Ceci est la suite d'une histoire.
Titre : L'ESCLAVE - Chapitre 2
Auteur : Sarah Mullier
Email : sarah_mullier[_at_]yahoo.fr
Personnages : 25 hommes, 25 femmes, 5 adolescents, 6 adolescentes
Le plus jeune garçon a 14 ans
La plus jeune fille a 13 ans
Exhibitionisme
Voyeurisme
Orgie
Première fois
Inceste
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Contrôle de l'esprit
Urine
Non-consensuel
Zoophilie
Sadomasochisme
Torture

Texte envoyé le 30/09/2011
Texte publié le 30/09/2011

Creative Commons 2011 - Sarah Mullier. Certains droits réservés.

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Résumé :
Suite des aventures de Marjorie qui entre cette fois totalement dans le monde de l'esclavage.

Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/

L'ESCLAVE

par Sarah Mullier

Chapitre 2

Le samedi matin, à huit heures précise du matin, Marjorie était totalement nue, à genoux sur le paillasson de son Maître et après avoir sonnée à la porte, elle attendait dans la position imposée qu'il veuille bien lui ouvrir. Cette fois ci encore, elle due attendre de longue minutes mais enfin la porte s'ouvra. Différemment de la veille, c'était aujourd'hui Dominus en personne qui était devant elle et qui l'observait. Il eu un petit sourire et lui ordonna de ne pas bouger. Il sortit, referma sa porte à clé puis attrapa son esclave par les cheveux pour qu'elle le suive mais à quatre pattes, comme il l'exigeait. Arrivé ou milieu de l'allée, il la lâcha et lui répéta de ne pas bouger. Il s'avança et il prit le sac et la robe que Marjorie avait déposée par terre en entrant tel qu'il lui avait ordonné la nuit précédente. Il étala correctement la robe sur le sol mais non plus dans l'herbe mais sur une partie en terre et le sac, il le jeta négligemment à coté de la porte du garage. Porte qu'il ouvrit enfin. Il claqua des doigts en regardant la jeune fille toujours à quatre pattes pour la faire entrer dans ce garage. Une fois dedans, il lui mit au cou un gros collier de chien en cuir épais, avec des clous et un gros anneau devant, il lui mit aussi sur les yeux un masque qui l'empêchait de voir quoi que ce soit, avec des menottes en acier, il lui attacha les mains dans le dos et avec une autre paire, il lui entrava les chevilles. Après ça, il l'a souleva et la jeta dans le coffre de sa voiture. Marjorie avait très froid dans ce coffre, encore plus froid que dehors et elle avait peur aussi mais tout ça ne faisait qu'augmenter son excitation et sa motivation car elle était sur que le grand jour était arrivé, elle allait perdre toute virginité et ainsi devenue femme, elle deviendrait aussi l'esclave dont elle rêvait de devenir.

La route lui parue interminable, elle était secouée dans tous les sens et en plus, son Maître roulait vite, il ne semblait pas du tout se soucier d'elle dans la malle arrière. Plus le temps passait et plus elle avait froid. Ou l'emmenait-il ? à la montagne ? dans une forêt ? pourquoi faisait-il si froid ? Quelle heure pouvait-il bien être ? Combien d'hommes se serviraient-ils d'elle sexuellement ? Y aura-t-il encore des gens pour la regarder se faire prendre comme la veille ? Toutes ses questions tournaient dans sa tête et malgré la morsure du froid sur son corps nu, son excitation montait encore et la faisait mouiller. Elle se dit même : pourvus que je ne tache pas le coffre de mon Maître en mouillant comme ça. Enfin, la voiture s'arrêta. Elle entendit son Maître en descendre et même parler avec d'autres personnes. Qui était ces gens ? le coffre c'est ouvert d'un coup et elle a entendue des rires puis le coffre c'est refermé, son Maître est remonté à bord cette fois avec d'autres personnes et la voiture reprit à nouveau la route. Après un encore long parcoure, la voiture fini cette fois par s'arrêter définitivement mais le coffre ne s'ouvrait toujours pas. Que se passait il ? enfin, elle sentit l'ouverture et le froid. Quelqu'un la fit sortir en la portant. Elle fut mise au sol, on lui détacha les poignets et les chevilles et elle sentit qu'on attachait une laisse à son collier. Elle fut entrainée à la suite de cette personne toujours à quatre pattes et tenue en laisse comme une chienne qu'elle était en train de devenir. Elle arriva dans une habitation puis fut amenée dans une pièce ou elle fut mise debout, les mains croisées sur sa tête relevée et la laisse fut décrochée de son collier. D'un seul coup, on détacha le bandeau qui lui masquait les yeux. Elle va pouvoir découvrir ou elle se trouve ...

La première surprise, c'est que encore une fois, il y a beaucoup de monde face à elle mais cette fois, beaucoup plus que la veille. Elle va réussir à compter plus de soixante cinq personnes et pendant qu'elle en faisait le compte, la deuxième surprise fut de voir qu'il n'y avait pas que des hommes et des femmes mais aussi de jeunes filles et de jeunes garçons. A l'exception de quelques hommes et de très rares femmes, tous et toutes étaient complètement nus malgré le froid mordant. Autre surprise, elle ne se trouve pas dans une pièce mais dans une très grande grange ou en tout cas, un corps de ferme, elle ne sais pas trop, c'est très grand, très haut sous plafond et le sol est en pierre et en terre. Elle était la, complètement nue et tremblante devant tout ces gens qu'elle ne connaissait pas pour la plupart à part certain et certaine qui étaient déjà la hier. Dernière surprise, elle ne voyait pas son Maître. Ou était-il ? l'avait-il abandonné ? Elle ne s'interrogea pas longtemps. Dans son dos, la voix de son Maître se fit entendre : Bonjour chers amis et invités, je vous présente ma jeune et nouvelle esclave. Très peu d'entre vous on eu l'occasion de la voir hier. Elle s'appelle Marjorie et elle a eue treize ans hier. Aujourd'hui est un autre grand jour pour elle... Devant vous tous, elle va devenir une esclave bien sur, elle l'est déjà un peu comme vous pouvez vous en apercevoir mais surtout, elle va devenir une CHIENNE ! ! ! C'est maintenant qu'elle va quitter devant nous le monde des humains pour entrer dans le monde animal, le monde des êtres sans intérêts, le monde des objets, le monde des inférieurs, le monde des sans noms. C'est pourquoi, devant cette assemblée, je débaptise Marjorie pour qu'elle devienne CHOSE. Oui, désormais, tu ne seras appelée qu'ainsi... CHOSE. Tu n'es maintenant plus rien, tu m'appartiens, je ferais de toi, ce que je voudrais, quand je le voudrais, ou je le voudrais avec qui je voudrais aussi longtemps que je le voudrais. Tu n'auras plus jamais d'autre choix que de m'obéir et de vivre ainsi. As-tu compris cela ? ... REPOND ! ! ! « Oui Maître, j'ai compris ».

Maintenant, tu va être présentée à tes nouveaux amants qui te prendront un à un, l'un après l'autre pour cette fois. Mes amis et invités, ceux qui veulent prendre des photos ou faire des vidéos, prenez votre matériel car nous allons pouvoir commencer. Comme vous le savez déjà, CHOSE est vierge et elle n'a toujours pas signée son contrat d'esclavage la lien à moi. Pour signer ce contrat, nous avons besoin qu'elle le face avec le sang de son hymen, c'est pourquoi nous commenceront par faire défoncer sa petite chatte. Elle signera ensuite devant nous tous son contrat avant de continuer. Mesdames, mesdemoiselles, messieurs... les enfants, moteur.

Deux hommes de l'assistance vinrent vers celle qui désormais répondait exclusivement à l'appellation de « CHOSE ». Ils la guidèrent vers une sorte de banc dont les pieds de devant étaient beaucoup plus courts que les pieds de derrière ce qui inclinait ce banc à quarante cinq degrés. Ses chevilles furent attachées solidement à des anneaux dans le sol en la maintenant les jambes grandes ouvertes, ensuite, ils lui attachèrent le haut des bras à la planche et les mains attachées aussi derrière la planche du banc. Ainsi, elle ne pouvait plus du tout bouger, à part le bassin. Son Maître s'adressa à une jeune femme de l'assistance. Toi, va l'exciter un peu pour que ça rentre facilement... La fille ce leva et s'approcha d'elle. Elle commença à lui caresser la vulve et passa un doigt entre ses lèvres. Elle s'arrêta net. Cette chose n'a pas besoin d'être excitée, elle l'est suffisamment comme ça, ce truc est trempé et dégouline déjà...

Son Maître s'approcha et lui dit à l'oreille : C'est bien que tu sois excitée et trempée, ce sera plus facile pour toi, quand tu va te faire défoncer. Puis tout fort : Faite entrer le premier amant.

Du fond de la bâtisse, elle vit entrer un homme en bleu de travail qui tenait une corde à la main. L'homme était assez laid, gros et édenté mais il arborait un grand sourire. CHOSE regarda cet homme en se disant que comme premier amant, il devait certainement y avoir mieux mais tant pis. A ce moment la, elle vit apparaître derrière cette homme et à l'autre bout de la corde un affreux animal. Mais quesque c'est que ça ? On dirait une chèvre ce dit elle. En fait de chèvre, elle entendit son Maître présenter l'animal. Il s'agissait d'un bouc afghan, il était énorme, assez haut, de très longs poils et surtout très sale... Elle commença à comprendre : Non, non, pas ça, je vous en supplie pas ça... Elle se mit à trembler de peur cette fois et plus de froid et elle se mit à pleurer... Non Maître, je vous en supplie, je ne veux pas, pas la première fois, pas ça, pas la première fois... Plus elle pleurait et plus elle implorait et plus les gens autour d'elle riaient et étaient excités. Son Maître la dévisagea et lui dit : ça ne sert à rien de me supplier, je te l'ai dit et tu l'as acceptée, tu es à moi et je fais de toi ce que je veux. Je n'ai pas à avoir ni ton avis ni ton accord. C'est cet animal qui va te baiser pour la première fois et c'est tout. En plus, ce n'est que le début, alors garde tes larmes qui ne me font ni chaud ni froid sale chienne.

Maître je vous en prie, lui dit elle en pleurant de plus en plus fort, pas ça la première fois, qui vous voudrez mais pas ça pour ma première fois.

Qui je voudrais ? mais tu nous prend pour qui sale chienne ? Je t'ai dit que tu ne faisais plus partit du genre humain. Tu crois que quelqu'un ici va s'abaisser à monter une chose comme toi ? Tu crois que l'un de mes invités va se salir en te grimpant ? Tu va la fermer maintenant et débrouille toi comme tu veux mais t'a intérêt à faire jouir ce bouc. Ensuite il dit tout fort : mais je vais quand même te faire un cadeau valable pour tout ce week-end, je t'autorise à avoir tous les orgasmes que tu voudras.

Le bouc était déjà installé contre elle et une femme avait prise le sexe de l'affreux animal dans la main. Sexe qui était déjà dur et dressé. Long, large et pointu. Elle le guida jusqu'entre les lèvres du sexe de CHOSE. L'odeur du bouc était insoutenable et CHOSE se demanda si elle pourrait se retenir de vomir. En un seul coup de reins, l'animal l'a pénétra entièrement en bêlant. CHOSE hurla et pleura de plus belle. L'énorme sexe était en effet, comme son Maître lui avait dit, en train de la défoncer aussi bien en largeur qu'en profondeur. Les coups étaient violents et elle sentait ce sexe ignoble cogner contre le fond de son vagin. Elle avait de plus en plus mal à chaque coup. Tout le monde autour d'elle voulait voir ce qu'elle supportait et du plus près possible. Les plus jeunes filles et garçons furent mis devant pour qu'ils et elles voient bien. On demanda aux plus jeunes filles de masturber les plus jeunes garçons. Ils et elles étaient tous surexcités quelques soit leurs âges. La vue de cette jeune esclave en train de ce faire dépuceler par cet énorme bouc leurs plaisaient énormément. Les coups redoublaient dans le vagin de CHOSE et elle avait l'impression que le sexe en elle ne cessait de grandir et de grossir. Elle n'arrivait pas à comprendre ce qu'il lui arrivait mais l'humiliation était absolue. Tout ces gens inconnus qui la voyaient comme ça et qui pire encore, la photographiaient et la filmaient et qui pourraient à loisir revoir ses films et ses photos plus tard chez eux ou les montrer à d'autres. C'est à ce moment que la pire des pensées la saisie. Combien de personnes mettraient les photos et les vidéos en ligne sur internet ? L'humiliation augmenta encore en même temps que la peur et la douleur. C'était donc vrai, désormais, même dans sa propre tête, Marjorie n'était plus, il ne restait plus que CHOSE !

Les minutes passaient sous les coups de boutoir de l'animal qui défonçait le vagin de l'esclave en pleurs quand soudain, elle sentit une boule se former à la base du sexe du bouc, elle eue l'impression que cette boule allait la déchirer, lui faire exploser sa petite chatte. Le bouc se mit à jouir en elle en poussant de grands bêlements. Elle sentit parfaitement bien le sperme brûlant et visqueux lui remplir le vagin en se collant aux parois. A ce moment la, la seule pensée de la jeune et inexpérimentée esclave fut : Mon dieu, je ne prends pas encore la pilule ! ! !

Une fois vidé, le bouc fut dégagé de sur la femelle qu'il venait de saillir. CHOSE fut détachée et on lui remit la laisse à l'anneau du collier qu'elle portait toujours. Elle avait terriblement de mal à tenir debout et encore plus à marcher. Elle avait la sensation d'avoir eue le ventre labouré, retourné, déchiré, explosé. Elle fut amenée à une table sur laquelle était posé plusieurs feuilles de parchemin et sur la première il y avait d'écrit en gros : CONTRAT D'ESCLAVAGE. On lui tendit un porte plume avec une plume à l'ancienne et son Maître lui dit de mettre cette plume dans sa chatte pour la couvrir de son sang et ensuite, elle pourrait et pour la dernière fois en leurs présence, signer de son vrai nom le contrat. Elle obéit et n'ut pas de mal à couvrir la plume de sang et elle signa. A ce même moment, elle sentit son esprit se vider. Elle n'aurait plus besoin de penser, de réfléchir ni même d'exister comme ça avait été le cas jusqu'à présent puisque désormais elle était totalement et définitivement : CHOSE.

Dès qu'elle eue signée, elle fut ramenée au banc et on l'a réinstalla mais cette fois dans l'autre sens, ventre contre la planche mais pendant qu'on la fixait, elle eue le temps de voir qu'un autre bouc identique au précédent était amené. Cette fois, c'était par ses fesses qu'il passerait et qu'elle serait montée. Elle se remit à pleurer mais ne dit rien. De nouveau, on installa le bouc sur elle comme il avait été fait pour le premier et la même femme que plus tôt, guida le sexe du monstre entre ses fesses. Le bouc entra en elle d'un seul coup aussi ce qui fit hurler CHOSE. Une première sodomie avec un sexe comme celui la aurait fait hurler n'importe qui, raison de plus pour une jeune esclave de treize ans. Elle sentait ce sexe bizarre allé et venir dans son ventre, elle avait l'impression qu'il lui rentrait dedans jusque dans sa poitrine tellement ça lui coupait le souffle. Ses entrailles étaient fourrées au plus profond. Dans cette position, elle voyait beaucoup mieux ce qui se passait autour d'elle, beaucoup d'hommes se faisaient sucer pendant qu'ils la filmaient ou la photographiaient, d'autre baisaient avec des femmes et juste devant elle une fille qui ne paraissait pas avoir plus de 13 ou 14 ans était penchée en avant en train d'être sodomisée par un homme. Les deux filles se regardaient droit dans les yeux. Cette jeune fille à un moment ce retourna pour regarder l'homme qui la prenait et lui dit : Papa, passe moi la caméra, je vais la filmer pendant que tu m'encule. La fille pris le caméscope et le mis en route. En lisant l'étonnement dans les yeux de CHOSE, elle lui dit à haute voix : Eh oui, moi aussi je me fais enculer, mais moi c'est par un homme, pas par un bouc espèce de sale pute. Et elle enchaina en disant toujours à haute voix : oh oui papa vas y, c'est bon. Tout le monde ria à ce moment et un homme nu s'approcha de cette fille et présenta son sexe devant la bouche de cette fille qui commença à le sucer tout en continuant à filmer le visage de CHOSE avec cette animal sur elle en arrière plan. En tournant la tête, de l'autre coté, l'esclave vit une autre fille de maximum 14 ans qui était prise en levrette pendant qu'elle suçait un jeune garçon de 13 ou 14 ans aussi et en même temps, elle avait un sexe dans chaque main. Elle masturbait ces 2 hommes pendant qu'elle était prise par 2 orifices. Les yeux toujours remplis de larmes, elle continua à regarder autour d'elle jusqu'à ce qu'elle voit son Maître se faire sucer par deux jeunes filles de 15 ou 16 ans. Elle ferma les yeux mais au moment ou elle faisait ça, les images d'elle dans cette situation sur un écran d'ordinateur lui surgirent à l'esprit. Arriverait elle à garder le secret, si oui combien de temps. Qui découvrirait la vérité en premier. Combien de temps faudrait-il pour que tout son collège soit au courant et voit ces images ? Comment Pourrat-elle vivre après ça ? Que lui réservait-on pour la suite ? Le week-end serrait surement très long pour elle et très dur aussi. Combien d'autres animaux la montraient ? Combien encore vont jouir en elle ? Et surtout, est ce que ce sera uniquement des boucs ? Elle avait de plus en plus mal et elle sentie à nouveau cette boule qui lui donnait l'impression qu'elle allait exploser de l'intérieur mais cette fois, malgré l'extrême douleur, elle savait que son calvaire allait se terminer avec la jouissance de l'animal qui l'enculait violemment. Ce fut en effet le cas. Dans un grand bêlement, le bouc se vida dans ses intestins et encore une fois, elle sentit parfaitement bien les jets de sperme chaud remplir ses entrailles. Quand l'animal fut extrait d'elle, elle était au bord de l'évanouissement et c'est à ce moment qu'on la détacha. Elle s'effondra au sol, roulée en boule sous les applaudissements de la foule qui l'entourait. Son Maître glissa son pied jusqu'à toucher un sein qu'il écrasa de la pointe de sa chaussure en disant. Relève toi, ne crois surtout pas que tu en ais fini, on en est qu'au début et pour l'instant, il te reste un orifice qui n'a pas encore servit. Alors hop hop, debout. On lui remit la laisse et on la traina à quelque mètre du banc et on la jeta par terre. C'est à ce moment qu'elle vit entrer l'homme en bleu de travail qu'elle avait vu plus tôt. Cette fois il amenait avec lui un ...CHEVAL !

CHOSE se demanda ce qu'elle pourrait bien faire avec un tel animal. Le public la filmait toujours et ses yeux effrayés leurs plaisaient beaucoup. Son Maître lui dit. Maintenant, tu va passer sous ce beau cheval et tu va l'exciter avec tes petites mains. Dès qu'il bandera, tu va le lécher et le sucer jusqu'à ce qu'il jouisse dans ta bouche. A ce moment la, tu devras avaler le maximum de foutre. Maintenant, au boulot.

La petite esclave passa apeurée sous cet animal immense et elle commença à lui caresser le sexe. La réaction ne se fit pas attendre très longtemps. Un sexe absolument immense se développa devant son visage. Devant les regards et les objectifs, elle commença à le lécher et à le sucer avec application. En même temps, elle se demanda si elle pourrait survivre à une telle humiliation. Elle, réduite à servir sexuellement pour des animaux et tout ça devant tant de gens qui allaient sans doutes diffuser toutes ces images sur la toile. Elle fut surprise de s'apercevoir qu'à ce moment la, cette fois, cette idée commençait sérieusement à l'exciter. A tel point que non seulement elle suçait mieux et plus vite mais elle sentit ses petits tétons se durcirent, pas à cause du froid cette fois, elle sentit aussi qu'elle se remettait à mouiller. Elle étant horrifiée à l'idée qu'elle était en train de prendre gout à ce qu'elle était devenue et même, elle découvrit qu'elle avait hâte de passer à la suite. L'humiliation commençait à lui plaire. C'est juste à ce moment la que dans un hennissement le cheval se vida dans sa bouche. Elle essaya vainement de tout avaler mais c'était bien sur impossible, la quantité étant trop importante. Le sperme commença à recouvrir son visage, ses cheveux et sa poitrine. Encore des applaudissements. Le cheval fut emmené et deux hommes trainèrent l'esclave tout gluante de sperme à environ 2 mètres de la. CHOSE fut mise à genoux, on lui attacha le poignet droit à la cheville gauche et le poignet gauche à la cheville droite. Une fois fait, elle vit des câbles descendre du plafond. Son Maître pris un câble en métal qui avait une boucle et lui passa le téton droit dedans. Ensuite, il serra très très fort et il fit de même à son autre téton. Après, elle le vit appuyer sur un bouton qui se trouvait contre une poutre de soutènement et les câbles se tendirent et continuèrent à monter en étirant ses seins. Son Maître appuya à nouveau sur le bouton pour arrêter le mécanisme et il dit aux autres : Maintenant, à table, nous devons manger pour être en forme de façon à continuer cette belle journée. Cette chose va rester ainsi pendant que nous nous restaurons. En revenant nous continuerons sa formation. Une fille de environ 16 ans leva la main pour prendre la parole et dit : pourquoi elle touche encore le sol, elle devrait être pendue par les tétons en attendant... Dominus lui répondit : si pendant le repas tu me montre que ta bouche, ta chatte et ton cul son aussi accueillant que tout le monde me le dit, alors, tu auras le droit de la pendre comme tu le veux à notre retour. La fille fit oui de la tête et sourit. La dessus, ils partirent déjeuner en laissant CHOSE.

Ils réapparurent deux heures et demi plus tard. Apparemment, il avait bien bus, ils riaient tous et apparemment aussi la fille de toute à l'heure avait fait ce qu'il fallait puisqu'elle eue le droit d'appuyer sur le bouton pour soulever l'esclave et la suspendre par ses tétons. Dans un hurlement, CHOSE se sentie soulevée du sol et elle monta jusqu'à 2 mètres du sol. Elle avait l'impression que ses tétons allaient se déchirer, ses seins aussi suivi de tout son torse. Elle souffrait comme jamais encore elle avait souffert. Elle hurlait, elle gémissait, elle pleurait mais devant tout le monde, elle eue aussi un orgasme énorme. Un rire général et des applaudissements retentirent mais la jeune fille, ça ne la fit pas rire qu'une telle douleur puisse déclencher une aussi grande jouissance à cette chose suspendue devant elle. Elle se plaça devant elle et lui décrocha un coup de poing dans le ventre. Ce qui coupa le souffle de la pendue et ce qui aussi la fit se balancer dans tous les sens augmentant encore la douleur au point de lui faire perdre connaissance. Quand elle revint à elle, elle était par terre et les câbles avaient disparus de ses seins qui lui faisaient pourtant toujours aussi mal. On lui détacha les chevilles et les poignets. Un homme lui attrapa la cheville et la traina au sol comme un sac difforme jusqu'à un autre endroit de la pièce. On la fit mettre à genoux et avec des fers, on la fixa au sol par les chevilles et par les mollets au niveau de la pliure des genoux. On lui étendit les bras devant elle et on la fit basculer en avant pour que ses fesses soient bien en l'air et ses seins douloureux écrasés au sol. Ainsi, elle fut fixée par les avant bras avec d'autres fers fixés au sol et par les poignets. Son Maître appela le nouvel amant. Elle souleva difficilement la tête et face à elle, au loin, une porte s'ouvrit et de nouveau elle vit l'homme au bleu de travail arriver avec cette fois ... UN PORC ! ! !

Plus l'animal s'approchait et plus elle se disait qu'elle n'avait jamais vue un cochon aussi gros. Il était énorme. On fit faire le tour d'elle au verra et on le plaça derrière l'esclave. On mit au dessus d'elle un gros support sur lequel l'animal pourrait reposer pour ne pas écraser la femelle. On fit dresser le porc en appuie sur les supports et une femme s'approcha pour exciter le porc. CHOSE ne pouvait rien voir mais elle entendue la femme masturber l'animal jusqu'au moment ou elle sentit quelque chose toucher ses lèvres. Elle sentit aussi parfaitement le sexe de cet énorme cochon pénétrer son vagin. Cette fois si pas de douleur mais l'humiliation dépassait tout ce qui pouvait être imaginé. Elle était en train d'être montée par un porc et le pire c'est qu'elle y prenait du plaisir... Pourvus que je ne jouisse pas, pourvus que je ne jouisse pas...

Malgré tout ce qu'elle espérait, au moment ou le porc jouissait en elle, elle eue un énorme orgasme aussi bruyant et visible que celui qu'elle avait eue pendant la pendaison. Elle se mit à pleurer de honte et doublement quand elle entendit une femme dire à son Maître : dit donc, vous avez mis la main sur la plus belle salope qu'il puisse exister. Et son Maître répondit, oui je le savais mais la, je suis moi-même épaté. Personne ne la libérait cette fois, pourquoi ? Elle le comprit vite en voyant arriver d'énormes chiens. Il y en avait quatorze. Son Maître lui dit que chacun de ses chiens la baiserait six fois et que donc avec un rapide calcul, elle s'apercevrait que pour les sept prochaines heures elle se ferait grimper non stop par tous ces chiens les uns après les autres. Elle fut baisée et enculée sans arrêt par ses molosses, la plupart d'entres eux avant ou après l'avoir monté lui faisait pipi dessus, sur ses jambes, sur ses cuisses, sur son sexe ouvert, sur le haut de son dos, sur ses bras et sur sa tête, elle en avait plein les cheveux, l'odeur se mélangeait à l'odeur des boucs, du cheval et du porcs, elle puait, elle collait de partout, le sperme qui sortait sans discontinue de sa chatte et de son cul lui coulait le long des cuisses. Elle avait faim, elle avait soif, elle avait mal et elle avait honte. Encore plus honte que l'on peut imaginer car cette fois, pratiquement chaque chien, qu'il la pénètre vaginalement ou analement l'avait faite jouir. Les orgasmes s'enchainaient les uns après les autres au grand plaisir de l'assistance. Si ses copines de collèges la voyait, ou ses copains ou pire, sa mère. Pourvu qu'ils ne tombent pas sur ses images sur le net. Cette pensée la hantait de plus en plus.

Tout cessa à vingt deux heures. Elle fut détachée et jetée dans une cage ou on lui donna une gamelle avec dedans de la nourriture pour chien et une autre gamelle d'eau. Elle resta ainsi toute la nuit et due faire ses besoins dans la cage, sous elle car elle ne pouvait pratiquement pas bouger. Malgré le dégout, elle avait trop faim, elle mangea la pâté pour chien et bue l'eau dans la gamelle. Elle s'endormie immédiatement après.

A SUIVRE ...

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Mail de l'auteur : sarah_mullier[_at_]yahoo.fr (remplacez [_at_] par @)