé hé… Bon allez, tu peux dire salope maintenant ! « Salope », le mot est lancé… Ça faisait un bon bout de temps déjà qu’il tournait dans la tête de Damien lorsqu’il pensait à Éléonore. Un reste de pudeur, jusqu’à présent, le retenait de l’exprimer à haute voix. Mais avec l’épisode de ce matin il se sent la légitimité pour l’utiliser et qualifier l’attitude de la cousine, alors qu’en réalité c’est lui-même qui mériterait le qualificatif de « salaud » pour être le principal responsable de sa toute nouvelle perversion. - J’avoue oui, j’avoue, t’as raison… Ça ne fait même pas une semaine et c’est déjà une grosse salope ! - Bientôt elle n’aura plus besoin de nous, hé hé hé… - Mais si, t’as entendu, elle a dit qu’on le faisait mieux. Elle aime trop ça les mecs en fait ! Et puis bon, on a encore plein de choses à lui apprendre… - Ouais, franchement elle me fait trop envie sa p’tite chatte ! - Eh ! On ne la nique pas, on avait dit ! - Mais non, mais j’ai pas dit que je voulais la niquer. Mais… sérieux, j’ai trop envie de lui bouffer la chatte. Grav’ envie ! - Ah ouais ? Sérieux ? Et… tu crois qu’elle va vouloir ? - Oh ben faut pas lui demander la permission, sinon elle va jamais oser. Il faut lui faire par surprise. Et quand elle verra que c’est super bon, elle va kiffer et elle en redemandera, tu verras. - Ouais, t’as raison, je pense. En plus si on est deux ce sera plus facile de la distraire. Je te laisse lui faire ! Moi je détournerai son attention et je lui dirai de se laisser faire. - Ouais, On verra ça ce soir ! Une fois le petit déjeuner expédié, et à la demande générale, une nouvelle journée au Jacquou Parc, est programmée. Les enfants ne se lassent pas. Et les adultes, eux, y voient une bonne occasion pour passer plus de temps au bar que dans l’eau, en laissant les garçons prendre soin d’eux-mêmes et de leur cousine ! Personne ne se plaint de cet arrangement, qui laisse aux deux frères de nouvelles opportunités pour tripoter discrètement Éléonore, laquelle ne proteste pas le moins du monde. Accessoirement, cette permissivité est l’occasion pour les adolescents de découvrir, déjà, combien le désir s’émousse lorsque l’objet de convoitise est acquis et connu… Ils ont beau passer de plus en plus de temps avec les mains sur le cul ou la chatte de la gamine, ça ne les fait plus autant bander… À l’image d’un toxicomane à qui il faut sans cesse une dose plus forte ils ont besoin de plus, désormais, de la part de la petite, pour stimuler leur libido… C’est tout de même une bonne journée de vacances, au cours de laquelle tout le monde s’amuse, et qui permet à Éléonore de monter en douce avec ses cousins dans des attractions où elle ne pourrait pas monter toute seule. Cette nouvelle transgression, une de plus, renforce leur complicité. Cette fois-ci, au retour en voiture, Éléonore avait pensé à demander à monter avec ses cousins. Mais elle a présumé de ses forces et à peine la voiture roulait que déjà elle piquait du nez. Du coup, elle ne profite qu’à peine de la couverture qu’elle avait quand même pris soin d’installer, et des mains de ses cousins, dessous, qui se rejoignent sur ses cuisses et sur sa chatte… La fin de soirée se passe tranquillement avec jeux vidéo pour les garçons et télé pour Éléonore, un programme de jeux télévisés qui n’intéressait pas ses cousins. Le retour sous la tente survient à une heure normale, et tout comme la nuit antérieure la petite semble plus fatiguée, plus éteinte, même si une fois entrée elle prend l’initiative de retirer son pantalon de pyjama. Mais cette fois-ci, Damien ne compte pas lui accorder le répit qu’il lui avait proposé la veille. Il a une idée derrière la tête, il est en chasse, il est en rut, et si sa cousine est fatiguée, plus encline à baisser la garde et à céder à ses avances, tant mieux ! L’aîné mène donc la danse, avec tendresse et douceur cependant. Ses mains commencent à patrouiller sur le corps d’Éléonore, partout, pour bien la faire frissonner et lui donner des petites chatouilles, surtout si en plus il vient lui murmurer des mots doux aux creux de l’oreille et qu’il la lui chatouille du bout de la langue. La gamine se laisse faire de bonne grâce, passive, et apprécie d’autant plus lorsqu’Aurélien se joint à eux et vient poser sa bouche sur la sienne. Ils s’enlacent, les deux garçons échangent un regard complice, et Damien profite de la diversion de cette étreinte pour s’occuper de la veste de pyjama de sa cousine et la lui retirer également. Lorsqu’elle réalise ce qui arrive, Éléonore s’interrompt, rigole nerveusement pendant que la veste passe par-dessus sa tête, mais ne proteste pas. C’est ainsi qu’elle se retrouve pour la première fois entièrement nue durant leurs jeux, nue entre deux garçons toujours habillés, et qui la couvrent de caresses et de baisers. Là aussi elle se sent comme une grande, comme une petite femme, et la sensation d’excitation qui en découle n’est pas du tout désagréable. Elle reprend donc de plus belle son baiser avec Aurélien tandis que Damien part se promener sur son corps avec ses mains, mais aussi et surtout, du bout des lèvres. Éléonore apprécie cette nouveauté. Il lui avait déjà fait des bisous comme ça mais elle n’était pas nue. Là, c’est tout son corps qui est accessible et Damien ne se prive pas pour en profiter. Elle apprécie la sensation, la caresse ou la chatouille, et selon les moments elle soupire, ou elle ronronne, ou elle frissonne, ou elle sursaute, mais sans le moindre geste de dérobade. Ses bras, son cou, ses oreilles, son torse sans seins, son nombril, ses flancs, tout y passe... Puis le garçon descend le long de sa cuisse, de son mollet, va lui chatouiller la plante des pieds, les orteils, avant de remonter. Éléonore commente : - Hi hi hi ! Ça chatouille, ça me fait des frissons, j’aime bien ! - Je continue alors ?... - Oh oui ! Les baisers de Damien reprennent, tandis qu’Aurélien, de son côté, lui roule une pelle, la tripote, la masturbe, la doigte délicatement, en bandant comme un âne. À mesure qu’il remonte le long du mollet, Damien ouvre la cuisse de sa cousine et lorsqu’il arrive au genou, il peut enchaîner en déposant des baisers à l’intérieur de la cuisse, là où sa peau est si douce… En prime, il lui mate la chatte en gros plan, avec les doigts de son frère qui s’activent dessus, ce qui a le don de l’exciter encore plus. Sa bouche s’approche de l’entrecuisse, tourne autour, sur le ventre, avant de passer à l’autre cuisse. Il reproduit encore ce petit jeu avant de s’approcher juste au pli de l’aine, d’écarter la main de son frère, et de déposer un léger baiser, du bout des lèvres, sur la vulve lisse, chaude et excitée. Cette nouvelle initiative provoque la surprise d’d’Éléonore, qui se manifeste par un rire nerveux : - Hi hi hi ! Mais qu’est-ce que tu fais ? - Moi ?... Mais je te fais du bien… - Mais… c’est sale, y’a du pipi… Et puis ça sent pas bon ! - Pourquoi tu dis ça ?... Moi je trouve que ça sent très bon… Et c’est doux… Tu n’aimes pas ? - Je… je sais pas… - Je continue ? - Je sais pas… - Je m’arrête alors ?... - Je sais pas… Il fallait s’y attendre, Éléonore ne sait plus très bien où elle habite, elle ne sait plus très bien ce qu’elle veut, exactement ce que les garçons recherchaient. Il ne faut pas lui laisser le temps de gamberger alors… Les deux frères échangent un regard complice et Aurélien reprend possession de la bouche de sa cousine… pendant que Damien replonge sur sa chatte. Oh, pas comme un affamé, pas comme un sagouin non. Comme un esthète raffiné, qui prend son temps, tourne autour, les cuisses, le pli de l’aine, le ventre, un frôlement sur la chatte… Puis recommencer, en appuyant plus fort sur la fente… Et ainsi de suite, en s’attardant sur les bords de la vulve charnue. Éléonore reste détendue, garde les cuisses écartées, ne se dérobe pas, et ronronne autant qu’auparavant. Son consentement est maintenant, acquis, et il est total. Elle ne sait pas vraiment ce qui se passe, ce que Damien va lui faire, mais elle sait qu’elle a envie de se laisser faire… Damien sait que maintenant il peut sortir sa langue de sa bouche et goûter enfin, pour de bon, à cette jolie chatte et à son jus. Éléonore sent le nouveau frôlement, se rend vite compte de ce que c’est, elle voudrait se redresser, se soustraire, honteuse, mais Aurélien s’occupe de la maintenir allongée, bouche contre bouche. Et avant qu’elle puisse protester pour de bon, voilà que le plaisir, s’installe, s’impose à elle. Cette langue si douce qui glisse sur sa vulve, sur sa fente, qui stimule son clitoris, elle lui donne un plaisir divin… Les hanches de la fillette commencent à onduler, des soupirs s’échappent de sa gorge, elle aime ça, elle adore ça, elle est en chaleur, elle ne veut pas que ça s’arrête. La victoire de Damien est complète et totale, il exulte… De ses pouces, il écarte délicatement les grandes lèvres, la chatte s’ouvre devant lui, il en respire le parfum frais et envoûtant, avant d’aller titiller les chairs les plus intimes, les petites lèvres, l’entrée du trou, brillant, onctueux. Éléonore, soupire, respire fort, Aurélien sent sa bouche qui se fait gourmande, son étreinte plus forte, comme si elle ne voulait plus le lâcher. Et l’aîné, entre les cuisses, sent comment la gamine lui lance sa chatte vers sa bouche maintenant, comme si elle en voulait plus, toujours plus. Il savoure, il se régale, fait des pauses pour essayer de faire durer, pour goûter encore longtemps cette jeune chatte aux sucs onctueux, excitants. Il fait des allers-retours le long de la fente, va titiller le capuchon qui couvre le clitoris, débusque le petit bouton raide, Et là, Éléonore devient folle, n’en peut plus, et jouit en tremblant dans un gémissement qui s’étouffe dans la bouche d’Aurélien. Lorsqu’elle retombe inerte sur le lit, elle semble en transes. Fiers d’eux, complices, les deux frères se penchent sur leur cousine, qui a les yeux grands ouverts, qui reprend son souffle, éperdue, ravie. - Mais qu’est-ce que c’était… Mais qu’est-ce que tu m’as fait… Mais qu’est-ce que tu m’as fait… - Ça t’a plu on dirait… - C’était… c’était… je sais pas comment dire… c’était encore mieux qu’avec tes doigts ! - J’espère bien, c’était le but du jeu… Je te l’avais bien dit… - Mais comment tu connaissais ça ? Comment tu savais ce que ça me ferait ? - Eh, on est des grand nous, on sait des choses que tu ne sais pas encore… Et comme tu es gentille, qu’on t’aime bien, ben on t’apprend… - C’est des jeux sexuels ça aussi ?... - Hé… T’es une maline toi, tu devines tout… - Gnagnagna… Te moque pas de moi ! - Je me moque pas… C’est un compliment… - Tu me le refais ?... S’il te plaît… - Oh ben non, pas moi, il faut en laisser pour Auré maintenant, lui aussi il a envie, je suis sûr… - Je sais pas… dit-elle, en lançant à l’intéressé un regard pétillant de désir et un grand sourire. - Allez Auré, à toi maintenant, vas-y, je te la tiens. C’est notre prisonnière… Sans plus attendre Damien lui attrape les poignets pour les lui maintenir au-dessus de la tête. Cette idée de fausse prisonnière amuse Éléonore, elle en rigole et se prête de bonne grâce à ce nouveau jeu de rôle, faisant semblant de se débattre mollement. Mais ça ne dure que jusqu’au moment où Aurélien s’installe entre ses cuisses, qu’elle a gardées grandes ouvertes, et qu’il commence à la butiner à son tour. Là, toute concentrée sur cette caresse toute nouvelle qu’elle vient de découvrir, elle arrête de gesticuler. Damien ne perd rien de son sourire, de son visage radieux, attentif à ses réactions à chaque fois qu’Aurélien stimule une zone plus sensible. Le garçon découvre le très cérébral plaisir du contrôle de l’autre, du pouvoir d’agir sur le corps afin d’avoir l’esprit à sa merci. À moins que ce ne soit le contraire ?... Toujours est-il que tableau excitant de cette gamine à poil, qui prend son pied avec la tête d’un garçon entre ses cuisses, et une bouche qui s’active sur sa chatte en feu, le fait bander prodigieusement. À ce rythme, le deuxième orgasme d’Éléonore ne tarde pas à arriver, laissant la gamine encore plus épuisée que la première fois. Épuisée, mais heureuse comme jamais, heureuse d’avoir découvert ce nouveau jeu, fière aussi d’avoir été élue par ses cousins. Elle voudrait en savoir plus sur tout ça, comprendre des choses qui lui échappent encore, parler plus longuement avec ses cousins de… « ça ». Mais là elle est vraiment trop fatiguée, et sans qu’elle y puisse rien ses yeux se ferment. Attendris, les garçons l’aident à renfiler sa veste de pyjama et la glissent dans son duvet, sans même qu’elle se réveille. C’est alors le moment du débriefing. - Alors, ça t’a plu la chatte ?... - Putain, j’ai encore l’odeur sur la bouche, c’est trop bandant ! - Ouais moi aussi, ça sent encore, c’est grav’ bon, encore meilleur que sur les doigts. Mais tu t’es bien démerdé en tous cas mon salaud, pour une première fois. À croire que t’as bouffé des chattes toutes ta vie ! - Ouais ben j’ai fait comme toi, c’est tout ! - En tous cas, ma parole, c’est trop une chaudasse. Trop chaude ! - Carrément oui ! Une vraie petite salope. Et qu’est-ce qu’elle écarte bien ! C’est open bar dans sa chatte ! Y’avait plein de jus à boire, hmmm... Et la faire jouir comme ça, c’est mortel ! Grav’ excitant ! - Bon allez, j’en peux plus moi ! Je finis de me branler ! - Ouais, moi aussi ! Si vous avez aimé ce texte, remerciez François, c'est une motivation pour continuer d'écrire : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.