Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : Sensuelle et gourmande - Chapitre 2
Auteur : Vagineur
Email : 25xveyz[_at_]free.fr
Personnages : 1 homme, 1 adolescente
La plus jeune fille a 12 ans
Première fois
Inceste
Pénétration vaginale

Texte envoyé le 24/01/2014
Texte publié le 24/01/2014

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Résumé :
Après la découverte, le passage à l'acte.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Sensuelle et gourmande

par Vagineur

Chapitre 2

La découverte de l'appétit de Sophie pour les plaisirs du sexe a éveillé chez moi tout un tas de fantasmes et j'ai su dès le début que celui-ci s'accorderait à la perfection avec mon gout prononcé pour la chose, et pour les jeunes filles.

Pensez voir ! Un corps d'adolescente de 12 ans, d'une beauté intense, c'est déjà interdit, mais en plus ma propre fille avec laquelle j'ai une grande complicité, c'était inespéré.

J'allais pouvoir mettre ma queue dans son corps à volonté, ramoner et formater son fourreau à la dimension de mon mandrin énorme et la souiller de ma semence épaisse.

Je ne pouvais même pas imaginer ne pas être celui qui l'ouvrirait le premier pour aller fouiller en profondeur son intimité et la regarderait jouir en propulsant d'abondantes giclées de sperme blanc dans son ventre, puis regarderait son trou dilaté se resserrer lentement, souillé et dégoulinant, maculé de crème blanche, les poils noyés, après mon retrait.

Bref, il me fallait un plan d'attaque.

Pendant plusieurs jours, je l'ai espionnée, écoutée, sidéré par l'intensité de ses masturbations, et le côté vicieux de ses commentaires.

J'ai également compris pourquoi sa brosse à cheveux était toujours vers son lit. Le manche rugueux était vigoureusement mis à contribution pour de juteuses insertions.

Aucun doute possible sur ses commentaires, elle avait une violente envie de se faire piner.

Je me faisais du bien dans ses chaussettes puantes (j'y avais pris gout) en me délectant des abondantes sécrétions dont elle maculait ses culottes, et du manche de la brosse, qui recelait de quoi déguster.

Je décidais donc de mon approche, elle serait la plus simple et la plus efficace possible.

J'entrerais dans sa chambre en pleine séance, habillé d'un slip fin et translucide pour qu'elle découvre instantanément le cadeau que je lui apporterais.

Sa porte ne fermant pas, je devais entrer lorsqu'elle serait en action, la brosse enfichée et qu'elle n'ai absolument pas le temps de de repositionner et se cacher sous ses draps.

Le soir venu, je la laissais se mettre en place et l'observais via la caméra, pour attendre le meilleur moment pour monter su surgir à l'improviste.

J'avais préparé le caméscope et les câbles, car je voulais lui offrir un dépucelage inoubliable, cochon et jouissif, en lui permettant de voir son sexe s'ouvrir et se dilater lorsque j'introduirais mon bélier entre ses lèvres.

Comme prévu j'attendais qu'elle soit bien montée en pression, que la brosse soit bien en action et me présentais derrière la porte, la queue parfaitement mise en valeur sous l'étoffe fine, et j'entrais sans prévenir.

Assise les cuisses grandes écartées devant son portable, le manche enfilé à fond, elle ne pouvait absolument rien faire.

Son regards horrifié ne resta que deux secondes dans le mien, avant qu'il ne descende sur ma queue, et elle comprit presque immédiatement ce pour quoi j'étais là !

Et dans son esprit, je passais en une fraction de seconde du statut de père en passe de la punir sous l'humiliation, à celui d'un amant qui allait enfin lui offrir l'objet de ses désirs, une queue.

Le temps qu'elle reprenne ses esprits, je m'approchais du lit, lui offrant ainsi une vue de près sur les moindres détails du relief de ma pine, qu'elle fixait intensément.

Je lui dit : comment trouves tu le cadeau que je t'amène ?

....... Putain .......

Tu aimes ?

..... t'as une queue énorme ! ! ! !.....

C'est bien ce qui t'excite, non ?

.................

Vas y touche là t'en crèves d'envie

Mais t'es mon père !

Pas d'hypocrisie, t'as envie de te faire piner, et moi j'ai envie de te fourrer.

Au vu de la crème qu'il y a sur ton manche, tu dois même avoir sacrément envie.

Sur l'écran de son PC défilait une vidéo double pénétration et multicreampie, avec de gros plans très crémeux.

Au vu de ce que tu regardes, tu m'as l'air d'aimer les grosses queues et le foutre. Vas y prends la mienne, fais toi plaisir.

Puis elle posa la main sur mon slip qui mettait vraiment bien en valeur chaque détail de ma colonne, débordant largement sur le côté, chaque veine et le contour de mon gland calotté, sublimant l'objet des désirs de ma petite cochonne en herbe.

Les larges auréoles qui le maculaient ne laissaient aucun doute à Sophie sur leur nature. C'était du sperme. Ca sentait d'ailleurs fort.

Elle effleurait le membre au travers du tissu fin et je voyais que dans son esprit, elle sentait déjà chaque relief lui caresser l'intérieur du vagin.

Putain, que c'est beau, t'as un membre énorme, putain ça m'excite......

Oui ma chérie, et je vais te le mettre là où tu en rêves, dans ta petite chatte.

Puis elle souleva le tissu pour libérer le mandrin, s'en approchant encore.

Hum, putain ça sent fort !

Oui, ça sent le sperme et la transpiration. Ca sent le sexe, tout simplement, comme le tiens d'ailleurs.

Puis tout en jouant à décalotter le gland, elle fit coulisser sa main sur la colonne, pour la branler, ce qui visiblement poussait son excitation à l'extrême.

Putain, elle est dure comme du bois, t'es monté comme un taureau, hummm, ca doit faire du bien un truc comme ça dans la chatte.

Ca tu vas le savoir très vite ma chérie, parce que je vais t'offrir un dépucelage inoubliable. Je vais te l'enfoncer dans ton vagin trempé et filmer en même temps en gros plan.

Tu vas voir ton sexe s'ouvrir et se dilater, pendant que ma pine rentrera dans ton ventre.

Tu auras l'image et la sensation.

Puis comme tu as l'air d'aimer le foutre, je giclerai entre tes cuisses et t'enverrai de grosses giclées de jute chaude dans ton fourreau.

Je suis un gros juteur et quand j'en aurai fini, tu auras le trou bien large et dégoulinant de sauce, et ça glissera à mort.

Oh oui, depuis le temps que j'ai envie d'une queue, une grosse queue bien sale qui me remplisse le ventre... ; oh vite papa j'en peux plus.

Là-dessus je récupérai le caméscope qui était dans le couloir, et le branchait sur son ordinateur, pendant que Sophie s'installait bien confortablement sur le dos les cuisses écartées.

Je branchais les câbles sur le PC et mettais en marche.

Là, tu vas voir maintenant le plus beau film porno que t'aies jamais vu : ta propre chatte en gros plan en train de se faire tringler. Tu auras la vu, le son et la sensation dans ton ventre.

Regarde bien entre tes cuisses, ta petite comme tu ne l'as jamais vu.

Puis je m'installais sur elle, le membre tendu vers l'avant, impérial, immense et gorgé de sang, prêt à embrocher ma propre fille.

Pas le temps de faire les préliminaires, nos envies étaient trop fortes.

Entre ses cuisses écartées, sa vulve ouverte sur un dédale de lèvres maculées de mouille attendait comme une bouche gourmande, cette pine qui allait l'écarteler et s'enfoncer en elle.

Sophie regardait à l'écran, excitée à l'extrême et n'attendait plus que je positionne mon gland au centre de son anneau joufflu et poilu, et commence la pénétration.

Elle ne semblait pas du tout avoir d'appréhension, mais seulement un envie féroce.

Doucement j'avançais et positionnais mon gland le glissant entre ses lèvres pour l'enduire de sa liqueur épaisse en le faisant glisser dans les lèvres.

A ce premier contact, doublé de la vue en gros plan, le corps de Sophie frémit, doublé d'un gémissement.

Le frottement de mon gland sur son clitoris gonflé lui envoyait une série de décharges électriques, et elle donnait des coups de reins pour venir à la rencontre de cette queue, sa première queue, prête à la pénétrer enfin, lui élargir l'entrecuisse et lui fouiller le vagin jusqu'au fond du ventre.

Elle allait enfin connaître le plaisir et la sensation d'un membre enfiché en elle, qu'elle sentirait coulisser en elle et qui la remplirait, tout en me regardant entre ses cuisses donner des coups de reins pour mieux m'enfoncer en elle et le frottement extrême que ça provoquerait, sans oublier l'image à l'écran de son trou poilu rempli de ma queue énorme.

Je regardais ses pieds se crisper, et son visage se raidir, elle était déjà au bord de la jouissance.

Elle gémissait, haletait et me suppliait :

Papa, j'en peux plus, j'ai envie, met ta queue dans ma chatte, enfonce la au fond, vas y maintenant, hummm.

Le moment de la pénétrer était venu.

Je centrai mon gland et commençait à pousser.

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