Ceci est une suite d'histoire Titre : L'été de toutes les découvertes - chapitre 11 - J11 : Jalousie, quand tu nous tiens. Auteur : François Email : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Personnages : 2 adolescents, 1 petite fille La plus jeune fille a 9 ans Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Orgie 1ere fois Inceste Oral Pénétration vaginale Texte reçu le 29/03/2021 Texte publié le 02/04/2021 Résumé : Journée riche en émotions pour Éléonore, qui commencera par découvrir le poison de la jalousie avant d'avoir droit aux avant-goûts de sa première fois... Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. L'été de toutes les découvertes - chapitre 11 - J11 : Jalousie, quand tu nous tiens. par François Cette journée, qui aurait pu fort mal se terminer, se révélera décisive pour les aventures de nos trois jeunes amis… Elle démarrait pourtant sous les meilleurs auspices et après quelques batifolages de réveil, Éléonore, puis les garçons, se levèrent pour apprendre qu’une nouvelle matinée culturelle les attendait avec la visite de la grotte de Lascaux, ou du moins sa copie conforme pour les touristes. Autant les châteaux et autres musées les auraient gavés au point de faire le forcing pour ne pas y aller, autant les hommes préhistoriques et leurs peintures étaient une perspective de nature à les intéresser ! Il n’y eut donc aucun problème pour les motiver à participer à la visite. En peu de temps tout le monde était prêt à partir. À peine arrivés et garés, il fallut se payer la file d’attente pour retirer les billets. Et là, très rapidement, les garçons remarquèrent quelques mètres devant eux deux filles d’à peu près leur âge. S’agissait-il de deux sœurs, deux cousines, deux copines ? Impossible à savoir, elles n’étaient accompagnées que par deux adultes en tous cas. Mignonnes, les deux petites. Pas trop grosses, pas trop maigres, mini short assez moulant, débardeur laissant dépasser des bretelles de soutien-gorge qui enveloppaient des jeunes poitrines menues, il n’en fallait pas plus pour éveiller le désir de nos deux loustics. Les garçons échangèrent des regards qui en disaient long sur leurs impressions, des regards de jeunes mâles ayant repéré des jeunes femelles et voulant à tout prix établir le contact. Et ce n’est pas très discret, les jeunes mâles… Les filles remarquèrent vite leur manège et ce fut alors messes basses entre elles, coups d’œil en coin, ricanements. La parade de séduction était lancée ! Dès que leurs regards se croisaient les gamines se détournaient, chuchotaient quelque chose à l’autre, qui regardait, et ainsi de suite. Dans ce petit jeu à quatre il n’y avait pas de place pour d’autres intervenants, intervenantes. Et lorsqu’Éléonore voulut parler aux garçons elle n’eut droit qu’à des réponses distraites, les intéressés ne prenant même pas la peine de détourner leur regard vers elle. Elle ne tarda pas à en comprendre la raison et lorsqu’elle vit les deux filles elle expérimenta pour la première fois, dans sa chair, la désagréable sensation de la jalousie. Avec quelques années de plus, Éléonore aurait traité ces deux ados de salopes, de pétasses, d’allumeuses. Mais pour l’instant elle était trop jeune pour avoir ce vocabulaire et ce vécu. Elle ressent simplement un immense sentiment de tristesse, d’injustice, d’incompréhension. Pourquoi Damien et Aurélien se détournaient-ils ainsi d’elle, pourquoi ils ne la calculaient plus ? Qu’avaient-elles donc de plus qu’elle, ces filles ? Ah, ma pauvre Éléonore, ça saute aux yeux pourtant : elles ont des seins… Petits certes, mais des seins que toi tu n’as pas. Et puis un cul, bien rebondi, bien moulé dans leur minishort, alors que le tien est encore bien plat. Sans oublier le blush sur leurs lèvres, le noir sur les yeux qui les fait ressembler à des koalas… Elles sont mal maquillées, outrancièrement, on dirait des voitures volées, mais aux yeux de Damien et Aurélien, c’est le top du top ! Du coup leurs hormones sont parties en surrégime et oubliée, la petite Éléonore ! Tout ça, elle en prend peu à peu conscience, confusément, réalisant tout ce qui la sépare de ces rivales, et qu’elle n’est pas de taille à lutter. La cousine tente encore sa chance, insiste, attrape une main, mais elle se fait éconduire d’un froid « allez, lâche-nous un peu, va voir ta mère » qu’elle reçoit comme une baffe dans la gueule. Tout ça sous les yeux des deux autres qui ricanent, se moquent d’elle, elle en est certaine ! Plutôt que de continuer à se faire humilier elle préfère ravaler sa fierté et battre en retraite, la mine boudeuse. La visite, du coup, ne sera pour elle qu’un long chemin de croix, Elle assistera impuissante au jeu de regards entre les filles et les garçons, un jeu dont elle est totalement exclue. Mais une fois la visite terminée, le clap de fin arrive… Juste au moment où les garçons avaient réuni suffisamment de courage pour les approcher et leur adresser enfin la parole, voilà qu’elles accourent vers les adultes qui les accompagnaient et s’empressent de demander à partir. C’est donc les bras ballants que Damien et Aurélien les regardent s’éloigner, en roulant du cul, et en se retournant fréquemment pour leur lancer des regards moqueurs qui semblent dire « non mais qu’est-ce que tu t’imaginais, tu croyais quand même pas que je voulais sortir avec toi ?... ». Damien ne pourra que murmure, dépité : - Ah les salooopes… - Ouais… de belles salopes… Ce n’est qu’en revenant vers leurs voitures, la queue entre les jambes, qu’ils se souviennent de l’existence d’Éléonore. Damien lui propose innocemment de venir dans la voiture avec eux, espérant profiter une nouvelle fois de sa cousine en guise de lot de consolation, de roue de secours. Mais c’était mal la connaître… Elle se contentera d’un sec : - Non, merci, je préfère rentrer avec mes parents ! De retour au gîte Éléonore continuera à bouder, préférant aller jouer toute seule dans sa chambre plutôt qu’avec ses cousins. Ces derniers, en vrais p’tits mecs sûrs d’eux, n’insistent pas. De toutes manières ils ont encore les deux petites pisseuses en tête. Après le repas ils insisteront quand même à nouveau pour inviter leur cousine à venir jouer à la cabane. Cette dernière hésitera encore, finira par accepter, mais les suivra en traînant ostensiblement des pieds. Une fois arrivés Damien finira tout de même par demander : - Qu’est-ce que t’as Éléonore ? Ça ne va pas ? T’es fâchée contre nous ? - Pff… Je sais pas pourquoi tu me demandes, je vous intéresse plus de toutes manières… - Mais… pas du tout ! Pourquoi tu crois ça ? - Allez, faites pas les innocents ! Je vous ai bien vu à la grotte avec… les filles ! - Les filles ? Mais… Mais non voyons, pas du tout, mais on en a rien à foutre de ces pouffiasses ! - Ouais, c’est ça, c’est ça ! En attendant vous faisiez que les regarder, je ne comptais plus ! - Allez, mais non, c’est pas pareil, ça a rien à voir. C’est rien que des connasses de toutes manières, on s’en fout d’elles ! T’es toujours notre cousine préférée, tu sais bien… - Pfff… Je te crois même pas ! - Mais si, mais si, tu peux me croire… Hein, Auré, que c’est notre cousine préférée ? - Ben oui Éléo, t’es notre préférée… Conscients qu’ils ont des fautes à se faire pardonner, les deux frères se collent à leur cousine pour la câliner, lui prodiguer toute leur tendresse, la couvrir de caresses, de baisers. Pas d’attouchements vicieux et lubriques, non, ils voient bien que ce n’est pas le moment. Juste de la tendresse comme il peut en exister entre un cousin et une cousine. La tristesse d’Éléonore semble s’estomper mais un voile demeure sur son regard. Pour ne pas qu’elle boude ils restent tranquilles un moment, allongés, Éléonore avec la tête sur le ventre de Damien et ses jambes emmêlées dans celles d’Aurélien. L’ambiance est plus silencieuse que d’habitude. Et c’est Éléonore, finalement, qui brisera le silence avec une question inattendue : - Vous avez déjà… niqué une fille ? La question, directe, prend les garçons par surprise. Ils se regardent un instant, interloqués avant que Damien n’essaie de reprendre la main ou plutôt… de botter en touche : - Hein ?... Mais… pourquoi tu nous demandes ça ? - Allez, tu peux me le dire hein, c’est toi qui m’as dit ce que ça voulait dire. - Ben oui mais bon… Je ne sais pas si je dois te répondre, c’est indiscret un peu… - Ouais, j’ai compris, tu l’as jamais fait en vérité, c’est ça ? Damien, plutôt que de continuer à s’embrouiller et s’enliser, préfère jouer franc jeu : - Ben… Non, t’as raison. Je ne l’ai jamais fait. Et Auré non plus… Hein Auré ? - Ben non, je l’ai jamais fait… C’est alors Éléonore qui prend le contrôle de la conversation : - Mais… vous aimeriez bien le faire, hein ? - Ben… oui. On va pas te mentir, on aimerait bien niquer une fille oui. - Et les filles de la grotte, vous auriez bien aimé… - Arrête de parler d’elles, c’était des connasses de toutes manières ! - Ouais, tu dis ça mais si elles avaient été d’accord, tu dirais pas ça… - Mais… mais… on s’en fout de toutes manières, elles sont plus là ces connes ! - Et moi alors ? Je vous intéresse pas ? Je vous intéresse plus ? - Quoi, toi ? Qu’est-ce que tu racontes ? - Pourquoi vous m’avez pas demandé à moi ? - Mais non, mais c’est pas ça, mais je t’ai déjà expliqué, t’es trop petite… - Pff… Tu dis toujours ça ! Mais la vérité c’est que je vous intéresse pas ! - Mais non mais… Si on te niquait on te ferait mal. On a la bite trop grosse pour ta chatte. - Pff… T’en sais rien, t’as même pas essayé d’abord. Damien croyait détenir l’argument qui tue, imparable, argument qui lui permettrait au passage de présumer de virilité et d’attributs. Mais Éléonore n’en a eu cure, de son orgueil de jeune mâle… Il choisit donc de changer de tactique. - Ben puisque tu ne me crois pas, je vais te montrer. Viens, mets-toi à genoux devant moi. Éléonore s’exécute, volontaire, et laisse Damien lui retirer sa culotte d’abord, puis lui faire légèrement ouvrir les cuisses ensuite. Elle suit ses faits et gestes avec attention tandis qu’il lui lubrifie la chatte avec sa salive, avant de bien lubrifier son index et l’approcher de sa fente. - Tiens, regarde. Quand on joue à te doigter on te met juste le début du doigt dans la chatte, on te le met pas en entier. - Oui, j’ai remarqué. - Voilà… Là. J’enfonce jusque là, comme ça. Si j’essaie d’enfoncer plus, tu sens que ça tire ? - Oui, c’est vrai, je sens. Quand tu appuies ça tire. - Ben ça… c’est que la fille est pucelle. Il y a une membrane, là, dans ta chatte. Et la première fois que la bite du garçon elle rentre, elle déchire la membrane. C’est le dépucelage. Toi t’es encore une pucelle. - Et quand ça se déchire… ça fait mal ? - Voilà, t’as tout compris. Ça saigne même. - Ah… D’accord. - Voilà. Et moi j’ai pas envie de faire ça, j’ai pas envie de te faire mal. Et puis… je veux pas me faire massacrer par tes parents non plus ! Ni par les miens… - Mais non, ils feraient pas ça… - Ouais, t’en sais rien… Éléonore, qui veut vraiment en avoir le cœur net, teste avec son propre index. Elle le lubrifie, le glisse dans sa chatte, se doigte, et rapidement elle sent son hymen elle aussi, et la membrane qui se tend si elle appuie. Elle n’insiste pas trop, ne voulant pas risquer de la déchirer. Elle le ressort, semble s’avouer vaincue, mais continue à cogiter quand même. Soudain elle regarde son index et une lueur s’allume dans ses yeux : - Mais… si tu rentres juste un peu, pas profond… Si tu mets juste le gland, pas toute la bite, ça va pas se déchirer ! - Euh… Oui mais… Non, je te dis, t’es trop petite, ça va te faire mal - Pff… C’est tout ce que tu sais dire ! Que je suis trop petite. Mais la vérité c’est que je vous intéresse plus de toutes manières. Vous voulez niquer d’autres filles ! En prononçant ces mots Éléonore a étouffé un sanglot, et une larme commence à couler sur sa joue, suivie d’une autre. À bout d’arguments, Damien ne sait plus trop quoi dire pour faire entrer sa cousine en raison, et qu’elle arrête avec ses idées qui l’entraînent sur un terrain où il ne veut surtout pas s’aventurer. La gamine ne dit plus rien mais pleure maintenant, silencieusement, sans pouvoir s’arrêter, inconsolable. Ne supportant plus ce spectacle, c’est Aurélien qui finit par intervenir. Il serre sa cousine dans ses bras et lui demande : - T’as envie, Éléo ?... T’as envie de le faire ?... T’es sûre ? - … Oui. - Mais t’es pas obligée tu sais. Nous on s’en fiche, on a le temps… - … Oui mais je peux le faire moi aussi. Je suis pas un bébé… - Bon, si t’as vraiment envie alors… moi je veux bien le faire avec toi. Mais juste un peu hein ? Juste le gland. Pas plus ! - C’est vrai ? Tu veux bien ? - Ben oui, si je te le dis c’est que c’est vrai. Mais pas maintenant hein… - Ce soir ? Ce soir dans la tente ? - Bon, d’accord, si tu veux… Ce soir, dans la tente. - Oh Auré, t’es trop gentil ! Je t’adore ! T’es mon cousin préféré ! - Oui, d’accord… Mais allez, arrête de bouder maintenant ! - Gnagnagna… Je boude même pas d’abord ! - Alors on va pouvoir jouer aux câlins… et aux chatouilles ! - Hi hi hi ! Oh oui ! Soudain métamorphosée, Éléonore redevient radieuse comme par magie. Elle se jette sur Aurélien pour chahuter avec lui, pour qu’il en profite pour la peloter surtout ! Damien est un peu perplexe, il jette à son frère un regard interrogateur, que ce dernier évacue d’un revers de main comme pour lui signifier « t’inquiète… ». Ne cherchant pas à approfondir le sujet l’aîné préfère lâcher l’affaire et s’adonner à son nouveau passe-temps favori, les pelotages, les tripotages… Comme si rien ne s’était passé la gamine redevient la petite fille docile, espiègle et coquine, qui se laisse rouler des pelles, qui se laisse peloter le cul, bouffer la chatte, et qui suce sans rechigner toutes les bites qui lui passent à portée de bouche. L’après-midi, donc, sera perverse et lubrique, même si les garçons préfèrent garder leur sperme pour une soirée sous la tente qui s’annonce encore plus chaude que d’habitude… Lorsque sonne l’heure de rentrer au gîte Éléonore prend les devants, soucieuse d’aider à la préparation du gâteau au chocolat pour le soir. Aider à la préparation… et à lécher les cuillères ! Les garçons n’ont pas la même motivation et la laissent partir. Ils en profitent pour débriefer au sujet des événements récents, car Damien voudrait s’assurer que son frère n’a pas en tête l’idée de faire des conneries : - Dis-donc p’tit frère… T’es bien sûr de ce que tu veux faire ? T’étais sérieux tout à l’heure ? - Non mais franchement elle était trop malheureuse, t’as bien vu. On aurait quand même dû être plus discrets avec les deux pétasses de la grotte. Surtout pour les connasses que c’étaient de toute façon. Comment elles nous ont même pas calculés en partant ! - Oui, oui, peut-être, j’avoue, j’avoue… Mais… t’étais sérieux ? Je croyais qu’il ne fallait pas qu’on la nique… - Mais arrête, j’ai pas dit que j’allais la niquer ! - Ben… je sais pas comment t’appelles ça alors… - Mais non !… Mais… je fais juste lui mettre le gland, c’est tout ! Je ne voulais pas qu’elle continue à pleurer ! - Ouais, ouais, c’est ça… Allez, elle te fait envie, tu veux te la faire, dis-le. Ça se voit de toutes manières. - Ben elle me fait envie comme à toi, hein, tu vas pas dire qu’elle te fait pas bander toi aussi ! Tu vas pas jouer les dégoûtés non plus… - C’est pas faux petit frère… Mais bon, t’as eu l’idée alors à toi l’honneur, hein… Et si t’es prêt à continuer à partager, je veux bien passer après toi… - Eh mais tu ne vas pas la dépuceler ! - Allez, t’inquiète pas pour ta p’tite chérie va… Je lui ferai comme toi, c’est tout… - C’est pas ma chérie ! - Allez, on se calme, on se calme… Faut pas partir au quart de tour quand je te provoque, hein… Il faut juste que tu fasses gaffe, elle doit rester pucelle. Sinon on va se faire massacrer tous les deux ! - Oui, je sais, t’en fais pas… La soirée est étrangement calme, du coup, un peu comme si les trois enfants avaient la tête ailleurs. Et pour cause… La partie de jeux de société est tranquille, sans soubresauts particuliers, jusqu’à ce que le moment d’aller se coucher arrive. Une fois sous la tente c’est surtout Aurélien qui est un peu crispé, c’est lui qui a la pression. Éléonore, elle, pas du tout. En fait elle n’a pas vraiment l’impression de vivre un moment important de sa vie sexuelle, pas plus là que depuis le début des vacances. Tout ce qui lui arrive, elle le vit comme une petite fille qui découvre des nouveaux jeux avec ses cousins. Jeux interdits, certes, mais des jeux avant tout. Lors de la matinée elle avait craint d’avoir perdu ses compagnons de jeux et là, elle est juste contente de les avoir retrouvés. Elle n’est pas encore bien consciente de son emprise sur ses cousins, de ses atouts pour les mener par le bout du nez. Dans quelques années, elle saura mettre des mots sur ces événements : « en fait pour pécho des mecs, il faut juste que je sois encore plus salope que les autres meufs ». Mais pour le moment cette révélation n’a pas encore clairement germé dans son esprit. Il n’en reste pas moins qu’elle s’apprête à faire ce que les deux pouffiasses de la grotte n’auraient jamais osé : elle va ouvrir les cuisses pour se la laisser mettre… Et pour Aurélien, c’est bien d’un « simili-dépucelage » qu’il s’agit... Le début de leur étreinte suit un patron maintenant bien rodé. Les caresses et les baisers se succèdent alors que les vêtements sautent. Éléonore passe d’une bouche à l’autre, des mains de l’un aux mains de l’autre, tandis que son excitation sexuelle augmente, qu’elle offre son corps, sa chatte, son cul. Elle se laisse bien lécher, elle va chercher des bites également, pour les sucer, les branler tranquillement, bien raides et bien dures dans ses mains ou sa bouche. Elle rigole, aussi, ne manquant pas une occasion de se moquer ou de jouer avec ses nouvelles poupées de chair. Mais elle n’a pas oublié ce qu’Aurélien lui avait promis alors lorsqu’elle se sent bien chaude elle finit par se renverser sur le dos, et elle ouvre d’elle-même les cuisses en grand, en se tenant derrière les genoux. Elle lance alors avec un grand sourire, comme une sorte de défi : - Allez Auré, tu peux venir me niquer maintenant… Hi hi hi ! Aurélien savait que ce moment allait arriver. Il n’est plus aussi sûr de vouloir maintenant mais il sait aussi qu’il est trop tard pour faire machine arrière sans perdre la face. Simulant une assurance qui n’est que de façade, il s’approche de sa cousine, lui enduit bien la chatte de salive pour la lubrifier, puis il fait de même avec sa queue, dont il a bien mis le gland à l’air. Le contact l’excite malgré tout et (fort heureusement, songe-t-il…) il bande comme un taureau. Le garçon s’agenouille entre les cuisses d’Éléonore, empoigne sa bite et la frotte sur le corps de la gamine, sur la fente, sur le clitoris. Elle l’observe en silence, toujours avec le même sourire, confiante, offerte, Aurélien prend peu à peu de l’assurance, d’autant plus que le frottement est hyper excitant pour lui. Ses mouvements sont lents, réfléchis, il n’ose pas lever les yeux, attentif dans la pénombre à ce qui se passe entre les cuisses d’Éléonore. Soigneusement, du pouce et de l’index, il lui écarte les bords de la vulve pour bien mettre à jour les petites lèvres et l’orifice vaginal et lentement il y enfonce son gland, en prenant bien soin de ne pas appuyer, de ne pas aller trop loin. Les yeux d’Éléonore brillent de malice. Elle voit, elle sent, la bite de son cousin qui avance, qui la pénètre, qui la nique. Damien, lui, est tendu, il sait bien que c’est un moment décisif où il ne faut pas déraper. Il est tendu, oui, mais il est grav’ chaud, excité comme un bouc au même temps, excité d’assister à son premier accouplement en direct live, aux premières loges. Et Aurélien aussi est excité, à fond dans son truc. Sa main qui empoigne sa queue vient au contact de la chatte d’Éléonore, servant en quelque sorte de butée pour empêcher la pénétration d’être trop profonde, de commettre l’irréversible, l’irréparable. Et ainsi l’intérieur du vagin doux, chaud, onctueux, stimule délicieusement le gland du gamin… Il ferme les yeux, bouche entrouverte, et savoure le moment, en faisant des petits va-et-vient, profitant du frottement exquis, jouissif. Hmmm… Il nique une fille… Il nique une fille… Même si c’est sa cousine, même si elle n’a que 9 ans, même s’il ne la lui enfonce pas en entier jusqu’à la garde, Aurélien s’en fiche. Il nique, il ne se sent plus vraiment puceau, et c’est tout ce qui compte. Ça, et son plaisir, divin… Éléonore, elle, ne vit pas l’événement de la même manière. Déjà elle ne ressent pas autant de plaisir qu’Aurélien. Et puis la notion de dépucelage, elle vient à peine de la découvrir, ce n’est pas comme pour les garçons qui eux, ne pensent plus qu’à ça depuis qu’ils matent du porno et qu’ils se branlent, qu’à ce rite initiatique marquant le passage au statut d’Homme. Toutes ces considérations lui passent au-dessus de la tête, ce qui compte pour elle c’est d’avoir retrouvé ses cousins, et d’avoir poursuivi leurs jeux de grands. C’est leur complicité retrouvée, plus qu’autre chose, qui la ravit. C’est cette complicité qui la fait se sentir « grande », aussi grande qu’eux, leur égale, grande comme une fille de collège et pas un bébé comme une fille d’école primaire. Elle se sent fière, importante à nouveau. Alors le dépucelage dans tout ça, c’est le cadet de ses soucis. Surtout que si en plus ça fait mal, elle est pas vraiment pressée ! Mais elle est fière de niquer comme les grandes… Aurélien, pendant ce temps, savoure, déguste, prend son pied. Il ouvre les yeux de temps en temps, croisant le regard complice et le sourire en coin de son frère, le regard pétillant et le sourire naïf et radieux d’Éléonore. Et lorsqu’il baisse les yeux pour mater les va-et-vient de son gland dans la chatte de la gamine, son excitation monte au taquet. Ça monte, oui, ça vient, c’est inexorable. Alors il se lâche, accélère encore, et dans un long râle, un long soupir, il laisse exploser son orgasme dans la chatte de sa cousine. Hmmmm… Que c’est bon… Le bonheur… Le plus beau jour de sa vie… Éléonore a poussé un petit rire nerveux lorsque son cousin a joui. Et elle a bien senti quelque chose de chaud, dans sa chatte. Lorsqu’Aurélien recule, se retire, un filament blanchâtre s’accroche à son gland, le reliant au ventre de sa cousine. Même si elle n’est pas vraiment inquiète, elle éprouve quand même le besoin que Damien la rassure : - Dis, je vais pas avoir un bébé hein ? - Mais non Éléo, t’en fais pas, on t’a déjà expliqué, Auré t’a pas fait de bébé. T’es encore trop petite pour en avoir. Attends d’avoir des seins d’abord ! - Gnagnagna… J’en aurai un jour de toutes manières ! - Mais oui… T’as aimé, ça t’a plu ? - Hi hi hi ! C’était rigolo de niquer ! Et puis ça faisait même pas mal ! - Ben non, t’es le chouchou d’Auré, alors il a bien fait attention ! Mais dis-moi… T’as encore envie ? Tu veux niquer encore un peu ? - Pourquoi tu me demandes ? T’as envie de me le faire toi aussi ? - J’avoue, j’avoue… Finalement j’aimerais bien te niquer moi aussi ! - Hi hi hi ! Chouette alors ! Allez viens ! Et c’était reparti pour un tour de manège… Aurélien, qui plane encore un peu, cède de bonne grâce sa place à son frère, tout heureux de se remémorer sa nouvelle expérience et de se la repasser en boucle. Damien, lui, est déjà suffisamment chaud (et Éléonore suffisamment chaude…) pour entrer dans le vif du sujet sans autre forme de procès. Sa cousine l’attend à nouveau avec les cuisses bien ouvertes, la seule différence avec Aurélien ce sont les traces de sperme à l’entrée de sa chatte. Mais le grand s’en fout, alors à son tour, il ouvre la vulve avec ses doigts et présente son gland. L’introduction dans les chairs intimes de la gamine est tout aussi délicieuse… Plus, même, du fait qu’avec le sperme d’Aurélien ça glisse encore mieux. Le gland de l’aîné est certes plus gros, il s’enfonce un peu plus profond, mais le sourire d’Éléonore prouve qu’il n’atteint tout de même pas l’hymen. Il entreprend donc de baiser la gamine tout comme son frère, sa main qui empoigne sa bite faisant office de butée. Oh putain, qu’est ce que c’est bon, qu’est ce qu’elle est bonne, hmmm… Il se régale Damien, c’est clair… Et si son petit frère baisait la gamine, il n’allait quand même pas se priver non plus ! Maintenant qu’il sait ce que ça fait il ne regrette absolument pas, c’est hyper jouissif, c’est le méga kiff, le top du top ! Oh oui, c’est bon, et il ne compte pas en rester là, il faudra qu’elle repasse à la casserole, la p’tite Éléonore, d’ici la fin des vacances ! Pour ça, il a déjà son idée, il suffit de la tenir par les sens… Du coup, sans cesser ses va-et-vient, Damien en profite pour aller jouer avec le clitoris d’Éléonore avec sa main libre. Le résultat est immédiat : le sourire de la gamine s’élargit, elle soupire, elle ronronne, elle ondule, elle s’excite pour de bon cette fois-ci. Ce n’est plus uniquement Damien qui la nique, elle baise elle aussi, elle tire son coup, elle s’envoie en l’air… Ne parvenant plus à se concentrer ses mains relâchent ses jambes mais elle garde les cuisses bien écartées. Et elle plonge son regard dans les yeux de son cousin, pour le supplier : - Oui… Continue… Comme ça… Encore… C’est bon… Hé hé hé, c’est dans la poche, pense Damien pour lui-même… Elle va devenir accro à la bite, tout comme il est en train de devenir accro à la chatte. Encore plus excité il a hâte de se lâcher alors il accentue la pression, il lui masse le clitoris encore plus fort, Éléonore cherche son souffle, les yeux exorbités. Damien a juste le temps de glisser à son frère : - Auré… Auré… Vite… Bâillonne-la, elle va hurler… Aurélien réagit avec un temps de retard, mais juste à temps pour que le gémissement de jouissance d’Éléonore s’étouffe dans sa main. Et Damien, à cette vue, ne cherche plus à se retenir et lui aussi se lâche, s’abandonne, envoie la purée, jouit longuement en laissant son sperme clair gicler au fond de la chatte de fausse pucelle de sa cousine. Ah, la baise, quel pied… Après ce sommet le silence s’installe, uniquement brisé par les respirations essoufflées de Damien et Éléonore. Les yeux brillent, les regards sont radieux, et lorsque le garçon recule, se retire, repu, un peu de sperme s’écoule de l’orifice de la fillette, le long de la raie des fesses. Le garçon le voit et « pour ne pas que ça se perde » il a le réflexe de le récupérer, du bout de l’index, et d’aller le donner à sa cousine : - Tiens… C’est pour tes seins… En temps normal Éléonore aurait répliqué mais là elle est trop dans les vapes. Elle se contente de sucer le doigt offert, encore et encore, à mesure que son cousin retourne récupérer tout ce qui s’écoule de son orifice vaginal… Et c’est ainsi que nos trois jeunes gens s’endormiront, tout à fait réconciliés après le mini drame de la grotte de Lascaux. Les garçons, maintenant, se sentent presque des hommes, ils ont basculé de l’autre côté de la barrière, dans cette moitié de l’humanité « qui a déjà niqué ». Nul doute qu’ils se vanteront au collège, à la rentrée, qu’ils en rajouteront. Sans s’attarder sur les détails moins glorieux, bien sûr. Qui aura besoin de savoir que leur partenaire n’était qu’une gamine de 9 ans, leur cousine ? Et que techniquement parlant, ils ne l’ont quand même pas tout à fait baisée, qu’ils ne l’ont même pas dépucelée ? Non, tous ces détails qui pourraient porter ombrage à leur gloire seront soigneusement tus… Et Éléonore ? Un bonheur plus simple, moins mégalomane, lui suffit. Elle est juste contente d’avoir retrouvé ses cousins, qu’ils continuent à la considérer digne de partager leurs jeux sexuels interdits, leurs jeux de grands. Elle n’a nul besoin de s’en vanter auprès de qui que ce soit ! Mais elle recommencera, c’est sûr. Parce que niquer, c’est quand même super bon… Si vous avez aimé ce texte, remerciez François, c'est une motivation pour continuer d'écrire : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.