Ceci est une nouvelle histoire Titre : La passion des maquettes et Camille - texte complet Auteur : blovers Email : blovers[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 14 ans Masturbation Pénétration anale Gay Texte reçu le 27/03/2021 Texte publié le 02/04/2021 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. La passion des maquettes et Camille - texte complet par blovers Je ne me sens pas pédophile mais je suis attiré, je l’avoue, par les garçons entre 12 et 15 ans. Je n’ai jamais sauté le pas, je me suis branlé plus d’une fois en regardant des photos mais jamais osé passer le cap, le faire, pourtant y en a des adultophiles, des ados qui veulent du sexe avec des hommes. Je me présente Jean-Charles 45 ans, célibataire endurci, et gay, j’ai des aventures mais jamais vraiment officialisé et jamais en couple. Le plus jeune mec que j’ai eu dans mon lit avait 19 ans, je me rappelle le pied que j’ai pris à le faire avec lui. Un dimanche en début d’après-midi alors que je me promène sur le bord du lac, je vois Camille 14 ans un jeune garçon brun, yeux noisette, second enfant d’une famille de huit enfants. Je le connais vite fait : je le vois le peu de fois que je vais à la messe car ils sont très pratiquants, et il est même enfant de chœur, je l’ai sur Instagram, il m’a demandé et on parle des fois. J’ai une passion pour les maquettes, je mets souvent des photos sur Instagram et je pense que c’est cela qui lui plait sur mon compte enfin je le pensais jusqu’à ce dimanche après-midi. La famille au grand complet est là, il fait frisquet, et Camille est en short, pieds nus dans ses baskets un gros sweat à capuche, je les salue. Camille a une belle voix, toujours pas mué, et ses jambes sont imberbes, il sourit. - Bonjour. - Bonjour, répondent-ils tous en chœur. Tout le monde me répond, quand le père prend la parole. - C’est toi qui a la maquette de la cathédrale Notre Dame de Paris ? - Oui je l’ai eue juste avant l’incendie, je l’ai donc faite. - Camille est passionné de maquettes aussi, il m’en a parlé et il voudrait tellement la voir en vrai. - Ah oui quand il veut, vous savez ou j’habite ? - Non mais bon il peut venir là si ça te dérange pas, tu nous le ramènera ce soir, on n’habite pas loin de l’église tu le déposes là avant 21 heures, dit-il en rigolant. - Ça marche, ma voiture n’est pas loin et je suis en train de commencer la fameuse Ford Gran Torino rouge avec bandes blanches du célèbre feuilleton et j’aurais besoin d’un coup de main pour monter quelques éléments. - Génial, répond Camille. - Bon alors on y va. On se salue et Camille m’accompagne, je sens mon sexe se durcir dans mon pantalon, il regarde sa montre. - Ça va il n’est que 14 heures, on a large le temps d’en faire des choses. - Oui. Je ne sais pas ce qu’il veut dire, mais moi je me fais des films, la Ford est finie, j’ai dit cela comme ça, mais bon je pense que je vais lui montrer ma collection de maquettes qui se trouve dans le jardin au fond de ma cour, un bungalow de chantier de 35 mètres arrés où j’ai mis des tables et étagères pour les exposer. Au fond à droite la grande table où je construis mes maquettes avec chaises, en face de cette table mon ancien canapé clic clac qui est déplié et où je m’allonge des fois pour me reposer quand je fais mes maquettes. Il parle beaucoup, sa voix m’envoute. Dans la voiture en passant les vitesses je passe volontairement ma main sur ses genoux, sa peau est douce, il ne dit rien, son short blanc le moule. Quand je marchais à ses côtés, je voyais ses fesses qui étaient bien moulées dedans. On arrive chez moi je rentre direct la voiture et me gare devant le bungalow. - Les maquettes sont dans ce bungalow. - Ah OK. On entre je ferme la porte derrière nous, j’allume, pas envie d’ouvrir les volets, c’est plus intime, il regarde tout et remarque le clic clac déplié. - Y a même un lit. - Je me repose dessus quand je fais les maquettes. - Ou autre chose. Il rigole et va voir les maquettes, il me chauffe ou quoi ? - Mais elle est finie ta Ford. - Oui. Je suis derrière lui, je me frotte contre lui, humm, il sent bon ce branleur, il m’excite, je le renifle, il fait le tour des maquettes les yeux ouverts d’admiration, il se retourne, j’ai envie de le prendre dans mes bras de l’embrasser, mais c’est lui qui fait le premier pas qui entraîne le reste. Nos visages sont près l’un de l’autre, il approche le sien, on ne parle plus, on se regarde, il s’approche de moi, tant pis je tente, je le prends dans mes bras et plaque mes lèvres sur les siennes, l’embrasse, glisse ma langue dans sa bouche et le galoche. Une fois séparés je vais pour m’excuser mais non. - Tu embrasses trop bien je te kiffe. - Je t’aime bien tu es très sex. - J’ai vu dans la voiture ta main qui caresse mes jambes, j’ai déjà reçu une bite dans mes fesses si tu veux qu’on le fasse sur ton clic clac. Ni une ni deux, je le reprends dans mes bras et le réembrasse ce qui veut dire oui, je le dirige vers le clic-clac, en moins de deux on se retrouve nus. Hormis une petite touffe pas très fournie au niveau de son pubis, il est imberbe, son sexe gros épais est en érection, je le bascule on est allongés sur le lit, je l’embrasse, le caresse, prépare son orifice anal, en y glissant un doigt que je fais tourner, puis deux. Effectivement ça rentre bien, je le mets en position, sur le dos, il écarte ses jambes que je prends dans mes bras, plaque ses genoux sur son torse, sa rosette est offerte, j’y présente mon gland, commence à m’enfoncer, la pénétration se fait sans difficulté, mes testicules sont collés à ses fesses, tout en le limant je le masturbe, je sens vite qu’il mouille des fesses, il pousse des petits gémissements, on entend que cela dans la pièce, les petits gémissements et le claquement de mes testicules sur ses fesses. Il est bien monté pour son âge, son sexe est très joli, quelle merveille que je baise là, je suis en train de réaliser un fantasme, il éjacule dans ma main, moi dans son intimité anale, aussi doucement que je suis rentré je me retire on s’allonge côte à côte, face à face on s’embrasse. - J’ai adoré tu es le meilleur que j’ai limé. - Tu es très doué aussi mieux que mes précédents. - Tu en as eu beaucoup ? - Deux mais c’est toi le plus doux et le meilleur j’ai kiffé je t’aime. - Je t’aime aussi. - En plus JC ton prénom ça veut tout dire. On rigole, on s’embrasse, on se rhabille, je le fais rentrer chez moi, on parle on s’embrasse, je le ramène chez lui, il m’a promis de revenir et depuis quatre mois il vient régulièrement et on fait l’amour, oui l’amour car là ce n’est pas que simplement sexe, je suis dingue de lui, on fait l’amour comme des fous, on jouit ensemble, j’aime trop faire l’amour avec lui. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez blovers, c'est une motivation pour continuer d'écrire : blovers[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.net/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.