Ceci est une nouvelle histoire Titre : Éducation homosexuelle pour dylan - texte complet Auteur : blovers Email : blovers[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme 1ere fois Masturbation Oral Pénétration anale Gay Texte reçu le 03/04/2021 Texte publié le 03/04/2021 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Éducation homosexuelle pour dylan - texte complet par blovers Je ne pensais pas qu’après ce cross ma vie prendrait un nouveau tournant, que pendant plusieurs semaines j’allais gravir les échelons dans la découverte de ma vie sexuelle, prendre du plaisir, adorer cette chose que jusque-là je ne connaissais pas beaucoup. Dylan, 13 ans et demi, blond, cheveux en brosse, yeux gris, fin, voix aiguë, et imberbe, certes je me suis comme tout adolescent au monde masturbé, mais jusqu’à là ce n’était pas une drogue, une addiction. Ce mercredi, je cours pour mon collège et un photographe immortalise l’événement pour le mettre sur le site du collège. Il a une trentaine d’années, cheveux bruns, petite barbe, yeux noisette. En passant devant lui lors de mon dernier tour, je lui fais un petit sourire. Je m’apprête à rentrer chez moi. Il est 15h30 et mes parents ne rentrent pas avant 18h environ, je vais à pied, je suis resté en short, pris une douche, changé mes socquettes et mon tee-shirt. On est en septembre et il fait encore bien chaud. Je marche tranquille quand une BMW décapotable série 1 blanche s’arrête à ma hauteur, je reconnais de suite le photographe. - Salut jeune homme, c’est Damien, j’aurais besoin des noms des vainqueurs. - Salut moi c’est Dylan, oui je sais qui c’est. - Parfait tu montes, je te montre les photos et tu me donnes les noms. - Euh OK. Je monte dans cette belle voiture alors que je ne devrais pas, mais je ne sais pas ce qui me pousse à aller avec cet inconnu, surtout que pendant le trajet sa main se pose sur ma cuisse et je la sens me caresser la jambe. Bizarrement au lieu de le repousser je le laisse faire. Je ne sais pas, mais je me sens plus gay qu’hétéro. J’ai peut-être envie qu’il se passe quelque chose avec lui que je trouve bel homme. On arrive chez lui, il me fait rentrer et reste toujours derrière moi. En sortant de cette maison, ma vie aura changé, je serai passé du petit garçon au jeune ado, et j’ai adoré ce qui s’est passé. On s’assoit sur le canapé, je me suis déchaussé par politesse, chaussures et socquettes. Lui aussi est pieds nus, il me montre les photos toutes aussi belles les unes que les autres. Je donne les noms de ceux que je connais. Il se rapproche de moi et, comme dans la voiture, il me caresse la jambe, mais ce coup-ci sa main monte plus haut, ses caresses sont agréables, on se regarde et on se sourit, ses pieds caressent les miens, je me sens bizarre, j’avale difficilement ma salive, entre peur et plaisir, je me laisse caresser par un homme. - Tu sens bon Dylan, ta peau est douce, agréable, lisse, ta voix est magnifique. - J’ai pris une douche, je sens le gel. - Gel avec odeur de jeune garçon tu es très beau, tu as une copine ? - Non. Il me fait un grand sourire, puis me fait un bisou dans le cou, sa main plonge dans mon short et mon boxer, il me caresse ma petite tige. - Et ton sexe m’a l’air une merveille. Tu sais Dylan, j’ai un fantasme : me trouver nu allongé avec un jeune garçon comme toi, le caresser et le masturber, ça te tente ? - Euh pourquoi pas oui. Quand tu te fais caresser et qu’une main caresse ton sexe, tu ne peux répondre que cela. On se lève. - Viens alors. Il me prend par la main et on se dirige vers l’escalier. Je comprends qu’on part dans sa chambre. Je ne comprends pas que je viens de dire oui à un homme pour me faire caresser et masturber par lui, me mettre nu. D’un côté j’avoue que je n’en mène pas large, mais de l’autre j’ai envie. Une fois dans la chambre, il m’invite gentiment à me mettre nu, lui aussi se déshabille, on s’allonge tous les deux sur le lit, il fait face à moi sur le côté droit, moi allongé sur le dos. Il me caresse visage, torse, jambes, pieds, puis il malaxe mes testicules, décalotte mon sexe, puis remonte la hampe et me masturbe. Je ferme les yeux et savoure ce moment, cette masturbation qui est mille fois mieux que de se le faire soi-même. Je finis par jouir. Il me demande de le lui faire, je le fais. Je ne trouve rien de mal et une fois qu’il a joui, on se rhabille et je rentre chez moi. Rien de grave là-dedans, il m’a masturbé et je l’ai masturbé, donc il me respecte, et je décide de repasser le voir et espère le refaire. Je commence à y prendre gout. Je vais souvent voir Damien, on se met nus, on s’allonge, il me caresse, me masturbe et je le lui fais. Ça fait une bonne dizaine de fois qu’on le fait et j’avoue aimer. Ce jour-là, j’arrive chez lui et une fois la porte fermée, au lieu de me serrer la main, il me prend dans ses bras et m’embrasse. Ses lèvres se plaquent sur les miennes et il m’embrasse comme les amoureux, j’ouvre ma bouche et il glisse sa langue pour aller la mélanger à la mienne, premier baiser d’amoureux, Dans mon pantalon de survêtement ma tige durcit, direction la chambre et pendant qu’on se déshabille il me sort : - Dydy (il a décidé de m’appeler comme cela) tu veux que je te suce ? - Euh oui pourquoi pas Dam (moi je l’appelle comme cela). Il me fait signe de venir vers lui, s’agenouille devant moi, prends mon sexe bien dur entre ses mains et le rentre dans sa bouche. Il me lèche gland, hampe, testicules et enfourne bien mon sexe dans sa bouche et me suce. Les poils de sa barbe me chatouillent, je suis heureux et vu qu’il suce divinement bien, je pousse des petits gémissements. - ANNNN MMMM. Il me suce trop bien, je sens que je vais lâcher la sauce blanche. Je le préviens. - Dam je vais éjac. Il retire ma tige de sa bouche et fait deux trois décalottages pour laisser mes jets de jouissance s’expulser. Trop bien, je devine à ce moment que, comme pour la masturbation, il va me demander de le lui faire aussi. - Alors Dydy c’est encore mieux que la branlette ? - Trop ! Tu veux que je te le fasse aussi ? - Si tu veux… je ne te force pas. Pas trop envie mais bon un peu quand même ! Avec lui je me sens prêt à tout faire. Je m’agenouille devant lui et lui fais exactement comme il me l’a fait, C’est bien, c’est comme une sucette, bon, l’odeur et le gout acre à part. Je m’applique, je veux lui faire plaisir. Il pousse des gémissements comme moi tout à l’heure, preuve que je me débrouille bien. - Dydy je vais jouir. Je me retire, un petit aller-retour de mes doigts sur sa grosse tige et voilà des gros jets blancs qui en sortent. - Tu es trop bon mon Dydy ! Après on s’allonge, s’embrasse comme des amoureux, sa main se balade sur mes fesses, mon dos, mes jambes, il me caresse et on s’embrasse. - On est amoureux Dam ? - Si tu veux, moi ça me convient. On est officiellement amoureux mais cachés. Notre relation interdite doit rester entre nous deux. Depuis, je le vois dès que possible, on alterne masturbation et fellation, on s’embrasse, il me caresse, la dernière fellation on l’a faite en 69. Il m’a même rentré un doigt dans mes fesses, ça m’a fait une drôle de sensation, mais pas mal. On arrive à ce jour où notre relation va passer un cap important et qui changer définitivement ma vie. J’arrive chez lui, il ferme la porte, m’embrasse, me prend par la main, on monte dans la chambre, on se déshabille, s’embrasse, il me caresse, nos sexes sont durs. - On fait quoi aujourd’hui Dam, masturbation, 69 ou fellation simple ? - Je pensais vu qu’on est amoureux qu’il était temps qu’on passe le cap ensemble. J’ai trop envie de te faire l’amour, tes fesses m’appellent depuis longtemps et je ne peux plus y résister. - Hein ? Tu veux me défoncer le cul ? - Non, on ne dit pas cela comme ça. En allant doucement, avec le gel, on ne le défonce pas, on dit faire l’amour et des amoureux du même sexe comme nous, ça se fait par là. Je t’aime Dydy et je ne veux pas te faire de mal, que du bien. - Bon OK j’avoue j’ai peur, promets que si j’ai trop mal tu arrêtes ? - Promis. Mon cœur bat à 200 voire 300 à l’heure. Il revient avec le gel intime. Je m’allonge sur le ventre, la tête sur l’oreiller. Je retourne un peu la tête et le vois prendre une noisette de gel et se la mettre sur son doigt. Il s’assoit à côté de moi, rentre son doigt dans mes fesses, tourne dedans, remet du gel sur le doigt et un autre, rentre les deux, refait l’opération avec trois doigts. Ça fait un peu plus mal, mais ça passe. Il en met une bonne dose dans mes fesses, c’est froid. Il enduit son sexe, s’allonge sur moi, caresse mes oreilles, m’embrasse dans le cou. - Je t’aime et je suis honoré que tu m’offres ta virginité. Je ne dis plus rien, il approche son gland de mes fesses. Doucement il l’enfonce, il frappe mon sphincter, donne un léger coup pour pouvoir perforer cet anneau. - AIEEEEEEEEEE. - Chut bébé chut ça va aller. Je m’accroche aux draps, je serre les dents. Il continue sa lente progression en moi. Il n’a rentré que le bout de son gland et je souffre déjà. Je regrette d’avoir dit oui, je ne sais combien de temps sa progression, son enfilade dure. Je sens ses testicules collés mes fesses, il m’embrasse dans le cou, caresse mes joues, il s’est arrêté, immobile. - Je t’aime, je suis rentré. Tu vas voir, la douleur va s’estomper et tu vas aimer. Il donne des petits coups légers, lentement, on entend le claquement de ses testicules qui frappent mes fesses. À chaque coup de reins qu’il donne, il accélère. Miracle, la douleur disparait ! Je sens que mes fesses mouillent, je sens mon sexe qui s’était ramolli se redurcir. Ses coups de reins me donnent du plaisir. - Ça va ? - Oui je rebande et je ne sens plus la douleur mais une drôle de sensation. - C’est bon… alors je vais accélérer tu es trop mignon. Et il va de plus en plus vite, on entend le CLAC-CLAC que font ses testicules sur mes fesses, je pousse des gémissements, j’ai desserré les dents, ne suis plus agrippé aux draps, je prends du plaisir et je ne le pensais pas. À chaque coup de reins, mon bassin bouge, il me caresse tout en me ramonant. À part le claquement et les gémissements qu’on pousse, pas un bruit. Je le sens se crisper et quelque chose de chaud couler dans mes fesses. Il vient de jouir et se vide en moi. Il se retire, s’allonge sur le dos. Il me prend dans ses bras, ma tête est sur sa poitrine, il me caresse et on se donne des petits bisous. - Tu vois Dydy ce n’est pas si mal que cela ? - Oui j’avoue. - Dis, tu veux ? - Veux quoi ? - Me le faire, rentrer ton zizi dans mes fesses. - Oui. Il m’aime vraiment pour proposer cela, on est vraiment amoureux, je vais me dépuceler. Il s’allonge, je mets le gel dans ses fesses qui ont déjà reçu des sexes masculins, il me l’a dit. J’en mets sur ma petite tige dure et je m’allonge sur lui, rentre mon sexe dans ses fesses. Je suis rentré facilement, mes testicules sont collés à ses fesses, je donne des petits coups de reins, c’est serré, chaud, agréable. Je donne mes coups de reins et je sens qu’au bout de 10 minutes à peine je me vide, j’éjacule. Après avoir bien joui, je me retire et on s’allonge, on s’embrasse et je pose ma tête sur son torse. On est amoureux et il me fait mon éducation homosexuelle, je l’aime il m’aime, maintenant qu’on l’a fait une fois on le refera tout le temps. FIN. Si vous avez aimé ce texte, remerciez blovers, c'est une motivation pour continuer d'écrire : blovers[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.