Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Au camp naturiste - Texte complet
Auteur : cornelius
Email : nico.walker-8qhqhuk[_at_]yopmail.com
Personnages : 3 hommes, 2 petits garçons
Le plus jeune garçon a 9 ans
Orgie
Inceste
Oral
Pénétration anale
Homosexualité masculine

Texte envoyé le 17/10/2012
Texte publié le 17/10/2012

©2012 - cornelius. Tous droits réservés.

Toute reproduction de cet écrit est interdite sans autorisation de son auteur.

Résumé :
suite

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Au camp naturiste

par cornelius

Texte complet

Nous sommes arrivés au centre vers le milieu de l'après midi, et après avoir sonné à l'entrée, l'énorme porte de bois s'est ouverte, et nous avons été accueilli par un homme en short, bronzé et souriant. A peine la porte fermée, il a naturellement enlevé son short et nous a expliqué qu'ici, la règle était d'être toujours nu. Manu, les enfants et moi, nous sommes déshabillés complètement et, nus, nous sommes allés remplir les formalités.

Nous avions le choix de l'emplacement de la toile de tente, alors nous avons choisi le plus éloigné, prétextant que les garçons pouvaient être bruyants, et une fois réglés les démarches administratives, l'homme nu nous a donné notre carte de la fédération naturiste : nous étions officiellement membres.

Nous sommes remontés dans la voiture, j'ai pris le volant et conduire nu me fut agréable. En passant dans le camp, quel plaisir de voir tous ces corps nus, jeunes, vieux, fins, gros, poilus ou imberbes, c'était un autre monde. En faisant abstraction des femmes, quel bonheur de voir des queues de toutes tailles et de tout âge. Il n'y avait que très peu d'adolescents, ce qui était peu surprenant car à l'âge de la révolte, on ne fait plus comme papa et maman, mais en revanche, il y avait des garçons de l'âge de Max et Victor jouant tous nus, et jamais je n'en avais vu autant d'un seul coup.

Arrivés sur la partie de terrain qui nous était réservés, nous avons montés la toile de tente. On a eu des fous rires car si c'était censé être simple d'après le mode d'emploi, en fait, c'était une vraie galère de la dresser. Une fois prête et aménagée, cette tente était digne de nos attentes, un vrai petit bungalow de toile. Nous nous sommes reposés un peu de notre voyage puis, nus comme de juste dans cet endroit, nous avons exploré les lieux, en rappelant à nos fils qu'il y avait des choses à ne pas dire ici, même si nous étions nus comme à la maison.

Nous avions beau être des inconnus, tous les vacanciers nous saluaient, c'était vraiment un monde étonnant de gentillesse et de sympathie. Quant à la piscine et à l'étang, c'était des endroits très bien aménagés pour passer du bon temps. Bien sûr, à chaque fois que nous croisions un homme nu, ou un petit garçon nu, je regardais discrètement entre ses jambes et me demandais ce que ça me ferait d'avoir ça dans la bouche, et j'étais sur que Manu faisait de même.

Finalement, les garçons ont voulu aller à la piscine, et après avoir récupéré des serviettes de bain dans la tente, nous sommes allés la découvrir. Il y avait peu de monde autours de la piscine, alors Manu et moi sous sommes installés sur des transats pendant que nos fils s'amusaient dans l'eau. En faisant semblant de les surveiller, j'en profitais pour mater les quelques queues présentes, dont un petit garçon d'une douzaine d'années qui avait ses premiers poils pubiens, c'était très joli sur lui.

Après ce bain récupérateur, nous avons pris une douche et avons rejoint la tente où nous sommes restés le reste de la journée. De loin, on pouvait voir les corps nus aller et venir, vivant naturellement leur vie de tous les jours, à ceci près qu'ils étaient nus.

– Sympa hein ? Ai-je demandé à Manu.

– Très, a-t-il répondu, bel endroit vraiment calme et reposant, et toutes ces quéquettes, wow !

J'ai ri en l'entendant, décidemment, il ne changera jamais, et tant mieux.

Nous devions être plus fatigués que prévu, parce que la première nuit sous la tente, j'ai dormi comme un loir. Le lendemain, les garçons ont voulu faire du canoë, et une fois loués les petits bateaux, nous avons passé deux bonnes heures à essayer vainement d'avancer droit avec Manu alors que nos fils se débrouillaient comme des petits chefs.

– Vous avez l'air d'avoir du mal, dit une voix derrière nous.

Silencieusement, un canoë nous avait approché avec à son bord un mec bronzé, la cinquantaine, tout sourire dehors.

– Carrément oui, répondit Manu, un vrai instrument de torture ce truc là, on devrait y mettre un volant.

Le mec a éclaté de rire avant d'essayer de nous expliquer comment avancer droit mais c'était peine perdue, on était désespérément nuls. Du coup, nous avons rejoint la berge et après quelques minutes, le mec nous a rejoints. Quand il est descendu du bateau, j'ai pu admirer sa plastique, grand, musclé et sec, bronzé, les cheveux poivre et sel et doté d'un sexe magnifique aux poils pubiens visiblement tondus.

– Marc, a-t-il dit en nous tendant la main, mais on m'appelle Marco. Premier séjour ici ?

Manu et moi nous sommes présentés et avons répondu par l'affirmative à sa question.

– Papa ! Ai-je entendu mon fils dire, on peut continuer un peu ?

– Oui mon cœur, lui répondis-je, continuez et on vous appellera quand on retournera à la tente.

– Vos fils ? demanda Marco, ils sont plus doués que vous au canoë.

Après quelques minutes à les regarder, Marco s'est excusé et est reparti. De dos, il était aussi sexy que de face, des fesses musclées et fermes !

– Tu mates les vieux maintenant ? Me demanda Manu.

– Avoue qu'il est sexe, répondis-je.

– Oui, c'est vrai répliqua mon ami, pour un mec de son âge, il est canon.

Le reste de cette première journée complète est passée vraiment trop vite entre les jeux nus, les enfants à la piscine, et aussi à regarder tout ce qui portait quéquette et qui passait sous nos yeux. Cette nuit là, dans notre tente éloignée, en pensant au beau corps nu de Marco, je me suis senti excité et il n'a pas fallu longtemps avant que je ne suce Manu, mais comme les enfants dormaient, on a préféré ne pas les réveiller pour nous rejoindre, même si leur petite queue me manquait déjà, mais les vidéos de Manu sur son ordinateur portable nous ont bien stimulés.

§§§

Le lendemain en fin de matinée, les garçons ont voulu aller à la piscine et nous les avons accompagnés. Là bas, nous avons retrouvé Marco pour mon plus grand plaisir, il faisait des longueurs dans l'eau. Quand il nous a vus, il nous a salués puis rejoint et nous avons fait connaissance. Nous avons appris ainsi qu'il était naturiste depuis une quarantaine d'années, et qu'il venait ici tous les ans depuis 6 ans. Il nous a dit aussi qu'il était un grand sportif, ce que son corps bien bâti confirmait, et qu'il avait 59 ans. 59 ans ! C'était l'âge de mon père et il était loin d'être aussi bien foutu que Marco, bien que je ne l'aie plus vu nu depuis ma petite enfance.

– La vache, lui ai-je dit, tu fais plus jeune.

– Il faut croire qu'être à poil conserve, répondit' il. Et vos épouses, continua t'il, elles vous rejoignent plus tard ?

– Ah, ai-je répliqué, il n'y a plus d'épouses et on s'en porte pas plus mal.

– Oui, a ajouté Manu, libre de faire ce qu'on veut quand on veut.

– Moi je ne me suis jamais marié, nous a dit Marco, je n'étais pas intéressé par cette institution.

Tiens donc ! Du coup, de fil en aiguille, nous avons invité Marco pour l'apéritif le soir, la veille de notre départ de ce petit coin de paradis. L'après midi, il a bien fallu se rhabiller pour aller faire les courses, et enfin, à 19h30 comme convenu, Marco est arrivé, nu et sexy.

Nous avons pris l'apéro devant la tente, l'air était doux et la fin de journée agréable, et, verre à la main, nous avons discuté de choses et d'autres jusqu'à cette question de Marco qui a rendu les choses un peu plus intéressantes et amusantes au moment du troisième verre :

– Et vous êtes naturistes depuis longtemps ?

Ce fut moi qui répondis le premier :

– Moi que depuis cette année, et je regrette de ne pas l'avoir découvert plus tôt, c'est super cool d'être à poil.

– Moi depuis l'année dernière, répondit Manu, mais je me promenais déjà à poil chez moi depuis un bail. Mon ex femme me disait toujours de ne pas me balader à poil devant notre fils, que ça le perturberait.

Pas très subtil le Manu, mais j'ai souri intérieurement.

– Crois-moi, a répliqué Marco, il n'y a rien de plus naturel qu'un père et un fils nus, ça crée une grande complicité.

– Je te crois, a rétorqué Manu, depuis que je fais du naturisme avec Max, on n'a jamais été aussi proches, et avec Alex, ça ne pouvait pas nous rendre plus proches, on se connait depuis tout petits. Tiens d'ailleurs rappelle toi Alex, me dit' il, quand on était gamins, on a joué à poil.

J'étais amusé par la façon dont Manu amenait les choses, et en souriant, j'ai répondu :

– Ah oui c'est vrai, dans les bois et dans les plans d'eau. On devait être destinés à être nudistes et il faut croire que c'est héréditaire, ajouta-je en montrant nos fils nus.

Marco a regardé les garçons à poil, mais impossible de remarquer s'il était intéressé ou pas.

– Vous vous connaissez depuis toujours alors, a ajouté Marco, c'est pour ça que vous paraissez si proches ?

– Oui, ai-je répondu, c'est vrai qu'on est proche et qu'on s'aime beaucoup.

Cette fois, c'est Manu qui a souri à mon manque de subtilité.

– Au début, a dit Marco, j'ai même cru que vous étiez un couple. Attention, je ne juge pas, se protégea t'il.

Manu et moi nous sommes regardés puis j'ai répondu :

– Ben en fait, oui, un peu en tout cas, on a découvert récemment qu'on s'aimait plus que des amis.

– Je me disais aussi, répondit Marco en souriant. De toute façon, l'amour ne connait pas de genre ni d'âge d'ailleurs.

Là, je me suis carrément demandé si c'était une perche tendue ou pas, c'était trouble mais ma foi assez amusant, on ne savait plus qui jouait avec qui. Après un quatrième verre, nous avons invité Marco à diner avec nous et nous nous sommes refugiés dans la tente pour manger. Assis sur nos fauteuils, nous avons continué à discuter tout en mangeant.

– Depuis les quarante ans que je suis naturiste, nous a dit Marco, je trouve toujours que c'est confortable, économique parce qu'il y a moins de lessive à faire, et aussi, je dois l'avouer, un peu érotique, non ?

J'ai souri à la remarque sur la lessive et j'ai répondu :

– Tu as complètement Marco, c'est érotique de voir tous ces corps nus, et en ce qui me concerne, ces corps nus masculins, mais après tout, l'érotisme, c'est sain et naturel, c'est ce qui crée l'attraction entre les gens.

– On est pareil, a répondu Marco, on voit les choses de la même façon, et j'avoue qu'un beau zizi de mec, ça me laisse pas indifférent.

Voilà, Marco venait de nous dire qu'il aimait les hommes, mais les deux mots antagonistes de « zizi » et « mec » laissait un trouble planer sur ses désirs. Toujours est' il que le repas terminé, Manu a servi le digestif, il n'avait visiblement pas envie que Marco s'en aille et que ce jeu troublant prenne fin. Max et Victor, culs nus, se sont installés dans un coin de la tente pour jouer à des jeux sur l'ordinateur portable de Manu pendant que nous continuions à discuter avec Marco.

– Je peux vous poser une question indiscrète ? Demanda Marco.

– Bien sur, répondis-je, ne t'inquiète pas, on ne te jugera pas, primo on est très ouverts d'esprits, secundo, on préfère que tu sois à l'aise avec nous.

Marco sourit et reprit à voix basse :

– Vos fils savent que vous êtes ensemble ?

Manu a rigolé de la question de Marco avant de répondre, aussi naturellement que possible :

– Bien sûr, comment pourraient' ils ne pas savoir ? De toute façon, on ne leur cache rien, quel intérêt ? Il s savent maintenant que tout type d'amour existe.

– C'est vrai, répondit Marco, et je crois que tu as raison. Personnellement, j'aurai bien aimé avoir un fils, mais je ne sais pas quel genre de père j'aurai été. Une chose est sûre, je l'aurai élevé en nudiste, simplement et sans tabous.

Et tiens, un autre mot clé venait d'être lâché.

– Ca tombe bien, ai-je dit, nous on n'en a pas. On n'a rien à cacher et on ne le fait pas.

J'ai bien vu au visage perplexe de Marco qu'il avait envie de poser une question, et je me doutais bien laquelle, mais il n'osait visiblement pas et un silence un peu gênant s'est installé à ce moment là.

Manu servit un autre digestif à Marco et j'espérais que l'alcool l'aiderait à délier sa langue. Après une longue gorgée, il a enfin dit :

– Oui, après tout, pourquoi cacher ? Il n'y a rien que de très naturel, même si vous avez des érections. Je ne sais pas comment j'aurai réagi si mon fils m'avait vu bander. Je crois que je lui aurai dit que c'était normal chez un homme.

Wow, ça devenait de plus en plus intéressant, et c'est moi-même qui ai répondu :

– Bah, la belle affaire, ils nous voient bander souvent, et eux aussi bandent, et alors ? Comme tu l'as dit, rien que de très naturel.

– C'est vrai, a ajouté peu subtilement Manu, et si tu te mettais bander tout de suite, je crois qu'ils s'en foutraient pas mal.

Est-ce cette phrase, la situation, l'excitation de la discussion, toujours est' il que le sexe de Marco a commencé à gonfler et il a essayé de le cacher.

– Marco, je t'en prie, ai-je dit, si tu veux bander ici, tu peux, ce n'est pas un souci, et puis, je crois que ca nous arriver aussi, ai-je ajouté en riant.

Et effectivement, j'ai commencé à sentir ma queue se gonfler et je voyais du coin de l'œil celle de Manu qui prenait du volume.

– Ok, a dit Marco, je joins le discours à l'acte, je me laisse bander, et puis, on parlait d'érotisme, comme ça, ça l'est. J'espère que ça ne va pas gêner vos fils ? Qu'ils vous voient bander, c'est une chose, mais moi je suis un inconnu.

Manu s'est tourné vers nos garçons.

– Max, Victor, Marco a envie de bander mais ça le gène. Si on bande tous les quatre, il sera plus à l'aise, non ?

Comme s'ils avaient attendu ça toute la soirée, nos fils, tout en continuant à jouer sur l'ordinateur, ont commencé à se tripoter le zizi qui est vite devenu tout raide.

– Voilà, a dit Manu en souriant, un point partout, érotisme au centre.

Marco a regardé un court instant nos fils qui se touchaient la zézette, et, aussi court que cela fût, voir deux garçons de 9 et 10 ans se caresser le petit bâton a dû l'exciter, sa queue est devenue complètement raide, il n'y avait plus aucuns doutes.

§§§

Je me suis approché de Marco avec la bouteille à la main, j'ai pu voir ainsi de plus près son magnifique sexe tendu, il était très appétissant. Tout en remplissant son verre, j'ai glissé un doigt sur sa queue :

– Magnifique, lui ai-je dit, tu as dû faire des ravages avec ça ?

Marco a souri avant de répondre :

– Et je compte en faire encore.

J'ai posé la bouteille au sol et je me suis agenouillé entre les jambes de notre nouvel ami pour saisir cette bite magnifique.

– Sincèrement Marco, ai-je dit, elle me fait envie.

– Alors sers toi, mon garçon, a-t-il répondu, elle est toute à toi.

Mon garçon ? ? ? Mais oui, j'aurai pu être son fils et rien que cette idée m'a donné envie de plonger sur ce sexe et de le sucer. Manu est allé se positionner derrière Marco et lui a massé les épaules tandis que j'ai commencé à lécher ce sexe attirant. Il avait un goût d'interdit, comme incestueux, et ça ne le rendait que meilleur, alors je l'ai pris dans la bouche pour le sucer.

– Tu es un bon garçon Alexandre, m'a dit Marco, suce moi.

Cette phrase m'a super excité et je l'ai sucé de mieux que je savais faire, la lubrifiant bien de salive pour pouvoir la prendre plus profondément dans la gorge. Manu, au dessus de Marco, s'est penché pour lui saisir les lèvres des siennes, et en levant les yeux, je pouvais les voir s'embrasser fougueusement.

A quelques pas de nous, j'ai vu du coin de l'œil Max taper sur l'épaule de Victor et montrer notre direction. Les deux garçons se sont mis à nous regarder et ça m'excitait encore plus, d'autant plus que Marco ne pouvait pas le voir, mais peut-être le deviner, parce que Manu lui cachait la vue de son visage. J'ai sucé Marco comme un beau diable, et même un instant, j'ai imaginé qu'il était mon père et que je suçais la queue qui m'avait fait.

Après quelques minutes de pipe intense, j'ai fait signe à Max et Victor d'approcher, et silencieusement, nos deux garçons se sont approchés, petit zizi en avant, et se sont agenouillés à coté de moi. Marco ne pouvant toujours rien voir de ce qui se passait en dessous, j'ai tendu sa bite à la bouche de Max qui s'ouvrait déjà d'envie et le petit garçon de 10 ans a pris cette queue superbe entre les lèvres pour la laisser coulisser et entrer dans sa bouche. Max a du apprécier aussi cette bite car il s'en donnait à cœur joie, et j'ai du insister un peu pour pouvoir la donner à Victor qui attendait son tour.

Quand mon fils a sucé à son tour Marco, j'ai pensé qu'il aurait pu être son petit fils en train de sucer son grand-père, et à cette idée, je me suis branlé en reculant un peu pour profiter du spectacle, c'était magnifique. Mon fils de 9 ans suçait un mec de 59 ans et de toute évidence, il aimait ça mon petit cochon. Au dessus de nous, Manu s'est éloigné aussi pour révéler à Marco ce qui se passait, lequel a baissé la tête et a vu deux petits garçons en train de le sucer.

– Ah, a-t-il dit, des petits garçons suceurs. Je m'en doutais bien et j'espérais bien que vous y gouteriez. Tu aimes mon zizi, Victor ? A-t-il demandé à mon fils.

Mon fils a arrêté de sucer un instant pour répondre :

– Oui, il est beau, comme celui de mon papa.

– Ah, répliqua Marco, et celui de ton papa, tu l'embrasses aussi ?

Se souvenant sans doute de nos règles, Victor m'a regardé à la recherche d'une aide.

– Tu peux répondre, rassurai-je mon fils, Marco comprendra.

– Oui, a répondu Victor, je fais des bisous au zizi de mon papa et il m'en fait aussi.

– Super, a répliqué Marco, et toi, a-t-il ajouté en attirant Max vers lui, quand je t'ai vu sur l'étang, je me suis dit que tu avais un bien joli petit derrière et que ta zézette était très belle.

Et joignant l'acte à la parole, Marco caressa doucement le petit bâton tendu de Max, et c'est à ce moment que Manu a saisi son appareil photo avant de demander :

– Marco, ca te gène si je prends des photos ? Ca nous fera un bon souvenir et bien sur, je t'en donnerai une copie.

– Au contraire, répondit notre nouvel ami visiblement aussi pervers que nous, je peux embrasser ton zizi, Max ? A demandé Marco, il me fait très envie.

Et sous l'objectif de Manu, Marco a sucé la zézette imberbe de Max tout en caressant son petit cul lisse pendant que mon petit garçon le suçait de son coté. Moi-même, j'ai sucé Manu qui prenait les photos et je crois qu'il avait du mal à fixer les images, je devais être efficace et lui très excité à la vue de nos fils ainsi occupés. Puis d'un geste doux, Marco a relevé Victor d'entre ses jambes pour le sucer à son tour, goutant ainsi le zizi tendu de mon garçon.

– Hum, a dit Marco, c'est bon. Je n'avais pas sucé de petits garçons depuis un bon moment mais je n'avais pas oublié la sensation d'avoir une petite bite dans la bouche.

Et Marco devait être efficace, je voyais bien au visage de mon fils qu'il aimait la fellation qu'il recevait, et Max est retourné entre les jambes de notre ami pour le sucer pendant que son père le photographiait en gros plan. Après avoir bien sucé Victor, Marco lui a dit :

– Regarde ton papa, il est tout seul, tu devrais embrasser son zizi aussi, non ?

Mon fils est venu vers moi et a engouffré ma queue sans hésiter. Marco regardait le spectacle en caressant les cheveux de Max toujours entre ses jambes.

– Oh, a-t-il dit, un petit garçon qui suce son papa. Je n'ai jamais rien vu de plus beau que ça. Tous les petits garçons devraient sucer leur père très jeune, ce serait super.

Cette idée a du exciter Manu, il m'a tendu l'appareil photo et a rejoint Max entre les jambes de Marco pour le sucer en même temps.

– C'est bien mon petit Manu, a dit Marco, suce moi bien en même temps que ton fils, vous êtes des bons pompeurs tous les deux.

D'où j'étais, je pouvais voir Manu et Max, les lèvres posées sur la belle queue de Marco se rejoindre en s'embrassant au sommet de la belle tige, c'était splendide et je n'ai pas manqué de prendre des photos de ces moments là. Puis Manu s'est levé pour se mettre à coté de Marco qui n'a plus eu qu'à tourner la tête pour sucer mon ami pendant que son fils pompait également, et j'ai eu envie moi aussi de me faire sucer par Marco, alors j'ai rejoint le trio et Marco m'a sucé aussi. Il y avait une telle puissance dans sa fellation que j'ai perdu mon contrôle pour murmurer :

– Suce-moi, papa.

– Ouais, a répondu Marco qui m'avait entendu, tu es mon garçon et je te suce, maintenant, je voudrais que tu m'encules, là, devant les gamins.

Et sans même attendre ma réponse, Marco s'est positionné à quatre pattes par terre, le cul levé attendant que ma queue le défonce. J'ai commencé par lécher ce cul rasé avant de me mettre en position pour le prendre. Marco devait être habitué car mon sexe tendu est rentré tout seul, et j'ai découvert la douceur de sa paroi anale, j'avais l'impression que ma queue était logé dans un écrin de velours. J'ai commencé à le limer alors que Manu avait repris l'appareil photo pour immortaliser ce moment, et Marco, d'une main, a fait approcher nos fils de sa bouche pour les sucer tout à tour.

Il était là, à quatre pattes, en train de se faire enculer pendant qu'il suçait deux petits garçons, il devait être à la limite de l'extase. Après l'avoir bien travaillé, j'ai laissé ma place à Manu qui l'a enculé à son tour, plus fermement que moi, donnant des coups de butoirs à son cul dilaté.

– C'est bien mon petit Manu, dit' il, baise moi, et après, tu vas mettre la queue des petits dans mon cul.

Personnellement, j'ai été un peu surpris de sa demande, mais Max était d'accord pour essayer, alors son père a pris le petit bâton bien tendu et l'a guidé vers le cul de Marco. En poussant doucement les fesses de son fils, Manu a guidé la petite queue jusqu'à ce qu'elle entre en Marco. Notre ami à quatre pattes prenait son pied en se faisant sodomiser par Max et en se branlant, toujours en suçant le petit zizi raide de mon fils.

– Papa, m'a demandé Victor, curieux, je peux essayer.

J'ai souri à nouveau puis j'ai sucé mon fils pour lubrifier sa belle quéquette, et, comme Manu, j'ai guidé Victor de ma main jusqu'à voir sa petite bite disparaitre dans le cul de Marco, lequel avançait et reculait pour aider Victor. Manu et moi nous sommes positionnés devant la bouche de Marco qui a compris le message, il nous a sucés comme un fou pendant que Max, a coté de nous, se faisait caresser par son père. A ce rythme là, nous n'avons pas tenu longtemps, et j'ai joui le premier, suivi de près par Manu, et Marco, cochon jusqu'au bout, nous a nettoyé de sa langue avant de retourner prendre dans la bouche les quéquettes imberbes des garçons.

Il les a couchés sur le sol et pendant qu'il en suçait un, il masturbait l'autre et vice versa. C'était très beau de voir cet homme aux cheveux poivre et sel avec un zizi pré pubère dans la bouche et Manu a saisi cette beauté pour l'immortaliser en photo.

– Ah, a dit Marco, j'aime tellement les petites queues, c'est si bon, oh putain, je vais juter.

Et il se redressa à genou devant les gamins, et se branla brièvement avant de gicler son jus sur le corps de nos petits garçons, et encore entrainé par son plaisir, Marco a également léché son propre sperme directement sur le ventre de nos fils qui en riaient de plaisir.

Epuisé, Marco s'est écroulé au sol.

§§§

Après avoir repris notre souffle, les garçons sont partis se coucher après nous avoir embrassés tous les trois. Les pauvres petits cœurs devaient être bien fatigués.

– Dis-moi Marco, ai-je demandé, tu suces comme ça depuis longtemps ?

– Oh oui, a-t-il répondu, j'avais 7 ans quand mon frère de 15 ans m'a appris à les sucer lui et ses copains. Au début, je n'aimais pas mais petit à petit, j'y ai pris goût et puis un jour, notre oncle nous a surpris et nous a menacé mon frère et moi de tout dire à notre père si on ne le suçait pas. On a eu la trouille et on l'a fait mais petit à petit, mon oncle s'est désintéressé de mon frère pour se concentrer sur moi, il devait plutôt aimer les petites bites de garçon. A 8 ans, il m'enculait régulièrement, et voilà.

– Et bien, ai-je répondu, tu dois garder de bons souvenirs, non ?

– Plutôt oui, a repris Marco, ça lui est arrivé d'inviter des copains pour que je les suce ou qu'ils me sautent, et à 9/10 ans, j'étais une vraie petite pute et un véritable garage à bites, mais honnêtement, j'aimais bien. En vieillissant, je me suis mis à m'intéresser à mon tour aux petites queues et j'ai sucé mon premier gosse quand j'avais 16 ans, un petit voisin.

– Ah ouais, pas mal, a dit Manu en souriant, et tu as dû en rencontrer des papas pervers dans ta vie.

– Oui bien sur, a répliqué Marco, même si évidemment je suis discret sur cet aspect de moi, j'en ai rencontré pas mal, dont un qui adorait enculer son fils devant sa mère qui se touchait en matant, comme quoi, il n'y a pas que les mecs qui soient pervers. Le top que j'ai rencontré, c'est une famille entière, le grand-père, ses deux fils, et les deux petits fils jumeaux du cadet, là, ça a été le pied total je dois dire.

– Wow, épatant ça, ai-je dit, on n'en est pas là.

– Et les petits, a repris Marco, ils adoraient être enculés, je peux vous l'assurer pour être passé dans leur petit cul douillet. Bon, ajouta t'il, je vais vous laisser dormir, j'ai une rando à poil demain.

En partant, Manu lui fit cadeau sur carte SD des photos de cette soirée là, au demeurant superbes et qui auront une place de choix dans notre collection privée. Marco a promis de venir nous saluer avant que l'on quitte le camp le lendemain et nous nous sommes couchés, épuisés.

Le lendemain, nous avons plié la tente, non sans mal, et avant de faire sa marche, Marco est venu nous dire au revoir puis est parti avec mon numéro de portable au cas où, et, à regret, nous avons quitté ce petit coin de paradis en se jurant de revenir.

Pour le retour, les enfants, sans doute encore fatigués des aventures de la veille, ont dormi pendant tout le trajet qu'on a fait d'une seule traite, sans même nous arrêter à l'aire de repos où nous nous étions arrêtés à l'aller. Une fois à la maison, nous avons tout déballé rapidement et nous avons fait une sieste nus l'un dans les bras de l'autre tous les quatre dans le grand lit de Manu, et le reste de la journée s'est passé bien calmement entre sommeil, petits bisous et petits câlins.

Si vous avez aimé ce texte, remerciez cornelius, c'est une motivation pour continuer d'écrire.

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