Ceci est une suite d'histoire Titre : L'été de toutes les découvertes - chapitre 10 - J10 : Aujourd’hui j’enlève le bas. Auteur : François Email : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Personnages : 2 adolescents, 1 petite fille La plus jeune fille a 9 ans Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme Exhibitionnisme Voyeurisme Orgie Inceste Oral Texte reçu le 29/03/2021 Texte publié le 02/04/2021 Résumé : Nos trois jeunes amis découvrent les possibilités qui s'ouvrent à eux lorsqu'ils se débarrassent de leurs maillots de bain. Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. L'été de toutes les découvertes - chapitre 10 - J10 : Aujourd’hui j’enlève le bas. par François Cette belle journée chaude et ensoleillée sera principalement consacrée à la baignade, les adultes n’ayant pas spécialement envie de bouger après leur expédition de la veille. Les enfants auront ainsi l’occasion de la passer entièrement en maillot de bain, que ce soit dans ou hors de l’eau. Même si elle n’a rien à cacher ? Éléonore mettra un point d’honneur à garder son haut de bikini, histoire de revendiquer sa féminité naissante… et son impatience de rapidement entrer dans le monde des grandes, auquel elle avait ? de toutes manières ? l’impression d’appartenir déjà un peu grâce aux jeux interdits auxquels ses cousins l’avaient initiée. En outre ? ces derniers avaient réussi, au-delà de toutes leurs espérances, à lui faire gober que boire leur sperme ferait pousser ses seins, et ne sachant pas trop à quoi s’attendre elle préférait ne pas être prise au dépourvu lorsque ça arriverait ! Les garçons se lançaient des clins d’œil complices à chaque fois qu’ils voyaient leur cousine se tâter pour vérifier si ça avait poussé, mais ils se gardaient bien de ricaner ou de se moquer de peur de perdre leur partenaire de jeux et/ou de voir leur subterfuge éventé ! Car ils étaient bien décidés à en profiter jusqu’à la fin des vacances. Et c’est d’ailleurs dans l’eau, presque à la vue de tout le monde, qu’une nouvelle idée lubrique germe dans l’esprit de Damien. Alors qu’Éléonore montrait à ses cousins qu’elle savait mettre la tête sous l’eau et rester longtemps sans respirer, il lui lança en guise de défi : - Si t’es si forte pour retenir ta respiration alors… tu dois pouvoir me sucer sous l’eau, non ?... Éléonore lança un regard amusé avec un sourire crispé à son cousin. On sentait bien qu’elle ne savait pas trop s’il parlait sérieusement ou s’il disait ça pour se moquer. Elle essaya d’en avoir le cœur net : - Pff, n’importe quoi, on ne peut pas de toutes manières, y’a les parents, là-bas ! - Mais si on peut… Regarde, ils sont trop loin, ils nous entendent pas de toutes manières. Et puis l’eau n’est pas transparente, tu vois bien. Ils ne vont rien capter du tout ! - Ça c’est toi qui le dis ! - Tiens, regarde si tu me crois pas… Là, je descends mon bas, j’ai le cul à l’air, j’ai la bite à l’air… Et je leur fais des grands signes… et ils ne captent rien du tout ! - Hi hi hi ! Ah oui c’est vrai, t’as la bite à l’air ! - Alors… Tu me suces maintenant ?... - Je sais pas… - Ah ouais, je le savais bien de toutes manières… T’es pas cap… Ça, c’était la provocation ultime pour piquer sa cousine dans son orgueil et faire en sorte qu’elle cède. Damien commence à la connaître et sait la titiller là où il faut, qu’il s’agisse des plaisirs de la chair ou d’autre chose. Éléonore ne dit plus rien mais lance à son cousin un regard de défi, prend une grande inspiration et se submerge. Il la regarde faire, la laisse faire, sent qu’elle tâtonne sous l’eau, s’accroche à sa cuisse, approche sa tête et, finalement, gobe sa bite entre ses lèvres. Hmmm… Elle sait y faire, y’a pas à dire… Mais il n’a pas vraiment le temps d’en profiter que déjà elle remonte, essoufflée. - Voilà, je l’ai fait, na ! Alors, je suis pas cap ? - Ah oui, j’avoue, j’avoue, t’es cap… - Et puis d’abord tu bandes même pas, alors arrête de crâner un peu hein… - Oh mais t’en fais pas, je vais bander, t’es trop bonne suceuse pour que je te résiste de toutes manières… Tiens, tes parents t’ont pas vu mettre la tête sous l’eau je crois, il va falloir que tu recommences de toutes manières. On va leur demander… Eh !... Eh !... vous avez vu comment Éléo elle retient sa respiration sous l’eau ? Damien a crié fort, sous les yeux médusés d’Éléonore, qui lui fait des gros yeux. Les intéressés font des grands signes pour faire comprendre qu’ils n’ont rien vu mais que maintenant ils sont attentifs, alors le garçon poursuit : - Regardez bien, elle va vous montrer ! Éléonore est abasourdie et chuchote : - Mais t’es fou ! Ça va pas ? - Allez, t’inquiète, ils ne voient rien je te dis… Ils regardent et pourtant ils savent même pas que j’ai la bite à l’air ! Allez Éléo, vas-y, tout le monde t’attend… Éléonore n’est pas très sûre d’elle pour une fois. Mais elle ne veut pas perdre la face devant son cousin ni devant ses parents. Et puis quelque part elle se dit quand même que s’ils se font prendre, elle pourra toujours dire que c’est Damien qui l’a entraînée, obligée, qu’elle voulait pas, ou du moins pas vraiment… Bref, suffisamment d’excuses pour bénéficier des circonstances atténuantes. Alors après une grande inspiration elle plonge à nouveau et cette fois-ci, à l’abri des regards, sous l’eau, son cousin la guide tout de suite vers sa bite pour bénéficier d’une bonne fellation dans une situation qui l’excite au plus haut point. Car il prend de l’assurance, Damien. Et l’idée se faire sucer sous les yeux des parents mais sans qu’ils s’en rendent compte, ça le faisait bander avant même que sa cousine ne replonge. C’est donc une bite bien dure qu’Éléonore trouvera sous ses lèvres, sous sa langue. Le garçon en profite, savoure, et lorsqu’il sent que sa cousine s’apprête à remonter il la force à rester encore un peu pour faire durer son plaisir. Lorsqu’il la relâche enfin elle remonte instantanément, un peu fâchée : - Mais t’es fou ! J’ai failli boire la tasse, j’allais me noyer ! - Pfff, tout de suite les grands mots… Tu devrais me remercier plutôt, grâce à moi t’as battu ton record sous l’eau, hé hé hé… Et puis regarde, ils sont très fiers de toi tes parents, ils t’applaudissent… Et c’était vrai… Ignorant tout de ce qui se passait réellement les parents d’Éléonore, ainsi que ceux des garçons, n’avaient que des applaudissements, des félicitations à transmettre. De quoi regonfler l’ego de la gamine et lui faire oublier sa mauvaise humeur passagère. Damien aussi la félicite et les deux garçons la portent à tour de rôle sur leurs épaules comme une championne. Puis, ce moment festif passé, les adultes sont revenus à leur torpeur et les enfants à leurs jeux aquatiques. Mais Damien ne perdait pas le nord : - Bon Éléo, tu devrais le faire à Auré maintenant aussi. Hein, Auré, qu’est-ce que t’en penses ? - Ben… Si Éléo veut bien, moi je suis d’accord… - Tu vois ! Allez, tu peux bien le lui faire… Surtout qu’il est gentil lui, t’es sa chouchoute, il ne va pas te noyer… Éléonore se fait un peu prier pour la forme, mais les garçons voient tout de suite qu’elle a une attitude complice et volontaire maintenant, avec ce petit sourire coquin qui se dessine sur son visage à chaque fois qu’elle s’apprête à faire des bêtises avec ses cousins. Aurélien n’attend pas de confirmation de sa part pour baisser à son tour son bermuda et sa cousine lui lance un regard espiègle avant de prendre sa respiration et disparaître sous l’eau. Tout de suite après il profitera à son tour des joies de la fellation subaquatique… Lorsqu’elle refait surface, Éléonore à ce regard radieux, pétillant que ses cousins connaissent si bien maintenant. Le regard de la gamine qui a découvert un nouveau jeu rigolo, qu’elle adore, et qu’elle n’a pas envie d’arrêter. Du coup c’est elle qui propose : - Hi hi hi ! Maintenant vous restez comme ça dans l’eau ! Et moi… je vais sous l’eau ! - Oui, c’est une bonne idée ça… Mais alors toi-aussi dans ce cas… Hé, Auré, tiens-là, je lui enlève son slip de bain à elle aussi ! Éléonore fait semblant de se débattre en rigolant pendant que Damien lui agrippe le bas de son bikini, le lui retire et le fourre dans la poche de son bermuda. Et les trois enfants se retrouvent ainsi à égalité pendant qu’ils batifolent dans l’eau en s’esclaffant, en rigolant, en s’attrapant aussi, et en laissant leurs mains de promener un peu partout. Et de temps en temps, bien entendu, Éléonore va faire un peu de sous l’eau pour aller sucer la bite qui se trouve à portée de sa bouche. Elle ne manque pas de se moquer lorsque l’heureux élu ne bande pas assez à son goût, ce qui entraîne à chaque fois d’amicales représailles qui se terminent en éclats de rire. C’est Damien, encore une fois, qui donne le signal, pour aller nager vers le bras de la rivière où les parents ne les voient pas. Et une fois à l’abri de leurs regards, fièrement, il se met à faire la planche, exhibant sa jeune bite dressée tel le mat d’un voilier. Éléonore éclate de rire devant le spectacle et s’empresse d’aller jouer avec. - Hi hi hi ! C’est trop rigolo ! - Et si tu en profitais pour me sucer, hein ? - Oui oui ! Éléonore se penche sur son cousin et le gobe entre ses lèvres pour le sucer avec application, à la plus grande joie de son cousin. Aurélien contemple le spectacle avec une pointe d’envie et pour ne pas être en reste il décide de faire la planche lui aussi. Il interpelle sa cousine pour attirer son attention et alors qu’elle lève la tête la gamine éclate de rire, abandonne une bite, pour se jeter tout de suite sur l’autre. Et c’est au tour du petit frère de profiter des talents de la jeune suceuse… Mais l’aîné n’en reste pas là, maintenant qu’il a eu droit à une longue pipe et qu’il est chaud bouillant. Tout comme sa cousine plus tôt il plonge à son tour sous l’eau, coince sa tête entre les jambes de la gamine, l’agrippe fermement par les cuisses et entreprend de lui butiner la chatte consciencieusement. C’est une sensation nouvelle pour lui, plus feutrée, avec des sons étouffés et des corps bien plus légers dans l’eau. Mais sa fente, elle, est toujours aussi délicieuse, les chairs aussi douces, le clitoris aussi sensible. Il continue ainsi, longtemps, pas loin d’une minute, et lorsqu’il ressort Éléonore est ravie : - Encore ! Fais-le-moi encore ! Allez, s’il te plaît.. - Hé hé hé, je savais bien que ça allait te plaire ! Mais attends, finis Auré d’abord, fais-le jouir et après on s’occupe de toi ! - D’accord ! Éléonore s’applique, pressée maintenant, et Aurélien n’a aucune envie de se retenir non plus. Du coup son orgasme arrive rapidement, avec ses giclées de sperme que la gamine s’empresse de faire disparaître au fond de sa gorge… - Voilà, j’ai fini, à moi maintenant ! - Oui oui, t’en fais pas. Et on va t’apprendre à faire la planche aussi. Tiens, Auré, allonge-là et mets-toi derrière elle pour lui tenir les épaules et la tête. - Comme ça ? - Oui, voilà. Maintenant Éléo, laisse-toi faire ! Damien lui allonge les jambes, glisse ses épaules dessous et se retrouve à nouveau la tête entre les cuisses de sa cousine, qui regarde en souriant, impatiente. Et il entame un cunnilingus à ras de l’eau, au cours duquel les clapotis de sa langue se mélangent aux clapotis aquatiques, procurant à la gamine des sensations nouvelles qui la font ronronner. Aurélien, qui veut participer lui aussi, se penche sur Éléonore pour lui rouler une pelle. Comme bien souvent dernièrement, elle se retrouve ainsi avec deux bouches qui s’occupent délicieusement de son corps. Damien se régale, avec le corps allégé de sa cousine il s’amuse à bien lui ouvrir les cuisses, à bien ouvrir son sexe avec ses pouces, à bien en titiller l’intérieur avec sa langue. Éléonore adore, ondule, se déhanche, active sa langue dans la bouche d’Aurélien, jusqu’à ce que la jouissance lui arrache un gémissement étouffé et des gémissements dans tout le corps. La gamine a son sourire radieux, celui qui se dessine sur son visage après chaque orgasme. Et pendant qu’elle redescend sur terre ses cousins la maintiennent à faire la planche, jambes jointes, bras en croix, sa chatte au ras de l’eau. Damien finit par l’interpeller : - Ça y est ?... T’es réveillée ?... - Gnagnagna… Je dors même pas d’abord ! - Alors si tu ne dors pas tu vas pouvoir me sucer à mon tour… Après on se rhabille et on rentre, avant que les parents s’inquiètent ! - Oui, d’accord ! Éléonore est contente de pouvoir prolonger encore un peu leur jeu et dès que Damien se met à l’horizontale et que sa bite sort de l’eau elle se jette dessus pour la sucer avec gourmandise. Le garçon, qui ne s’en lasse pas, savoure, yeux clos, profitant des rayons de soleil qui réchauffent son corps. Aurélien, lui, se contente de flatter la croupe de sa cousine comme signe d’encouragement, tandis qu’elle active sa langue sur le gland de son cousin. Ce dernier essaye de se concentrer pour se retenir, faire durer, mais son excitation est trop forte pour tenir bien longtemps. Son éjaculation au fond de la gorge de la gamine marquera provisoirement la « fin de la récréation ». Comparés aux épisodes de la journée, les jeux du soir sous la tente sembleraient bien routiniers. Et pourtant ça ne faisait que dix jours que les trois enfants profitaient des plaisirs de la chair ! Trop court, encore, pour ressentir la lassitude dans laquelle pourraient sombrer des adultes. Ils ont longuement profité de moments de tendresse alternant avec des moments plus torrides, nus comme des vers, attentifs aux délicieuses stimulations prodiguées à leurs corps respectifs. Cette nuit-là les deux frères uniront leurs duvets afin que tous les trois puissent dormir ensemble. Nus ? Pas tout à fait, un restant de pudeur empêchera les deux garçons de partager, à poil, la même couche. Ils garderont donc leur caleçon. Mais Éléonore, elle, sera ravie de dormir nue avec eux et de pouvoir sentir la chaleur de leurs corps tout contre le sien. Son sommeil sera paisible. Et les garçons, eux, se dispenseront de leur débriefing habituel avant de s’endormir. Si vous avez aimé ce texte, remerciez François, c'est une motivation pour continuer d'écrire : francois77-1[at]laposte.net (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.