ceci_est = une nouvelle histoire title = Gaie Enfance part = complet author = Dolmancé nombre_de_m = 3 nombre_de_b = 2 language = Francais age_garcon = 10 org = Orgie mast = Masturbation oral = Oral anal = Penet_Anale gay = Gay recu = 22/10/2016 paru = 24/10/2016 Rappel = Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coincidence. Provient des histoires taboues: www.asstr.org/~Histoires_Fr texte = Gaie Enfance - complet par Dolmancé Déjà à l'âge de dix ans, j'étais un petit branleur. Un cousin en début de puberté m'avait initié au plaisir solitaire. Avec une grande facilité, j'avais réussi à reproduire la technique et me consacrait souvent à la parfaire. Suite à cet apprentissage, mon attirance pour les garçons de mon âge en fut quintuplée. Je ne fréquentais que les gamins les plus dévergondés. Ceux qui n'hésitaient pas à baisser leur slip pour une séance de tripotage en cachette. Ils étaient étonnement nombreux. Même les timorés devenaient soudainement courageux quand nous étions seuls à l'abri du regard des adultes. Ces rapprochements illicites me plaisaient beaucoup. Toutefois, je remarquais que les garçons avec lesquels je m'amusais sexuellement ne devenaient jamais de vrais copains. En dehors de se toucher le zizi, ils évitaient ma compagnie, surtout à l'école. Il faut dire qu'à dix ans, je flashais 'pédé' avec l'éclat d'une enseigne publicitaire en néon. Mon physique malingre et ma chevelure blonde mi-longue me conféraient des allures féminines. Un grain de beauté - comme celui de Marilyn - décorait ma joue près d'un petit nez retroussé. Je ne pouvais m'empêcher d'agir de manière gracieuse. Mes mains balayaient l'air lorsque je racontais quelque chose de passionnant. Je détestais les sports, préférant danser et chanter d'une voix falsetto cristalline. Avec le temps, l'ostracisme que je subissais me fit prendre conscience de mon état. Je compris que je n'atteindrai jamais le niveau de virilité attendu par mes pairs. Cette différence par rapport à un garçon «normal» fut également discernée par mes parents. Pour eux, la possibilité que leur fiston chéri soit gai fut source de discorde. Un soir, j'entendis même mon père avouer son inquiétude dans la chambre conjugale : - Je crois qu'il va devenir une folle! C'est clair! Il faut faire quelque chose avant qu'il ne soit trop tard sinon il va se foutre des bites dans la bouche toute sa vie, merde ! Maman opta pour la voie de la raison. - Tu exagères, George. Ce n'est qu'un enfant. Il va grandir et changer. De toute façon, quoiqu'il arrive nous allons l'aimer... Bouleversé par tout ce brouhaha, je ne savais plus comment me situer. J'aimais les filles car elles me ressemblaient mais j'aimais aussi les garçons parce qu'ils étaient intrépides et forts. En plein milieu de cette crise identitaire, un nouveau venu apparut dans le quartier. Il s'appelait Vincent. Un garçon mature de douze ans avec des bouclettes noires sur la tête et un sourire en coin. Contrairement aux autres, il ne me rejetait pas lorsque l'envie rare de jouer au ballon dans la rue me prenait. Parfois, il me sélectionnait tôt lors de la formation des équipes. Un grand honneur pour un minable comme moi habitué d'être le dernier car je courais comme une fille. Pendant ces parties de ballon, je jetais des coups d'oeil sous le nombril de Vincent, titillé de voir sa bite rebondir dans son short ample. Le corps élancé du beau garçon, situé à la frontière de l'enfance et de l'adolescence, me fascinait. Lorsque Vincent s'apercevait que je l'admirais, il me souriait avec son air coquin. Bientôt, Vincent m'invita chez lui. Il me présenta sa collection de timbres et ses bédés. Il ouvrait les portes de son univers. Je faisais de même, trop content qu'un garçon s'intéresse à moi. Avant sa visite, je dissimulais dans le placard les choses féminines que je possédais; les peluches et les trucs pastels. Tout ce qui risquait de révéler ma véritable personnalité. Je savais que mes parents ne cautionneraient jamais une amitié avec quelqu'un de deux années plus vieux que moi. Alors, je ne mentionnais pas le nom de Vincent. Ce secret m'excitait autant que les questions licencieuses de ce dernier. - T'as déjà vu du porno? Est-ce que tu te branles souvent? Tu crois que ton père baise encore ta mère ? Évidemment, nos rencontres devinrent des occasions de branlette. J'aimais beaucoup la bite de Vincent. Elle se dressait hardiment et devenait dodue. Elle crachait des gouttelettes blanchâtres à la fin. On se masturbait ensemble, heureux de partager les bonheurs éphémères de l'orgasme. L'audace du garçon frisé me séduisait. Vincent décelait très bien l'adoration puérile que j'avais pour lui. Même si je suspectais qu'il exploitait ma naïveté, j'étais amoureux, disposé à faire tout ce qu'il désirait. Éventuellement, il commença à me demander de lui tailler une pipe à chacun de nos rendez-vous. Sans aucune subtilité, sa main gauche descendait la fermeture éclair de son short pendant que la droite appuyait derrière ma tête. - Suce ma bite, j'ai trop envie... Allez, on est entre potes... Je résistais un peu, pour la forme. Pendant les fellations, son sourire narquois trahissait la satisfaction qu'il éprouvait à occuper la position de dominant. Je m'en foutais. J'aimais avoir sa biroute dans la bouche et l'entendre répéter sans cesse, "Ohhhh ouais...c'est boooon.....Ohhhh encore plus vite, ouuuuuais!" Ensuite, il baissait mon short et mon caleçon. On se plaçait en position 69. Vincent, en dessous, suçotait mes couillettes puis mon zizi raide. Pour ma part, je remuais ma tête blonde vivement. Je dévorais son érection souhaitant déguster son petit nectar. Ma relation avec Vincent me rendait euphorique. Il ne me jugeait pas. Il ne disait jamais de commentaires désobligeants même lorsque je ne me comportais pas comme un garçon. Je flottais sur un nuage parce que j'avais enfin un copain à moi. Je me sentais mature parce que nous faisions du «vrai» sexe ensemble. Tout était fantastique jusqu'au jour où mon père malade comme un chien, arriva à l'improviste. De la porte d'entrée, il aperçut aussitôt ce qui se passait dans ma chambre. Vincent et moi étions tous les deux complètement nus. Je suçais la bite de mon seul ami pour la énième fois. En deux secondes, papa était là, les veines du cou au bord d'éclater. Vincent se mit à pleurer. Le pauvre se fit presque arracher le bras quand mon père le tira hors du lit. - Toi, le salaud, tu te rhabilles et déguerpis, mon père rugit. Si j'te revois encore avec mon fils, j'te fais manger tes couilles. Compris ? - Papa! Nooonnnn! Papa ! je criais en tentant de retenir une de ses jambes, redoutant qu'il frappe mon copain. - Ta gueule, pédé ! il vociféra en se penchant vers moi. D'une main ferme, il agrippa mon bras chétif et me traîna tout nu sur le plancher vers la salle de bain. L'instant suivant, ma tête plongeait dans la cuvette de la toilette. - Petit dégoûtant! Je vais te laver la bouche ! mon père annonça. L'une de ses mains asséna les premières claques d'une longue fessée carabinée. L'autre agrippa mes cheveux et immergea ma tête dans l'eau de la cuvette. Je me tortillais comme un ver afin de lui rendre la tâche de me punir plus difficile. Quand il tirait mes cheveux pour m'éviter la noyade, mes hurlements aigus retentissaient comme une sirène d'alarme, "PAPA! Aille! PAPA! Aillllle! AILLE!" Il repoussait alors ma tête dans la cuvette et continuait la fessée. Les maigres globes de mon postérieur n'avaient pas de couche de graisse qui aurait pu atténuer la force des claques. La douleur brûlante me remontait le long de l'échine. Je ne l'avais jamais vu dans une telle colère. Mon orgueil en prenait plein la gueule d'être traité ainsi, comme un bambin. L'humiliation aussi me nouait les tripes car j'apercevais du coin de l'oeil Vincent, assistant à ma correction pendant qu'il se rhabillait à la hâte. Le bruit sec du contact de la paume sur mon petit cul résonna longtemps dans la maison. Mon père poursuivit le supplice jusqu'à ce que son coude fut endolori. Après sa démonstration de rage, mes fesses brillaient d'un rouge si éclatant qu'elles auraient pu guider les bateaux perdus en mer par une nuit de brouillard. Après cet incident, je m'endormais tous les soirs en pleurant la perte de mon premier ami et amant. De son côté, papa eut l'idée de m'instiller le germe de la virilité. Sa solution était simple: des cours de boxe. Deux fois par semaine, je me retrouvai donc dans un gym puant avec au bout de mes bras décharnés, des gants rembourrés plus gros que ma tête. Les autres membres du club avaient entre treize et dix-huit ans. À dix ans, j'étais le plus jeune et le plus délicat. Un angelot blond sans défense parmi une bande de voyous des rues. L'entraîneur ne partageait évidemment pas l'optimisme de mon père de faire de moi un champion pugiliste. Le vieux grincheux me confinait dans un coin à sauter à la corde à danser. Une activité que j'estimais aucunement masculine car je la pratiquais avec les filles de l'école durant la récré. Lorsqu'il daignait m'appeler sur le ring pour affronter un autre élève, cela ne durait pas longtemps. Un crochet m'envoyait au tapis en trente secondes. Malgré mon incapacité à coordonner mes poings, je raffolais de ces cours de boxe imposés. Les mâles musclés autour de moi irradiaient une puissance et une agressivité qui me troublait agréablement. Le spectacle de tous ces torses ciselés et en sueur faisaient battre mon coeur à toute vapeur. Je m'attardais dans les douches, là où je pouvais voir les ados athlétiques dans toute leur splendeur et assouvir ma curiosité. La salle à aire ouverte me permettait de lancer des regards furtifs vers leur nudité. À mes yeux d'enfant, leurs longues bites qui pendaient sous une touffe de poils me semblaient gigantesques et me donnaient le vertige. Un certain après-midi, les deux frères blacks du club entrèrent dans les douches, à poil. Le grand avait seize ans, l'autre quinze.Ils se mirent à se savonner sous l'eau en causant à voix haute, indifférent à ma présence. Puisqu'ils entretenaient une vive conversation en créole et riaient, je pouvais les espionner à ma guise. Après tout, c'était la première fois que je voyais des garçons noirs dans leur plus simple appareil. Soudainement, le grand me fixa droit dans les yeux. D'un pas assuré, il s'approcha. - Yo, c'est ça qu'tu veux voir le p'tit blanc? il me lança en faisant virevolter sa grosse bite flasque avec sa main. Je baissai le menton, honteux. Son frère marcha calmement derrière moi. J'étais entouré, frêle, pâle et tout nu entre les deux gaillards. Je percevais qu'ils étaient malintentionnés. Mais, en même temps, ils me souriaient avec leurs dents blanches scintillantes. - J'ai, j'ai rien fait, je me défendis faiblement. - Mais oui, tu reluquais ma bite. Tu veux la voir de plus près? Le grand demanda. Celui derrière moi attrapa mes épaules et me décocha un coup de pied derrière une jambe pour la faire plier. Je tombai à genoux. La peur me donnait la chair de poule. J'évitais de croiser leurs regards afin de ne pas manifester à mon insu, un signe de défiance. - Je parie que t'es un p'tit pédé, le grand déclara en fouettant mon visage de sa queue. Son frère me serra les épaules. - Tu devrais te couper les cheveux, il me conseilla. T'as vraiment l'air d'une fille. Tout se passait si vite. J'étais comme un pantin dans leur théâtre de marionnettes. Le grand se retourna et recula son derrière bombé devant mon petit nez retroussé. - T'aimes mon cul? il demanda. Il est beau, hein ? Vas-y embrasse-le. Le plus jeune poussa ma tête et je déposai un bisou sur chaque fesse brune de son frangin. Les deux se mirent à rire et causer en créole encore. Devant moi, l'aîné écarta ses monts bruns. - Lèche-moi la rondelle maintenant, il ordonna. Je suis sûr que t'en a envie. Je savais que si je m'enfuyais, ils me rattraperaient la prochaine fois et me donneraient une raclée. Je ne pouvais pas non plus abandonner les cours de boxe et décevoir mon père. J'approchai donc ma bouche et donnai des bisous au creux du sillon. Puis, je glissai timidement la langue sur l'orifice plissé. - Mieux que ça ! celui derrière moi m'envoya le nez au fond de la raie. - Ouais, bouffe-moi le cul! le grand renchérit. Je me mis à laper le trou noir. L'anneau frémissait à chaque coup de mon torchon. Lorsque le bout de ma langue s'éloignait, l'anus se contractait dans l'attente de ma caresse mouillée. Le jeune frère me poussait alors encore sur la nuque pour que je poursuive la besogne. Bien que ce léchouillage forcé fût dégradant, je bandais comme un fou, mon zizi aussi raide que lors de mes 69 avec Vincent. Je léchai et pourléchai l'anus de l'ado black un bon moment, si bien qu'il reluisait de salive. - Hmmmm, ouais, tourne autour... hmmm, le grand minaudait. Vise le centre maintenant, essaie de rentrer ta langue..." Je dardai la langue plusieurs fois sur l'orifice tel que l'on me le demandait. Pendant ce temps, le jeune frère derrière moi me tordait le bras et me flanquait des taloches derrière la tête. - C'est ça! Rentre-lui dans le trou-du-cul ! il beuglait. La montée de violence me stupéfia. Des larmes naissantes piquaient mes yeux. Chaque claque derrière ma tête faisait siller mes oreilles. - Arrête! Aille! Arrête! je criais. À ce point, j'avais terriblement peur que ce bizutage pervers dérape. Surtout lorsque j'entendis, - Tu veux faire la fille pour nous, hein le p'tit pédé ? T'aimerais ça faire la fille? Les yeux remplis d'effroi, je tentai de m'esquiver. Mais les taloches pleuvaient. Heureusement, le fils de l'entraineur se pointa dans la salle de douche à ce moment. Pierre-Louis était plus grand qu'eux. Il avait dix-sept ans, la tête rasée et possédait la ceinture de meilleur boxeur du gym. Même avec une serviette blanche autour des hanches, il intimidait. On disait qu'il avait des poings d'acier. - Qu'est-ce que vous faites? mon sauveur s'offusqua. Mais,vous arrêtez ?! Mes deux agresseurs lâchèrent prise. - Yo, on s'amusait avec le môme, c'est tout, le grand déclara. - Ouais, c'est juste un jeu,l'autre seconda. J'essuyai mes yeux rougis du revers de la main pendant que Pierre-Louis me tapotait l'épaule de manière rassurante. Puis, il se pencha pour me remettre ma serviette sans dire un mot, un geste brusque qui signifiait que je devais oublier ce qui venait de se produire et regarder devant. L'arrivée de mon protecteur inattendu rendit les choses limpides dans ma petite tête. Je savais dorénavant à qui mon père voulait que je ressemble. J'avais un modèle - Pierre-Louis. Un vrai mâle, un héros. Sans aucune habileté motrice, je savais aussi que j'aurai besoin de son aide sur le long parcours de la masculinité. Pierre-Louis quittait le gym en fin d'après-midi. Je courais maladroitement sur mes fines jambes pour le rejoindre au bout de la rue. Le jeune homme au crâne rasé portait toujours un survêtement sport et une veste à capuchon. Il tenait son sac de gym sur l'épaule, une cigarette au bec. - Pierre-Louis ! je l'appelais et il m'ignorait. Lorsque j'eus le courage de m'approcher, il me toisa de haut et m'envoya une bouffée de fumée à la figure. - Tu devrais pas boxer, t'es trop petit, t'es pitoyable. Tu vas te faire massacrer. - Mon père va me tuer si j'abandonne! J'avouais, frissonnant de désespoir. Parfois, la flatterie parvenait à l'amadouer. - T'es le meilleur Pierre-Louis, le champion ! Est-ce que tu pourrais me montrer comment? - Comment quoi ? - Comment cogner... avec mes poings ! - T'as du fric ? - Non. Enfin, suite à neuf essais, je réussis à le faire capituler. - Bon, il marmonna en voyant que je fixai mes espadrilles tristement, On peut s'arranger. Tous les jours, après les classes, je me dirigeais prestement chez Pierre-Louis pour une leçon de boxe. Sa chambre était située à la cave. Elle occupait un grand espace à moitié emménagé. Une chambre typique d'un ado de dix-sept ans. Le plafond absent laissait voir des poutres métalliques d'où était suspendu un 'punching bag'. Sur les murs, il y'avait des affiches de voitures sport et de filles aux nichons joufflus en bikini. Dans un coin, un grand lit défait accaparait le plancher près d'une commode couverte d'autocollants. Et dans l'autre un canapé et des fauteuils usés. Je me déshabillais jusqu'au caleçon. Pendant une heure, j'exécutai les instructions de mon mentor : une centaine de pompes, des redressements assis et des jabs sur le sac de sable. Pierre-Louis provoquait un face à face. Il m'empoignait et pliait mon corps souple facilement. Je ricanais et hurlais quand il me faisait mal. J'adorais ce moment intime. Pierre-Louis conservait son jean et son t-shirt, mais je pouvais tout-de-même sentir la vigueur et la solidité de ses bras et ses jambes musclées à travers les vêtements. Il me donnait des taloches, espérant que je me défende, espérant allumer en moi une violence instinctive et primale qui ne venait malheureusement jamais. À la fin de la leçon, je suais de partout. Mes cheveux blonds collaient à mon front. Mon petit caleçon blanc était trempé. - Vas prendre une douche et après tu vas me remercier, Pierre-Louis indiquait candidement. J'obéissais, me savonnais dans la cabine de douche et revenait complètement nu dans la chambre de l'adolescent. Pierre-Louis attendait, assis dans un fauteuil, son jean et son slip autour des chevilles. - Bon, viens-ici me remercier, il réitérait en souriant. La nature de la compensation requise pour ses services de formateur était devenue claire dès la première leçon. Je m'agenouillais entre ses jambes poilues. Sa queue se dressait déjà droite et dégoulinante. Une verge énorme. Pas moins de vingt-deux centimètres de viande gonflée. Son pubis était rasé aussi lisse que son crâne. Puisque circoncis, le pénis de Pierre-Louis me rappelait à chaque fois les longs champignons à la tige obèse et au chapeau charnu que j'avais vu au fond des bois. J'entourais la chair raide de mes petits doigts. Je léchais la longueur et le gland. Ensuite, j'avançais la bouche pour gober le maximum de son érection. Avec ma petite gueule étroite, je n'arrivais à n'absorber qu'une partie. Néanmoins, mon ardeur à le remercier n'en était pas affectée. Je suçais cette portion en employant un va-et-vient fougueux. Pierre-Louis m'observait d'un oeil attentif et gémissait, visiblement comblé de ma performance. - Hmmm! Ohhhh ouais, t'es vraiment doué ! Serre les lèvres et aspire plus fort...Ohhhhh ! Ses paroles me réconfortaient. Je ne voulais pas être celui qui gâche notre entente. Sucer le gros pénis d'un ado de dix-sept ans ne m'apparaissait pas un prix exorbitant à payer afin de perpétuer l'espoir de devenir un jour un boxeur et rendre mon père fier de moi. Pierre-Louis ne fermait jamais les paupières. Il zieutait continuellement ma bouche mouillée aller et venir sur son sexe tendu. Son regard de vautour m'embarrassait et me faisait sentir encore plus petit et nu que j'étais. De plus, il avait installé un miroir sur le mur, à côté du fauteuil. Je pouvais apercevoir parfois ma réflexion, penché au-dessus de son aine, ma tête se trémoussant pour sucer sa queue. Je ne pouvais être plus soumis, sur les genoux, mon corps maigre allongé, le dos arqué et mes petites fesses blanches ressorties. Dix minutes s'écoulaient avant que Pierre-Louis montre les signes d'une jouissance imminente. En premier, des convulsions. Puis, des grognements alors qu'il tentait de réprimer la montée du plaisir. Bientôt, il répétait de manière hystérique, - Oh! Suce ma bite! Suce ma grosssse bite ! Subitement, le jeune athlète exalté bondissait sur ses grands pieds et fléchissait les genoux. D'une main, il caressait ses grosses couilles pendouillantes. De l'autre, il se branlait doucement, au bord de l'extase. Je connaissais bien la suite et savais ce que je devais faire. J'ouvrais la gueule. La première giclée surprise m'explosait sur le nez. Par la suite, les jets drus de crème éclaboussaient le fond de ma bouche. - Avale ! Bouffe tout ! Pierre-Louis disait en comprimant ses bourses. Ceci me donnait le temps d'ingurgiter la sauce et lui offrir ma bouche de nouveau. Il la remplissait encore. À son âge, l'ado était assurément à pleine maturité sexuelle. Il éjaculait au moins dix fois et j'avalais tout. Enfin, il cajolait ma tête blonde et enfilait encore sa verge entre mes lèvres. Je nettoyais le gland de la substance visqueuse pendant qu'il reprenait son souffle. Puisque je remerciais mon professeur à chaque jour, même après seulement quelques semaines de leçons, j'avais déjà bu une quantité phénoménale de sperme pour un enfant de dix ans. La constatation de mon asservissement volontaire me perturbait. En revenant à la maison, je me brossais les dents, craignant que mon père puisse renifler l'odeur de semence sur mon haleine et me donner une autre fessée. Je me sentais sale. Je souhaitais m'échapper du cercle vicieux dans lequel je m'étais fourré mais n'en trouvait pas la force. D'évoluer parmi un groupe de grands adolescents, presque des hommes me plaisait au fond. Mon attirance pour les garçons de mon âge s'était éteinte. Le soir dans mon lit, mes pensées étaient envahies par les corps sculptés de jeunes hommes avec des grosses bites qui jutaient. Je glissais la main dans mon pantalon de pyjama et me masturbais jusqu'à un orgasme sec. À mon grand bonheur, les exercices physiques intensifs de Pierre-Louis portaient fruits. Je distinguais des biceps naissants sur mes bras autrement rachitiques. Tout nu devant le miroir de la salle de bain, j'examinais ma silhouette. Bien qu'encore un petit garçon maigre de dix ans avec un zizi rose, mes abdominaux s'étaient affermis, mes cuisses avaient pris un peu de volume et mes fesses étaient fermes comme des miches de pain rassis. Vint alors le premier test, une compétition inter-gym de boxe. Le jour de l'affrontement, Pierre-Louis me répéta les consignes. Être toujours en mouvement, deviner le prochain coup, frapper de toute mes forces. Il avait confiance et affichait même de l'orgueil pour le travail qu'il avait accompli avec moi. J'allais monter sur le ring et rejoindre mon jeune adversaire quand Pierre-Louis choisit ce moment pour me chuchoter à l'oreille quelque chose qui me déstabilisa. Des mots débités d'un ton décisif, "Si tu perds, je vais t'enculer..." Je ne parvins pas à passer le premier round, mis K.O. par une gauche redoutable. À la fin de la leçon suivante chez lui, au milieu de mes remerciements, Pierre-Louis se leva du fauteuil. - Monte sur le coussin, place-toi à genoux, ton cul dans les airs. Je cessais de sucer sa bite et exécutai sa demande. Malgré le fait que je n'avais pas encore un poil autour de la quéquette, je n'étais plus innocent et devinais ce qui m'attendais. Étant le garçon délicat de l'école, les autres gosses m'avaient informé de ce qui arrivait aux pédés. Nerveusement, je jetais des regards derrière moi. Pierre-Louis enduisait de l'huile sur sa queue. Elle était en pleine expansion et jaillissait de son aine aussi longue qu'un gourdin. Je sentis sa main sur ma fesse et son index huileux suivre le contour de mon anus. Puis, il se mit à l'introduire dans mon trou serré. Je couinais à chaque douloureuse exploration. - Relaxe un peu, ouvre ta rondelle, ça sera mieux, il indiqua avant de m'insérer le majeur. Bientôt, il employait les deux doigts pour dilater le passage. Je serrais les dents afin de ne pas paraître faible. Lorsque le bout de sa bite se posa contre mon orifice, je commencai à respirer lourdement. L'ado surexcité poussait entre mes fesses encore et encore, avec détermination. Le large gland s'enfonçait puis glissait à l'extérieur. Pierre-Louis recommençait de manière plus combative. Jusqu'à la dernière seconde, il m'apparut impossible qu'il puisse m'enfiler un membre aussi gros dans le derrière. Mon sphincter bloquait l'entrée. Puis d'un coup, sa bite me transperça, m'arrachant une plainte stridente. Pour sa part, Pierre-Louis exhala un long soupir de triomphe. Il attrapa mes hanches et entreprit un coït retenu. Même si sa verge glissait doucement dans mon trou-du-cul, j'avais l'impression qu'il m'enfonçait un tronc d'arbre en entier. Graduellement, il augmenta la cadence. De minute en minute, je couinais de plus en plus fort, les orteils crispés, l'écoutant marmonner, - Ohhh c'est chaud, ouais, Ohhhh putain ! c'est trop bon ! Heureusement, Pierre-Louis ne me baisa pas avec toute sa longueur et sa vigueur. Il fut assez gentleman pour un adolescent de dix-sep tau sommet de sa forme qui dépucèle un petit garçon soumis. Après cinq minutes, l'excitation le fit frissonner. Je lançai un cri de soulagement en sentant les pulsations de sa queue dans mon cul. Elle me tapissait le boyau d'une abondante crème chaude. Je pensais que mon postérieur serait sauf pour un bon moment. Mais, une autre compétition vint rapidement, puis une autre, avec les mêmes conséquences. Le nombre de compétitions de boxe au calendrier me médusait. Pratiquement une à chaque semaine. En dépit des leçons de Pierre-Louis et de mes efforts personnels, il n'y avait pas d'amélioration. L'étendue de mon talent se résumait à sautiller sur le ring et esquiver les attaques. Mes adversaires étaient tous plus âgés et costauds. Je n'étais pas de taille. Les insuccès ne m'abattaient pas. Ma soif de vaincre mes lacunes physiques demeurait indéfectible. Ce qui signifiait que je devais continuer les leçons et être l'esclave sexuel de mon mentor. Le lendemain d'une défaite, il m'insérait un suppositoire qui déclenchait une vidange de mes intestins. À la fin de la leçon de boxe, je le remerciais avec ma bouche. Mais, après quelques minutes, il repoussait mon front et disait simplement, - Dans ton cul maintenant... Le gentleman de la première fois n'usait plus de la même délicatesse. Habituellement, j'étais sur le dos dans son lit. Pierre-Louis me saisissait sous les genoux pour retenir mes courtes jambes pliées. J'étais totalement à sa merci. Mes fesses entrouvertes exposaient mon anus plissé. Les choses se passaient si vite que je n'avais pas le temps de me préparer. Pierre-Louis s'emparait de son érection lubrifiée et l'enfouissait dans mon petit cul. Il ramonait aussitôt. La session de sodomie s'intensifiait dès les premiers instants.Mon corps était tendu et mon visage traversé de grimaces par l'inconfort d'avoir une bite aussi grosse dans le rectum. L'ado athlétique se démenait au-dessus de moi sans laisser paraître qu'il allait s'épuiser. Je demeurais sous lui à recevoir sa queue encore et encore, plus vite et toujours plus loin en moi. Jusqu'à ce qu'elle disparaisse en entier dans mon petit trou serré. - Anngghh, Pierre-Louis! Angggh! Annggh! je gémissais sans cesse. Il n'y avait pas que ses poings qui étaient d'acier. Au plus fort, je criais comme une fillette sans que personne n'entende ma litanie plaintive. Son père arrivait du boulot tard dans la soirée. Pierre-Louis pouvait donc m'enculer bien au fond. Durant de longues minutes, ses couilles rebondissaient sur mes fesses. "Ohhrrh ouii! Orrrhh!" il grognait en remuant son bassin comme un taureau. Puis, il jouissait et s'effondrait sur moi, sa bite encore plantée dans mon cul. Il jouissait tellement fort, qu'il tremblait en éjaculant dans mon derrière. Je me branlais et frémissait aussitôt de mon petit orgasme. Avec le temps, Pierre-Louis se fit généreux. Il invitait deux copains du gym pour une tournante. Les élus arrivaient enthousiastes et crâneurs puis se dégonflaient. Ils devenaient réticents à baiser un enfant quand je me déshabillais. Leurs regards se détournaient de ma nudité. - Il nous fait perdre des compétitions alors il le mérite, non ? Pierre-Louis raisonnait avant de leur montrer comment il m'avait entraîné à sucer une bite et la prendre dans le trou-de-balle. Voyant mon consentement total, les conviés se ragaillardissaient et sautaient sur l'occasion de se taper un petit cul de gosse. Les trois me prenaient par derrière, un après l'autre, ou parfois par les deux bouts. J'avais constamment une bite dans la gorge ou dans le trou-du-cul. Ils m'enculaient de manière agressive en me tirant par les cheveux. Des ados en rut laissant libre cours à leurs pulsions, sans contrainte morale. Les ordres pleuvaient autour de moi, - Lèche mes couilles. - Suce ma bite. - Écarte tes fesses. J'entendais aussi leurs commentaires : - Oh, c'est vraiment une pute ! - - Ah la vache, je pensais pas que ça serait aussi top de baiser un môme! Je crois que je vais devenir pédo! - Tu la sens ma grosse bite ? J'vais te gicler dans ton p'tit cul, moi. Tu vas voir ! - T'aimes ça hein? T'aime ça te faire enculer? Petite pédale ! Ma popularité croissait en flèche parmi les membres du gym. De nombreux autres jeunes boxeurs participèrent à ces orgies. Même les deux frères blacks. Et je dus faire la fille pour eux tel qu'il savaient souhaités. Les tournantes me ravageaient à chaque fois. Sur le chemin du retour à la maison, ma gorge était irritée et mon anus brûlait comme un charbon ardent. Le fond de ma petite culotte baignait dans la semence. Je boitais, déboussolé, surtout estomaqué du fait que j'avais pu trouver mon plaisir et atteindre la jouissance. Après une année et quarante-trois défaites sur le ring, mon père renonça à croire que la boxe me rendrait viril. Il ne sut jamais ce qui s'était passé. Je conservai le secret. Je savais qu'il ne pourrait pas apprécier l'ironie du sort. Que son désir de transformer son gamin de dix ans en véritable mâle hétéro l'avait plutôt astreint à être le petit vide-couille de tous les garçons d'un club de boxe.FIN. Important = Provient_des_HISTOIRES_TABOUES = http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde. Cette oeuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page.