Info = Ceci est la suite d'une histoire. Titre : La danseuse afghane - chapitre 2 - Une tradition mystérieuse...ment excitante Auteur : Lavaaz Email : lavaaz.rich[at]hotmail.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 adolescent Le plus jeune garçon a 14 ans Romantisme Exhibitionnisme Masturbation Oral Pénétration anale Homosexualité masculine Travestisme Texte reçu le 03/08/2017 Texte publié le 17/09/2017 Résumé : Nous retrouvons Paul en compagnie de son guide Jamal dans un petit restaurant afghan, enfoncé dans une ruelle à l’abri des regards… Rappel = Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : www.asstr.org/~Histoires_Fr La danseuse afghane - chapitre 2 - Une tradition mystérieuse...ment excitante par Lavaaz Nous voilà arrivés au restaurant. L'histoire de Jamal m'a tellement troublée que j'ai occulté tout notre trajet, ne me rendant même pas compte que nous nous apprêtions à entrer dans ce qui semblait être (d'après la façade) l'un des pires établissements d'Afghanistan ; les murs effrités à l'entrée semblaient sur le point de s'effondrer, on distinguait même des impacts de balles entre les fissures, de quoi rassurer tout bon voyageur européen. Voyant mon hésitation, Jamal passe son bras sur mes épaules en riant et en me disant: - Pas problème mon ami ! Ici très tranquille, pas police, pas problème ! Pas police ? Comment ça pas police ? Qu'est-ce que la police vient faire dans notre projet de dîner ? J'ai l'impression de commettre une erreur en entrant là-dedans mais peu importe. Les voyages sont fait pour prendre des risques et pour faire des choses qui nous semblent habituellement déraisonnables, fantasques et irresponsables. Nous pénétrons alors dans ce "restaurant", "restaurant" qui ressemble beaucoup plus à une maison clause afghane qu'autre chose. Après quelques pas dans un étroit couloir, une porte s'ouvre sur le côté et un homme en sort, le sourire aux lèvres. En glissant un œil dans l'ouverture, je vois une douzaine d'hommes assis en tailleur à même le sol, formant un large cercle et au milieu, un assemblage de tapis épais aux motifs ésotériques. En voyant qu'aucun type n'a d'assiette devant lui, je me retourne vers Jamal, l'air confus: - C'est quoi ça Jamal ? Ce n’est pas pour manger ici dis-moi ? Si ? - Non, non, pas manger tout de suite, d'abord voir la danse. Me dit-il avec son sourire partiellement édentée. - La danse ? Quelle danse ? C'est un spectacle ? - Oui, oui spectacle ! Allez, assieds-toi tu vas voir ! C'est tradition d'ici ! Toujours en pleine interrogation, je décide d'obéir à mon guide et m'assois entre deux types à la peau ridée et au teint terne et fatigué. Tous discutent entre eux comme avant une pièce de théâtre, j'en vois quelques- uns qui me dévisagent du coin de l’œil d'un air méfiant. L'un d'eux se penche vers moi et me parle en dari en me faisant des gestes des mains. Avant que j'ai le temps de lui dire que je ne parle pas la langue, Jamal vole à mon secours et leur explique à tous que je fais partie de l'association "Médecins du Monde" et que je suis là pour porter secours aux villageois victimes des combats; enfin c'est ce qu'il m'a dit. Les autres ont l'air rassurés, ils se détendent et se remettent à rire. Plus tard, Jamal m'expliquera qu'il vaut mieux, lorsqu'on est un blanc européen, prétendre être un médecin venu aider les populations; les rebelles s'en fichent mais les habitants apprécient mieux les soigneurs venus d'Europe que les scientifiques, chercheurs et autres militaires, que mon métier d'archéologue pourrait être perçu par certains comme une offense à leurs terres. Une bonne vingtaine de minutes d'attentes plus tard, un autre homme entre dans la pièce, un poste radio à la main, et se place au centre du cercle. Il s'adresse à nous (toujours en dari) et semble annoncer quelque chose; les autres l'applaudissent en clamant leur joie avec des mots locaux tandis que l'homme termine son discours. Avant même que Jamal me fasse la traduction, notre présentateur enclenche le poste de radio et lance la musique. Une magnifique musique afghane au rythme entraînant avec des voix envoûtantes. L'homme se cale dans un coin de mur et siffle d'une manière stridente pour démarrer le show. C'est alors qu'entre dans la pièce une personne, visiblement une jeune fille, qui se place immédiatement au milieu de notre cercle. Vêtue d'une superbe parure bleu azur assortie à d'innombrables petits bijoux dorés, son visage est dissimulé derrière un voile fait de soie très fin en dessous duquel on peut apercevoir une fine bouche, enduite d'une fine couche de rouge à lèvres, avec un sourire en coin. Ses yeux, seule partie découverte, sont d'un bleu océan profond, lui conférant un regard de braise. Ses courbes finement tracées lui font une silhouette des plus sveltes qui rendraient jalouses la plupart des femmes que je fréquente en France, ses petites mains s'accordent avec des doigts affinés, ayant l'air de vouloir révéler tout leur charme et leur doigté. La belle afghane se met à danser, mêlant élégants jeux de jambes et mouvements des mais harmonieux. Ses chevilles, décorées de clochettes assemblées en colliers, retentissent à chaque saut et chaque mouvement, s'accordant avec le son de ses parures dorées qui claquent les unes contre les autres. La longue chevelure noire de la danseuse s'envole au rythme de ses déplacements dans le cercle, la sublimant d'avantage dans sa valse solitaire et tourbillonnante, ses jambes font preuve d'une adresse exceptionnelle; l'une valsant littéralement avec l'autre sans le moindre faux pas. Il m'est impossible de détourner les yeux d'un pareil spectacle. La danse de cette somptueuse créature m’enivre au plus haut point, à tel point qu'au bout d'un moment, à force de contemplation, je me surprends à avoir un début de gaule. Là, au fond de mon pantalon, je sens mon membre qui commence à grandir et qui presse contre ma cuisse; la vue de cette amazone afghane le remplit de désir. Je sens une vague de chaleur me traverser, mes mains deviennent moites et mon front recommence à perler légèrement. Je crois que je commence à adorer l'Afghanistan. Après une danse frénétique et endiablée, la musique se coupe et la danseuse apaise ses mouvements, sous les applaudissements du public et les miens. Jamais je n'avais vu pareille merveille auparavant. L'homme à la radio vient la rejoindre et pose ses mains sur les délicates épaules de sa petite afghane, un grand sourire aux lèvres. Il se met à parler aux spectateurs qui lui répondent avec vivacité. Le ton monte dans la pièce, les hommes assis parlent tous en même temps, causant un brouhaha infernal. J'attrape Jamal par la main pour lui faire signe de partir mais il se rapproche de moi et me dit: - Attends, attends mon ami ! Pas problème, ils décident qui va avec elle maintenant. - On... on peut passer la nuit avec elle c'est ça ? Lui fis-je d'un ton timide. - Oui, oui ! C'est bacha bazi ! Après la danse, son entraîneur choisit avec qui elle part pour la nuit. J'ai vu que tu aimais beaucoup danse ! Tu veux la nuit avec elle ? - Euh... eh bien... ouais, enfin oui... oui j'aimerais beaucoup. Répondis-je assez surpris par la tournure des évènements. - Pas problème ! me dit Jamal avant de se lever vers l'homme à la radio. Ils discutent quelques instants puis Jamal revient vers moi en me disant: - Argent, toi argent ? - De quoi ? - Est ce que tu as argent avec toi ? Il veut bien te la laisser mais tu dois payer. Je fouille rapidement dans mon portefeuille et lui sors deux billets de 20 euros que je n'ai pas eu le temps de changer en arrivant. - Ça va, ça ? Lui dis-je. Jamal apporte les billets au négociateur qui les rafle aussitôt, des étoiles pleins les yeux. Il tapa trois coups contre le mur pour calmer les hommes autour de lui et leur dit en dari que la danseuse est pour moi ce soir, qu'elle partira avec moi et personne d'autre et qu'elle reviendra demain soir. Après quelques protestations, les hommes s'en vont chacun leur tour en me jetant de temps à autre des regards colériques, déçus de ne pas pouvoir repartir avec la nymphette. Une fois la pièce vidée, il ne reste que moi, Jamal, la danseuse et son "propriétaire". Ce dernier s'avance devant moi et commence à me parler dans sa langue pendant que Jamal me fait la traduction: il me dit que j'ai gagné la nuit avec sa danseuse et que je peux lui faire ce qu'il me plait, du moment que je ne la blesse pas, et que je devrais la ramener ici demain matin sans faute; sinon il préviendra ses amis et ils.... (Jamal n'a pas voulu me traduire la suite mais m'a assuré qu'il était sage de la ramener en temps et en heure à son maître). Avant de nous en aller, une question bête me vient à l'esprit: - Comment s'appelle-t-elle ? - Missy, Missy l'étoile du désert. Me traduisit Jamal. Si vous avez aimé ce texte, remerciez Lavaaz, c'est une motivation pour continuer d'écrire : lavaaz.rich[at]hotmail.fr (remplacez [at] par @) Provient_des_HISTOIRES_TABOUES = http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde. Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page.